Les grands favoris de cette année
Bon, parlons franchement, j'ai suivi le foot depuis des années, et selon moi, Messi est le candidat numéro un. À 37 ans, il a encore prouvé qu'il est intouchable, avec une saison 2023-2024 où il a remporté la Copa América avec l'Argentine, marquant des buts décisifs contre des équipes comme l'Uruguay ou la Colombie – imagine, il a gagné cette compétition pour la deuxième fois de suite, ce qui est historique.
Du coup, son palmarès parle pour lui : sept Ballons d'Or déjà, mais celui-ci serait le huitième, et ça pourrait marquer une sorte de point final à sa carrière internationale. Cela dit, il n'est pas seul ; Kylian Mbappé, avec son doublé Ligue 1-Coupe de France au PSG, et ses 44 buts en championnat, est un sérieux concurrent. J'ai remarqué que les supporters parisiens en parlent beaucoup, et ses dribbles impressionnants contre Lyon ou Marseille ont fait le tour du web.
Et puis il y a Erling Haaland, qui a explosé les compteurs à Manchester City cette saison : 63 buts en Premier League, un record absolu, plus les victoires en Ligue des Champions et en Carabao Cup. Personnellement, je m'amuse à comparer : Haaland est comme une force brute, rapide et efficace, tandis que Mbappé apporte cette touche de génie technique. Mais est-ce que ça suffit pour le Ballon d'Or ? Les critères incluent aussi l'impact collectif et les titres individuels, pas juste les stats personnelles.
Pourquoi ces joueurs se démarquent-ils ?
En fait, le Ballon d'Or, remis par France Football depuis 1956 – oui, c'est un prix bien établi –, récompense le meilleur joueur masculin de l'année, basé sur les votes de journalistes et capitaines d'équipes nationales. Pour 2024, ce qui compte vraiment, c'est la saison écoulée : Messi a brillé en Ligue 1 avant son départ, puis en MLS, où il a transformé une équipe moyenne en prétendante au titre – regardez, Miami a fini deuxième de sa conférence, et sans lui, ils étaient à la traîne.
Mbappé, de son côté, a eu des moments clés, comme son triplé contre Newcastle en Ligue des Champions, qui a ramené son équipe en quarts. Haaland, lui, a porté City sur ses épaules, marquant dans presque tous les matches importants, y compris la finale de la Ligue des Champions contre l'Inter Milan, perdue aux tirs au but – ça, c'est un détail qui pourrait jouer contre lui, car le titre européen pèse lourd.
J'ai vu des débats en ligne où les gens disent que Messi est favori parce que le PSG n'a pas gagné la Ligue des Champions, mais en réalité, le Ballon d'Or n'est pas exclusivement pour les vainqueurs de C1 ; Ronaldo l'a gagné sans titre européen en 2008. Cela étant, les titres collectifs comptent : Messi avec l'Argentine, Haaland avec City, Mbappé... eh bien, il attend toujours un gros trophée international.
Les critères clés à ne pas oublier
D'ailleurs, pour bien comprendre qui est bien parti, rappelons les critères officiels : performances individuelles, statistiques, qualité de jeu, impact collectif, et aussi un brin de subjectivité. Par exemple, un joueur comme Jude Bellingham, transfuge du Real Madrid, a marqué 23 buts en Liga cette saison, mais est-il au niveau des autres ? Personnellement, je pense que non, même s'il a aidé le Real à gagner la Liga et la Ligue des Champions.
Une erreur courante que j'entends souvent, c'est de se focaliser seulement sur les buts : Vinicius Junior a été incroyable avec le Real, dribblant tout le monde en C1, mais ses 24 buts en championnat ne font pas oublier qu'il a eu des moments de creux. En revanche, Rodri, le milieu de City, a été élu meilleur joueur de la finale de C1, ce qui montre que les joueurs défensifs peuvent aussi jouer des coudes pour le prix.
Et puis, il y a la dimension internationale : seuls les joueurs en activité dans des équipes nationales comptent, et leurs performances en sélections comme les qualifications pour l'Euro 2024 ou la Copa América influencent beaucoup. Messi, encore une fois, a été décisif là-bas.
Les outsiders qui pourraient surprendre
Cela dit, on ne sait jamais – j'ai vu des surprises par le passé, comme Luka Modrić en 2018, qui semblait improbable. Cette année, peut-être quelqu'un comme Jamal Musiala du Bayern Munich, qui a éclaté avec 34 apparitions en Bundesliga, ou encore Mohamed Salah, qui a tenu Liverpool à flot malgré les blessures de Klopp. Salah a marqué 44 buts en Premier League, c'est fou, non ?
Ou alors, un joueur comme Son Heung-min de Tottenham, qui a remporté la Coupe de Corée du Sud et a été constant en championnat anglais. Mais honnêtement, selon moi, ils manquent un peu d'éclat international pour rivaliser avec les top. En fait, les votes sont influencés par la médiatisation : Messi est partout, Haaland fait les couvertures, Mbappé aussi.
Une astuce d'expert, si on peut dire : regardez les pronostics des bookmakers, comme ceux de Betfair ou Paddy Power, où Messi est souvent à 1.50 contre 1 pour le Ballon d'Or, tandis que Haaland est à 3.00. Ça donne une idée, même si ce n'est pas scientifique.
Ce qu'on ne vous dit pas souvent sur le Ballon d'Or
En réalité, le prix a évolué : avant, c'était quasi exclusivement européen, mais depuis Messi et Ronaldo, les Sud-Américains ont leur place. Et devinez quoi ? Les femmes ont leur propre Ballon d'Or Féminin depuis 2018, gagné par Aitana Bonmatí cette année après le titre européen de l'Espagne – intéressant, car ça montre que le football féminin monte en puissance.
Une chose que j'ai remarquée, c'est que les blessures peuvent tout changer : imaginez si Haaland avait raté des matches à cause de ses problèmes récurrents, ou si Mbappé avait été suspendu plus souvent. Aussi, le lobbying joue un rôle – les agents et les clubs poussent pour leurs joueurs, et Messi a une armée de fans en Argentine qui votent peut-être en sa faveur.
Erreur courante : penser que c'est juste pour les attaquants. En 2022, Karim Benzema l'a gagné grâce à son rôle de meneur de jeu au Real, et cette année, des milieux comme Kevin De Bruyne, avec ses 16 passes décisives en Premier League, pourraient bien figurer. De Bruyne, c'est un passeur hors pair, et City a dominé grâce à lui.
Comment suivre l'évolution des pronostics
Pour rester à jour, je recommande de checker des sites comme Transfermarkt ou ESPN, qui mettent à jour les cotes en temps réel. Les votes sont secrets, mais les rumeurs sortent souvent en octobre, avant la cérémonie le 28 octobre à Paris, je crois – oui, date confirmée pour 2024.
Et si vous pariez dessus, attention : les favoris changent vite. Par exemple, après la Copa América, Messi a grimpé dans les sondages, mais une bonne Ligue des Champions pourrait tout renverser pour Haaland. Personnellement, je suis curieux de voir si un joueur comme Nico Williams de l'Athletic Bilbao, révélation de l'Euro avec l'Espagne, pourrait émerger – il a marqué contre l'Allemagne, c'était mémorable.
D'ailleurs, pour anticiper, posez-vous ces questions : Est-ce que le joueur a gagné un titre majeur cette saison ? A-t-il performé en Coupe du Monde ou équivalent ? Son style de jeu séduit-il les votants ? Ça aide à comprendre pourquoi certains gagnent.
Ma conclusion sur le prochain vainqueur
En fin de compte, je penche pour Messi, parce que son palmarès et son aura sont inégalés, et cette saison a été parfaite pour lui – du PSG à Miami, il a tout raflé sur son passage. Cela étant, Haaland a une marge de progression folle, et à 23 ans, il pourrait dominer pour des années. Mbappé, lui, a le talent, mais il lui manque peut-être un titre européen pour convaincre tout le monde.
Quoi qu'il en soit, le Ballon d'Or reste subjectif, et c'est ça qui rend le foot passionnant – on ne sait jamais qui va surprendre. Si vous suivez l'actualité, restez vigilant aux transferts d'été et aux performances en coupes nationales. Et vous, qu'en pensez-vous ? Qui miseriez-vous pour 2024 ? N'hésitez pas à partager vos idées en commentaires.

