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Les Iraniens se considèrent-ils comme Arabes ? Pourquoi cette confusion persiste et ce qu'il en est vraiment

L'héritage perse face au monde arabe : une distinction gravée dans le marbre de Persépolis

On fait souvent l'erreur, un peu par paresse intellectuelle, de mettre tout le monde dans le même sac dès qu'on parle du Moyen-Orient. Or, pour comprendre pourquoi les Iraniens rejettent l'étiquette arabe, il faut remonter à l'Empire achéménide, vers 550 avant notre ère. À cette époque, alors que les tribus de la péninsule arabique étaient largement nomades, Cyrus le Grand gérait déjà un empire s'étendant sur trois continents. Le truc c'est que cette antériorité historique forge une identité nationale ultra-puissante qui ne s'est jamais dissoute, même après la conquête arabe du VIIe siècle. Mais attention, cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de points de contact.

Une langue qui n'a rien à voir, ou presque

Le farsi, c'est la clé du mystère. Si vous regardez l'alphabet, vous y verrez des caractères arabes avec quatre lettres supplémentaires, ce qui trompe les néophytes. Sauf que la structure grammaticale du persan est bien plus proche de l'anglais ou du français que de l'arabe. C'est flagrant. Là où l'arabe fonctionne par racines trilitères complexes, le persan est une langue beaucoup plus fluide. Imaginez la frustration d'un Iranien à qui l'on demande s'il comprend un Qatari : c'est un peu comme demander à un Polonais s'il parle couramment l'italien sous prétexte qu'ils utilisent le même alphabet. D'ailleurs, le mouvement Shu'ubiyya au Moyen Âge visait précisément à préserver la culture et la langue perses face à l'hégémonie politique arabe de l'époque.

La rupture religieuse et le schisme chiite : un rempart identitaire majeur

Là où ça coince pour le reste du monde, c'est la dimension religieuse. On se dit : "Ils sont musulmans, donc ils sont pareils". C'est faux. L'Iran est le porte-étendard du chiisme, alors que 85% à 90% du monde arabe est sunnite. Cette distinction n'est pas qu'une querelle théologique sur la succession du Prophète ; c'est devenu, au fil des siècles, un marqueur nationaliste. En 1501, la dynastie des Safavides a imposé le chiisme comme religion d'État pour se différencier radicalement de l'Empire ottoman voisin. Résultat : l'identité iranienne s'est construite contre les structures de pouvoir arabes et turques environnantes.

L'exception des Arabes d'Iran : une minorité souvent oubliée

Honnêtement, c'est flou pour beaucoup, mais il existe bien des Arabes en Iran. Ils représentent environ 2% à 3% de la population, principalement concentrés dans la province du Khouzistan, au sud-ouest, près de la frontière irakienne. Ces populations sont iraniennes de papier, mais arabes d'ethnie et de langue. Paradoxalement, lors de la guerre Iran-Irak (1980-1988), Saddam Hussein pensait que ces "frères arabes" allaient se soulever pour le rejoindre. Quelle erreur. La majorité est restée fidèle à Téhéran, prouvant que l'appartenance nationale peut parfois primer sur le sang. À ceci près que cette minorité se sent aujourd'hui souvent marginalisée, créant des tensions sociales récurrentes dans cette région pourtant riche en pétrole, qui fournit plus de 80% des revenus pétroliers du pays.

La géographie et le nom même du pays : une affaire de fierté nationale

Le nom "Iran" signifie littéralement "Terre des Aryens". Ce terme, bien que chargé d'une connotation sinistre en Europe à cause du XXe siècle, désigne ici les peuples indo-iraniens. Jusqu'en 1935, les diplomates étrangers appelaient le pays "Perse", mais le Shah Reza Pahlavi a exigé le passage à "Iran" pour refléter toutes les ethnies du plateau, pas seulement les Perses. Mais reste que dans l'inconscient collectif mondial, le terme Perse évoque la poésie de Hafez ou les tapis fins, tandis qu'Arabe renvoie au désert et au Golfe.

La bataille sémantique du Golfe Persique

Rien ne rend un Iranien plus furieux que l'expression "Golfe Arabique". C'est un sujet de tension géopolitique absolu. Pour Téhéran, l'utilisation du terme "Arabian Gulf" par les pays voisins et certains médias internationaux est une réécriture de l'histoire, un affront direct à leur souveraineté millénaire sur ces eaux. On n'y pense pas assez, mais cette dispute cartographique résume à elle seule le fossé entre les deux rives. Pour les Iraniens, le Golfe a toujours été et sera toujours Persique, une appellation d'ailleurs reconnue par l'ONU, malgré le lobbying intense des monarchies pétrolières d'en face. Et si vous voulez mon avis, ce n'est pas demain la veille que l'on trouvera un compromis sur ce point.

Comparaison culturelle : Pourquoi le modèle sociétal iranien détonne

Si l'on compare les structures sociales, le mode de vie iranien diffère grandement de celui de ses voisins de la péninsule. L'urbanisation en Iran est ancienne, avec des cités comme Ray (près de Téhéran) qui étaient des métropoles quand Dubaï n'était qu'un village de pêcheurs. La structure familiale, la place de la femme dans la sphère privée (malgré les restrictions législatives sévères) et le rapport aux arts plastiques ou au cinéma — l'Iran possède l'une des cinématographies les plus primées au monde — créent une atmosphère culturelle singulière. Autant le dire clairement : un intellectuel de Téhéran se sentira souvent plus d'atomes crochus avec un homologue à Paris ou Berlin qu'avec un dignitaire de Riyad.

Le Taarof, ce code social qui n'existe nulle part ailleurs

Il existe en Iran un concept unique appelé le Taarof. C'est un système de politesse complexe, presque une chorégraphie verbale où l'on refuse par principe ce que l'on désire, et où l'on propose ce que l'on ne veut pas donner. Ce n'est pas de l'hypocrisie, c'est un art social. On est loin du compte si l'on pense retrouver ces codes dans les sociétés arabes, où la communication, bien que très polie, répond à des logiques tribales ou religieuses différentes. Ce raffinement parfois excessif est perçu par les Iraniens comme la preuve ultime de leur supériorité culturelle dans la région. C'est un peu arrogant ? Peut-être. Mais c'est une composante essentielle de leur psyché nationale qui les place, selon eux, dans une catégorie à part. Car au fond, l'Iran ne se voit pas comme un pays parmi d'autres au Moyen-Orient, mais comme une civilisation-monde à lui seul.

Confusion persistante : pourquoi l'amalgame entre Perses et Arabes survit-il ?

On entend souvent, au détour d'une conversation de comptoir ou d'un plateau télévisé mal préparé, que l'Iran appartient au monde arabe. C'est faux. L'erreur provient d'un raccourci visuel : l'alphabet. Parce que les Iraniens utilisent les caractères arabes pour écrire le persan, l'observateur non averti conclut à une identité commune. Sauf que le persan appartient à la famille des langues indo-européennes, comme le français ou l'anglais, tandis que l'arabe est une langue sémitique. Imaginez qu'on dise d'un Français qu'il est Vietnamien sous prétexte que les deux pays utilisent l'alphabet latin. Absurde, non ? Pourtant, ce cliché colle à la peau des Iraniens comme une étiquette mal décollée.

L'Islam comme seul prisme d'analyse

Le problème réside dans notre manie de tout réduire au religieux. Puisque 99% de la population iranienne est musulmane, l'esprit simplificateur l'agrège immédiatement au bloc arabe. Or, l'Iran est le bastion du chiisme, alors que le monde arabe est majoritairement sunnite. Cette distinction n'est pas qu'une querelle de chapelle, c'est une fracture politique profonde qui nourrit des siècles de rivalités géopolitiques. Reste que cette vision binaire efface la complexité d'une nation qui s'est islamisée sans pour autant s'arabiser culturellement. Les Iraniens ont gardé leurs fêtes, leur calendrier solaire et leur poésie classique, des éléments qui les distinguent radicalement de leurs voisins irakiens ou saoudiens.

Le mythe de l'homogénéité ethnique

Attention à ne pas tomber dans l'excès inverse en pensant que l'Iran est un bloc perse monolithique. Si l'on se demande si les Iraniens se considèrent comme Arabes, il faut préciser de qui on parle. Environ 2% à 3% de la population iranienne est officiellement d'ethnie arabe, vivant principalement dans la province du Khouzistan. Ces deux millions d'individus environ se sentent souvent doublement marginalisés. Mais pour la vaste majorité, l'identité perse reste le socle. Prétendre que l'Iran est une extension de la péninsule arabique, c'est ignorer que le plateau iranien a toujours fonctionné comme un pôle de civilisation autonome, capable d'absorber ses envahisseurs plutôt que de se dissoudre en eux.

Le levier de la langue : le bouclier du Firdoussi

Il existe un aspect méconnu mais vital pour comprendre pourquoi cette fusion identitaire a échoué : le rôle salvateur du poète Firdoussi. Vers l'an 1000, alors que l'arabe dominait l'administration et la religion, il a rédigé le Shahnameh, l'Epopée des Rois. Ce monument littéraire de 60 000 distiques a littéralement ressuscité la langue persane au moment où elle risquait de disparaître. Sans ce coup d'éclat culturel, l'Iran serait peut-être aujourd'hui un pays arabophone comme l'Égypte, qui a perdu sa langue ancienne au profit de celle des conquérants. À ceci près que les Iraniens ont fait un choix conscient de résistance linguistique. Aujourd'hui encore, citer un vers de Hafez ou de Rumi est une manière d'affirmer : "nous sommes une civilisation à part entière".

Le conseil de l'expert : observez Nowrouz

Pour trancher la question, regardez comment les Iraniens fêtent le nouvel an. Alors que les Arabes suivent le calendrier lunaire hégirien, les Iraniens célèbrent Nowrouz, le renouveau printanier issu du zoroastrisme. C'est une célébration pré-islamique vieille de plus de 2 500 ans. Autant le dire : si vous voulez vexer un habitant de Téhéran, demandez-lui s'il parle arabe. Il vous répondra probablement avec une pointe d'ironie qu'il connaît quelques prières, mais que son cœur bat au rythme des vers persans. Bref, l'identité iranienne est un mille-feuille où l'islam n'est qu'une couche, certes épaisse, mais posée sur un socle millénaire immuable.

Questions fréquentes sur l'identité iranienne

Quelle est la proportion exacte d'Arabes en Iran aujourd'hui ?

Les estimations officielles et les recherches démographiques indépendantes s'accordent sur un chiffre oscillant entre 1,6 million et 2,1 millions d'Arabes iraniens. Ils résident majoritairement dans le sud-ouest du pays, une région riche en pétrole mais souvent délaissée par le pouvoir central. Ces populations parlent un dialecte arabe proche de celui de l'Irak voisin tout en étant citoyens de la République islamique. Résultat : ils constituent une minorité linguistique et culturelle au sein d'un État dominé par la culture perse, ce qui crée parfois des tensions politiques locales fortes.

Le persan et l'arabe sont-ils des langues cousines ?

Pas du tout, malgré une ressemblance visuelle trompeuse due à l'alphabet partagé. Le persan est une langue indo-européenne, ce qui signifie qu'elle partage des racines structurelles avec le sanskrit, le latin et le germanique. L'arabe est une langue sémitique, caractérisée par un système de racines trilatères unique. Certes, environ 40% du vocabulaire persan moderne est emprunté à l'arabe, mais la syntaxe et la grammaire restent strictement iraniennes. C'est un peu comme le français qui a emprunté massivement au latin sans devenir une langue morte pour autant.

Pourquoi l'appellation Golfe Persique est-elle si sensible ?

C'est le point de friction ultime de la région. Pour un Iranien, nommer cette étendue d'eau "Golfe Arabe" est une insulte historique et une tentative d'effacement culturel. La dénomination "Golfe Persique" est documentée depuis l'Antiquité grecque et reconnue par l'ONU. Or, les pays arabes de la rive opposée poussent pour le changement de nom depuis les années 1960. (Cette guerre des mots cache surtout une lutte pour la souveraineté maritime et les ressources énergétiques). Toucher au nom du Golfe, c'est s'attaquer directement à la fierté nationale de 85 millions d'Iraniens.

Synthèse engagée sur l'exception iranienne

Vouloir ranger l'Iran dans le tiroir du monde arabe est une paresse intellectuelle dangereuse. On ne peut pas occulter 2 500 ans d'histoire impériale sous prétexte d'une religion partagée. L'Iran n'est pas une province périphérique de l'Islam, c'est un centre de gravité propre qui a toujours refusé de se laisser dissoudre. Mais il faut admettre que cette obsession de la distinction tourne parfois au chauvinisme déplacé envers les voisins arabes. La réalité est que l'Iran est un pont entre l'Orient et l'Occident, une entité hybride et complexe. Prétendre qu'ils sont Arabes est une erreur factuelle ; croire qu'ils sont purement Perses sans influence arabe est une illusion romantique. L'Iran est simplement l'Iran, une puissance orgueilleuse qui se définit par sa propre singularité, n'en déplaise aux cartographes pressés.

💡 Points clés à retenir

  • Les maronites se considèrent-ils arabes ? - L'identité araméenne a été officiellement reconnue par le ministre israélien de l'Intérieur en 2014, permettant à certaines familles chrétienn
  • Les maronites sont-ils arabes ? - La communauté maronite est généralement considérée comme faisant partie culturellement de la communauté arabe chrétienne et du monde arabe .
  • Les chrétiens libanais sont-ils arabes ? - Les chrétiens libanais se considèrent comme des Phéniciens et non comme des Arabes , car il est communément admis que les Arabes sont aussi des mu
  • Les Arabes sont-ils palestiniens ou israéliens ? - Selon une enquête réalisée en 2020 par Camil Fuchs de l'Université de Tel-Aviv, 51 % des Arabes s'identifient comme Arabo-israéliens, 7 % comme
  • Les Libanais sont-ils blancs ou arabes ? - Selon le Bureau du recensement des États-Unis, la race libanaise est classée comme blanche car elle définit les personnes blanches comme celles qui

❓ Questions fréquemment posées

1. Les maronites se considèrent-ils arabes ?

L'identité araméenne a été officiellement reconnue par le ministre israélien de l'Intérieur en 2014, permettant à certaines familles chrétiennes d'enregistrer leur appartenance ethnique comme « araméenne » plutôt qu'« arabe » ou « non classée ». Une légère majorité des maronites en Israël s'identifient comme arabes ; l'identité arabe est prédominante... The Aramean identity was officially recognized by the Israeli Minister of the Interior in 2014, allowing certain Christian families to register their ethnicity as "Aramean" rather than "Arab" or "Unclassified." A slight majority of the Maronites in Israel identify themselves as Arabs; the Arab identity is prevalent ...Maronites - WikipediaWikipediahttps://en.wikipedia.org › wiki › MaronitesWikipediahttps://en.wikipedia.org › wiki › Maronites The Aramean identity was officially recognized by the Israeli Minister of the Interior in 2014, allowing certain Christian families to register their ethnicity as "Aramean" rather than "Arab" or "Unclassified." A slight majority of the Maronites in Israel identify themselves as Arabs; the Arab identity is prevalent ...

2. Les maronites sont-ils arabes ?

La communauté maronite est généralement considérée comme faisant partie culturellement de la communauté arabe chrétienne et du monde arabe . Entre le XIXe et le XXe siècle, au sein de la Nahda et du Mahjar, de nombreux intellectuels maronites ont contribué à la formation de l'identité arabe moderne et du nationalisme arabe. The Maronite community is generally considered culturally part of the Christian Arab community and of the Arab world. Between the 19th and 20th centuries, within the Nahda and the Mahjar, many Maronite intellectuals contributed to the formation of modern Arab identity and Arab nationalism.Maronites - WikipediaWikipediahttps://en.wikipedia.org › wiki › MaronitesWikipediahttps://en.wikipedia.org › wiki › Maronites The Maronite community is generally considered culturally part of the Christian Arab community and of the Arab world. Between the 19th and 20th centuries, within the Nahda and the Mahjar, many Maronite intellectuals contributed to the formation of modern Arab identity and Arab nationalism.

3. Les chrétiens libanais sont-ils arabes ?

Les chrétiens libanais se considèrent comme des Phéniciens et non comme des Arabes , car il est communément admis que les Arabes sont aussi des musulmans. La plus grande minorité ethnique du Liban est celle des Arméniens, arrivés récemment après les persécutions de l'Empire ottoman en 1915. Lebanese Christian people identify themselves as Phoenician people and not Arab people because of the common perception that Arab people are also Muslim people. The largest ethnic minority in Lebanon are the Armenian people who arrived most recently after persecution by the Ottoman Empire in 1915.Lebanese Ethnicity | History, Demographics & Religious GroupsStudy.comhttps://study.com › lesson › lebanon-ethnic-groupsStudy.comhttps://study.com › lesson › lebanon-ethnic-groups Lebanese Christian people identify themselves as Phoenician people and not Arab people because of the common perception that Arab people are also Muslim people. The largest ethnic minority in Lebanon are the Armenian people who arrived most recently after persecution by the Ottoman Empire in 1915.

4. Les Arabes sont-ils palestiniens ou israéliens ?

Selon une enquête réalisée en 2020 par Camil Fuchs de l'Université de Tel-Aviv, 51 % des Arabes s'identifient comme Arabo-israéliens, 7 % comme Palestiniens, 23 % comme Israéliens, 15 % comme Arabes et 4 % comme « autres ». According to a 2020 survey by Camil Fuchs of Tel-Aviv University, 51% of Arabs identify as Arab-Israeli, 7% identify as Palestinian, 23% identify as Israeli, 15% identify as Arab, and 4% identify as "other."Arab citizens of Israel - WikipediaWikipediahttps://en.wikipedia.org › wiki › Arab_citizens_of_IsraelWikipediahttps://en.wikipedia.org › wiki › Arab_citizens_of_Israel According to a 2020 survey by Camil Fuchs of Tel-Aviv University, 51% of Arabs identify as Arab-Israeli, 7% identify as Palestinian, 23% identify as Israeli, 15% identify as Arab, and 4% identify as "other."

5. Les Libanais sont-ils blancs ou arabes ?

Selon le Bureau du recensement des États-Unis, la race libanaise est classée comme blanche car elle définit les personnes blanches comme celles qui sont originaires des peuples originels d'Europe, du Moyen-Orient ou d'Afrique du Nord. According to the United States Census Bureau, the Lebanese race is categorized as white because it defines white people as those who have origins in the original peoples of Europe, the Middle East, or North Africa.Lebanese Ethnicity | History, Demographics & Religious GroupsStudy.comhttps://study.com › lesson › lebanon-ethnic-groupsStudy.comhttps://study.com › lesson › lebanon-ethnic-groups According to the United States Census Bureau, the Lebanese race is categorized as white because it defines white people as those who have origins in the original peoples of Europe, the Middle East, or North Africa.

6. Comment accepter les gens comme ils sont ?

Respecte leur façon de penser, de faire, de vivre et d'être heureux. Respecte-les autant que tu souhaites être respecté, et même plus encore. C'est ça, le secret du bonheur et de relations réussies. Ne cherche pas à comprendre les autres, sois juste l'observateur de leur façon d'être au monde.22 août 2018

7. Est-ce que les Libanais sont considérés comme des Arabes ?

Même si le Liban a connu temporairement, pendant des périodes de domination, des peuplements minoritaires européens ou ottomans, tous les Libanais sont arabes, à l'exception des Libanais arméniens ayant réussi à fuir le génocide turc. Enfin, Le Liban est un pays très homogène sur le plan linguistique.

8. Quand les travaux Sont-ils considérés comme achevés ?

Une construction est considérée comme achevée, dès que l'état d'avancement des travaux en permet une utilisation effective, même s'il reste encore des travaux d'aménagement intérieur à effectuer.

9. Pourquoi la plupart des pays arabes sont-ils pauvres ?

Les pays de la région avaient déjà fait des progrès en matière de réduction de la pauvreté, mais la forte instabilité politique a réduit à néant une grande partie de ces progrès. La persistance des conflits en Syrie, en Irak et au Yémen demeure l’un des principaux facteurs de pauvreté dans la région . Previously, countries in the region had made progress in reducing poverty, but high levels of political unrest had reversed many of these improvements. The persistence of conflict in Syria, Iraq, and Yemen remains one of the main drivers of poverty regionally.The persistence of poverty in the Arab world - Brookings InstitutionBrookings Institutionhttps://www.brookings.edu › articles › the-persistence-of...Brookings Institutionhttps://www.brookings.edu › articles › the-persistence-of... Previously, countries in the region had made progress in reducing poverty, but high levels of political unrest had reversed many of these improvements. The persistence of conflict in Syria, Iraq, and Yemen remains one of the main drivers of poverty regionally.

10. Quelle est la race des Iraniens ?

Persans, Pachtounes et Kurdes. Le groupe iranien rassemble un grand nombre de peuples, parmi lesquels trois se distinguent en termes de démographie : les Persans, les Pachtounes et les Kurdes.

11. Les morts se réincarnent-ils ?

Bien que la majorité des confessions au sein des religions abrahamiques ne croient pas que les individus se réincarnent , des groupes particuliers au sein de ces religions font référence à la réincarnation ; ces groupes comprennent les principaux adeptes historiques et contemporains du catharisme, des alaouites, du judaïsme hassidique, des druzes, des kabbalistes, ... Although the majority of denominations within Abrahamic religions do not believe that individuals reincarnate, particular groups within these religions do refer to reincarnation; these groups include the mainstream historical and contemporary followers of Catharism, Alawites, Hasidic Judaism, the Druze, Kabbalistics, ...Reincarnation - WikipediaWikipediahttps://en.wikipedia.org › wiki › ReincarnationWikipediahttps://en.wikipedia.org › wiki › Reincarnation Although the majority of denominations within Abrahamic religions do not believe that individuals reincarnate, particular groups within these religions do refer to reincarnation; these groups include the mainstream historical and contemporary followers of Catharism, Alawites, Hasidic Judaism, the Druze, Kabbalistics, ...

12. Pourquoi les trains klaxonnent ils quand ils se croisent ?

Les trains utilisent leur klaxon principalement pour signaler leur présence et avertir de leur approche.25 avr. 2024

13. Comment s'appellent les Juifs arabes ?

En effet le terme Mizra'him désigne principalement les Juifs arabes, devenus aujourd'hui les réfugiés juifs des pays arabes, mais aussi ceux issus d'autres zones d'influences culturelles et linguistiques : caucasienne, turque, kurde, perse notamment.

14. Pourquoi les Algériens sont arabes ?

À l'aube de la colonisation française de l'Algérie, le pays est alors peuplé majoritairement de tribus arabes, dans lesquelles certaines tribus berbères se sont fondues dans le cadre de confédération tribale, ainsi que de tribus berbères.

15. Quels sont les chiffres arabes ?

Les chiffres arabes sont, dans le langage courant, la graphie occidentale (notamment européenne) des dix chiffres (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 0) du système de numération indo-arabe.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

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