Un départ qui a choqué le monde du MMA
La vérité, c’est que ce n’était pas une décision prise à la légère. Et franchement, plus on creuse, plus on comprend que c’était pas seulement une histoire de sous (même si, bon, l’argent joue toujours un rôle hein).
Des désaccords profonds avec Dana White
Liberté de choix et contrats trop stricts
Ngannou voulait pouvoir boxer, tout en restant à l’UFC. Un rêve ? Pas tant que ça. Il avait déjà évoqué des combats contre Tyson Fury, et même Deontay Wilder. Mais Dana White, fidèle à sa réputation de control freak, a refusé de le laisser faire les deux.
La goutte d’eau ? L’UFC voulait lui faire signer un contrat de plusieurs combats... sans lui garantir ni un meilleur salaire, ni cette fameuse liberté. En gros : tu combats quand on te le dit, contre qui on te le dit, et tu fermes ta gueule. Ngannou, lui, il a dit non.
Anecdote en coulisses : le clash de décembre
Un truc que peu de gens savent : en décembre 2022, juste avant la fin de son contrat, Ngannou a eu une réunion privée avec les hauts responsables de l’UFC. D’après un insider (un gars du staff qui bosse aux négos), il aurait dit :
« Je suis un homme libre. Je suis pas une marchandise. »
Ambiance glaciale. Dana aurait quitté la pièce sans dire un mot.
L'argent : oui, mais pas que
Le contrat le plus cher jamais proposé... refusé
Dana White a affirmé en conférence de presse que l’UFC avait proposé à Ngannou “le plus gros contrat jamais offert à un poids lourd”. Et pourtant, Francis a dit non. Bizarre, non ?
Pas tant que ça, en fait. Parce qu’il ne voulait pas juste de l’argent. Il voulait aussi des droits pour les combattants : assurance santé, meilleure répartition des gains PPV, et même un accompagnement après la retraite. C’est pas le genre de trucs que l’UFC accepte facilement, hein.
Une nouvelle aventure avec le PFL
Un contrat historique et inédit
Après son départ, Ngannou a signé avec la PFL (Professional Fighters League). Et là, attention : il a pas juste signé pour combattre. Il est devenu membre du conseil d'administration de la ligue Afrique. Il a aussi négocié que ses adversaires soient payés au moins 2 millions de dollars pour l'affronter.
Qui fait ça dans ce sport ? Personne. Enfin, personne sauf lui.
Un modèle plus équitable ?
Ngannou veut créer un précédent. Il l’a dit dans une interview :
« J’ai grandi sans rien. Je veux que les combattants d’Afrique aient une vraie chance, sans devoir tout sacrifier. »
C’est fort. Et c’est cohérent avec son parcours — lui qui a quitté le Cameroun à 26 ans, sans papiers, a traversé le désert et passé la Méditerranée sur un canot... avant de dormir dans un parking à Paris.
Et maintenant ? Entre boxe et héritage
Le combat contre Tyson Fury
En octobre 2023, il affronte Tyson Fury à Riyadh. Un combat qui a fait parler dans le monde entier — surtout après qu’il a mis Fury au tapis au 3e round ! Bon, il a "perdu" aux points (décision controversée, soyons honnêtes), mais il a prouvé qu’il avait sa place en boxe.
L’héritage qu’il veut laisser
Ngannou ne veut pas être juste un champion. Il veut être un symbole. Le gars qui a changé les règles du jeu. Peut-être qu’il reviendra jamais à l’UFC. Mais peut-être que dans dix ans, on dira : "C’est grâce à lui que les combattants sont mieux traités aujourd’hui."
Et franchement ? Ce serait mérité.

