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Quel est vraiment le niveau de la dette française aujourd'hui ?

Pourquoi le chiffre de 3000 milliards n'est que la partie émergée de l'iceberg

On parle souvent de cette barre des 3000 milliards comme d'un plafond de verre qui aurait explosé. Le truc c'est que ce chiffre, aussi impressionnant soit-il, ne dit rien de la dynamique de fond qui ronge les finances publiques. La dette n'est pas un stock statique que l'on regarde avec effroi, mais un flux permanent qui s'auto-alimente. Or, la vitesse à laquelle nous avons accumulé ces créances ces dernières années est sans précédent dans l'histoire moderne de la République, hors périodes de guerre mondiale.

La mécanique implacable de l'endettement public

Comment en est-on arrivé là ? C'est assez basique : chaque année, l'État dépense plus qu'il ne perçoit de recettes fiscales (impôts sur le revenu, TVA, impôt sur les sociétés). Pour combler le trou, il emprunte. Mais là où ça coince, c'est que nous empruntons désormais pour rembourser les intérêts des emprunts précédents. C'est ce qu'on appelle l'effet boule de neige. Imaginez un ménage qui contracterait un nouveau crédit à la consommation uniquement pour payer les mensualités de son prêt immobilier et de sa voiture. À un moment donné, le système finit par s'enrayer, même si, pour un État, la notion de faillite est radicalement différente de celle d'un particulier.

PIB vs Dette : le ratio qui fâche vraiment

On entend souvent que ce n'est pas le montant qui compte, mais le ratio par rapport à ce que nous produisons. C'est le fameux ratio dette/PIB. Si votre dette augmente de 2 % mais que votre économie croît de 4 %, vous vous désendettez techniquement. Sauf que la France fait l'inverse depuis quinze ans. Notre croissance est atone, coincée entre 0,5 % et 1,5 %, tandis que la dette galope. Résultat : le poids relatif de nos engagements financiers ne cesse de s'alourdir, réduisant chaque année notre marge de manœuvre pour financer la transition écologique ou l'hôpital public. On est loin du compte par rapport aux objectifs de désendettement affichés par les gouvernements successifs qui, soyons honnêtes, naviguent à vue.

Qui détient réellement la créance de la France ?

C'est la question que tout le monde se pose quand on parle de souveraineté. À qui devons-nous cet argent ? Contrairement au Japon, où la dette est détenue majoritairement par les citoyens japonais eux-mêmes, la France dépend énormément de l'extérieur. Plus de 50 % de la dette publique française est détenue par des investisseurs non-résidents, c'est-à-dire des fonds de pension américains, des banques asiatiques ou des fonds souverains du Moyen-Orient. Cette situation nous place dans une dépendance directe vis-à-vis de la confiance des marchés internationaux. Si demain ces investisseurs décident que la signature de la France n'est plus fiable, ils exigeront des taux d'intérêt plus élevés pour nous prêter, ce qui aggravera encore le déficit. C'est un cercle vicieux assez flippant quand on y pense.

Les investisseurs étrangers, ces propriétaires de l'ombre

Ces investisseurs ne sont pas des philanthropes. Ils cherchent de la sécurité et un rendement minimal. Pendant longtemps, la France a été considérée comme une valeur refuge, presque aussi sûre que l'Allemagne. Mais l'écart de taux entre nous et nos voisins d'outre-Rhin, ce qu'on appelle le "spread", commence à s'écarter. Ce n'est pas encore la panique, mais c'est un signal faible que l'on n'y pense pas assez. Si la confiance s'évapore, c'est tout l'édifice qui vacille. Je reste convaincu que la complaisance actuelle sur ce sujet est un piège à retardement, car les marchés sont calmes jusqu'au jour où ils ne le sont plus du tout, de manière brutale et irrationnelle.

Le rôle ambigu de la Banque de France et de la BCE

Il y a aussi un acteur majeur dont on parle peu : la Banque centrale européenne, via la Banque de France. Depuis la crise de 2008 et surtout depuis le Covid, les banques centrales ont racheté massivement des titres de dette publique pour soutenir l'économie. Aujourd'hui, une part significative de notre dette est "logée" dans les bilans de la banque centrale. D'un côté, cela stabilise les taux. De l'autre, cela crée une illusion de gratuité qui a poussé les politiques à ne plus se soucier des dépenses. Mais cette période d'argent "facile" est terminée. La BCE a arrêté ses programmes d'achats massifs et commence même à réduire la taille de son bilan. On se retrouve donc face à la réalité du marché, sans filet de sécurité.

La remontée des taux : le vrai poison lent du budget national

Pendant dix ans, nous avons vécu dans un monde étrange où les taux d'intérêt étaient proches de zéro, voire négatifs. L'État pouvait emprunter 10 milliards et n'avoir presque rien à rembourser en intérêts. C'était l'époque du "quoi qu'il en coûte". Mais le vent a tourné avec le retour de l'inflation. Aujourd'hui, les taux sur les obligations assimilables du Trésor (OAT) à 10 ans oscillent autour de 3 %. Ça n'a l'air de rien, mais sur un stock de 3000 milliards, chaque point de pourcentage supplémentaire coûte une fortune. La charge de la dette est en train de devenir le premier poste budgétaire de l'État, devant l'Éducation nationale ou la Défense. C'est de l'argent qui part en fumée, qui ne construit aucune école et ne soigne aucun patient.

De l'argent gratuit au réveil douloureux

Le problème, c'est l'inertie. La dette française a une maturité moyenne d'environ 8 ans. Cela veut dire que la hausse des taux ne nous frappe pas d'un coup, mais qu'elle infuse lentement à mesure que nous devons renouveler les vieux emprunts par des nouveaux plus chers. C'est une bombe à fragmentation. Chaque année, le budget de l'État doit consacrer 50, 60, puis peut-être 80 milliards d'euros uniquement pour payer les intérêts. C'est un transfert massif de richesse des contribuables vers les créanciers. Et c'est précisément là que le bât blesse : nous perdons notre capacité d'investissement au moment même où nous en aurions le plus besoin pour transformer notre industrie.

Pourquoi l'inflation ne nous sauvera pas cette fois

Une idée reçue consiste à croire que l'inflation va "effacer" la dette. C'est vrai en théorie, car l'inflation réduit la valeur réelle de la monnaie. Sauf que, dans la réalité, une partie de la dette française est indexée sur l'inflation. Quand les prix montent, le montant à rembourser pour ces titres spécifiques monte aussi mécaniquement. De plus, l'inflation force la banque centrale à monter les taux, ce qui renchérit le coût des nouveaux emprunts. Bref, l'inflation est un remède qui peut s'avérer pire que le mal si elle n'est pas accompagnée d'une croissance forte. Or, la croissance française est, disons-le franchement, assez décevante.

Comparaison européenne : la France fait-elle figure de cancre ?

On aime bien se comparer pour se rassurer. Mais là, c'est plutôt l'inverse qui se produit. Si l'on regarde nos voisins, le constat est amer. L'Allemagne, malgré ses difficultés actuelles, maintient une dette autour de 65 % de son PIB. Les pays du Nord sont encore plus vertueux. La France, elle, s'est installée durablement dans le peloton de queue de la zone euro, aux côtés de l'Italie, de l'Espagne et de la Grèce. À ceci près que l'Italie, malgré une dette plus élevée (140 %), dégage souvent un excédent budgétaire primaire, c'est-à-dire qu'elle gagne plus qu'elle ne dépense avant de payer les intérêts. La France, elle, affiche un déficit primaire chronique. On dépense trop, même sans compter le poids de la dette.

Le modèle allemand vs l'exception française

L'Allemagne a inscrit le "frein à la dette" dans sa Constitution. C'est rigide, parfois trop, car cela bride l'investissement public. Mais cela leur donne une crédibilité immense sur les marchés. La France, à l'inverse, mise sur la dépense publique pour soutenir la consommation. On a le taux de prélèvements obligatoires le plus élevé de l'OCDE, et pourtant, on ne parvient pas à boucler nos fins de mois. C'est le paradoxe français : nous sommes les champions de l'impôt et les champions du déficit simultanément. Quelque chose ne tourne pas rond dans la machine administrative et redistributive. Je trouve ça surestimé de dire que tout va bien parce que "les investisseurs continuent de nous prêter". Ils nous prêtent parce qu'ils n'ont pas d'autre choix pour l'instant, mais la complaisance a ses limites.

L'Italie, ce voisin qui nous rassure (à tort)

On se dit souvent : "Regardez les Italiens, ils ont 140 % de dette et ils ne se sont pas effondrés". C'est un raisonnement dangereux. L'Italie a une épargne privée colossale qui finance une grande partie de sa dette. En France, notre épargne est importante aussi, mais elle est largement fléchée vers l'assurance-vie ou l'immobilier, pas forcément vers les titres d'État. De plus, l'Italie a subi des décennies de stagnation économique à cause de ce poids financier. Vouloir suivre le modèle italien, c'est accepter une forme de déclin lent mais certain. Est-ce vraiment l'ambition que nous avons pour la France ? J'en doute.

Les erreurs de lecture qu'on fait tous sur la dette

Il faut arrêter de comparer la dette d'un État à celle d'un ménage. C'est l'erreur numéro un des débats de comptoir. Un État ne meurt jamais (en théorie), il a le pouvoir de lever l'impôt et il bat monnaie (via la BCE). Sa durée de vie est infinie, ce qui lui permet de rouler sa dette éternellement. Mais attention, cela ne veut pas dire que la dette n'a pas d'importance. Le vrai risque n'est pas la faillite, mais l'insignifiance. Un État trop endetté est un État qui ne peut plus choisir son destin, qui doit demander l'autorisation des marchés ou de ses voisins pour la moindre réforme.

Dette brute vs dette nette : la nuance oubliée

On parle toujours de la dette brute (les 3228 milliards). Mais l'État possède aussi des actifs : des participations dans des entreprises (EDF, Renault, Orange), des bâtiments, des forêts, et des réserves d'or. Si l'on calculait la dette nette, le chiffre serait plus bas. Cependant, vous ne pouvez pas vendre le château de Versailles ou les forêts domaniales pour rembourser les créanciers du jour au lendemain. Ces actifs sont soit invendables, soit stratégiques. Donc, même si la dette nette est un concept intellectuellement plus juste, la dette brute reste la seule réalité qui compte pour les banquiers qui nous financent chaque semaine.

L'idée reçue sur la faillite de l'État

La France va-t-elle faire faillite ? Honnêtement, c'est flou, mais la réponse courte est non. Pas au sens où votre boulanger ferme boutique. Un État en difficulté fait ce qu'on appelle un "défaut partiel" ou une restructuration. Il négocie avec ses créanciers pour payer plus tard ou moins. Mais pour un pays de la zone euro, ce serait un séisme mondial. Avant d'en arriver là, on passerait par des cures d'austérité d'une violence inouïe, comme la Grèce l'a vécu. Le risque n'est pas le grand soir de la faillite, mais le long après-midi de l'appauvrissement généralisé, où les services publics s'effondrent faute de moyens, alors que la pression fiscale reste maximale.

Comment sortir de cette spirale sans tout casser ?

Il n'y a pas de potion magique. Pour réduire la dette, il n'existe que quatre leviers : la croissance (produire plus de richesse), l'inflation (réduire la valeur de la dette), l'augmentation des impôts ou la baisse des dépenses. On a déjà testé les impôts, on est au taquet. L'inflation est là, mais elle est à double tranchant. La croissance est capricieuse. Reste donc le sujet qui fâche : la baisse des dépenses publiques. Mais dès qu'on touche à un euro de subvention ou à un avantage acquis, le pays se bloque. C'est là où ça coince politiquement.

La croissance, le remède miracle qui se fait attendre

Tout le monde mise sur la croissance. On espère que l'intelligence artificielle ou la transition verte vont booster le PIB et faire fondre le ratio de dette. C'est un pari risqué. La croissance ne se décrète pas dans un bureau à Bercy. Elle dépend de l'innovation, de la formation, de la démographie. Or, la démographie européenne est vieillissante. Moins d'actifs pour financer plus de retraités, c'est l'équation de base qui rend le désendettement par la croissance extrêmement difficile. Il faut être lucide : on ne pourra pas compter uniquement sur un coup de chance économique.

Réduction des dépenses : le tabou politique

On est le pays au monde qui dépense le plus en protection sociale. C'est une fierté, mais c'est aussi un coût. Quand on parle de réduire les dépenses, on ne parle pas de supprimer des stylos bille dans les ministères. On parle de réformer en profondeur la santé, les retraites, les aides au logement. Ce sont des sujets inflammables. Pourtant, il va falloir faire des choix. Est-il normal que l'État finance autant de structures administratives redondantes entre les communes, les départements, les régions et l'État central ? Il y a là un gisement d'économies, mais personne ne veut perdre son fief.

Le cas des retraites et de la santé

La dernière réforme des retraites a été vécue comme un traumatisme national, alors qu'elle ne faisait que décaler l'âge de départ pour équilibrer un système structurellement déficitaire. Le problème est identique pour la santé. Les besoins augmentent avec le vieillissement de la population, mais le financement ne suit plus. On est au bout d'un modèle. Soit on accepte de payer encore plus d'impôts (difficile), soit on accepte que l'État n'assure plus tout, partout, tout le temps. C'est un choix de société que nous refusons de faire collectivement, préférant laisser la facture aux générations futures.

Les niches fiscales dans le viseur

Il existe en France des centaines de "niches fiscales", ces dérogations qui permettent de payer moins d'impôts si l'on investit dans tel ou tel secteur. Cela représente près de 100 milliards d'euros de manque à gagner pour l'État. Certaines sont utiles, d'autres sont de purs effets d'aubaine pour les plus riches ou certaines entreprises. Faire le ménage là-dedans serait un bon début, mais chaque niche a son lobby qui hurle dès qu'on l'approche. C'est là qu'on voit que la gestion de la dette est avant tout une question de courage politique, bien plus que de technique comptable.

Questions fréquentes sur les finances publiques

Est-ce que mes enfants devront payer la dette ?

D'une certaine manière, oui. Ils ne recevront pas une facture nominative dans leur boîte aux lettres, mais ils la paieront par des services publics de moindre qualité, des impôts plus élevés que leurs voisins ou une économie moins dynamique. La dette est un transfert de consommation du futur vers le présent. Nous consommons aujourd'hui ce que nos enfants ne pourront pas consommer demain. C'est une question d'éthique intergénérationnelle que l'on évacue trop souvent d'un revers de main.

Peut-on annuler la dette ?

C'est la grande tentation de certains courants politiques. "On efface tout et on recommence". Sauf que la dette de l'un est l'épargne de l'autre. Si vous annulez la dette de la France, vous ruinez les banques, les compagnies d'assurance (et donc vos contrats d'assurance-vie) et vous perdez toute crédibilité internationale. Plus personne ne vous prêtera un centime pendant des décennies. La France deviendrait un paria financier, incapable d'importer du pétrole ou des médicaments sans payer cash. Bref, c'est une solution qui ressemble à un suicide économique.

Quel est le risque de défaut de la France à court terme ?

À l'horizon de 2 ou 3 ans, le risque est quasi nul. La France reste une puissance économique majeure avec une main-d'œuvre qualifiée et des infrastructures de premier plan. Le danger est à plus long terme. C'est le risque d'une dégradation lente de notre note par les agences de notation (Standard & Poor's, Moody's), qui entraînerait une hausse progressive des taux et un étouffement budgétaire. On ne meurt pas d'un coup, on s'éteint petit à petit. C'est ce scénario de "déclassement" qui est le plus probable si rien ne change.

L'essentiel : une trajectoire insoutenable ou un mal nécessaire ?

Alors, faut-il paniquer ? Pas forcément, mais il est temps de sortir du déni. La dette française n'est pas encore un précipice, mais c'est une pente de plus en plus raide. Le niveau actuel de 3228 milliards d'euros est le symptôme d'une incapacité chronique à réformer notre État et à définir nos priorités. On a voulu tout garder : un service public universel, une fiscalité lourde mais protectrice, et une absence de réformes structurelles douloureuses. Le résultat : on a tout financé à crédit. Mais le crédit a un coût, et ce coût est en train de rattraper la réalité. La France est à la croisée des chemins. Soit nous reprenons le contrôle de nos finances par des choix courageux et une stratégie de croissance claire, soit nous laissons les marchés financiers décider à notre place du futur de nos écoles, de nos hôpitaux et de notre défense. La souveraineté ne se crie pas dans les micros, elle se construit d'abord dans les livres de comptes. Et pour l'instant, les nôtres sont dans le rouge vif.

💡 Points clés à retenir

  • Quel est le rôle de la dette ? - Le financement par la dette joue un rôle crucial pour le développement.
  • Quel est l'intérêt de la dette ? - En conséquence, le rapport de la charge d'intérêts au PIB est remonté à 1,9 % et le taux d'intérêt apparent de la dette est revenu à 1,8 % en
  • Quel est la dette de l'Algérie ? - Les déficits budgétaire et courant ont atteint 3,8% et 2,8% du PIB.
  • Quel est la dette de la Russie ? - Entre 2000 et 2021, le budget de la dette a varié entre 55,6 milliards et 223,1 milliards d'euros.
  • Quel est la dette de la Turquie ? - Selon l'Agence de régulation et de supervision bancaire (BDDK), une agence indépendante installée à Istanbul, au cours des dix premiers mois de l'

❓ Questions fréquemment posées

1. Quel est le rôle de la dette ?

Le financement par la dette joue un rôle crucial pour le développement. Il peut contribuer à une croissance soutenue et inclusive, à condition d'une gestion rigoureuse. Nous collaborons avec nos pays clients pour les aider à prendre des décisions éclairées en matière d'emprunt.

2. Quel est l'intérêt de la dette ?

En conséquence, le rapport de la charge d'intérêts au PIB est remonté à 1,9 % et le taux d'intérêt apparent de la dette est revenu à 1,8 % en 2022.

3. Quel est la dette de l'Algérie ?

Les déficits budgétaire et courant ont atteint 3,8% et 2,8% du PIB. La dette publique s'établirait à 63% du PIB et les réserves de changes à 45 Mds USD fin 2021 (soit 10 mois d'importations).5 oct. 2022

4. Quel est la dette de la Russie ?

Entre 2000 et 2021, le budget de la dette a varié entre 55,6 milliards et 223,1 milliards d'euros. En 2021, dernière année évaluée, le montant de 223,15 milliards d'euros a été le plus élevé des 21 dernières années. Rapporté au nombre d'habitants, cela correspond en Russie à un endettement de 1.556 euros par personne.

5. Quel est la dette de la Turquie ?

Selon l'Agence de régulation et de supervision bancaire (BDDK), une agence indépendante installée à Istanbul, au cours des dix premiers mois de l'année 2023, la dette totale des cartes de crédit a augmenté de 119 % pour atteindre 991 milliards de livres turques, soit 31,5 milliards d'euros.27 nov. 2023

6. Quel est la dette de la Tunisie ?

La Tunisie a remboursé près de 74% de sa dette extérieure, selon la Banque centrale tunisienne (BCT). Au 10 septembre 2023, le pays nord-africain a compensé une dette extérieure totalisant 6,65 milliards de dinars tunisiens (2,11 milliards de dollars), a révélé la BCT.17 sept. 2023

7. Quel est le montant de la dette mondiale ?

Les pouvoirs publics doivent trouver le juste équilibre dans un contexte de fort endettement et d'inflation croissante.15 déc. 2021

8. Quel est le montant de la dette publique ?

La charge budgétaire de la dette est prévue à 52,2 milliards d'euros. 4. Le plafond de la variation nette, appréciée en fin d'année et en valeur nominale, de la dette négociable de l'État d'une durée supérieure à un an est fixé à 129,5 milliards d'euros.

9. Quel est le montant de la dette de Paris ?

L'autorisation d'emprunt serait fixée à 544,8 millions d'euros. Dans l'hypothèse où cette autorisation serait entièrement utilisée, la dette totale s'établirait au 31 décembre 2023 à 7,935 milliards d'euros, contre 7,715 milliards fin 2022.13 mars 2023

10. Quel est le prix de la dette de la France ?

En 2022, la charge d'intérêts de la « dette publique », c'est-à-dire la dette consolidée de l'ensemble des « administrations publiques », s'est élevée à 49,7 Md€ hors frais bancaires (53,2 Md€ avec ces frais) en comptabilité nationale, soit 3,5 % des « recettes publiques » (3,8 % avec frais) ou 1,9 % du PIB (2,0 % avec ...

11. Quel est la dette de l Algérie ?

En 2023, la dette nationale brute de l'Algérie s'élevait à plus de 55 % du produit intérieur brut, alors qu'en 2016, l'Algérie était un des pays ayant la dette nationale la plus faible en part du PIB dans le monde.Algérie : dette nationale brute par rapport au PIB 2024 - Statistastatista.comhttps://fr.statista.com › statistiques › dette-nationale-algeri...statista.comhttps://fr.statista.com › statistiques › dette-nationale-algeri... En 2023, la dette nationale brute de l'Algérie s'élevait à plus de 55 % du produit intérieur brut, alors qu'en 2016, l'Algérie était un des pays ayant la dette nationale la plus faible en part du PIB dans le monde.

12. Quel est l'intérêt de la dette française ?

Dette : le taux d'intérêt moyen de la France explose à 3,15% en 2023, au plus haut depuis 15 ans. Selon l'Agence France Trésor, la France n'avait plus emprunté de l'argent aussi cher depuis 2008 et sa célèbre crise financière.13 déc. 2023

13. Quel est le montant de la dette des USA ?

Cette statistique présente la dette publique des États-Unis entre 2001 et 2021, ainsi que des prévisions jusqu'en 2028, en milliards de dollars. En l'espace de 20 ans, la dette américaine a augmenté de plus de 20 milliards de dollars, avoisinant les 29,5 trillions de dollars en 2021.

14. Quel est le montant de la dette de la sécurité sociale ?

Un mouvement de baisse a été enclenché en 2018 et 2019, mais il a été interrompu par la crise de 2020 qui a porté la dette des ASSO à 11,7 % du PIB en 2020. La reprise de la croissance l'a ensuite ramenée à 10,3 % du PIB fin 2022. Source : Insee ; FIPECO.26 juin 2023

15. Quel est le montant de la dette de la France aujourd'hui ?

Selon les données de l'Insee, la dette publique de la France s'élevait à la fin du mois de mars 2022 à 2 901,8 milliards d'euros, soit une progression de 88,8 milliards d'euros en un trimestre et de 164,7 milliards d'euros en un an.29 juin 2022

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

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