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Quels sont les buts de la loi générale sur l’égalité et la lutte contre les discriminations (LED) : décryptage d’un arsenal juridique ambitieux

Quels sont les buts de la loi générale sur l’égalité et la lutte contre les discriminations (LED) : décryptage d’un arsenal juridique ambitieux

On nous rebat souvent les oreilles avec de grands principes républicains, mais la réalité du terrain, elle, est autrement plus rugueuse. Entre les CV qui finissent à la poubelle à cause d'une adresse postale et les écarts de salaires qui stagnent, le législateur a fini par comprendre qu'il fallait passer à la vitesse supérieure. La LED n'est pas qu'un énième empilement de décrets. C'est un changement de paradigme. On quitte la simple incantation morale pour entrer dans l'ère de l'obligation de résultat, même si, autant le dire clairement, le chemin vers une application parfaite reste semé d'embûches bureaucratiques.

D’où vient ce besoin de légiférer sur l'égalité et pourquoi maintenant ?

Le point de départ est un constat d'échec relatif des dispositifs précédents, souvent jugés trop timides ou illisibles par les victimes elles-mêmes. Car, malgré l'existence de l'article 225-1 du Code pénal, le nombre de condamnations restait dérisoire par rapport aux 85% de personnes qui, selon certaines enquêtes d'opinion, estiment que les discriminations sont monnaie courante. La LED vient combler ces trous dans la raquette. Elle ne se contente pas de punir après coup ; elle redéfinit les règles du jeu en amont. C'est là que ça change la donne : on ne parle plus seulement d'actes individuels isolés, mais de structures sociales qui produisent de l'exclusion de manière quasi mécanique.

Une harmonisation nécessaire face au maquis législatif

Avant cette loi, c'était un peu la jungle. Les victimes devaient jongler entre le droit du travail, le droit civil et le droit pénal, avec des définitions qui ne s'emboîtaient pas toujours très bien. La loi générale sur l’égalité et la lutte contre les discriminations a pour mission de clarifier ce désordre ambiant. Le but est d'offrir un socle commun. (Et c'est loin d'être un luxe quand on sait que 25 critères de discrimination sont désormais reconnus par la loi française). En centralisant les définitions, on évite que les avocats ne s'écharpent sur des points de sémantique pendant des années, laissant le plaignant sur le carreau.

Le passage de la défense passive à l'action proactive

Reste que le plus gros morceau de cette réforme concerne la prévention. Le texte impose aux entreprises et aux administrations de ne plus attendre qu'une plainte soit déposée pour agir. Mais est-ce vraiment efficace sur le long terme ? Je pense que si l'on ne touche pas au portefeuille des décideurs, les mentalités bougeront à la vitesse d'un glacier. Heureusement, la LED introduit des mécanismes de reporting et des audits réguliers qui forcent les structures de plus de 50 salariés à se regarder dans le miroir. On est loin du compte dans certains secteurs comme le BTP ou la tech, mais la menace de sanctions administratives commence à faire son effet.

Les mécanismes techniques de la LED pour briser les plafonds de verre

Entrons dans le dur. La loi ne se contente pas de belles paroles sur le vivre-ensemble. Elle s'attaque au portefeuille et à la réputation. L'un des piliers de la loi générale sur l’égalité et la lutte contre les discriminations est l'élargissement de la preuve. Désormais, l'aménagement de la charge de la preuve permet à une victime présumée de présenter des faits laissant supposer une discrimination, et c'est à l'employeur ou au bailleur de prouver que sa décision était fondée sur des éléments objectifs. C’est un levier puissant. Résultat : le rapport de force s'équilibre enfin un peu, même si la procédure reste une épreuve de force psychologique pour celui qui l'engage.

La généralisation des tests de discrimination ou "testing"

Le testing, autrefois perçu comme une méthode de "cow-boy" par certains juristes conservateurs, est devenu une arme officielle. La LED encourage ces opérations de vérification impromptues. Imaginez : on envoie deux dossiers identiques pour un appartement à Lyon ou à Bordeaux, l'un avec un nom à consonance étrangère, l'autre pas. Si l'écart de réponse est flagrant sur un échantillon significatif, la loi permet d'utiliser ces données comme preuves matérielles devant les tribunaux. En 2023, les campagnes de testing ont montré des taux de discrimination à l'embauche frôlant les 20% dans certaines filières professionnelles, un chiffre qui fait froid dans le dos.

L'introduction de sanctions proportionnées et dissuasives

Là où ça coince souvent, c'est sur le montant des amendes. Une amende de 3000 euros pour une multinationale qui génère des milliards de bénéfices, c'est une piqûre de moustique. La LED change de braquet en prévoyant des sanctions calculées en pourcentage du chiffre d'affaires ou de la masse salariale dans les cas les plus graves. L'idée est simple : la discrimination doit coûter plus cher que l'égalité. Or, pour que cela fonctionne, il faut que l'inspection du travail ait les moyens de ses ambitions. On n'y pense pas assez, mais sans contrôleurs sur le terrain, la loi n'est qu'un tigre de papier.

Le rôle pivot du Défenseur des Droits dans l'application de la LED

On ne peut pas parler de la loi générale sur l’égalité et la lutte contre les discriminations sans évoquer cette institution. Elle devient le bras armé de la loi. Le texte renforce ses pouvoirs d'enquête et sa capacité à intervenir comme "amici curiae" (ami de la cour) lors des procès. C'est un soutien de poids pour les citoyens qui se sentent écrasés par la machine administrative. Sauf que, là encore, le manque de personnel dans les délégations territoriales crée des délais de traitement qui peuvent décourager les plus courageux. Il faut parfois attendre plus de 12 mois pour obtenir une première médiation, un temps d'attente insupportable quand on a été injustement licencié.

La LED face aux réalités économiques : un frein ou un moteur ?

Certains observateurs, souvent proches des milieux patronaux, crient à la surcharge administrative. Ils voient dans la loi générale sur l’égalité et la lutte contre les discriminations un frein à la flexibilité. C’est un argument classique, mais il occulte une donnée majeure : la discrimination est un gouffre financier pour la société. On estime que le manque à gagner lié aux discriminations sur le marché du travail pourrait représenter jusqu'à 7% du PIB français sur vingt ans. Bref, l'égalité n'est pas seulement une valeur morale, c'est une stratégie de croissance rationnelle. En privant l'économie de talents sous prétexte de préjugés, on se tire une balle dans le pied.

Une réponse aux nouvelles formes de discrimination numérique

La loi doit aussi faire face à un nouvel adversaire : l'algorithme. De plus en plus de recrutements sont filtrés par des intelligences artificielles qui, sous couvert d'objectivité, reproduisent les biais de leurs concepteurs. La LED intègre désormais des dispositions sur la transparence des algorithmes de traitement de données massives. C'est une avancée majeure, car la discrimination 2.0 est invisible, silencieuse et redoutablement efficace. À ceci près que prouver le biais d'un code informatique demande des compétences techniques que la plupart des tribunaux ne possèdent pas encore. C'est là que le bât blesse.

Le cas particulier de la discrimination territoriale

Vivre dans un quartier prioritaire de la ville (QPV) ou dans une zone rurale isolée ne devrait pas être un handicap. La loi générale sur l’égalité et la lutte contre les discriminations insiste lourdement sur ce point. Pourtant, les statistiques sont têtues : à compétences égales, un candidat habitant à Clichy-sous-Bois a 3 fois moins de chances d'obtenir un entretien qu'un habitant du centre de Paris. La LED tente de briser ce déterminisme géographique en imposant des clauses d'insertion et une surveillance accrue des pratiques de recrutement locales. Est-ce suffisant ? Honnêtement, c'est flou, tant que les politiques de transport et d'accès aux services publics ne suivent pas la cadence législative.

Quelles alternatives à la coercition pour atteindre l'égalité ?

Si la loi LED mise beaucoup sur la sanction, elle n'ignore pas les méthodes douces. On assiste à l'émergence de labels et de certifications "Diversité" qui permettent aux entreprises de valoriser leur engagement. Mais attention au "diversity washing", cette tendance à repeindre en vert ou en rose une façade sociale sans rien changer aux fondations. La loi générale sur l’égalité et la lutte contre les discriminations tente de cadrer ces initiatives pour qu'elles ne restent pas de simples exercices de communication. L'incitation fiscale est parfois évoquée comme une alternative, mais elle divise les spécialistes : faut-il vraiment payer les entreprises pour qu'elles respectent simplement la loi ?

La formation obligatoire des managers : un levier sous-estimé

Au-delà du droit, c'est dans la tête que ça se passe. La loi prévoit que les cadres chargés du recrutement dans les grandes entreprises suivent une formation à la non-discrimination au moins une fois tous les 5 ans. C'est une mesure de bon sens. Car la plupart des discriminations ne sont pas le fait d'une haine farouche, mais de stéréotypes inconscients. Apprendre à déconstruire ces réflexes est aussi crucial que de connaître les articles du Code du travail. Cependant, l'efficacité de ces formations est parfois remise en question quand elles se limitent à une vidéo de dix minutes regardée à la va-vite entre deux réunions.

La comparaison internationale : la France face au modèle anglo-saxon

On compare souvent l'approche française, universaliste, à l'approche anglo-saxonne qui utilise plus volontiers les statistiques ethniques ou les quotas. La loi générale sur l’égalité et la lutte contre les discriminations reste fidèle à la tradition française en refusant le fichage ethnique, tout en autorisant les mesures de "discrimination positive" si elles sont temporaires et ciblées. C'est un équilibre précaire. Aux États-Unis, l'Affirmative Action a montré ses limites et ses forces, mais en France, le débat reste explosif. La LED choisit une voie médiane : on ne compte pas les personnes par leur race, mais on surveille de très près les résultats globaux pour détecter les anomalies flagrantes dans les trajectoires de carrière.

Ne vous méprenez plus sur les véritables ressorts de la LED

Le problème avec les textes législatifs de cette envergure, c’est qu’ils finissent souvent par être victimes de leur propre jargon, laissant le champ libre à des interprétations fantaisistes. On entend souvent que la loi générale sur l'égalité et la lutte contre les discriminations instaurerait une sorte de tyrannie du politiquement correct. C’est faux. Elle ne cherche pas à niveler les personnalités par le bas, mais à garantir que le point de départ ne soit pas saboté par des biais archaïques.

L’illusion d’une préférence injustifiée

Certains observateurs s’imaginent que la LED impose des quotas rigides au détriment de la compétence pure. Or, le texte ne dit absolument pas cela. Reste que la réalité statistique est cruelle : à compétences égales, un candidat dont le patronyme suggère une origine étrangère a encore 31 % de chances en moins d’obtenir un entretien. La loi ne crée pas de passe-droit. Elle s’attaque aux verrous invisibles. Mais, autant le dire, la méritocratie est un mythe tant que les mécanismes de sélection ne sont pas audités de manière indépendante.

La confusion entre égalité de traitement et égalitarisme

Il ne faut pas mélanger les serviettes et les torchons. L’égalitarisme voudrait que tout le monde finisse au même point, ce qui est une utopie bureaucratique. La LED, elle, se focalise sur l’égalité de traitement. Est-ce vraiment révolutionnaire de demander qu’une femme ne soit pas payée 14,8 % de moins qu’un homme à poste équivalent ? Évidemment que non. Pourtant, la résistance au changement est telle qu'il a fallu graver ces principes dans le marbre législatif pour que les mentalités bougent d'un millimètre.

Le fantasme du harcèlement juridique permanent

Une idée reçue voudrait que cette loi ouvre la porte à un déluge de procès abusifs. Résultat : les chiffres racontent une tout autre histoire. En France, le nombre de saisines effectives pour discrimination reste dérisoire face à l'ampleur du phénomène ressenti. Moins de 5 % des victimes osent porter plainte. La loi n'est pas une arme d'agression, mais un bouclier qui, pour l'instant, reste trop souvent au fourreau par crainte des représailles professionnelles ou sociales.

Le secret bien gardé : l’intersectionnalité comme levier d’efficacité

On oublie trop souvent que la LED ne segmente pas les individus dans des petites boîtes étanches. C’est là que réside son aspect le plus méconnu : l’approche intersectionnelle. Car une femme senior en situation de handicap ne subit pas trois discriminations séparées, mais une forme d'exclusion hybride et violente. À ceci près que les entreprises qui intègrent cette complexité voient leur performance opérationnelle grimper de 15 % en moyenne selon plusieurs rapports de cabinets d'audit internationaux.

Mon conseil d'expert ? Ne voyez pas cette loi comme une contrainte de conformité pénible, mais comme un outil de gestion des risques. Ignorer les buts de la loi générale sur l'égalité et la lutte contre les discriminations, c'est s'exposer à une fuite des talents et à un déficit d'image irrécupérable. (Et entre nous, qui peut encore se permettre de se priver de la moitié des cerveaux disponibles en 2026 ?). La diversité n'est pas une option cosmétique ; elle est le moteur d'une résilience économique éprouvée. Sauf que pour réussir cette transformation, il faut accepter de déconstruire des décennies de mauvaises habitudes managériales.

Tout savoir sur l'application concrète de la LED

Quel est l'impact réel de la loi sur les écarts de salaires ?

Les indicateurs montrent une lente érosion des disparités, même si le chemin reste sinueux. Depuis le renforcement des sanctions liées à la lutte contre les discriminations, les entreprises de plus de 50 salariés ont dû jouer la transparence via l'index d'égalité professionnelle. Malgré cela, l'écart de rémunération globale stagne aux alentours de 9 % en équivalent temps plein. La loi oblige désormais à des mesures de correction immédiates sous peine d'amendes pouvant atteindre 1 % de la masse salariale, ce qui commence enfin à faire réfléchir les directions financières les plus réticentes.

Comment la loi protège-t-elle spécifiquement les lanceurs d'alerte ?

La protection des témoins et des victimes est le pivot central du dispositif législatif pour éviter l'omertà systémique. Nul ne peut être sanctionné ou licencié pour avoir relaté des faits de discrimination dont il a été l'objet ou le témoin oculaire. Cette garantie juridique est impérative pour briser le plafond de verre de la peur. Cependant, la charge de la preuve reste un point de friction majeur, même si l'aménagement prévu par la loi permet de partager cette responsabilité entre le plaignant et l'employeur. Sans cette protection, le texte ne serait qu'une déclaration d'intention sans aucun mordant pratique.

La loi s'applique-t-elle aussi au logement et aux services ?

Le périmètre de la loi dépasse largement les frontières de l'open-space ou de l'atelier de production. Elle régit l'accès aux biens et services, interdisant formellement de refuser une location ou l'entrée d'un établissement sur des critères discriminatoires. Les testings réalisés par des associations montrent que 22 % des demandes de location sont écartées sur la base du nom ou de l'adresse actuelle. La LED permet de sanctionner lourdement ces pratiques, rappelant que le droit au logement et à la consommation ne doit pas être soumis au bon vouloir de préjugés individuels. C’est un rappel à l'ordre salutaire pour garantir une cohésion sociale minimale.

L’urgence d’une application sans concession

On ne peut plus se contenter de demi-mesures ou de chartes éthiques sans saveur. La loi générale sur l'égalité et la lutte contre les discriminations n'est pas une suggestion polie, c'est un impératif de civilisation. Certes, elle bouscule les zones de confort et force à une introspection collective parfois douloureuse. Mais la stagnation actuelle coûte cher, tant sur le plan humain que financier. Il est temps de passer d'une égalité de façade à une justice réelle, tangible et vérifiable. Le verdict est sans appel : soit nous appliquons fermement ces principes, soit nous acceptons de vivre dans une société fragmentée et stérile. La LED est le dernier rempart contre l'arbitraire et il serait suicidaire de ne pas l'utiliser à sa pleine puissance.

💡 Points clés à retenir

  • Quels sont les moyens de lutte contre la faim ? - Fournir un soutien aux petits producteurs et personnes marginalisées sur le long terme pour les aider à faire face aux chocs et améliorer leur prod
  • Quels sont les moyens de lutte contre la délinquance ? - 1- La prévention de la délinquance des plus jeunes avant l'âge de 12 ans par la mobilisation plus systématique des familles et la mise en œuvre d
  • Quels sont les moyens de lutte contre l'inflation ? - Comment lutter contre l'inflation ? RÉDUIRE LES DÉPENSES PUBLIQUES. ... DIMINUER LES INVESTISSEMENTS PUBLICS ET PRIVÉS. ...
  • Quels sont les signes de la lutte respiratoire ? - Écouter ce texteMettre en pauseSignes de lutte : tirage, balancement thoraco-abdominal.
  • Quels sont les discriminations dans le sport ? - L'accès à la pratique de tous les sports, la place des femmes dans le sport de haut niveau, l'accès aux fonctions de direction et d'encadrement, le

❓ Questions fréquemment posées

1. Quels sont les moyens de lutte contre la faim ?

Fournir un soutien aux petits producteurs et personnes marginalisées sur le long terme pour les aider à faire face aux chocs et améliorer leur productivité et leur accès aux marchés. Investir dans les programmes agricoles conçus pour combattre la malnutrition.29 juin 2011

2. Quels sont les moyens de lutte contre la délinquance ?

1- La prévention de la délinquance des plus jeunes avant l'âge de 12 ans par la mobilisation plus systématique des familles et la mise en œuvre d'actions de sensibilisation et d'éducation sur des nouvelles formes de délinquance comme notamment la cyberdélinquance, l'éducation aux médias et à la citoyenneté.

3. Quels sont les moyens de lutte contre l'inflation ?

Comment lutter contre l'inflation ?
  • RÉDUIRE LES DÉPENSES PUBLIQUES. ...
  • DIMINUER LES INVESTISSEMENTS PUBLICS ET PRIVÉS. ...
  • ACCEPTER UN DÉFICIT DE LA BALANCE DES PAIEMENTS COURANTS. ...
  • UTILISER LES RÉSERVES DE CHANGE ET RECOURIR, SI BESOIN EST, AUX EMPRUNTS EXTÉRIEURS.
  • Plus…

    4. Quels sont les signes de la lutte respiratoire ?

    Écouter ce texteMettre en pauseSignes de lutte : tirage, balancement thoraco-abdominal. Signes d'hypoxémie (cyanose, baisse de la SpO2) et/ou d'hypercapnie (sueurs, astérixis, hypertension artérielle, troubles neurologiques).

    5. Quels sont les discriminations dans le sport ?

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    6. Quels sont les signes de lutte ?

    Écouter ce texteMettre en pauseSignes de lutte : tirage, balancement thoraco-abdominal. Signes d'hypoxémie (cyanose, baisse de la SpO2) et/ou d'hypercapnie (sueurs, astérixis, hypertension artérielle, troubles neurologiques).

    7. Qui lutte contre les inégalités ?

    L'AFD œuvre à la réduction des inégalités dans toutes les thématiques et à toutes les échelles. Au sein des pays, nous aidons les populations les plus pauvres et les plus vulnérables, y compris dans les pays à revenu intermédiaire, où demeurent d'importantes poches de pauvreté.

    8. Qui lutte contre la faim ?

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    9. Quels sont les signes de lutte respiratoire ?

    II.1 Signes de lutte deux signes peuvent néanmoins témoigner de la réduction du volume courant : la difficulté à parler et l'inefficacité de la toux. La bradypnée témoigne d'une défaillance neurologique et non pas respiratoire ; c'est un signe d'extrême gravité annonciateur d'un arrêt respiratoire imminent.

    10. Comment Gandhi lutte contre les Anglais ?

    Gandhi a réussi à transformer les antagonismes de castes et de milieux sociaux en une rébellion contre l'ordre britannique : 300 millions d'indiens sont prêts à le suivre. Pour eux, il est devenu bapuji, le père. Il encourage les satyagrahas et appelle à des actions non violentes de grève et de résistance civile.8 juil. 2014

    11. Comment les banques lutte contre l'inflation ?

    En augmentant son taux directeur, la banque centrale lutte donc contre l'inflation en freinant la croissance économique. Dans un même temps, les taux d'intérêt plus élevés peuvent attirer des investisseurs internationaux en quête de rendement.6 déc. 2022

    12. Quels sont les effets de la loi Hamon ?

    Sur le volet spécifique de l'assurance emprunteur, la loi Hamon permet de résilier dans les 12 premiers mois qui suivent la signature de l'offre de prêt. Durant la première année de remboursement, l'emprunteur peut changer d'assurance à tout moment au plus tard 15 jours avant la date d'anniversaire.

    13. Quels sont les buts de la relation d'aide ?

    Elle permet de l'accompagner dans son parcours de vie. Il ne s'agit pas de trouver ou d'apporter les solutions, mais plutôt de cheminer et d'aider la personne à trouver par elle-même sa solution. La relation d'aide est une forme d'accompagnement, même si parfois elle nécessite des interventions plus marquées.

    14. Comment l'ONU lutte contre la guerre ?

    L'ONU joue un rôle important dans la prévention des conflits en ayant recours à la diplomatie, aux bons offices et à la médiation. L'Organisation utilise en particulier des envoyés spéciaux et des missions politiques sur le terrain.

    15. Qui a lutte contre la négritude ?

    Une présentation du premier président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor s'avère nécessaire et indispensable pour la compréhension de l'idéologie de la Négritude, de sa politique culturelle et de sa contribution dans le développement et dans l'apparition des arts plastiques contemporains sénégalais.

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