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Quels sont les cancers à éviter absolument ? La liste méconnue des cancers évitables (et comment s’en protéger vraiment)

Quels sont les cancers à éviter absolument ? La liste méconnue des cancers évitables (et comment s’en protéger vraiment)

On va passer en revue les cancers les plus fréquents, ceux qui tuent le plus, et surtout ceux où la prévention fait vraiment la différence – parce que là où ça coince, c’est souvent qu’on se concentre sur les mauvaises cibles. Et c’est précisément là que les choses deviennent intéressantes.

Cancer : quand la prévention fait la différence (le vrai rôle de l’environnement et du mode de vie)

On a longtemps cru que les cancers étaient surtout une question de génétique ou de malchance pure. Sauf que les études épidémiologiques le montrent clairement : l’environnement et nos habitudes comptent pour au moins 40 % des cas. Autrement dit, on n’est pas tous égaux face au cancer, mais on a tous un pouvoir d’action – à condition de savoir où regarder.

Prenez le tabac : responsable de 25 % des décès par cancer en France, il est le champion toutes catégories des causes évitables. Mais ce n’est pas le seul. L’alimentation, la pollution, les produits chimiques du quotidien, le soleil… Autant de facteurs sur lesquels on peut agir, à condition de ne pas se contenter des messages trop simplistes du genre « mangez 5 fruits et légumes par jour ». Parce que, entre nous, c’est un peu comme si on vous disait que pour éviter un accident de voiture, il suffit de ne pas rouler trop vite – alors que la moitié des risques viennent des autres conducteurs et de l’état des routes.

Le paradoxe des cancers « évitables » : pourquoi on en parle si peu ?

Le problème, c’est que la prévention des cancers est un sujet qui divise. Certains experts estiment que les chiffres de 40 % de cancers évitables sont surévalués, tandis que d’autres, comme le Circ (Centre international de recherche sur le cancer), les confirment. Alors, à qui se fier ?

Là où ça coince, c’est que les campagnes de santé publique se concentrent souvent sur des messages trop généraux : « arrêtez de fumer », « protégez-vous du soleil », « limitez votre consommation d’alcool ». Sauf que ces conseils, aussi valables soient-ils, ne couvrent pas tous les risques. Par exemple, saviez-vous que l’exposition aux perturbateurs endocriniens dans les plastiques ou les cosmétiques est liée à une augmentation des cancers du sein et de la prostate ? Pourtant, on en parle à peine dans les médias grand public.

Et puis, il y a le biais du fatalisme : « de toute façon, tout donne le cancer de nos jours ». Une phrase qu’on entend partout, et qui est fausse. Car si certains produits chimiques ou polluants sont effectivement dangereux, la dose et la durée d’exposition font toute la différence. Un verre de vin par jour ne tue pas, mais dix ans de consommation excessive, si. Un hamburger occasionnel n’a rien à voir avec une alimentation ultra-transformée sur 20 ans.

Les trois piliers de la prévention des cancers (et pourquoi on en oublie toujours un)

Pour éviter les cancers, il faut agir sur trois fronts : l’environnement, l’alimentation et les comportements. Pourtant, on se concentre à 90 % sur le dernier – c’est-à-dire le tabac, l’alcool et l’exposition au soleil. Mais les deux autres piliers sont tout aussi importants, et souvent négligés.

Car notre corps est exposé en permanence à des milliers de substances chimiques, des pesticides dans les fruits aux phtalates dans les emballages alimentaires, en passant par les COV (composés organiques volatils) dans les produits ménagers. Le problème ? Ces substances s’accumulent dans l’organisme et peuvent, à long terme, favoriser le développement de tumeurs. Pourtant, la plupart des gens n’ont jamais entendu parler de ces risques – ou alors, on leur dit que « c’est sans danger » parce que les doses autorisées sont jugées « acceptables ». Sauf que personne ne sait vraiment ce que fait l’exposition chronique à plusieurs de ces substances en même temps. (Spoiler : ça n’est probablement pas anodin.)

Du coup, la vraie question n’est pas « comment éviter tous les cancers ? », mais « comment réduire au maximum les risques qui dépendent de moi ? ». Et pour ça, il faut regarder au-delà des clichés.

Les cancers du poumon : le fléau évitable (mais pas seulement à cause de la cigarette)

Quand on parle de cancers évitables, le cancer du poumon arrive en tête de liste. Et pour cause : 80 % des cas sont liés au tabac. Pourtant, même si vous ne fumez pas, vous n’êtes pas à l’abri – loin de là. Car la pollution de l’air, le radon dans les logements ou même certains métiers à risque jouent un rôle bien plus important qu’on ne le pense.

Le radon, ce tueur silencieux que personne ne connaît (sauf les experts en santé publique)

Le radon est un gaz radioactif naturel, issu de la désintégration de l’uranium dans les sols. En France, il serait responsable de 3 à 14 % des cancers du poumon, selon les régions. Pourtant, combien de gens savent seulement que ce gaz existe ?

Le pire, c’est que le radon s’infiltre dans les maisons par les fissures des fondations, et s’accumule dans les pièces mal ventilées. Dans certaines zones comme la Bretagne, le Massif Central ou les Vosges, les concentrations peuvent dépasser les seuils recommandés sans qu’on s’en aperçoive. Et là, c’est un peu comme si on vivait dans une pièce avec un détecteur de fumée qui ne sonne jamais… jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Alors, comment s’en protéger ? Deux solutions : aérer régulièrement et faire mesurer le taux de radon dans son logement. Un kit de mesure coûte une trentaine d’euros, et les travaux de ventilation ou d’étanchéité des sols sont souvent subventionnés par les collectivités. Pourtant, moins de 1 % des Français ont déjà fait ce test. Et c’est précisément là que le bât blesse : on dépense des milliards en traitements contre le cancer du poumon, alors qu’un simple test pourrait sauver des milliers de vies.

La pollution de l’air : le vrai scandale sanitaire (et comment s’en protéger)

En France, la pollution de l’air serait responsable de 9 % des décès par cancer du poumon, selon Santé publique France. Pourtant, personne ne parle vraiment de ce problème, comme si c’était une fatalité. Or, il existe des moyens de limiter son exposition, surtout si vous habitez en ville.

Premier réflexe : éviter de faire du sport ou de sortir aux heures de pointe, quand les concentrations de particules fines (PM2.5) et de dioxyde d’azote (NO2) sont les plus élevées. Deuxième astuce : investir dans un purificateur d’air avec filtre HEPA pour la chambre à coucher – car c’est là qu’on passe le plus de temps. Troisième conseil : privilégier les itinéraires les moins pollués pour se rendre au travail, même si ça rallonge le trajet. (Oui, c’est chiant, mais moins que de finir en soins palliatifs.)

Et puis, il y a les particules fines liées au chauffage au bois ou aux feux de cheminée, qui sont particulièrement dangereuses. Dans certaines villes, comme Grenoble ou Lyon, les pics de pollution en hiver sont si fréquents que les autorités recommandent de limiter les feux ouverts. Mais qui suit vraiment ces conseils ?

Le problème, c’est que la pollution de l’air est un sujet complexe, qui dépend des politiques publiques, des industries locales et des comportements individuels. Résultat : on se sent souvent impuissant. Pourtant, en agissant à son échelle, on peut réduire son exposition de 30 à 50 %. Alors, pourquoi ne pas essayer ?

Les métiers à risque : ces cancers qu’on ignore (parce que personne n’en parle)

Certains métiers exposent à des substances cancérigènes sans que les travailleurs en aient toujours conscience. C’est le cas des coiffeurs, exposés aux produits de coloration contenant des amines aromatiques (classées cancérigènes par le CIRC), des ouvriers du bâtiment manipulant de l’amiante (avant son interdiction en 1997, mais encore présent dans de nombreux bâtiments anciens), ou des agriculteurs utilisant des pesticides comme le glyphosate.

Pire encore : les cancers professionnels sont souvent diagnostiqués trop tard, car les symptômes mettent des années à apparaître. Résultat, les victimes se retrouvent avec un cancer du poumon, de la vessie ou de la peau, et personne ne fait le lien avec leur travail. Alors que, dans certains cas, une simple protection (masque, gants, ventilation) aurait pu tout changer.

Le plus ironique ? Beaucoup de ces cancers sont reconnus comme maladies professionnelles, mais les démarches pour obtenir une indemnisation sont si complexes que moins de la moitié des victimes font la demande. Autant dire que, pour les employeurs, c’est souvent plus simple (et moins cher) de fermer les yeux.

Les cancers du sein : l’influence méconnue des perturbateurs endocriniens

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme, avec plus de 60 000 nouveaux cas par an en France. Et si la génétique et l’âge jouent un rôle, les perturbateurs endocriniens (PE) sont de plus en plus pointés du doigt. Pourtant, on en parle à peine dans les campagnes de prévention classiques.

Les PE dans les cosmétiques : ce que les étiquettes ne vous disent pas

Saviez-vous que les parabènes, les phtalates et les triclosans, tous présents dans des produits du quotidien, sont suspectés d’augmenter le risque de cancer du sein ? Pourtant, ces substances sont encore autorisées dans la plupart des crèmes, shampoings et déodorants. Pourquoi ? Parce que les doses considérées comme « sûres » par les autorités sanitaires ne tiennent pas compte de l’effet cocktail – c’est-à-dire l’exposition à plusieurs PE en même temps, qui peut multiplier les risques.

Pire encore : ces substances s’accumulent dans les tissus graisseux, où elles peuvent rester des années. Résultat, même si vous arrêtez d’utiliser des produits contenant des PE aujourd’hui, votre corps en aura peut-être gardé la trace pendant des décennies. Alors, comment s’en protéger ?

Premier réflexe : lire les étiquettes et éviter les produits contenant les ingrédients suivants :

• Parabènes (E214 à E219)

• Phtalates (souvent cachés sous le terme « parfum »)

• Triclosan (antibactérien présent dans certains savons)

• Bisphénol A (BPA, interdit dans les biberons mais encore présent dans certains emballages alimentaires).

Deuxième conseil : privilégier les cosmétiques labellisés « bio » ou « sans perturbateurs endocriniens » (label Slow Cosmétique, Ecocert, Cosmebio). Et troisièmement, limiter l’exposition aux produits ménagers agressifs, qui contiennent souvent des solvants et des conservateurs douteux.

Mais attention : remplacer ses produits cosmétiques ne suffit pas. Car les PE sont aussi présents dans les plastiques alimentaires (bouteilles en plastique, films étirables), les revêtements antiadhésifs (poêles en téflon), et même dans la poussière des maisons (les phtalates sont partout, dans les meubles, les tapis, les jouets). Bref, on est loin du compte.

L’alimentation et le cancer du sein : le rôle des graisses et des additifs

On nous rabâche que l’alimentation influence le risque de cancer du sein, mais on ne nous dit jamais comment. Pourtant, plusieurs études ont montré que les régimes riches en graisses saturées (viandes rouges, produits laitiers entiers) et en aliments ultra-transformés augmentent le risque de récidive chez les femmes déjà touchées. Et pour celles qui n’ont pas encore développé la maladie, ces habitudes alimentaires pourraient favoriser l’apparition de tumeurs.

Le problème ? Les recommandations officielles restent floues. On vous dira de manger des légumes, de limiter l’alcool et de faire du sport, mais on évite soigneusement de parler des aliments qui, à long terme, pourraient jouer un rôle dans le développement du cancer. Pourquoi ? Parce que l’industrie agroalimentaire pèse lourd dans les décisions sanitaires.

Alors, que faire ?

• Réduire la consommation de viandes rouges et de charcuteries (classées cancérigènes par le CIRC).

• Privilégier les graisses insaturées (huile d’olive, avocat, noix) plutôt que les graisses saturées (beurre, fromage, crème).

• Éviter les aliments ultra-transformés (plats préparés, biscuits industriels, sodas), qui contiennent souvent des additifs suspects (nitrites, émulsifiants, colorants).

• Limiter l’alcool à moins d’un verre par jour (et encore, c’est déjà trop pour certains experts).

Je reste convaincu que ces changements ne suffiront pas à éradiquer le cancer du sein, mais ils peuvent réduire significativement les risques – surtout quand on cumule plusieurs facteurs de risque.

Le dépistage : entre bénéfices et surdiagnostics (le débat qui n’en finit pas)

Le dépistage organisé du cancer du sein, proposé à toutes les femmes de 50 à 74 ans, est présenté comme une avancée majeure. Pourtant, les avis sont partagés : certains estiment qu’il sauve des vies, tandis que d’autres pensent qu’il conduit à des surdiagnostics et des traitements inutiles.

Le problème ? Le dépistage détecte des tumeurs qui n’auraient peut-être jamais évolué, mais qui sont traitées comme si elles étaient mortelles. Résultat, des milliers de femmes subissent des biopsies, des chirurgies et des chimiothérapies pour des cancers qui n’auraient jamais posé problème. Alors que, dans le même temps, des cancers agressifs passent entre les mailles du filet.

Et puis, il y a le biais de sélection : les femmes qui participent au dépistage ont souvent un mode de vie plus sain que celles qui ne s’y soumettent pas. Du coup, les résultats sont faussement positifs, car les femmes « à risque » évitent souvent le dépistage par peur ou par méfiance.

Alors, faut-il arrêter le dépistage ?

Non. Mais il faut le repenser : en ciblant mieux les femmes à risque (antécédents familiaux, exposition aux PE) et en limitant les examens inutiles. Parce qu’aujourd’hui, le système est conçu pour détecter le maximum de tumeurs, pas pour sauver le maximum de vies.

Les cancers colorectaux : le fléau des régimes occidentaux (et comment s’en protéger)

Avec plus de 47 000 nouveaux cas par an en France, le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent chez l’homme et le deuxième chez la femme. Et son principal responsable ? Notre alimentation, riche en viandes rouges, en charcuterie et en aliments ultra-transformés. Pourtant, on en parle à peine, comme si c’était une fatalité.

La charcuterie et les viandes rouges : les vraies coupables (et les alternatives)

Le CIRC a classé les viandes rouges comme « probablement cancérigènes » (groupe 2A) et la charcuterie comme « cancérigène avérée » (groupe 1). Pourtant, en France, on en mange en moyenne 40 kg par an et par personne – soit presque deux fois plus que la recommandation de l’OMS (moins de 500 g par semaine).

Le mécanisme est simple : les viandes rouges contiennent de l’hème, un composé qui favorise la formation de nitrosamines, des substances cancérigènes. Quant à la charcuterie, elle est riche en nitrites, des additifs qui, une fois dans l’intestin, se transforment en nitrosamines. Résultat, manger 50 g de charcuterie par jour augmente le risque de cancer colorectal de 18 %.

Alors, que faire ?

• Limiter la charcuterie à moins de 15 g par jour (soit une tranche de jambon).

• Remplacer les viandes rouges par des protéines végétales (lentilles, pois chiches, tofu) ou des volailles.

• Privilégier les viandes issues de l’agriculture biologique (moins d’antibiotiques et d’hormones).

Mais attention : ne tombez pas dans l’excès inverse. Une alimentation trop restrictive peut aussi poser problème. L’important est l’équilibre – et surtout, la qualité des aliments.

Les fibres : le bouclier anti-cancer colorectal (pourquoi on en mange si peu)

Les fibres sont les grandes oubliées des campagnes de prévention contre le cancer colorectal. Pourtant, une alimentation riche en fibres réduit le risque de 40 %, selon une méta-analyse publiée dans *The Lancet Oncology*. Pourquoi ? Parce que les fibres accélèrent le transit intestinal, limitant le temps de contact entre les substances cancérigènes et la muqueuse colique.

Le problème ? Les Français consomment en moyenne 17 g de fibres par jour, alors que les recommandations sont de 30 g. Résultat, notre microbiote est en sous-effectif, et notre côlon paie le prix fort.

Alors, comment faire ?

• Manger au moins 5 fruits et légumes par jour (mais pas n’importe lesquels : les légumineuses, les céréales complètes et les fruits rouges sont les plus riches en fibres).

• Ajouter des graines de lin, de chia ou de psyllium dans ses yaourts ou ses salades.

• Remplacer le riz blanc par du quinoa, du sarrasin ou du riz complet.

Et puis, il y a l’alcool. Autant le dire clairement : boire plus de deux verres de vin par jour augmente le risque de cancer colorectal de 20 %. Alors, si vous voulez vraiment vous protéger, limitez votre consommation à un verre occasionnel – ou arrêtez complètement.

Les antibiotiques : ce lien que personne ne veut voir

Les antibiotiques sauvent des vies, mais ils ont aussi un effet pervers : ils déséquilibrent le microbiote intestinal, ce qui pourrait favoriser le développement de tumeurs coliques. Une étude publiée dans *Gut* a montré que les personnes ayant pris des antibiotiques à large spectre pendant plus de deux mois avaient un risque accru de cancer colorectal.

Le problème ? Les antibiotiques sont souvent prescrits à outrance, même pour des infections virales (contre lesquelles ils sont inefficaces). Résultat, on crée sans le savoir des déséquilibres microbiens qui, des années plus tard, pourraient favoriser un cancer.

Alors, comment limiter les dégâts ?

• Ne pas prendre d’antibiotiques sans avis médical.

• Privilégier les probiotiques (yaourts, kéfir, choucroute) pour rééquilibrer le microbiote après un traitement.

• Manger des aliments fermentés (miso, tempeh) pour favoriser la diversité bactérienne.

Honnêtement, c’est flou : on ne sait pas encore si un microbiote déséquilibré par les antibiotiques mène forcément à un cancer. Mais une chose est sûre : prendre soin de son intestin ne peut pas faire de mal – surtout quand on sait que 90 % de notre immunité dépend de notre microbiote.

Les cancers de la peau : le soleil, entre bénéfices et dangers (le piège des crèmes solaires)

Le mélanome, le cancer de la peau le plus agressif, est en hausse constante depuis 30 ans. Pourtant, on nous serine depuis l’enfance de nous badigeonner de crème solaire dès qu’on met le nez dehors. Sauf que, comme souvent en santé, le diable se cache dans les détails.

Les crèmes solaires : des alliées… mais pas sans risques

Les crèmes solaires protègent des coups de soleil et réduisent le risque de cancer cutané à court terme. Pourtant, certains filtres chimiques (comme l’oxybenzone ou l’octinoxate) sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens. Et pire encore : elles donnent un faux sentiment de sécurité. Résultat, on reste plus longtemps au soleil sans s’en rendre compte, et on augmente son exposition aux UV.

Alors, comment faire ?

• Privilégier les crèmes solaires minérales (à base d’oxyde de zinc ou de dioxyde de titane), qui réfléchissent les UV plutôt que de les absorber.

• Éviter les crèmes contenant des filtres chimiques controversés (vérifier les listes sur le site de l’UFC-Que Choisir).

• Limiter l’exposition entre 12h et 16h, même avec de la crème.

• Porter des vêtements couvrants (casquette, lunettes, t-shirt anti-UV) plutôt que de se badigeonner.

Et puis, il y a le problème des cabines de bronzage. Une séance de bronzage artificiel avant 30 ans augmente le risque de mélanome de 75 %. Pourtant, elles restent autorisées en France, malgré les interdictions dans plusieurs pays européens. Autant dire que, pour l’industrie du bronzage, la santé des clients passe après les profits.

Les grains de beauté : quand faut-il s’inquiéter ?

Un grain de beauté qui change de forme, de taille ou de couleur ? La règle ABCDE est simple :

Asymétrie : un grain de beauté irrégulier est suspect.

Bordures : des bords flous ou dentelés sont un signe d’alerte.

Couleur : plusieurs couleurs dans un même grain de beauté (noir, brun, rouge, blanc).

Diamètre : plus de 6 mm de diamètre.

Evolution : un grain de beauté qui grossit, saigne ou démange.

Si l’un de ces signes apparaît, consultez un dermatologue sans attendre. Car plus un mélanome est détecté tôt, plus les chances de guérison sont élevées.

Mais attention : tous les grains de beauté ne se transforment pas en cancer. Seuls 30 % des mélanomes proviennent de grains de beauté préexistants. Le reste apparaît sur une peau saine. Alors, inutile de se faire enlever tous ses grains de beauté « par précaution » – ça ne sert à rien, sauf à engraisser les cliniques de dermatologie.

Les cancers du foie : l’hépatite C et l’alcool, mais pas que

Le cancer du foie est l’un des plus agressifs, avec un taux de survie à 5 ans de seulement 20 %. Et ses principaux responsables sont bien connus : l’hépatite C (transmise par le sang) et l’alcool. Pourtant, il y a d’autres facteurs de risque, souvent ignorés.

La stéatose hépatique : le précurseur silencieux du cancer du foie

La stéatose hépatique (ou « foie gras ») est une accumulation de graisse dans le foie, souvent liée à une alimentation trop riche en sucres et en graisses saturées. Et dans 20 % des cas, cette stéatose évolue vers une cirrhose, qui peut elle-même se transformer en cancer.

Le problème ? La stéatose hépatique est souvent asymptomatique. Résultat, on ne s’en rend compte que quand il est trop tard. Alors, comment la détecter ?

• Une prise de sang peut révéler une élévation des enzymes hépatiques (ASAT, ALAT).

• Une échographie abdominale permet de voir l’accumulation de graisse.

• Une biopsie peut confirmer le diagnostic si nécessaire.

Et puis, il y a les régimes « yo-yo » et les régimes hyperprotéinés, qui favorisent la stéatose hépatique. Car oui, perdre 10 kg en 2 mois puis en reprendre 15 en 3 mois, c’est une très mauvaise idée pour le foie.

Les moisissures dans l’alimentation : ce champignon qui rend malade

Certaines moisissures, comme l’aflatoxine, sont classées cancérigènes par le CIRC. Et elles se trouvent souvent dans les noix, les céréales ou les fruits secs mal conservés. Le pire ? Elles ne sentent pas mauvais et ne changent pas le goût des aliments. Résultat, on en mange sans s’en rendre compte.

Pour éviter les risques :

• Conserver les noix et céréales dans des récipients hermétiques.

• Jeter tout aliment moisi (même si la moisissure n’est que sur une petite partie).

• Privilégier les produits issus de l’agriculture biologique (moins de pesticides, donc moins de risques de contamination par des moisissures résistantes).

Car, entre nous, personne ne veut finir avec un cancer du foie parce qu’il a mangé des cacahuètes moisies en regardant la télé.

Les cancers de la vessie : l’influence des métiers à risque et de l’eau du robinet

Le cancer de la vessie est le quatrième cancer le plus fréquent chez l’homme. Et ses principaux responsables sont bien connus : le tabac, les amines aromatiques (présentes dans certains métiers) et l’eau potable contaminée. Pourtant, on en parle à peine.

Les amines aromatiques : ces produits chimiques qu’on respire sans le savoir

Les amines aromatiques sont des composés organiques utilisés dans l’industrie du caoutchouc, des colorants, des plastiques et des pesticides. Et l’exposition professionnelle à ces substances multiplie par 5 le risque de cancer de la vessie.

Les métiers les plus à risque ?

• Les coiffeurs (produits de coloration).

• Les ouvriers de l’industrie du caoutchouc et des plastiques.

• Les peintres et les imprimeurs (solvants).

• Les agriculteurs (pesticides).

Le problème ? Les cancers de la vessie liés à ces expositions mettent 20 à 30 ans à se déclarer. Résultat, les victimes ne font souvent pas le lien avec leur travail. Et les employeurs, eux, ont rarement intérêt à ce qu’on creuse.

Alors, comment se protéger ?

• Porter des masques et des gants adaptés en milieu professionnel.

• Aérer les locaux de travail.

• Demander un suivi médical régulier si vous êtes exposé à ces substances.

Et puis, il y a l’eau du robinet. Dans certaines régions, l’eau potable contient des nitrates ou des résidus de pesticides qui augmentent le risque de cancer de la vessie. Pour limiter les risques :

• Utiliser un filtre à charbon actif pour réduire les nitrates.

• Faire analyser son eau si on habite près de cultures intensives.

Car, entre nous, boire de l’eau contaminée pendant 20 ans, c’est une très mauvaise idée – surtout quand on sait que le cancer de la vessie est souvent diagnostiqué trop tard.

Les cancers de la prostate : l’influence des perturbateurs endocriniens et du surpoids

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme, avec plus de 70 000 nouveaux cas par an en France. Et si l’âge et la génétique jouent un rôle, les perturbateurs endocriniens et le surpoids sont de plus en plus pointés du doigt.

Les phtalates et les pesticides : ces substances qui imitent les hormones masculines

Les phtalates, présents dans les plastiques, les cosmétiques et les produits ménagers, sont suspectés d’augmenter le risque de cancer de la prostate. Pourquoi ? Parce qu’ils imitent l’action des œstrogènes, perturbant ainsi l’équilibre hormonal masculin. Résultat, les hommes exposés à des doses élevées de phtalates ont un risque accru de 30 % de développer un cancer agressif de la prostate.

Le pire ? Ces substances s’accumulent dans les tissus graisseux, où elles peuvent rester pendant des années. Résultat, même si vous arrêtez d’utiliser des produits contenant des phtalates aujourd’hui, votre corps en aura peut-être gardé la trace pendant des décennies.

Pour limiter l’exposition :

• Éviter les plastiques alimentaires (privilégier le verre, l’inox ou la céramique).

• Choisir des cosmétiques labellisés « sans phtalates » (Slow Cosmétique, Ecocert).

• Limiter l’utilisation de produits ménagers agressifs (préférer le vinaigre blanc et le bicarbonate).

Et puis, il y a les pesticides. Une étude publiée dans *Environmental Health Perspectives* a montré que les hommes vivant dans des zones agricoles avaient un risque accru de 40 % de cancer de la prostate. Alors, si vous habitez près de champs traités aux pesticides, il y a de quoi s’inquiéter.

Le surpoids et l’obésité : le lien méconnu avec le cancer de la prostate

L’obésité est un facteur de risque majeur pour de nombreux cancers, et la prostate n’y échappe pas. Plusieurs études ont montré que les hommes obèses ont un risque accru de 20 à 30 % de développer un cancer agressif de la prostate. Pourquoi ? Parce que l’excès de graisse favorise l’inflammation chronique, qui peut favoriser la croissance des tumeurs.

Le problème ? Les campagnes de prévention contre le cancer de la prostate se concentrent presque exclusivement sur le dépistage (dosage du PSA). Pourtant, perdre 5 à 10 kg et adopter une alimentation équilibrée pourrait réduire significativement les risques – surtout pour les hommes de plus de 50 ans.

Alors, que faire ?

• Réduire la consommation de sucres raffinés et de graisses saturées (viandes rouges, produits laitiers entiers).

• Privilégier les légumes, les fruits et les céréales complètes.

• Faire du sport régulièrement (au moins 150 minutes par semaine).

Car, entre nous, un homme de 60 ans avec un tour de taille de 110 cm a plus de risques de finir en soins palliatifs qu’un homme de même âge avec un tour de taille de 85 cm. C’est mathématique.

Les erreurs à ne plus commettre : les idées reçues qui tuent (et celles qui sauvent)

On a tous des idées reçues sur le cancer. Certaines sont inoffensives, mais d’autres peuvent vous coûter cher – littéralement. Alors, faisons le tri entre les mythes et les réalités.

« Manger bio, c’est trop cher » (le calcul qui change tout)

Certains estiment que manger bio coûte trop cher. Pourtant, les aliments bio contiennent en moyenne 50 % de pesticides en moins que les aliments conventionnels. Et les études montrent qu’une alimentation bio réduit le risque de cancer de 25 % chez les adultes et de 31 % chez les enfants.

Alors, comment faire pour manger bio sans se ruiner ?

• Privilégier les fruits et légumes de saison (moins chers et plus riches en nutriments).

• Acheter en vrac (moins d’emballages, donc moins cher).

💡 Points clés à retenir

  • Quels sont les cancers rapides ? - Le cancer du pancréas est l'un des cancers les plus redoutés, car il est souvent foudroyant.
  • Quels sont les cancers contagieux ? - Le cancer lui-même n'est pas contagieux, mais certains virus et bactéries susceptibles d'augmenter le risque de cancer le sont.
  • Quels sont les cancers foudroyants ? - Quels sont les cancers foudroyants ? Bien que n'importe quel cancer puisse être particulièrement agressif, ceux qui sont de plus mauvais pronostic e
  • Quels sont les cancers silencieux ? - Le cancer du poumon, le cancer de l'ovaire, le cancer colorectal, les cancers du col utérin ainsi que le cancer du sein, peuvent tous passer inaperç
  • Quels sont les cancers chroniques ? - Le terme de « cancer comme maladie chronique » est en réalité de plus en plus utilisé, comme par exemple pour le cancer des ovaires, certains lym

❓ Questions fréquemment posées

1. Quels sont les cancers rapides ?

Le cancer du pancréas est l'un des cancers les plus redoutés, car il est souvent foudroyant. Il se développe plusieurs mois, voire plusieurs années avant l'apparition des premiers symptômes. Bien qu'il soit souvent diagnostiqué tard, les progrès thérapeutiques sont encourageants.

2. Quels sont les cancers contagieux ?

Le cancer lui-même n'est pas contagieux, mais certains virus et bactéries susceptibles d'augmenter le risque de cancer le sont. Ces virus et bactéries peuvent se transmettre d'une personne à l'autre à l'occasion d'un baiser, d'un contact physique, d'une relation sexuelle ou du partage d'un repas.

3. Quels sont les cancers foudroyants ?

Quels sont les cancers foudroyants ? Bien que n'importe quel cancer puisse être particulièrement agressif, ceux qui sont de plus mauvais pronostic en raison de leur caractère foudroyant sont : les cancers des voies biliaires ; les cancers du pancréas.

4. Quels sont les cancers silencieux ?

Le cancer du poumon, le cancer de l'ovaire, le cancer colorectal, les cancers du col utérin ainsi que le cancer du sein, peuvent tous passer inaperçus par les patients jusqu'à ce qu'ils soient très avancés, au stade 3 ou 4. Ces tumeurs sont souvent définies comme les cancers de «stade tardif».29 oct. 2014

5. Quels sont les cancers chroniques ?

Le terme de « cancer comme maladie chronique » est en réalité de plus en plus utilisé, comme par exemple pour le cancer des ovaires, certains lymphomes et parfois aussi les cancers du sein ou de la prostate métastatiques.Cancer : une maladie chroniquecancer.luhttps://www.cancer.lu › cancer-une-maladie-chroniquecancer.luhttps://www.cancer.lu › cancer-une-maladie-chronique Le terme de « cancer comme maladie chronique » est en réalité de plus en plus utilisé, comme par exemple pour le cancer des ovaires, certains lymphomes et parfois aussi les cancers du sein ou de la prostate métastatiques.

6. Quels sont les cancers fulgurants ?

Si l'on parle d'un cancer, certains sont effectivement réputés plus agressifs que d'autres, comme les cancers du pancréas, le cancer du sein inflammatoire ou le cancer du sein triple négatif, mais ils peuvent concerner tous les types de tumeurs, avec un fort potentiel à former des métastases : la thyroïde, les reins, ...6 mars 2021

7. Quels cancers sont douloureux ?

Écouter ce texteMettre en pauseUn cancer du poumon ou de la prostate peuvent provoquer des douleurs nociceptives au niveau du dos en cas de métastases vertébrales. La tumeur peut siéger au niveau d'un nerf. Elle occasionne des douleurs neuropathiques.4 juin 2019

8. Quels sont les cancers sans symptômes ?

Certains cancers sont dits silencieux. Ils ne présentent aucun symptôme jusqu'à un stade avancé de la maladie. Le diagnostic est donc tardif, ce qui a un impact sur les chances de guérison. C'est le cas du cancer de l'ovaire et du cancer colorectal.9 févr. 2015

9. Quels sont les cancers les plus mortels ?

En 2020, les cancers à l'origine du plus grand nombre de décès étaient :
  • le cancer du poumon (1,80 million de décès) ;
  • le cancer colorectal (916 000 décès) ;
  • le cancer du foie (830 000 décès) ;
  • le cancer de l'estomac (769 000 décès) ; et.
  • le cancer du sein (685 000 décès).
2 févr. 2022Cancerwho.inthttps://www.who.int › news-room › fact-sheets › detailwho.inthttps://www.who.int › news-room › fact-sheets › detail En 2020, les cancers à l'origine du plus grand nombre de décès étaient :
  • le cancer du poumon (1,80 million de décès) ;
  • le cancer colorectal (916 000 décès) ;
  • le cancer du foie (830 000 décès) ;
  • le cancer de l'estomac (769 000 décès) ; et.
  • le cancer du sein (685 000 décès).
2 févr. 2022

10. Quels sont les cancers les mieux traités ?

En effet, certains cancers sont de meilleurs pronostics que d'autres. Ainsi, la survie à 5 ans varie : de 9 % (pancréas) à 93 % (prostate) chez l'homme ; de 10 % (pancréas) à 97 % (thyroïde) chez la femme.Certains cancers ont de meilleures chances de guérison que d'autrese-cancer.frhttps://www.e-cancer.fr › Ce-que-l-on-sait-sur-les-cancerse-cancer.frhttps://www.e-cancer.fr › Ce-que-l-on-sait-sur-les-cancers En effet, certains cancers sont de meilleurs pronostics que d'autres. Ainsi, la survie à 5 ans varie : de 9 % (pancréas) à 93 % (prostate) chez l'homme ; de 10 % (pancréas) à 97 % (thyroïde) chez la femme.

11. Quels sont les cancers les plus agressifs ?

Les cancers les plus meurtriers en 20172 : Homme : cancers du poumon (20 815 décès), colorectal (9 294 décès) et de la prostate (8 207 décès). Femme : cancer du sein (11 883 décès), du poumon (10 176 décès) et colorectal (8 390 décès).

12. Quels sont les cancers les plus rapides ?

Le cancer du pancréas est l'un des cancers les plus redoutés, car il est souvent foudroyant. Il se développe plusieurs mois, voire plusieurs années avant l'apparition des premiers symptômes.

13. Quels sont les cancers les plus silencieux ?

Écouter ce texteMettre en pauseMalheureusement, les cancers de l'ovaire sont extrêmement silencieux et passent presque toujours inaperçus jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Les symptômes visibles du cancer de l'ovaire n'apparaissent généralement qu'après que la tumeur se soit répandue dans l'abdomen et ailleurs.29 oct. 2014

14. Quels sont les cancers les plus graves ?

Écouter ce texteMettre en pausele cancer du poumon (1,80 million de décès) ; le cancer colorectal (916 000 décès) ; le cancer du foie (830 000 décès) ; le cancer de l'estomac (769 000 décès) ; et.2 févr. 2022

15. Quels sont les cancers les moins mortels ?

Ainsi, pour les cancers de pronostic favorable 5 ans après le diagnostic, on observe à 20 ans une survie nette relativement stable quel que soit l'âge. C'est le cas des cancers du testicule (survie nette à 20 ans supérieure à 90 %), des mélanomes cutanés (> 80 %) et des cancers du sein (> 63 %).6 juil. 2021

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.