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Pourquoi l'Allemagne achète des F-35 ? Les dessous d'une décision qui bouleverse la défense européenne

Pourquoi l'Allemagne achète des F-35 ? Les dessous d'une décision qui bouleverse la défense européenne

Le réveil brutal de la Bundeswehr face au déclassement de sa flotte de Tornado

Pendant des années, le dossier traînait dans les tiroirs poussiéreux du ministère de la Défense à Berlin. Le Panavia Tornado, ce vénérable serviteur des années 1970, arrive en bout de course, et c'est un euphémisme. Maintenir ces machines en état de vol coûte aujourd'hui une fortune indécente, les pièces détachées devenant aussi rares que des pépites d'or dans le Brandebourg. Mais le vrai problème, là où ça coince vraiment, c'est la certification nucléaire. Les Américains ne sont pas nés de la dernière pluie : ils n'avaient aucune intention de valider l'intégration de leurs nouvelles bombes atomiques sur l'Eurofighter Typhoon, un concurrent direct de leur industrie.

L'impératif de la dissuasion partagée avec Washington

Il faut bien comprendre le mécanisme. L'Allemagne ne possède pas l'arme atomique, mais elle participe au dispositif de l'OTAN où elle doit être capable de larguer des munitions américaines en cas de conflit majeur. Or, les radars adverses ont fait des bonds de géants. Envoyer un Tornado aujourd'hui face à des systèmes S-400, c'est un peu comme envoyer un cycliste sur une autoroute : le résultat est connu d'avance. Le F-35 Lightning II s'est imposé car il est le seul à offrir cette furtivité passive indispensable pour pénétrer les zones de déni d'accès sans être vaporisé en trente secondes. C'est un choix de réalisme froid, presque cynique, qui a balayé les velléités de souveraineté européenne immédiate.

Reste que cette décision a fait grincer des dents à Paris. Car choisir l'avion de Lockheed Martin, c'est aussi envoyer un signal de méfiance envers les capacités futures du SCAF (Système de Combat Aérien du Futur). Mais entre une promesse technologique pour 2040 et un besoin de sécurité pour 2027, Berlin a tranché. Le pragmatisme allemand a repris le dessus sur la vision romantique d'une défense intégrée. Le truc c'est que la guerre en Ukraine a servi de catalyseur, transformant une hésitation de dix ans en une signature de contrat en quelques mois à peine.

La fiche technique du F-35A : un saut technologique qui donne le tournis

On n'y pense pas assez, mais le F-35 Lightning II n'est pas qu'un avion de chasse, c'est un serveur volant. Ce qui a séduit les généraux allemands, ce n'est pas tant sa vitesse de pointe, d'ailleurs assez médiocre comparée à un Rafale ou un F-15, mais sa capacité à fusionner les données. Chaque capteur, chaque radar, chaque caméra infrarouge communique en temps réel pour offrir au pilote une vision à 360 degrés du champ de bataille. C'est déroutant. La furtivité, obtenue par une géométrie complexe et des matériaux absorbants, permet à l'appareil d'afficher une signature radar équivalente à celle d'une balle de golf. Résultat : l'adversaire voit l'avion quand il est déjà trop tard.

Une connectivité totale au service de l'interopérabilité

Le partage d'informations via la liaison de données MADL change la donne sur le théâtre d'opérations européen. Imaginez un instant : un F-35 allemand repère une cible, mais c'est une batterie de missiles au sol ou un navire en mer Baltique qui tire, sans que le lanceur n'ait jamais eu besoin d'allumer son propre radar. Cette guerre en réseau est le cœur de la doctrine américaine. En achetant ces machines, l'Allemagne s'offre un ticket d'entrée dans le club très fermé des nations capables de mener des opérations de haute intensité aux côtés des États-Unis, du Royaume-Uni ou de l'Italie. On est loin du compte avec les systèmes actuels de la Luftwaffe qui peinent parfois à se parler entre eux.

Est-ce que tout est rose pour autant ? Honnêtement, c'est flou sur certains points, notamment la souveraineté des données. Les critiques soulignent souvent que le système de maintenance ALIS (désormais ODIN) est une ligne directe vers les serveurs de Lockheed Martin. Chaque vol, chaque défaillance, chaque mouvement est scruté par l'oncle Sam. Mais pour Berlin, le prix de la dépendance numérique semble dérisoire face au risque de se retrouver militairement nu. Le montant de 8 milliards d'euros inclut d'ailleurs une panoplie de missiles air-air Sidewinder et de missiles de croisière JASSM-ER, transformant radicalement la puissance de feu de la Luftwaffe.

L'équilibre précaire entre l'achat américain et le projet SCAF

C'est ici que l'histoire devient politique. L'Allemagne a dû multiplier les génuflexions diplomatiques pour rassurer ses partenaires français. Pourquoi acheter américain quand on développe l'avion du futur avec la France et l'Espagne ? La réponse tient en un mot : intérim. Mais un intérim à 35 avions, ça pèse lourd dans un budget. Le risque, et je le dis sans détour, c'est que le F-35 finisse par aspirer tous les crédits de recherche et développement initialement prévus pour le SCAF. Si les coûts d'exploitation explosent, comme c'est souvent le cas avec cet avion capricieux, qu'adviendra-t-il des engagements financiers envers Dassault et Airbus ?

Le compromis industriel pour sauver la face européenne

Pour faire passer la pilule, le gouvernement d'Olaf Scholz a dû jouer sur deux tableaux. D'un côté, on achète le F-35 pour la mission nucléaire. De l'autre, on commande 15 Eurofighter supplémentaires pour la guerre électronique. C'est une manière de dire : "Regardez, on n'abandonne pas l'industrie européenne". Sauf que le signal envoyé au reste du monde est limpide. Quand il s'agit de sécurité vitale, le "Made in Europe" ne fait pas encore le poids face au bouclier technologique de Washington. Ce n'est pas qu'une question de prestige, c'est une question de certification de l'OTAN, un verrou que les États-Unis n'ont aucune intention de sauter.

Mais attention, l'achat des F-35 n'est pas un chèque en blanc. L'Allemagne a imposé des conditions sur l'entretien et la gestion locale d'une partie de la flotte. La maintenance se fera en partie sur le sol européen, ce qui limite un peu la casse industrielle. Pourtant, on sent bien que le cœur n'y est pas totalement chez les industriels allemands comme Rheinmetall ou Hensoldt, qui voient une partie de la manne leur échapper au profit du complexe militaro-industriel du Texas. C'est le paradoxe de la défense allemande : vouloir être le leader de l'Europe tout en restant le meilleur élève de la classe américaine.

L'alternative Eurofighter et les raisons de son éviction

Pourquoi ne pas avoir simplement modernisé l'Eurofighter Typhoon pour lui confier la bombe nucléaire ? Sur le papier, l'idée était séduisante et aurait ravi Paris. Le Typhoon est un excellent intercepteur, agile, puissant, et surtout, il est européen. Mais la réalité technique est brutale : l'avion n'est pas furtif. Ajouter des nacelles de brouillage ou des revêtements spéciaux ne suffit pas à transformer un chasseur de quatrième génération en un fantôme des radars. Pour la mission spécifique de dissuasion nucléaire, le taux de survie d'un Eurofighter dans un environnement saturé de défenses russes modernes avoisinait le zéro pointé selon certaines simulations internes de l'OTAN.

Le blocage politique de la certification américaine

Il y a aussi cet aspect un peu méconnu du grand public : le refus poli mais ferme de Washington de livrer les codes sources nécessaires à l'intégration de la bombe B61 sur un avion non-américain. Si l'Allemagne avait persisté avec l'Eurofighter, elle se serait lancée dans un processus de certification qui aurait duré 10 ou 15 ans, avec un coût de développement faramineux. À ce moment-là, le Tornado aurait déjà fini dans un musée ou à la casse depuis bien longtemps. Le F-35 était le seul "prêt à l'emploi" pour cette mission précise. C'était une impasse tactique dont Berlin ne pouvait sortir qu'en sortant le carnet de chèques.

En fin de compte, l'achat du F-35 est le symptôme d'une Allemagne qui a cessé de rêver sa défense pour commencer à la reconstruire dans l'urgence. Le temps des débats philosophiques sur la paix est révolu depuis février 2022. On est désormais dans une logique de capacités de combat immédiates. Et dans ce monde-là, le Lightning II, malgré ses bugs logiciels chroniques et son coût à l'heure de vol dépassant les 30 000 dollars, reste l'outil de référence pour ne pas être mis sur la touche lors du premier jour d'un conflit de haute intensité. Autant le dire clairement, l'Allemagne n'a pas acheté un avion, elle a acheté une police d'assurance vie auprès de son allié principal.

Entre fantasmes et réalités : les bévues analytiques sur le choix de Berlin

Le problème avec les débats sur la défense, c'est qu'ils tournent souvent au pugilat idéologique. On entend partout que l'Allemagne aurait simplement cédé au diktat de Washington. C'est court. Très court. L'achat du Lockheed Martin F-35 Lightning II ne se résume pas à une soumission servile, mais répond à une urgence opérationnelle que le Typhoon européen ne pouvait techniquement pas combler dans les délais impartis par l'OTAN.

L'illusion d'une alternative 100% européenne immédiate

Beaucoup d'observateurs imaginent qu'un Rafale ou qu'un Eurofighter modernisé aurait pu faire l'affaire pour la mission nucléaire. Faux. Le processus de certification pour emporter la bombe B61-12 est une chasse gardée américaine. Intégrer cette munition sur une plateforme non-américaine prendrait des années, peut-être une décennie, alors que les vieux Tornado de la Luftwaffe tombent littéralement en ruines. Reste que la souveraineté a un prix, et Berlin a choisi de payer celui de la sécurité immédiate plutôt que celui de l'autarcie technologique incertaine. Sauf que les critiques oublient que le SCAF (Système de Combat Aérien du Futur) n'est pas mort pour autant. Le F-35 n'est qu'un "pansement" de luxe, certes à 8,4 milliards d'euros pour 35 appareils, mais un pansement nécessaire pour maintenir le partage nucléaire.

Le mythe du bouton rouge sous contrôle américain exclusif

Une autre idée reçue veut que l'avion soit une boîte noire totalement verrouillée par le Pentagone. Certes, le système informatique ALIS/ODIN donne des sueurs froides aux services de renseignement européens. Mais est-ce si différent pour les autres technologies de pointe ? Pas vraiment. L'Allemagne négocie des accès spécifiques pour garantir une forme d'autonomie de maintenance. Mais soyons lucides : acheter américain, c'est accepter une part de dépendance structurelle. Autant le dire, personne ne possède les clés du code source, pas même les alliés de premier rang comme Londres.

La logistique invisible : ce que les manuels de stratégie oublient de vous dire

Si l'on zoome sur les coulisses, on s'aperçoit que l'Allemagne ne cherche pas seulement un avion, mais un ticket d'entrée dans un club logistique mondial. Imaginez un instant la complexité de gérer des pièces détachées pour un avion furtif. En rejoignant la flotte mondiale de plus de 900 F-35 déjà livrés, Berlin s'offre une économie d'échelle monstrueuse. Or, cet aspect est systématiquement sous-estimé dans la presse généraliste. (On préfère parler de dogfight alors que la guerre moderne se gagne au dépôt de munitions).

L'interopérabilité, ce mot barbare qui change tout

Le vrai conseil d'expert est ici : regardez qui sont les voisins de l'Allemagne. Pologne, Danemark, Pays-Bas, Norvège, Suisse, Italie. Tous volent ou voleront sur F-35. Si la Luftwaffe avait opté pour un autre modèle, elle se serait retrouvée isolée sur le plan tactique lors des déploiements conjoints sur le flanc Est. Résultat : une maintenance simplifiée et des tactiques de combat partagées en temps réel via la liaison de données multifonction avancée (MADL). À ceci près que cette interopérabilité renforce encore l'hégémonie des standards américains au sein de l'Alliance.

Questions fréquemment posées sur la modernisation de la Luftwaffe

Pourquoi l'Allemagne n'a-t-elle pas attendu le SCAF ?

La question du calendrier est impitoyable car les Panavia Tornado allemands atteindront leur limite d'âge structurelle d'ici 2030. Attendre le SCAF, dont l'entrée en service est prévue au mieux pour 2040, aurait créé un trou capacitaire béant de dix ans dans la défense du ciel européen. Le gouvernement d'Olaf Scholz a dû agir sous la pression de la Zeitenwende, ce fameux tournant historique déclenché par l'invasion de l'Ukraine en février 2022. Le F-35 était la seule option "sur étagère" capable de porter l'armement nucléaire stratégique sans demander de longs développements incertains. On ne fait pas de la diplomatie de dissuasion avec des prototypes sur papier.

Quel est l'impact réel sur l'industrie aéronautique européenne ?

L'investissement est massif puisque le contrat global est estimé à environ 10 milliards de dollars incluant les missiles, la formation et l'infrastructure. Pour Airbus, c'est une pilule amère, mais Berlin a tenté de calmer le jeu en commandant parallèlement 15 Eurofighter supplémentaires pour la guerre électronique. Mais ne nous leurrons pas, chaque euro investi dans le Maine ou au Texas ne finit pas dans les bureaux d'études de Munich ou de Toulouse. Le risque de voir les ingénieurs européens perdre en compétence sur la furtivité passive est réel. Car la furtivité n'est pas une option, c'est le ticket d'entrée dans les conflits de haute intensité du XXIe siècle.

Le F-35 est-il vraiment l'avion le plus performant du monde ?

Tout dépend de ce que vous appelez performance, car si vous cherchez un voltigeur de meeting aérien, vous serez déçu par sa maniabilité relative. En revanche, sa section efficace radar (SER) est proche de celle d'une balle de golf, ce qui lui permet de pénétrer les systèmes de défense sol-air russes S-400 sans être détecté. C'est un ordinateur volant capable de fusionner des millions de données pour offrir au pilote une vision à 360 degrés. Les critiques sur ses déboires de jeunesse sont légion, mais les chiffres parlent d'eux-mêmes : plus de 965 000 heures de vol cumulées. On est loin de l'avion de papier capricieux des années 2010.

La fin de l'innocence stratégique allemande

L'achat des F-35 par l'Allemagne signe l'arrêt de mort d'une certaine naïveté diplomatique qui pensait pouvoir décorréler commerce et puissance militaire. On peut regretter le manque de patriotisme industriel européen, mais face aux menaces à l'Est, le réalisme tactique l'a emporté sur le romantisme constructeur. Berlin a tranché pour l'efficacité immédiate, acceptant de devenir un client dépendant pour rester un allié crédible. C'est une décision brutale, coûteuse, mais d'une logique implacable au vu du délabrement de ses propres forces armées. Reste à savoir si ce chèque en blanc à Lockheed Martin ne finira pas par étouffer les ambitions du futur avion franco-allemand. Je parie que la cohabitation entre le F-35A et l'Eurofighter sera un enfer logistique, mais c'est le prix de la survie dans un monde qui ne nous fait plus de cadeaux.

💡 Points clés à retenir

  • Pourquoi Allemagne achète F-35 ? - L'armée allemande souhaite remplacer sa flotte de Tornado devenue « obsolète », selon le chancelier allemand Olaf Scholz.
  • Pourquoi les Allemands F-35 ? - Engagée dans le développement de l'avion de combat européen Scaf, l'Allemagne a pourtant choisi d'acheter jusqu'à trente-cinq avions de combat F-3
  • Pourquoi l'Allemagne achète F-35 ? - Engagée dans le développement de l'avion de combat européen Scaf, l'Allemagne a pourtant choisi d'acheter jusqu'à trente-cinq avions de combat F-3
  • Quel pays possède des f-35 ? - Cette version a également été commandée par les Pays-Bas, l'Italie, l'Australie, la Norvège, la Corée du Sud, le Japon, la Turquie (depuis lors
  • Pourquoi le F-35 se vend ? - Engagée dans le développement de l'avion de combat européen Scaf, l'Allemagne a pourtant choisi d'acheter jusqu'à trente-cinq avions de combat F-3

❓ Questions fréquemment posées

1. Pourquoi Allemagne achète F-35 ?

L'armée allemande souhaite remplacer sa flotte de Tornado devenue « obsolète », selon le chancelier allemand Olaf Scholz.14 mars 2022

2. Pourquoi les Allemands F-35 ?

Engagée dans le développement de l'avion de combat européen Scaf, l'Allemagne a pourtant choisi d'acheter jusqu'à trente-cinq avions de combat F-35 du constructeur américain Lockheed Martin afin d'assurer sa mission de dissuasion nucléaire au sein de l'Otan.14 mars 2022

3. Pourquoi l'Allemagne achète F-35 ?

Engagée dans le développement de l'avion de combat européen Scaf, l'Allemagne a pourtant choisi d'acheter jusqu'à trente-cinq avions de combat F-35 du constructeur américain Lockheed Martin afin d'assurer sa mission de dissuasion nucléaire au sein de l'Otan.14 mars 2022

4. Quel pays possède des f-35 ?

Cette version a également été commandée par les Pays-Bas, l'Italie, l'Australie, la Norvège, la Corée du Sud, le Japon, la Turquie (depuis lors sortie du programme F-35), la Belgique, le Danemark, la Pologne, les Émirats arabes unis, la Suisse, l'Allemagne et la Finlande.

5. Pourquoi le F-35 se vend ?

Engagée dans le développement de l'avion de combat européen Scaf, l'Allemagne a pourtant choisi d'acheter jusqu'à trente-cinq avions de combat F-35 du constructeur américain Lockheed Martin afin d'assurer sa mission de dissuasion nucléaire au sein de l'Otan.14 mars 2022

6. Qui a des f-35 en Europe ?

Deux ans plus tard, la Pologne a suivi et prévoit maintenant de se procurer 32 F-35A. En 2021, la Suisse et la Finlande ont chacune choisi la plate-forme pour remplacer leurs F-18 Hornet respectifs, la première s'engageant à 36 avions et la seconde à 64.12 sept. 2022

7. Pourquoi la France n'achète pas de F-35 ?

La France n'achètera pas de F-35 car le fabricant de cet avion est américain et que la France possède sa propre industrie aéronautique.

8. Quel pays possède le f-35 ?

Cette version a également été commandée par les Pays-Bas, l'Italie, l'Australie, la Norvège, la Corée du Sud, le Japon, la Turquie (depuis lors sortie du programme F-35), la Belgique, le Danemark, la Pologne, les Émirats arabes unis, la Suisse, l'Allemagne et la Finlande.

9. Où sont fabriqués les f-35 ?

Le premier F-35A (à décollages et atterrissages conventionnels) destiné à la Force aérienne belge a été présenté le 10 décembre dernier lors d'une sortie d'usine dans les installations de Lockheed Martin à Fort Worth, au Texas, en présence du Premier ministre Alexander De Croo.15 mars 2024

10. Quel est le prix d'un f-35 ?

Un prix à 79 millions de dollars l'unité, contre 221 millions en 2007. Le premier appareil de cette version a coûté 221 millions de dollars lorsqu'il est sorti de la chaîne de production en 2007.22 juil. 2022

11. Quel pays ont acheté le F-35 ?

Avec ses F-35, les États-Unis continuent de tisser leur toile en Europe. Après la Belgique, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas, la Norvège, le Danemark, la Finlande, la Suisse et la Pologne, c'est au tour de la République tchèque de devenir un nouveau client de l'Américain Lockheed Martin.30 janv. 2024

12. Qui est le meilleur Rafale ou F-35 ?

Dans un combat aérien, 1 contre 1, le Rafale fumerait le F35, car il peut tourner, a de très bons brouilleurs, et est plus rapide. Mais les combats aériens à 1 contre 1 sont un peu démodés. En synthèse des différents points, … certainement le Rafale !

13. Quelle est la vitesse maximale du F-35 ?

1 900 km/h Le moteur F135 du F-35A est le plus puissant moteur intégré à un avion de chasse à ce jour. La vitesse de pointe est d'environ 1 900 km/h. À première vue, cela semble moins que le F-16, mais le F-35 le fait avec de l'armement et des capteurs, alors qu'en pratique, ceux-ci limitent la vitesse de pointe du F-16.

14. Quel est le prix d'un f-35 américain ?

Un prix à 79 millions de dollars l'unité, contre 221 millions en 2007. Le premier appareil de cette version a coûté 221 millions de dollars lorsqu'il est sorti de la chaîne de production en 2007.22 juil. 2022

15. Quel est le prix d'un avion F-35 ?

- Combien coûte un F-35, prix unitaire ? - On peut considérer le prix unitaire moyen d'un F-35 à 160 millions d'euros.10 janv. 2023

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

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