Un tournoi riche en talents, mais un nom revient souvent
Spoiler : ce n’est pas forcément celui que tout le monde attendait.
Jude Bellingham : le patron des Three Lions
Une présence qui change tout
À 21 ans seulement, Jude Bellingham a déjà tout d’un leader. En sélection comme au Real Madrid, il impose son rythme, son intelligence tactique, et un sang-froid qui bluffe même les plus anciens. Pendant la phase de groupes, il a marqué 2 buts décisifs et délivré 3 passes clés. Rien que ça.
Mais c’est pas juste les stats. C’est l’attitude. Le gars joue comme s’il avait 30 piges d’expérience. Contre l’Italie en huitième, il fait un tacle de l’espace à la 92e, puis organise la relance calmement. Comme si c’était un simple match du dimanche.
L’anecdote qui claque
Un journaliste allemand a raconté qu’après une séance d’entraînement, Jude est resté 40 minutes de plus pour bosser ses frappes à mi-distance… sous la pluie. Y avait plus personne sur le terrain. Sauf lui et un adjoint qui ramassait les ballons en souriant. Voilà pourquoi il dégage quelque chose de plus.
Kylian Mbappé : un favori en demi-teinte ?
On l’attendait comme le roi du tournoi, surtout après sa saison canon avec Paris. Mais… entre le masque après sa fracture du nez et une forme un peu en dents de scie, Mbappé n’a pas encore totalement explosé.
Cela dit, même à 70%, il reste un danger permanent. Son but contre les Pays-Bas ? Un bijou de lucidité dans la surface. Et il attire tellement de défenseurs qu’il libère de l’espace pour ses coéquipiers.
Mais pour être LE meilleur joueur de l’Euro 2024 ? Jusqu’à présent, on peut pas dire qu’il ait mis tout le monde d’accord.
Florian Wirtz et les pépites allemandes
Le feu made in Bundesliga
Florian Wirtz, c’est un peu la pépite que l’Europe découvre vraiment. OK, les fans de Leverkusen le connaissent déjà. Mais à l’Euro, il montre qu’il peut faire très mal à n’importe quelle défense. Rapide, imprévisible, technique… et surtout efficace.
Contre la Hongrie, il a inscrit un but dès la 5e minute, enchaînant contrôle-frappe comme dans un tuto YouTube.
Et autour de lui ? Musiala, Havertz, Gündogan… l’Allemagne 2024 est jeune, joueuse, et clairement candidate au titre. Si Wirtz continue sur ce rythme, il peut clairement rafler le titre de joueur du tournoi.
Et les outsiders ? Pas à sous-estimer
Cristiano Ronaldo, encore là… mais fatigué
Oui, il est là. Oui, il a encore planté un coup franc somptueux en phase de poules. Mais soyons honnêtes : CR7 n’est plus celui de 2016. Il reste précieux, surtout pour son mental et sa présence dans le vestiaire, mais pas sûr qu’il termine dans le top 3 des meilleurs joueurs.
Dani Olmo, la surprise espagnole ?
Il ne fait pas les gros titres, mais quel joueur ! Toujours bien placé, passes tranchantes, et une capacité à casser les lignes qui rappelle un certain Iniesta (bon, toutes proportions gardées). Si l’Espagne va loin, il pourrait bien créer la surprise.
Verdict final : qui mérite vraiment le titre ?
À ce stade du tournoi, Jude Bellingham semble tenir la corde. Il coche toutes les cases : influence sur le jeu, impact décisif, régularité… et ce petit truc en plus qui fait les grands joueurs.
Mais attention : il reste les quarts, les demies, et peut-être une finale de folie. Et dans ce genre de tournoi, tout peut basculer en un seul match.
Alors, le meilleur joueur de l’Euro 2024 ? Pour l’instant, c’est Bellingham. Mais demain ? Qui sait… le foot, c’est jamais écrit d’avance.

