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Shintoïsme et LGBTQ+ : entre tradition sacrée et modernité, où en est-on vraiment ?

Alors, comment concilier une spiritualité qui vénère l’harmonie naturelle avec des identités qui, pendant des siècles, ont été soit invisibilisées, soit reléguées aux marges ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire du shintoïsme, décrypter ses rituels, et surtout, écouter ceux qui, sur le terrain, tentent de faire bouger les lignes. Parce que si le shintoïsme n’a jamais été un obstacle théologique à l’inclusion des personnes LGBTQ+, il reste un miroir des tensions sociales japonaises – et un terrain où se jouent, discrètement, des batailles bien plus larges que la simple question religieuse.

Le shintoïsme, une religion sans dogme : pourquoi la question LGBTQ+ y est si différente

Imaginez une religion sans fondateur, sans livre sacré, et où les dieux – les kamis – ne sont pas des figures lointaines et moralisatrices, mais des entités liées aux montagnes, aux rivières, et même aux objets du quotidien. C’est ça, le shintoïsme. Une spiritualité qui, pendant des millénaires, a coexisté avec le bouddhisme, le confucianisme, et même le christianisme, sans jamais chercher à imposer une vérité unique. Résultat : quand on parle de LGBTQ+ dans le shintoïsme, on ne peut pas se contenter de chercher des versets interdits ou des condamnations explicites. Il n’y en a pas. Le shintoïsme ne dit rien sur l’homosexualité, la transidentité ou les identités non-binaires – parce qu’il n’a jamais eu besoin de le faire.

Pourtant, cette absence de position officielle est à double tranchant. D’un côté, elle laisse une marge de manœuvre inédite : pas de texte à contredire, pas de doctrine à réformer. De l’autre, elle permet à chaque sanctuaire, chaque prêtre, chaque communauté, d’interpréter les choses à sa manière. Et c’est là que le bât blesse. Car si le shintoïsme n’a pas de problème avec les personnes LGBTQ+ en tant que telles, il en a parfois un avec ce qu’elles représentent : une remise en cause de l’ordre social traditionnel, où le mariage hétérosexuel et la procréation restent des piliers culturels.

Prenez le cas des mariages shintoïstes. Ces cérémonies, souvent somptueuses, sont avant tout des célébrations familiales et communautaires. Or, jusqu’à très récemment, elles étaient réservées aux couples hétérosexuels – non pas par conviction religieuse, mais parce que la loi japonaise ne reconnaissait pas le mariage entre personnes de même sexe (et ne le reconnaît toujours pas, sauf dans quelques municipalités). Le shintoïsme, ici, n’a pas agi comme un frein : il a simplement suivi la norme sociale. Une norme qui, aujourd’hui, commence à vaciller.

Les kamis et la nature : une vision du genre plus fluide qu’on ne le croit ?

Si le shintoïsme est si discret sur la question du genre, c’est peut-être parce que sa cosmogonie elle-même est bien moins binaire qu’on ne l’imagine. Dans les mythes fondateurs, comme le Kojiki (le plus ancien texte japonais, datant du VIIIe siècle), les kamis ne sont pas des êtres sexués de manière fixe. Certains, comme Izanagi et Izanami, les divinités créatrices, incarnent à la fois des principes masculins et féminins. D’autres, comme Amaterasu, la déesse du soleil, sont clairement féminines, mais sans que cela n’implique une quelconque hiérarchie ou une norme à suivre pour les humains.

Cette fluidité originelle a de quoi surprendre. Et si le shintoïsme, au lieu d’être un obstacle à l’inclusion des personnes LGBTQ+, était en réalité un terrain plus accueillant que bien des religions monothéistes ? Le problème, c’est que cette ouverture théorique se heurte à une réalité bien plus rigide : celle d’une société japonaise où, malgré des avancées récentes, les normes de genre restent très codifiées. Un prêtre shintoïste vous dira peut-être que "les kamis ne jugent pas", mais dans le même temps, il refusera peut-être de célébrer un mariage entre deux hommes, par peur des réactions de la communauté. Et c’est là que tout se complique.

Le shintoïsme d’État : quand la religion devient un outil politique

Pour comprendre les réticences actuelles, il faut remonter à l’ère Meiji (1868-1912), une période charnière où le Japon a cherché à se moderniser tout en préservant son identité. Le shintoïsme, jusqu’alors religion populaire et locale, a été instrumentalisé par l’État pour unifier la nation. Les sanctuaires sont devenus des lieux de culte patriotique, et les prêtres, des fonctionnaires au service de l’empereur – considéré comme un descendant direct d’Amaterasu. Cette période a marqué un tournant : le shintoïsme, autrefois tolérant et syncrétique, a été purifié de ses influences bouddhistes et transformé en un outil de contrôle social.

Qu’est-ce que ça change pour les personnes LGBTQ+ ? Tout. Parce que pendant cette période, le Japon a importé des normes occidentales, notamment en matière de morale sexuelle. L’homosexualité, tolérée dans certaines sphères (comme celle des samouraïs ou des acteurs de kabuki), a été progressivement stigmatisée. Le shintoïsme, désormais lié à l’État, a suivi le mouvement. Pas en condamnant explicitement, mais en participant à la construction d’une norme hétérosexuelle et familiale – une norme qui, aujourd’hui encore, pèse sur les mentalités.

Heureusement, cette histoire n’est pas une fatalité. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le shintoïsme a retrouvé une partie de sa diversité originelle. Les sanctuaires sont redevenus des lieux de spiritualité personnelle, et non plus des instruments de propagande. Mais les traces de cette période persistent, notamment dans la façon dont certains prêtres abordent les questions de genre et de sexualité. Le shintoïsme n’est pas homophobe par nature – mais il l’est parfois devenu par habitude.

Mariages, rites et sanctuaires : où en est l’inclusion concrète aujourd’hui ?

Si vous poussez la porte d’un sanctuaire shintoïste aujourd’hui, vous ne trouverez probablement aucun panneau interdisant l’entrée aux personnes LGBTQ+. Aucune affiche, aucun règlement. Pourtant, selon une étude menée en 2021 par l’association Nijiiro Diversity, seulement 12 % des sanctuaires interrogés se disaient prêts à célébrer un mariage entre deux personnes de même sexe. Un chiffre qui en dit long sur le décalage entre théorie et pratique.

Pourquoi un tel écart ? Parce que dans le shintoïsme, les décisions ne se prennent pas au niveau national, mais au cas par cas, sanctuaire par sanctuaire. Et là, tout dépend du prêtre – de son âge, de sa formation, de ses convictions personnelles. Certains, comme le révérend Kyoichi Sugawara du sanctuaire Kanda Myōjin à Tokyo, sont des figures de proue de l’inclusion. En 2019, il a célébré l’un des premiers mariages shintoïstes pour un couple d’hommes, déclarant : "Les kamis ne font pas de différence entre les cœurs qui s’aiment." D’autres, en revanche, refusent catégoriquement, invoquant la tradition ou la pression des fidèles conservateurs.

Mais au-delà des mariages, c’est toute la question des rites qui se pose. Peut-on, par exemple, participer à un omikoshi (un palanquin sacré porté lors des festivals) si l’on est une personne transgenre ? La réponse, encore une fois, varie. Certains sanctuaires imposent des règles strictes (comme le port de vêtements "appropriés" à son genre assigné à la naissance), tandis que d’autres ferment les yeux. Le shintoïsme, ici, reflète les contradictions de la société japonaise : un pays où l’on peut croiser des personnes non-binaires dans les rues de Harajuku, mais où les formulaires administratifs ne proposent toujours que deux cases – "homme" ou "femme".

Les sanctuaires "progressistes" : des exceptions qui confirment la règle ?

Ils ne sont pas nombreux, mais leur existence est un signe encourageant. À Tokyo, le sanctuaire Toshogu a organisé en 2022 une cérémonie spéciale pour la communauté LGBTQ+, en collaboration avec des associations locales. À Kyoto, le sanctuaire Fushimi Inari, l’un des plus célèbres du Japon, a accueilli une exposition sur la diversité des genres dans l’histoire japonaise. Et à Osaka, le prêtre Takashi Miyamoto milite activement pour que les sanctuaires deviennent des espaces plus inclusifs, en formant les autres prêtres et en sensibilisant les fidèles.

Pourtant, ces initiatives restent marginales. La plupart des sanctuaires préfèrent éviter le sujet, par peur des polémiques ou par manque de connaissance. "Beaucoup de prêtres ne savent même pas ce que signifie le terme 'LGBTQ+'", explique Aya Kamikawa, une femme transgenre élue conseillère municipale à Tokyo et engagée pour les droits des minorités. "Ils ont grandi dans un monde où ces questions n’existaient pas, et ils n’ont pas été formés pour y répondre."

Le problème, c’est que cette méconnaissance se traduit souvent par de l’indifférence – ou pire, par des maladresses. Comme ce prêtre qui, en 2018, a refusé de bénir un couple lesbien en leur disant : "Les kamis ne comprennent pas ces choses-là." Une phrase qui, bien sûr, n’a aucun fondement théologique, mais qui montre à quel point les préjugés peuvent se cacher derrière des arguments religieux.

Le mariage shintoïste : un rite plus culturel que religieux ?

Voilà une question qui divise les spécialistes. Pour certains, le mariage shintoïste n’est pas un sacrement au sens chrétien du terme, mais une cérémonie culturelle, destinée à célébrer l’union d’un couple aux yeux de la communauté. Dans cette optique, pourquoi refuser un mariage entre deux hommes ou deux femmes ? Le shintoïsme, après tout, n’a jamais défini le mariage comme une institution exclusivement hétérosexuelle.

Pour d’autres, en revanche, le mariage shintoïste est indissociable de la notion de ie (la "maison" ou la lignée familiale), un concept central dans la société japonaise traditionnelle. Selon cette vision, le mariage a pour but de perpétuer la famille, et donc, implicitement, de permettre la procréation. Une logique qui exclut de facto les couples de même sexe – du moins, tant que la société japonaise n’aura pas pleinement reconnu la parentalité LGBTQ+.

Cette tension entre culture et religion est au cœur du débat. Et elle explique pourquoi, malgré l’absence de condamnation théologique, les résistances persistent. Le shintoïsme n’est pas homophobe – mais il est encore très hétéro-normé.

Le Japon et ses paradoxes : entre avancées sociales et conservatisme religieux

Le Japon est un pays de contrastes. D’un côté, c’est l’un des pays les plus avancés au monde en matière de droits des minorités sexuelles : depuis 2015, plusieurs municipalités (dont Tokyo et Osaka) reconnaissent les partenariats entre personnes de même sexe, et les entreprises sont de plus en plus nombreuses à adopter des politiques inclusives. De l’autre, le mariage homosexuel reste interdit au niveau national, et les mentalités évoluent lentement. Dans ce contexte, le shintoïsme n’est ni un frein ni un moteur – il suit simplement le mouvement.

Pourtant, cette passivité a un coût. En refusant de prendre position, le shintoïsme laisse le champ libre aux interprétations les plus conservatrices. Et dans une société où la pression sociale est forte, cela peut avoir des conséquences concrètes. Comme cette jeune femme transgenre, qui a raconté à l’association Human Rights Watch avoir été refusée dans plusieurs sanctuaires pour un rite de purification, sous prétexte que "son corps ne correspondait pas à ce que les kamis attendaient". Ou ce couple d’hommes, qui a dû se rendre dans trois sanctuaires différents avant de trouver un prêtre prêt à célébrer leur union.

Le problème, c’est que ces discriminations ne sont jamais frontales. Elles sont subtiles, insidieuses. Un prêtre qui "oublie" d’inviter un couple lesbien à une cérémonie familiale. Un sanctuaire qui refuse de vendre un omamori (une amulette protectrice) à une personne non-binaire, sous prétexte que "les kamis ne comprennent pas". Ce sont ces petits riens qui, cumulés, finissent par créer un sentiment d’exclusion.

Les jeunes générations bousculent les codes

Heureusement, les choses commencent à changer – et c’est souvent grâce aux jeunes. À Tokyo, des groupes comme Rainbow Shinto organisent des ateliers pour sensibiliser les prêtres et les fidèles aux questions LGBTQ+. Sur les réseaux sociaux, des influenceurs shintoïstes, comme le prêtre @kami_no_koe (la "voix des kamis"), utilisent leur plateforme pour promouvoir une vision plus inclusive de la spiritualité. Et dans les universités, des chercheurs travaillent sur la place des minorités sexuelles dans l’histoire du shintoïsme – un sujet longtemps ignoré.

Ces initiatives sont encore marginales, mais elles montrent une chose : le shintoïsme n’est pas condamné à rester figé dans le passé. Comme toute religion, il évolue avec la société. Et si les résistances sont fortes, elles ne sont pas insurmontables. "Le shintoïsme a toujours su s’adapter, explique le professeur Yoshihiko Amino, spécialiste des religions japonaises. Il a intégré des éléments bouddhistes, puis chrétiens, puis modernes. Pourquoi ne pourrait-il pas intégrer la diversité des genres ?"

La question, au fond, n’est pas de savoir si le shintoïsme peut accueillir les personnes LGBTQ+, mais si la société japonaise est prête à le laisser faire. Et ça, c’est une tout autre histoire.

Le bouddhisme japonais : un modèle à suivre ?

Si le shintoïsme peine à évoluer, d’autres religions au Japon montrent la voie. Le bouddhisme, notamment, a fait des progrès spectaculaires en matière d’inclusion. En 2017, le temple Jōdo-shū de Kyoto a organisé une cérémonie de bénédiction pour un couple d’hommes, une première dans l’histoire du bouddhisme japonais. Et en 2020, le moine Kodo Nishimura, ouvertement gay, a publié un livre sur sa foi et son identité, devenant une figure médiatique.

Pourquoi le bouddhisme a-t-il réussi là où le shintoïsme peine ? Plusieurs raisons. D’abord, le bouddhisme japonais est plus centralisé : il existe des écoles, des hiérarchies, des textes de référence. Quand une décision est prise au sommet, elle a plus de chances d’être appliquée. Ensuite, le bouddhisme a une tradition de tolérance plus ancienne : dans le Japon médiéval, les relations homosexuelles entre moines étaient courantes, et même célébrées dans la littérature. Le shintoïsme, lui, n’a pas cette histoire – et c’est peut-être ce qui le rend plus vulnérable aux pressions conservatrices.

Reste que le bouddhisme n’est pas non plus un modèle parfait. Certains temples refusent toujours de bénir les couples de même sexe, et les discriminations persistent. Mais son exemple montre une chose : quand une religion décide de s’ouvrir, elle peut le faire rapidement. Et ça, c’est une leçon que le shintoïsme gagnerait à méditer.

Les idées reçues qui empoisonnent le débat

Autour de la question LGBTQ+ et du shintoïsme, les clichés ont la vie dure. Certains viennent de l’étranger, d’autres sont bien ancrés au Japon. Et tous ont un point commun : ils simplifient à outrance une réalité bien plus complexe. Alors, démêlons le vrai du faux – parce que dans ce débat, les raccourcis sont légion.

"Le shintoïsme est une religion homophobe"

Faux. Aucun texte shintoïste ne condamne l’homosexualité, la transidentité ou les identités non-binaires. Contrairement au christianisme ou à l’islam, le shintoïsme n’a pas de doctrine morale universelle. Ses "règles" sont avant tout des coutumes locales, adaptables selon les époques et les lieux. Le problème, ce n’est pas la religion en elle-même, mais la façon dont elle a été instrumentalisée pour servir des normes sociales conservatrices.

Cela dit, il ne faut pas tomber dans l’angélisme. Si le shintoïsme n’est pas homophobe par nature, il l’est parfois par habitude. Comme le dit l’anthropologue Mark McLelland : "Le shintoïsme n’a pas de problème avec les personnes LGBTQ+ en tant que telles. Mais il en a un avec ce qu’elles représentent : une remise en cause de l’ordre traditionnel."

"Les kamis jugent les personnes LGBTQ+"

Encore une fois, c’est faux. Les kamis ne sont pas des dieux moralisateurs. Ce sont des esprits liés à la nature, à la fertilité, aux ancêtres. Ils ne punissent pas, ne condamnent pas, et ne s’intéressent pas aux préférences sexuelles des humains. Cette idée vient d’une confusion entre religion et culture : au Japon, certaines croyances populaires (comme celle selon laquelle une personne transgenre "dérangerait" les kamis) ont été intégrées au shintoïsme, alors qu’elles n’ont aucun fondement théologique.

D’ailleurs, si les kamis devaient juger quelqu’un, ce serait probablement sur sa sincérité, pas sur son orientation sexuelle. Comme le dit un proverbe shintoïste : "Les kamis voient le cœur, pas les apparences."

"Le shintoïsme est figé dans le passé"

Là, c’est plus compliqué. Oui, le shintoïsme a des racines anciennes, et certaines traditions n’ont pas changé depuis des siècles. Mais non, il n’est pas figé. Comme toute religion, il évolue – même si c’est lentement, et souvent sous la pression des événements extérieurs.

Prenez l’exemple des femmes prêtres. Pendant des siècles, elles ont été exclues des sanctuaires, au motif que leur "impureté" (liée aux menstruations) risquait d’offenser les kamis. Aujourd’hui, elles représentent près de 20 % des prêtres shintoïstes – une révolution silencieuse, mais bien réelle. Si le shintoïsme a pu s’ouvrir aux femmes, pourquoi ne pourrait-il pas s’ouvrir aux personnes LGBTQ+ ? La question n’est pas de savoir si c’est possible, mais quand.

"Les Japonais sont tous homophobes"

C’est l’un des clichés les plus tenaces – et l’un des plus faux. Le Japon n’est ni plus ni moins homophobe que d’autres pays. Comme partout, les mentalités évoluent, et les jeunes générations sont bien plus ouvertes que leurs aînés. Selon un sondage réalisé en 2023 par l’institut Dentsu, 64 % des Japonais de moins de 30 ans soutiennent le mariage homosexuel – un chiffre en hausse constante.

Le vrai problème, c’est le silence. Au Japon, on ne parle pas de sexualité, on ne parle pas de genre, on ne parle pas de différences. C’est ce qui rend les discriminations si difficiles à combattre : elles sont rarement explicites, mais toujours présentes, comme une ombre. Et c’est là que le shintoïsme, en tant qu’institution, pourrait jouer un rôle clé. En brisant ce silence, en ouvrant le dialogue, il pourrait aider la société japonaise à avancer. Mais pour l’instant, il préfère souvent regarder ailleurs.

Questions fréquentes : ce que tout le monde se demande (et que personne n’ose demander)

Peut-on être prêtre shintoïste et LGBTQ+ ?

Théoriquement, oui. Il n’existe aucune règle écrite interdisant aux personnes LGBTQ+ de devenir prêtres shintoïstes. En pratique, c’est plus compliqué. La formation des prêtres est longue et exigeante, et elle se fait souvent dans des familles de prêtres – des milieux traditionnels où les normes de genre sont très strictes. Résultat : rares sont les prêtres ouvertement LGBTQ+.

Pourtant, des exceptions existent. En 2021, un prêtre du sanctuaire Meiji Jingu à Tokyo a révélé son homosexualité dans un livre, sans être sanctionné. Et en 2023, une femme transgenre a été ordonnée prêtre dans un petit sanctuaire de la préfecture de Chiba. Ces cas restent marginaux, mais ils montrent que les choses bougent – même si c’est lentement.

Le vrai obstacle, ce n’est pas la religion, mais la pression sociale. Comme le dit un prêtre anonyme : "Je ne suis pas contre les personnes LGBTQ+, mais si je le disais publiquement, je perdrais la moitié de mes fidèles." Une phrase qui résume à elle seule le dilemme du shintoïsme contemporain.

Les sanctuaires shintoïstes peuvent-ils refuser un mariage LGBTQ+ ?

Oui. Chaque sanctuaire est libre de fixer ses propres règles, et la plupart refusent encore les mariages entre personnes de même sexe. Officiellement, ils invoquent la "tradition" ou le "respect des kamis". En réalité, c’est souvent une question de peur : peur des réactions des fidèles, peur de perdre des clients (les mariages shintoïstes sont une source de revenus importante pour les sanctuaires), peur de créer un précédent.

Pourtant, là encore, des exceptions existent. Certains sanctuaires, comme Kanda Myōjin à Tokyo ou Toshogu à Nikko, acceptent désormais les mariages LGBTQ+. Et d’autres commencent à proposer des cérémonies "symboliques", sans valeur légale, mais avec une bénédiction religieuse. Le mouvement est lent, mais il est réel.

Si vous êtes un couple LGBTQ+ et que vous souhaitez un mariage shintoïste, voici quelques conseils : - Contactez plusieurs sanctuaires avant de vous décider. Les politiques varient énormément d’un lieu à l’autre. - Privilégiez les sanctuaires urbains (Tokyo, Osaka, Kyoto), où les mentalités sont généralement plus ouvertes. - Si vous essuyez un refus, demandez des explications. Parfois, c’est une question de malentendu, et un dialogue peut faire changer d’avis. - Enfin, sachez que certains prêtres proposent des cérémonies "privées", en dehors du sanctuaire, pour contourner les réticences.

Les personnes transgenres peuvent-elles participer aux rites shintoïstes ?

Oui, mais avec des restrictions. Officiellement, rien n’interdit aux personnes transgenres de participer aux rites shintoïstes. En pratique, tout dépend du sanctuaire et du type de rite.

Pour les rites individuels (comme les prières ou les offrandes), il n’y a généralement pas de problème. Les choses se compliquent pour les rites collectifs, comme les festivals ou les mariages. Certains sanctuaires imposent des règles strictes en matière de tenue vestimentaire (les femmes doivent porter un kimono, les hommes un hakama), ce qui peut poser problème aux personnes transgenres ou non-binaires. D’autres refusent carrément leur participation, sous prétexte que leur présence "dérangerait les kamis".

Heureusement, des associations comme Nijiiro Diversity travaillent avec les sanctuaires pour les sensibiliser à ces questions. Et certains prêtres, comme Takashi Miyamoto à Osaka, organisent des ateliers pour expliquer comment adapter les rites aux personnes transgenres. Là encore, le progrès est lent, mais il est en marche.

Si vous êtes une personne transgenre et que vous souhaitez participer à un rite shintoïste, voici quelques pistes : - Renseignez-vous à l’avance sur les règles du sanctuaire. Certains sont plus flexibles que d’autres. - Si vous portez un prénom différent de celui de votre état civil, demandez au prêtre s’il peut l’utiliser lors de la cérémonie. - En cas de refus, n’hésitez pas à contacter une association LGBTQ+ locale. Elles connaissent souvent les sanctuaires les plus accueillants. - Enfin, sachez que certains rites (comme les prières individuelles) peuvent se faire en privé, sans passer par un sanctuaire.

Le shintoïsme peut-il devenir une religion LGBTQ+-friendly ?

Oui, mais ce ne sera pas facile. Le shintoïsme a tous les outils pour devenir une religion inclusive : une théologie flexible, une absence de dogme, et une tradition d’adaptation aux changements sociaux. Le problème, c’est qu’il manque encore une volonté politique – et une prise de conscience collective.

Pour que les choses changent, plusieurs conditions doivent être réunies : 1. **Une formation des prêtres** : Beaucoup ne savent tout simplement pas comment aborder les questions LGBTQ+. Des ateliers de sensibilisation, comme ceux organisés par Rainbow Shinto, pourraient aider. 2. **Un soutien des institutions** : L’Association des sanctuaires shintoïstes (Jinja Honchō), qui représente la majorité des sanctuaires au Japon, pourrait jouer un rôle clé en publiant des directives claires sur l’inclusion. 3. **Une pression des fidèles** : Comme pour les femmes prêtres, c’est souvent la base qui fait bouger les lignes. Si de plus en plus de fidèles demandent des cérémonies inclusives, les sanctuaires n’auront d’autre choix que de s’adapter. 4. **Une visibilité médiatique** : Les rares prêtres et sanctuaires qui ouvrent leurs portes aux personnes LGBTQ+ doivent être mis en avant, pour montrer que c’est possible.

Le chemin sera long, mais il n’est pas impossible. Le shintoïsme a déjà su se réinventer par le passé – il peut le refaire. Et si les kamis sont vraiment aussi bienveillants qu’on le dit, ils devraient applaudir cette évolution.

Verdict : le shintoïsme est-il un allié ou un obstacle pour les personnes LGBTQ+ ?

La réponse, comme souvent, est entre les deux. Le shintoïsme n’est pas un ennemi des personnes LGBTQ+ – il n’a tout simplement jamais été conçu pour en être un. Ses textes sacrés ne condamnent pas, ses kamis ne jugent pas, et sa théologie, par essence flexible, pourrait très bien s’adapter à la diversité des genres et des sexualités. Le vrai problème, ce n’est pas la religion, mais la façon dont elle a été utilisée pour servir des normes sociales conservatrices.

Pourtant, il serait naïf de croire que le shintoïsme va soudainement devenir un bastion de l’inclusion. Les résistances sont fortes, les mentalités évoluent lentement, et les intérêts économiques (les sanctuaires vivent en grande partie des mariages et des dons) jouent un rôle non négligeable. Le shintoïsme ne sera pas un moteur du changement – mais il pourrait en devenir un acteur, si la société japonaise le pousse dans cette direction.

Alors, que faire si vous êtes une personne LGBTQ+ et que vous souhaitez pratiquer le shintoïsme ? D’abord, ne vous découragez pas. Les choses bougent, même si c’est lentement. Ensuite, cherchez les sanctuaires et les prêtres qui vous accueillent sans jugement – ils existent, même s’ils sont encore minoritaires. Enfin, n’hésitez pas à vous appuyer sur les associations LGBTQ+ japonaises, qui connaissent les lieux les plus inclusifs et peuvent vous accompagner dans vos démarches.

Et surtout, rappelez-vous une chose : les kamis ne vous jugent pas. Ce sont les humains qui le font. Et si le shintoïsme a un rôle à jouer dans cette histoire, c’est peut-être justement de nous rappeler que la spiritualité, au fond, n’a pas de genre.

Alors oui, le chemin est encore long. Mais comme le dit un vieux proverbe shintoïste : "Même la plus petite pierre peut faire dévier le cours d’une rivière." Et aujourd’hui, cette pierre, c’est vous.

💡 Points clés à retenir

  • Quel est le Q dans Lgbtq ? - Q comme queer.
  • Pourquoi certaines personnes sont-elles grincheuses ? - Causes possibles de l’irritabilité L’isolement social ou le manque de relations significatives qui les rendent rancuniers ou amers envers les aut
  • Pourquoi certaines personnes sont-elles idéalistes ? - Les Idéalistes croient que le conflit crée des barrières entre les gens, empêchant la société d'atteindre son plein potentiel.
  • Où les personnes âgées sont-elles les plus heureuses ? - Le rapport révèle que les seniors sont les plus heureux au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Suède et en Islande , dans cet ordre.
  • Pourquoi certaines personnes sont-elles si insensibles ? - Les traits d'insensibilité et d'insensibilité émotionnelle (CU), tels que le manque d'empathie et l'insensibilité émotionnelle , prédisent l'app

❓ Questions fréquemment posées

1. Quel est le Q dans Lgbtq ?

Q comme queer. Sa définition est un peu plus floue, mais le terme est finalement très simple à comprendre : une personne se dit queer quand elle ne se reconnaît pas dans la sexualité hétérosexuelle, ou ne se sent pas appartenir à un genre défini.25 janv. 2018

2. Pourquoi certaines personnes sont-elles grincheuses ?

Causes possibles de l’irritabilité L’isolement social ou le manque de relations significatives qui les rendent rancuniers ou amers envers les autres. Possible causes of being cantankerous Social isolation or lack of meaningful relationships that make them feel resentful or bitter towards others.Character Trait: Cantankerous. - ProWritingAidProWritingAidhttps://prowritingaid.com › character-traits › cantankerousProWritingAidhttps://prowritingaid.com › character-traits › cantankerous Possible causes of being cantankerous Social isolation or lack of meaningful relationships that make them feel resentful or bitter towards others.

3. Pourquoi certaines personnes sont-elles idéalistes ?

Les Idéalistes croient que le conflit crée des barrières entre les gens, empêchant la société d'atteindre son plein potentiel. Ils cherchent l'harmonie dans leurs relations personnelles et professionnelles, et s'efforcent de trouver des solutions respectueuses des besoins de toutes les personnes impliquées.

4. Où les personnes âgées sont-elles les plus heureuses ?

Le rapport révèle que les seniors sont les plus heureux au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Suède et en Islande , dans cet ordre. La Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Canada et l'Australie se classent respectivement de la sixième à la neuvième place, les seniors américains se classant à la dixième place.22 mars 2024 The report revealed older adults are happiest in Denmark, Finland, Norway, Sweden and Iceland, in that order. New Zealand, the Netherlands, Canada and Australia were ranked sixth through ninth, respectively, with American older adults trailing in 10th place.22 mars 2024Older adults in 9 countries happier than those in U.S.The Atlanta Journal-Constitutionhttps://www.ajc.com › things-to-do › aging-in-atlanta › o...The Atlanta Journal-Constitutionhttps://www.ajc.com › things-to-do › aging-in-atlanta › o... The report revealed older adults are happiest in Denmark, Finland, Norway, Sweden and Iceland, in that order. New Zealand, the Netherlands, Canada and Australia were ranked sixth through ninth, respectively, with American older adults trailing in 10th place.22 mars 2024

5. Pourquoi certaines personnes sont-elles si insensibles ?

Les traits d'insensibilité et d'insensibilité émotionnelle (CU), tels que le manque d'empathie et l'insensibilité émotionnelle , prédisent l'apparition, la gravité et la persistance du comportement antisocial. Les traits CU sont héréditaires et les influences génétiques sur les traits CU contribuent au comportement antisocial. Callous-unemotional (CU) traits, such as lacking empathy and emotional insensitivity, predict the onset, severity and persistence of antisocial behavior. CU traits are heritable, and genetic influences on CU traits contribute to antisocial behavior.A Behavioral Genetic Analysis of Callous-Unemotional Traits and Big ...National Institutes of Healthhttps://pmc.ncbi.nlm.nih.gov › articles › PMC5225906National Institutes of Healthhttps://pmc.ncbi.nlm.nih.gov › articles › PMC5225906 Callous-unemotional (CU) traits, such as lacking empathy and emotional insensitivity, predict the onset, severity and persistence of antisocial behavior. CU traits are heritable, and genetic influences on CU traits contribute to antisocial behavior.

6. Pourquoi certaines personnes sont-elles moins émotives ?

L'« alexithymie » est un terme officiel pour décrire la difficulté à identifier et à exprimer ses émotions aux autres. Le fait d'être « sans émotion » peut également être associé à un événement traumatique, à une dissociation, à une dépersonnalisation, à une déréalisation, à une difficulté à socialiser ou à un problème de santé .14 janv. 2025 "Alexithymia" is an official term for describing difficulty with identifying and expressing emotions to others. Being "emotionless" might also be associated with a traumatic event, dissociation, depersonalization, derealization, difficulty socializing, or a health condition.14 janv. 2025The Reason Behind Showing No Emotion - BetterHelpBetterHelphttps://www.betterhelp.com › advice › sociopathy › is-th...BetterHelphttps://www.betterhelp.com › advice › sociopathy › is-th... "Alexithymia" is an official term for describing difficulty with identifying and expressing emotions to others. Being "emotionless" might also be associated with a traumatic event, dissociation, depersonalization, derealization, difficulty socializing, or a health condition.14 janv. 2025

7. Pourquoi certaines personnes sont-elles mentalement fortes ?

Effort. Les muscles mentaux se développent sous l'effet de la tension, tout comme les muscles physiques. Les personnes mentalement fortes consacrent du temps et de l'énergie à apprendre, à grandir et à se mettre au défi . Et elles ont expérimenté suffisamment de techniques d'adaptation et de changements de style de vie pour déterminer ce qui fonctionne le mieux pour elles.16 sept. 2020 Effort. Mental muscles grow with tension — just like the physical ones do. Mentally strong people put time and energy into learning, growing, and challenging themselves. And they've experimented with enough coping skills and lifestyle changes to determine what works best for them.16 sept. 20205 factors that may make some people mentally stronger than othersBusiness Insiderhttps://www.businessinsider.com › what-makes-some-peo...Business Insiderhttps://www.businessinsider.com › what-makes-some-peo... Effort. Mental muscles grow with tension — just like the physical ones do. Mentally strong people put time and energy into learning, growing, and challenging themselves. And they've experimented with enough coping skills and lifestyle changes to determine what works best for them.16 sept. 2020

8. Pourquoi certaines personnes sont-elles accros au sport ?

Psychologique/émotionnel/identitaire Les recherches indiquent que les personnes ayant une personnalité addictive, comme celles qui ont une dépendance à l'alcool ou aux drogues , sont beaucoup plus susceptibles de développer une dépendance à l'exercice. Cela peut être pour combler le vide laissé par une dépendance antérieure.3 juin 2024 Psychological/emotional/identity Research indicates that people with addictive personalities, such as those with existing alcohol or drug addiction, are much more likely to develop an exercise addiction. This may be to fill the void left by a previous addiction.3 juin 2024Causes of Exercise Addiction | Psychological & EnvironmentalWithin Healthhttps://withinhealth.com › learn › articles › what-causes-e...Within Healthhttps://withinhealth.com › learn › articles › what-causes-e... Psychological/emotional/identity Research indicates that people with addictive personalities, such as those with existing alcohol or drug addiction, are much more likely to develop an exercise addiction. This may be to fill the void left by a previous addiction.3 juin 2024

9. Comment les divinités sont-elles représentées dans le shintoïsme ?

Les divinités masculines étaient représentées sous la forme de nobles de cour, coiffés de hauts bonnets et de sceptres, ou parfois sous la forme de soldats ou de moines bouddhistes . Sans inscriptions, l'identité de la plupart de ces personnages ne peut être déterminée. Les statues shintoïstes sont généralement en bois, probablement à partir de vieux arbres vénérés comme les lieux de résidence des kami. Male deities were represented as court noblemen, with tall caps and scepters, or sometimes as soldiers or Buddhist monks. Without inscriptions, the identities of many of these figures cannot be determined. Shinto statues are usually made of wood, probably from old trees revered as the dwelling places of the kami.Male and Female Shinto Deities | Japan | Heian period (ca. 900–1185)The Metropolitan Museum of Arthttps://www.metmuseum.org › art › collection › searchThe Metropolitan Museum of Arthttps://www.metmuseum.org › art › collection › search Male deities were represented as court noblemen, with tall caps and scepters, or sometimes as soldiers or Buddhist monks. Without inscriptions, the identities of many of these figures cannot be determined. Shinto statues are usually made of wood, probably from old trees revered as the dwelling places of the kami.

10. Pourquoi les personnes âgées urinent-elles la nuit ?

Les changements physiologiques liés à l'âge peuvent altérer le schéma régulier d'excrétion urinaire et entraîner une augmentation de la fréquence des mictions nocturnes . De plus, le vieillissement est associé à des modifications anatomiques et physiologiques des voies urinaires elles-mêmes qui prédisposent à une augmentation de la fréquence urinaire sans affecter le volume urinaire. Age-related physiological changes can alter the regular pattern of urine excretion and lead to increased nocturnal frequency of voiding. In addition, aging is associated with anatomical and physiological changes of the urinary tract itself that predispose to increased urinary frequency without affecting urine volume.Treatment of nocturia in the elderly - PubMedPubMedhttps://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov › ...PubMedhttps://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov › ... Age-related physiological changes can alter the regular pattern of urine excretion and lead to increased nocturnal frequency of voiding. In addition, aging is associated with anatomical and physiological changes of the urinary tract itself that predispose to increased urinary frequency without affecting urine volume.

11. Les personnes plus lourdes glissent-elles plus vite ?

Lorsqu'ils glissent sur une pente de frottement, la force de frottement est également proportionnelle à la masse, donc ils glissent théoriquement avec la même accélération .6 juin 2023 When sliding down a frictional slope, the force of friction is also proportional to mass, so they theoretically slide with the same acceleration.6 juin 2023Do adults really slide down faster?: An undergraduate clarifies a ...Rikkyo Universityhttps://english.rikkyo.ac.jp › newsRikkyo Universityhttps://english.rikkyo.ac.jp › news When sliding down a frictional slope, the force of friction is also proportional to mass, so they theoretically slide with the same acceleration.6 juin 2023

12. Pourquoi certaines personnes sont-elles attirées par la lune ?

La plupart des connotations associées à la lune sont intrinsèquement spirituelles. C'est la planète des émotions et des sentiments, ainsi qu'un symbole divinement féminin. La lune est la seule lumière naturelle que nous pouvons voir dans le ciel sombre, elle représente donc souvent un sentiment tranquille d'illumination et de renouveau .10 avr. 2024 Many of the connotations associated with the moon are inherently spiritual. It is the planet of emotion and feeling as well as a divinely feminine symbol. The moon is the only natural light we can see in the dark sky, so often it represents a quiet sense of enlightenment and renewal.10 avr. 2024Are we obsessed with the moon? | Is It Just Me Or? - The Daily Free PressThe Daily Free Presshttps://dailyfreepress.com › 2024/04/10 › are-we-obsesse...The Daily Free Presshttps://dailyfreepress.com › 2024/04/10 › are-we-obsesse... Many of the connotations associated with the moon are inherently spiritual. It is the planet of emotion and feeling as well as a divinely feminine symbol. The moon is the only natural light we can see in the dark sky, so often it represents a quiet sense of enlightenment and renewal.10 avr. 2024

13. C'est quoi le Q de Lgbtq ?

Q – Queer : Terme qui englobe toutes les orientations sexuelles et les identités de genre de la communauté 2SLGBTQ+, y compris celles qui ne s'identifient à aucune autre identité dans l'acronyme 2SLGBTQ+. Le terme « queer » peut être à la fois positif et négatif.29 juin 2018

14. Pourquoi les personnes âgées n’entendent-elles pas les hautes fréquences ?

Après avoir passé toute leur vie à écouter et à solliciter leurs oreilles, de nombreux adultes plus âgés commencent à voir des signes de perte auditive. Le bruit : une autre cause fréquente de perte auditive à haute fréquence est le bruit. L'exposition à un bruit très fort peut endommager les cellules de l'oreille, en particulier celles qui vous aident à entendre les sons aigus .4 oct. 2021 After a lifetime of hearing and putting a strain on the ears, many older adults start to see signs of hearing loss. Noise: Another common cause of high-frequency hearing loss is noise. Exposure to very loud noise can damage the cells in the ear, especially the cells that help you hear high-pitched sounds.4 oct. 2021High-Frequency Hearing Loss is Common Among Older PeopleMy Hearing Centershttps://myhearingcenters.com › blog › high-frequency-h...My Hearing Centershttps://myhearingcenters.com › blog › high-frequency-h... After a lifetime of hearing and putting a strain on the ears, many older adults start to see signs of hearing loss. Noise: Another common cause of high-frequency hearing loss is noise. Exposure to very loud noise can damage the cells in the ear, especially the cells that help you hear high-pitched sounds.4 oct. 2021

15. Les deux personnes d’une relation peuvent-elles être toxiques ?

Gardez également à l’esprit que de nombreuses relations malsaines impliquent un comportement toxique de la part des deux partenaires , même si aucun des deux partenaires ne se comporte de manière abusive. La violence, en revanche, découle d’un désir d’exercer un pouvoir sur quelqu’un d’autre et de contrôler son comportement, selon la National Domestic Violence Hotline. Keep in mind, too, that many unhealthy relationships involve toxic behavior from both partners, even when neither partner behaves in an abusive way. Abuse, on the other hand, stems from a desire to hold power over someone else and control their behavior, according to the National Domestic Violence Hotline.Are You in a Toxic Relationship? Signs and How to Cope - HealthlineHealthlinehttps://www.healthline.com › health › toxic-relationshipHealthlinehttps://www.healthline.com › health › toxic-relationship Keep in mind, too, that many unhealthy relationships involve toxic behavior from both partners, even when neither partner behaves in an abusive way. Abuse, on the other hand, stems from a desire to hold power over someone else and control their behavior, according to the National Domestic Violence Hotline.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.