Une année de foot complètement folle
Perso, j’ai assisté à la finale de la Ligue des champions dans un bar à Marseille, et même les supporters adverses ont applaudi un certain Norvégien (tu vois de qui je parle...). Mais est-ce suffisant pour mériter le Graal ? Hmm, pas sûr.
Les grands favoris en lice
Jude Bellingham – La montée fulgurante
À seulement 21 ans, Jude Bellingham a porté le Real Madrid comme un patron. Ses stats ? Plus de 23 buts toutes compétitions confondues, des performances XXL dans les grands matchs (tu te rappelles de son doublé contre le Barça ?). Et surtout, un sang-froid de vétéran. Un peu fou, non ? Mais est-ce que ça suffit à coiffer tout le monde au poteau ?
Kylian Mbappé – Encore des chiffres, mais...
Mbappé, c’est du lourd. Saison encore à +40 buts, finaliste de l'Euro avec la France (même si bon... son pénalty raté contre l'Allemagne, ça pique encore un peu). Niveau régularité, y’a pas plus fiable. Et puis, il va au Real maintenant, donc forcément, ça pèse dans la balance médiatique. Mais est-ce que son année est "ballon d'oresque" ? À débattre...
Erling Haaland – Un monstre, mais moins en vue ?
Bon, Haaland a encore empilé les buts comme des croissants au petit déj. Champion d’Angleterre avec City, OK. Mais faut avouer qu’il a été un poil plus discret en Ligue des champions. Et puis, il n’a pas joué l’Euro... ça peut clairement lui coûter cher. (Même si niveau physique, c’est un robot. Littéralement.)
Et les outsiders ?
Toni Kroos – Une sortie magistrale
Le mec termine sa carrière en gagnant la Ligue des champions et l’Euro (probablement). En tout cas, c’est bien parti. Ce serait pas scandaleux qu’il chope le Ballon d'Or comme récompense finale. Une sorte de "Ballon d'Or hommage", comme ils l’ont un peu fait pour Modrić en 2018.
Lamine Yamal – Trop jeune, mais...
OK, il a 17 ans. OK, c’est peut-être trop tôt. Mais Lamine Yamal, c’est du génie pur. Il a retourné des matchs à l’Euro avec une insolence rare (le but contre la France... j'en ai recraché ma pizza tellement j’y croyais pas). Bon, ce sera sûrement pas pour cette année, mais c’est une question de temps.
Les critères flous du Ballon d'Or
Franchement, soyons honnêtes : on sait jamais vraiment ce que le Ballon d'Or récompense. Est-ce que c’est la meilleure saison individuelle ? Le plus grand palmarès ? La hype médiatique ? Ou juste... le joueur le plus bankable ?
Il suffit de se rappeler de 2010 : Iniesta qui gagne la Coupe du monde, mais c’est Messi qui prend le Ballon d'Or. (Et j’étais à Madrid à l’époque, l’ambiance était glaciale dans les cafés quand ils ont annoncé ça.)
Conclusion : Et le gagnant est... ?
Perso, mon cœur dit Kroos (pour le panache). Mon cerveau dit Bellingham (pour la saison de malade). Et mon instinct dit Mbappé (parce que bon... c’est Mbappé).
Mais soyons clairs : le Ballon d'Or 2024 ne fera pas l’unanimité. Comme chaque année. Et c’est aussi ça qui fait le charme du truc, non ? On râle, on débat, on compare les stats... et on attend octobre avec impatience.
Fun fact perso pour finir : j’ai parié une raclette complète avec mon frère que ce serait pas Haaland. Si je perds, je coupe le fromage pendant tout l’hiver. Alors autant dire que je regarde chaque match avec angoisse...
