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Le Canada a-t-il choisi le Gripen plutôt que le F-35 : les coulisses d'un feuilleton aéronautique à 19 milliards de dollars

Le Canada a-t-il choisi le Gripen plutôt que le F-35 : les coulisses d'un feuilleton aéronautique à 19 milliards de dollars

Une saga politique où le Canada a-t-il choisi le Gripen par intermittence ?

Remontons un peu le temps car le contexte est franchement hallucinant. En 2015, Justin Trudeau faisait campagne avec une promesse choc : ne pas acheter le F-35. À l'époque, le futur Premier ministre jugeait l'avion trop cher et inadapté aux besoins canadiens. On se disait alors que le chemin était tout tracé pour un appareil européen. Le Saab Gripen E semblait être le candidat idéal, celui qui allait briser l'hégémonie de Washington sur la défense canadienne. Or, entre les promesses électorales et la réalité brute des hangars de la Royal Canadian Air Force (RCAF), le fossé s'est creusé.

Le traumatisme du Boeing Super Hornet

Il ne faut pas oublier l'épisode Boeing. Avant même que le Gripen ne devienne l'alternative numéro un, le Canada lorgnait sur le Super Hornet. Mais une dispute commerciale féroce entre Boeing et Bombardier a tout fait capoter, laissant le champ libre à un affrontement direct entre Lockheed Martin et Saab. C'est là que le dossier devient technique. Le gouvernement a lancé le programme de Capacité future d'avions de chasse (CFAC), un processus d'évaluation ultra-rigoureux (et parfois franchement ennuyeux pour le profane) pour départager les survivants. À ce stade, beaucoup d'observateurs pariaient sur la neutralité et l'efficacité suédoise. Sauf que le lobby industriel américain est une machine de guerre autrement plus huilée.

L'ombre permanente de l'interopérabilité avec le NORAD

Là où ça coince pour un avion non-américain au Canada, c'est la géographie. Le pays partage la surveillance de son espace aérien avec les États-Unis via le NORAD. Imaginez un instant : envoyer un avion suédois patrouiller aux côtés de jets américains en utilisant des protocoles de communication totalement différents. Certains experts affirmaient que le Gripen pouvait s'adapter, mais le doute a persisté. Reste que la pression de Washington n'a jamais été explicitement mentionnée, même si tout le monde la sentait dans chaque couloir du ministère de la Défense à Ottawa. On n'y pense pas assez, mais le choix d'un chasseur est autant une affaire de diplomatie que de poussée de réacteur.

Les arguments techniques qui ont failli faire pencher la balance vers Saab

Le Gripen E n'était pas un faire-valoir. Loin de là. Saab proposait un transfert de technologie total, une promesse de retombées économiques locales massives et, surtout, un avion conçu pour les environnements rudes. Le Canada a-t-il choisi le Gripen ? Non, mais il a sérieusement considéré son coût par heure de vol, estimé à environ 4 500 dollars contre plus de 25 000 dollars pour le F-35 selon certaines configurations. C'est un argument qui parle aux contribuables. Les ingénieurs suédois vantaient aussi la capacité de leur oiseau à décoller de routes glacées et de pistes courtes de 800 mètres, une réalité quotidienne dans l'Arctique canadien où les bases sont souvent sommaires.

La guerre électronique contre la furtivité passive

Le duel s'est joué sur deux philosophies de combat opposées. D'un côté, le F-35 et sa furtivité "physique" : une forme complexe et des matériaux spéciaux pour absorber les ondes radar. De l'autre, le Gripen E et sa suite de guerre électronique active. Saab mise sur le brouillage et la confusion numérique plutôt que sur l'invisibilité vis-à-vis des radars. Pour le Canada, qui doit patrouiller sur des milliers de kilomètres de toundra vide, la question était simple : faut-il être invisible ou faut-il être capable de voir et de brouiller tout ce qui bouge ? Honnêtement, c'est flou pour beaucoup, car les capacités réelles du système Arexis de Saab restent classées secret défense, tout comme les performances du radar AN/APG-81 du F-35.

Maintenance et autonomie industrielle

Le point fort de la proposition suédoise résidait dans la souveraineté. En optant pour Saab, Ottawa aurait eu les clés du logiciel. Le pays aurait pu modifier l'avion sans demander la permission à une puissance étrangère. Avec le F-35, c'est une autre paire de manches. Lockheed Martin garde un contrôle serré sur le système ALIS (devenu ODIN), une plateforme de maintenance centralisée qui connecte chaque avion à un serveur mondial. Et c'est précisément ce qui effrayait certains généraux : la peur de voir leurs avions cloués au sol si les serveurs américains décidaient de fermer l'accès. Mais le résultat a montré que la peur du déclassement technologique l'a emporté sur le désir d'indépendance.

Le virage vers le F-35 : un investissement de 19 milliards de dollars

Le 28 mars 2022, l'annonce tombe comme un couperet. Le Canada entame des négociations finales pour 88 exemplaires du F-35A. Pourquoi ce revirement après des années de critiques ? La réponse tient en un mot : maturité. Entre 2015 et 2022, le prix unitaire du chasseur de cinquième génération a chuté, passant de plus de 100 millions de dollars à environ 80 millions pour les lots récents. Le Canada a-t-il choisi le Gripen ? La question ne se posait plus dès lors que le F-35 devenait le standard mondial. Avec plus de 1 000 appareils déjà produits ou commandés par des alliés comme le Royaume-Uni, l'Australie ou l'Allemagne, rester en dehors du club aurait été un suicide opérationnel selon les hauts gradés de la RCAF.

La pression des alliés et le contexte géopolitique

L'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022 a agi comme un accélérateur de particules. Soudain, les considérations de coûts et de retombées industrielles locales ont semblé secondaires face à la nécessité d'avoir le "meilleur" outil de combat disponible. Le F-35 est un aspirateur de données capable de coordonner une flotte entière de drones et d'autres avions. Dans un monde qui se réarme violemment, le Canada ne pouvait pas se permettre d'être le seul membre du G7 à voler sur un appareil de génération 4.5. On est loin du compte si l'on pense que ce n'était qu'une décision technique ; c'était un signal envoyé à Moscou et Pékin sur la solidité de l'axe transatlantique.

Comparaison des capacités opérationnelles en zone arctique

Regardons les chiffres de plus près. Le F-35 possède un rayon d'action de combat d'environ 1 093 kilomètres en mode furtif. Le Gripen E affiche une portée similaire mais avec une agilité aérodynamique supérieure à haute altitude. Le truc c'est que, pour le Canada, la vitesse pure compte moins que la persistance. Le territoire est vaste, immense, presque infini. Pour intercepter un bombardier russe approchant du pôle Nord, il faut pouvoir rester en l'air longtemps. Le F-35 compense sa consommation élevée par une capacité à transporter plus de carburant interne que le Gripen, évitant ainsi de traîner des réservoirs externes qui gâchent sa signature radar.

Le défi du ravitaillement en vol

C'est une nuance technique que l'on n'y pense pas assez souvent. Le Canada utilise la méthode "perche et panier" pour ses CF-18 actuels. Or, le F-35A, la version choisie par Ottawa, utilise normalement le système de "perche rigide" (boom) typique de l'US Air Force. Cela signifie que le Canada a dû investir massivement dans une nouvelle flotte de ravitailleurs, les Airbus A330 MRTT, pour s'adapter à sa nouvelle monture. À l'inverse, le Gripen était compatible nativement avec les infrastructures existantes. Autant le dire clairement : l'adoption du F-35 entraîne une réaction en chaîne budgétaire qui dépasse largement le prix d'achat des avions eux-mêmes.

Le stockage et les infrastructures au sol

Un avion furtif est une diva. Le revêtement qui absorbe les ondes radar est fragile et nécessite des hangars climatisés avec un contrôle strict de l'humidité. Au milieu du Yukon ou du Nunavut, maintenir de telles conditions est un défi logistique colossal. Le Gripen, lui, a été conçu pour dormir dehors par -35 degrés. Pourtant, l'état-major a tranché : ils préfèrent construire des hangars de luxe plutôt que de sacrifier la supériorité technologique. Est-ce un pari risqué ? Ça divise les spécialistes, car en cas de conflit majeur, la résilience des bases est le premier point de rupture. D'où cette impression persistante que le Canada a choisi la performance de pointe au détriment de la rusticité guerrière.

Le mirage suédois contre la réalité furtive : ces idées reçues qui polluent le débat

Le problème avec les discussions de comptoir sur l'aviation militaire, c'est qu'on finit souvent par comparer des pommes et des oranges sans regarder le verger. Beaucoup pensent encore que le Canada a-t-il choisi le Gripen plutôt que le F-35 pour une simple question de prix d'achat initial. Sauf que cette vision comptable occulte la trajectoire réelle des coûts d'exploitation sur quarante ans. Le Saab Gripen E est une merveille d'ingénierie, certes. Mais croire qu'il aurait coûté trois fois moins cher à Ottawa est une erreur d'appréciation majeure, car l'intégration de systèmes d'armes américains spécifiques aurait fait exploser la facture finale. On ne branche pas un missile Sidewinder sur un système d'exploitation suédois comme on branche une clé USB sur un PC portable.

La fable de la maintenance sur route de campagne

On entend souvent dire que le Gripen peut décoller d'une autoroute enneigée avec une équipe de mécaniciens novices. C'est vrai, mais est-ce utile pour la mission canadienne ? Le Canada n'est pas la Suède. Nos bases arctiques sont isolées, immenses, et nécessitent une infrastructure logistique robuste que seul un appareil déjà standardisé au sein de l'OTAN peut garantir à long terme. La capacité de "STOL" (Short Take-Off and Landing) du Gripen est séduisante sur le papier, mais elle ne compense pas l'absence de furtivité passive face aux radars russes de nouvelle génération. Autant le dire : poser un avion sur une route est un argument marketing brillant qui ne répond pas aux besoins de souveraineté dans l'espace aérien contesté.

L'illusion d'une indépendance technologique totale

Certains analystes prétendent que choisir l'avion suédois aurait offert au Canada une liberté industrielle sans précédent. Or, le moteur du Gripen E, le General Electric F414, est américain. Le radar ? Partiellement britannique. Le siège éjectable ? Martin-Baker, donc britannique aussi. Imaginez le casse-tête diplomatique si Washington avait décidé de bloquer l'exportation de composants critiques vers un Canada trop indépendant à son goût. Résultat : l'autonomie promise par Saab était en grande partie symbolique puisque les chaînes d'approvisionnement restaient tributaires du bon vouloir de l'Oncle Sam.

La question du NORAD ou le secret de polichinelle du choix canadien

Reste que le véritable facteur de décision n'était ni le radar, ni le prix du kérosène, mais une alliance invisible et pourtant d'acier. Le Canada partage la défense de son ciel avec les États-Unis via le NORAD. Dans ce cadre, l'interopérabilité n'est pas une option, c'est une survie. Si le Canada avait opté pour le Gripen, il aurait dû investir des milliards de dollars supplémentaires pour créer des passerelles de communication sécurisées avec les réseaux de données de cinquième génération de l'US Air Force. Mais comment justifier une telle dépense pour un avion de génération 4.5 ? (C'est d'ailleurs là que le bât blesse pour Saab).

Le F-35 Lightning II parle nativement le langage des satellites et des drones américains. Intégrer un avion étranger dans cette architecture aurait créé une faille de sécurité que les autorités militaires canadiennes n'étaient pas prêtes à assumer. Le choix était donc politique avant d'être technique. On peut le déplorer, mais la géographie commande souvent plus que l'idéologie aéronautique. L'expert avisé remarquera que Lockheed Martin a su transformer le F-35 en un standard de fait, rendant toute alternative quasi obsolète pour un membre du premier cercle de l'alliance atlantique.

Questions fréquentes sur le renouvellement de la flotte aérienne

Pourquoi le prix total de 19 milliards de dollars pour le F-35 est-il si discuté ?

Ce chiffre impressionnant représente uniquement l'acquisition initiale de 88 chasseurs de pointe et les équipements de base, mais ne couvre pas la totalité du cycle de vie. En réalité, le gouvernement prévoit que le coût total sur l'ensemble de la carrière des avions atteindra environ 70 milliards de dollars d'ici 2060. Cette somme inclut l'entretien, le carburant, la modernisation logicielle et les infrastructures spécifiques comme les hangars climatisés nécessaires à la protection des revêtements furtifs. Les critiques soulignent souvent que ces estimations sont historiquement sous-évaluées, citant les dépassements de coûts rencontrés par d'autres nations partenaires du programme JSF.

Le Gripen E était-il vraiment plus performant en conditions arctiques ?

Le Saab Gripen a été conçu dès l'origine pour opérer dans le froid scandinave, ce qui lui confère une fiabilité légendaire par des températures de -30 degrés. Son train d'atterrissage est robuste et ses systèmes de préchauffage moteur sont optimisés pour les décollages rapides dans le blizzard. Cependant, le F-35 a subi des tests intensifs à la base d'Eielson en Alaska, prouvant que sa technologie furtive et ses capteurs thermiques pouvaient fonctionner sans accroc dans les environnements polaires. Le Canada a estimé que les avantages technologiques globaux du F-35 surpassaient la rusticité spécifique de l'appareil suédois.

Quelles retombées économiques le Canada perd-il en écartant Saab ?

Saab proposait une offre de compensation industrielle très agressive, incluant l'assemblage final des avions sur le sol canadien et des transferts de propriété intellectuelle. Cela aurait permis de créer un pôle d'excellence aéronautique indépendant au Québec ou en Ontario. À l'opposé, le modèle du partenariat de niveau 3 avec Lockheed Martin ne garantit pas de commandes fixes, mais permet aux entreprises canadiennes de soumissionner pour la chaîne d'approvisionnement mondiale de plus de 3 000 avions F-35. C'est un pari sur le volume mondial plutôt que sur une niche nationale exclusive, un choix qui favorise les grands groupes aéronautiques déjà implantés.

L'heure des comptes et la fin des illusions boréales

Tranchons sans détour : le Canada n'a jamais réellement eu le choix. Prétendre que le Gripen avait une chance sérieuse, c'est ignorer le poids écrasant de la géopolitique nord-américaine. Le F-35 s'est imposé non pas parce qu'il est l'avion parfait, car ses bugs logiciels font encore pester les généraux, mais parce qu'il est devenu le seul outil compatible avec la doctrine de guerre électronique du XXIe siècle. Acheter suédois aurait été un acte de courage industriel, certes, mais une aberration stratégique au sein d'un ciel géré par le NORAD. On finit par payer le prix fort pour une technologie qui nous lie définitivement à Washington. Est-ce un renoncement de souveraineté ? Sans doute, mais c'est le prix de la sécurité immédiate dans un monde où les radars ennemis ne nous demandent pas notre avis sur notre budget national.

💡 Points clés à retenir

  • Pourquoi le F-35 se vend ? - Engagée dans le développement de l'avion de combat européen Scaf, l'Allemagne a pourtant choisi d'acheter jusqu'à trente-cinq avions de combat F-3
  • Quel pays possède le f-35 ? - Cette version a également été commandée par les Pays-Bas, l'Italie, l'Australie, la Norvège, la Corée du Sud, le Japon, la Turquie (depuis lors
  • Quel est le prix d'un f-35 ? - Un prix à 79 millions de dollars l'unité, contre 221 millions en 2007.
  • Quel pays ont acheté le F-35 ? - Avec ses F-35, les États-Unis continuent de tisser leur toile en Europe.
  • Est-ce que le F-35 est un bon avion ? - Le F-35 Lightning II est considéré comme l'avion de combat le plus moderne au monde.

❓ Questions fréquemment posées

1. Pourquoi le F-35 se vend ?

Engagée dans le développement de l'avion de combat européen Scaf, l'Allemagne a pourtant choisi d'acheter jusqu'à trente-cinq avions de combat F-35 du constructeur américain Lockheed Martin afin d'assurer sa mission de dissuasion nucléaire au sein de l'Otan.14 mars 2022

2. Quel pays possède le f-35 ?

Cette version a également été commandée par les Pays-Bas, l'Italie, l'Australie, la Norvège, la Corée du Sud, le Japon, la Turquie (depuis lors sortie du programme F-35), la Belgique, le Danemark, la Pologne, les Émirats arabes unis, la Suisse, l'Allemagne et la Finlande.

3. Quel est le prix d'un f-35 ?

Un prix à 79 millions de dollars l'unité, contre 221 millions en 2007. Le premier appareil de cette version a coûté 221 millions de dollars lorsqu'il est sorti de la chaîne de production en 2007.22 juil. 2022

4. Quel pays ont acheté le F-35 ?

Avec ses F-35, les États-Unis continuent de tisser leur toile en Europe. Après la Belgique, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas, la Norvège, le Danemark, la Finlande, la Suisse et la Pologne, c'est au tour de la République tchèque de devenir un nouveau client de l'Américain Lockheed Martin.30 janv. 2024

5. Est-ce que le F-35 est un bon avion ?

Le F-35 Lightning II est considéré comme l'avion de combat le plus moderne au monde. Cet avion, fabriqué par le constructeur américain Lockheed Martin, est considéré comme bien plus qu'un simple avion de combat.16 mars 2022

6. Qui a des f-35 en Europe ?

Deux ans plus tard, la Pologne a suivi et prévoit maintenant de se procurer 32 F-35A. En 2021, la Suisse et la Finlande ont chacune choisi la plate-forme pour remplacer leurs F-18 Hornet respectifs, la première s'engageant à 36 avions et la seconde à 64.12 sept. 2022

7. Qui est le meilleur Rafale ou F-35 ?

Dans un combat aérien, 1 contre 1, le Rafale fumerait le F35, car il peut tourner, a de très bons brouilleurs, et est plus rapide. Mais les combats aériens à 1 contre 1 sont un peu démodés. En synthèse des différents points, … certainement le Rafale !

8. Quel est le prix d'un f-35 américain ?

Un prix à 79 millions de dollars l'unité, contre 221 millions en 2007. Le premier appareil de cette version a coûté 221 millions de dollars lorsqu'il est sorti de la chaîne de production en 2007.22 juil. 2022

9. Quel est le prix d'un avion F-35 ?

- Combien coûte un F-35, prix unitaire ? - On peut considérer le prix unitaire moyen d'un F-35 à 160 millions d'euros.10 janv. 2023

10. Pourquoi la Finlande a préféré le F-35 américain au Rafale ?

« Le F-35 a répondu aux exigences en matière de préparation, de coopération industrielle et de coût, a déclaré le ministre de la Défense, Antti Kaikkonen, lors d'une conférence de presse. En comparant les capacités militaires, le système global du F-35 était le meilleur pour répondre à nos besoins.10 déc. 2021

11. Quel est le meilleur avion le Rafale ou le f-35 ?

Même si, de l'aveu même des US, le F35 ne tient pas toutes ses promesses et est trop coûteux, les USA ont réussi à l'imposer également en Europe et à freiner le plus possible le Rafale. Ils sont consideres meilleurs en France, et en France le Rafale s'est infiniment mieux vendu que les F16 et F35.3 févr. 2023

12. Pourquoi Dieu A-t-il choisi Jacob ?

Le père aimait le fils aîné Esaü, alors que la mère aimait le fils cadet Jacob. L`un était fort et poilu alors que l`autre était faible et chétif. Et la Bible dit que Dieu a aimé Jacob et a haï Esaü depuis le temps où ils étaient dans le ventre de leur mère. C`était leur destinée prédéterminée.

13. Quel club mbappe A-t-il choisi ?

À l'issue du prêt, Kylian Mbappé se lie avec Paris Saint-Germain jusqu'en 2022 pour un salaire de base net d'impôt sur cinq ans de 10 millions d'euros par saison et devient le deuxième joueur le plus cher de l'histoire du football français derrière son nouveau coéquipier Neymar, recruté quelques semaines plus tôt.

14. Pourquoi Pétain a-t-il choisi Vichy ?

Vichy est le siège du Gouvernement de l'« État français » — plus connu sous le nom de régime de Vichy — entre juillet 1940 et août 1944. La station thermale de l'Allier, située alors en zone libre, est choisie principalement par sa forte capacité hôtelière et son accès assez rapide à Paris.

15. Pourquoi les Allemands F-35 ?

Engagée dans le développement de l'avion de combat européen Scaf, l'Allemagne a pourtant choisi d'acheter jusqu'à trente-cinq avions de combat F-35 du constructeur américain Lockheed Martin afin d'assurer sa mission de dissuasion nucléaire au sein de l'Otan.14 mars 2022

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

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