Le contexte du match avant les tirs au but
Je me souviens bien de ce huitième de finale. La France menait 3-1 à une demi-heure de la fin grâce à des buts de Benzema, Pogba et Mbappé, mais la Suisse a renversé la vapeur avec des réalisations de Gavranović et Seferović. Du coup, ça s'est décidé aux tirs au but, un moment toujours stressant. D'ailleurs, pourquoi ces penalties ? Parce que les deux équipes étaient à égalité parfaite, et c'était la règle de l'Euro pour départager les matches nuls après prolongation. Ça arrive souvent dans les compétitions internationales, et ça met une pression énorme sur les joueurs, surtout sur un sol en gazon synthétique qui n'aide pas vraiment.
En fait, ce match a eu lieu à Bucarest, pas dans un stade habituel de l'Euro, à cause des restrictions COVID. Et tu sais, la Suisse avait déjà été redoutable à la Coupe du Monde 2018, battant des équipes fortes. Mais là, face à la France de Didier Deschamps, c'était serré. Mbappé avait marqué un triplé en temps régulier, un exploit rare, et selon moi, ça a boosté l'équipe pour les penalties. Cela dit, il y a eu des erreurs, comme ce penalty raté par Pogba plus tôt, mais ça restait un duel équilibré.
L'ordre des tireurs pour la France
Pour la France, les tireurs étaient désignés ainsi : Mbappé en premier, qui a marqué ; Giroud ensuite, qui a aussi réussi son tir ; Griezmann, qui a transformé le sien ; et Coman pour finir, avec succès. Ça fait quatre tirs réussis sur quatre. Je pense que Deschamps a choisi des joueurs expérimentés et fiables. Mbappé, avec son triplé, était évident en premier pour donner confiance. Giroud, le buteur expérimenté, venait ensuite, puis Griezmann, le meneur, et Coman, le remplaçant rapide qui avait apporté du danger.
Pourquoi cet ordre ? En général, on met les meilleurs tireurs d'abord pour créer une dynamique positive. Mbappé avait déjà prouvé sa régularité aux penalties, avec un taux de réussite impressionnant. Giroud aussi, malgré quelques ratés par le passé, était solide. Et Coman, moins habitué, mais motivé. Ça dépend toujours du gardien adverse, Yann Sommer, qui était bon, mais pas infaillible ce soir-là. D'ailleurs, une erreur courante, c'est de penser que tous les stars marquent toujours ; Pogba avait raté le sien en prolongation, rappelant que c'est aléatoire.
L'ordre des tireurs pour la Suisse
Côté Suisse, c'était Rodriguez en premier, qui a marqué ; Schär, réussi aussi ; Akanji, qui a transformé le sien ; et Vargas, qui a vu son tir arrêté par Hugo Lloris, le héros du soir. Donc, trois tirs réussis sur quatre pour la Suisse. Vladimir Petković, leur sélectionneur, a opté pour des défenseurs solides, Rodriguez étant un spécialiste des coups de pied arrêtés. Schär et Akanji sont des piliers défensifs, et Vargas un attaquant polyvalent.
Je remarque que la Suisse avait tendance à choisir des joueurs fiables plutôt que des stars comme Shaqiri, qui n'a pas tiré. Pourquoi ? Probablement pour éviter la pression sur les vedettes, et miser sur la concentration. Vargas, le dernier, a raté, et selon moi, c'était un choix risqué car il n'était pas le plus régulier. Ça illustre que même les équipes sous-estimées peuvent échouer à ce stade. En fait, Sommer avait arrêté un penalty français en prolongation, montrant leur solidité, mais aux tirs au but, Lloris a fait la différence avec deux arrêts.
Pourquoi ces choix de tireurs précisément ?
Eh bien, pour la France, Deschamps a privilégié la confiance et l'expérience. Mbappé, à 22 ans, était déjà un pro des grands moments, avec des penalties marqués en Ligue des Champions. Giroud, malgré ses 34 ans, avait un palmarès solide en sélection. Griezmann, habitué aux tirs au but depuis ses jours à l'Atletico Madrid, et Coman, qui avait marqué des penalties en club. C'était une sélection logique pour maximiser les chances, en évitant des joueurs comme Benzema, qui avait marqué les trois buts, mais peut-être moins fiable sur penalty.
Cela dit, pour la Suisse, Petković a choisi des joueurs moins exposés médiatiquement. Rodriguez, par exemple, avait une réputation de tireur fiable, avec des succès en championnat suisse et en sélection. Schär et Akanji, des défenseurs centraux, sont souvent des choix sûrs parce qu'ils ont moins d'émotions à gérer. Vargas, en revanche, était un pari, et ça n'a pas payé. J'ai vu des analyses après coup qui disaient que Shaqiri aurait pu être inclus, mais peut-être pour le ménager. Au final, ça dépend du feeling du coach ; il n'y a pas de science exacte, juste des intuitions basées sur l'entraînement.
Les erreurs à éviter et astuces pour comprendre les tirs au but
Une chose qu'on oublie souvent, c'est que les tirs au but ne dépendent pas que du tireur, mais aussi du gardien. Lloris, avec ses 1m87 et son expérience, a arrêté deux tirs suisses, dont celui de Vargas. Sommer, lui, n'a rien arrêté pour la France. Une erreur courante, c'est de croire que les équipes européennes dominent toujours ; la Suisse a tenu tête à des géants comme le Brésil. Et pour une astuce, regarde les stats : la France avait un taux de réussite de 90% aux tirs au but en carrière internationale avant ce match, ce qui explique leur choix.
D'ailleurs, si tu te demandes ce qui se passe en cas d'égalité après les cinq premiers, on passe aux tirs alternés jusqu'à ce qu'il y ait un vainqueur. Heureusement, ici, la France a gagné au quatrième tour. Et tu sais, c'était le dernier match de Benzema avec les Bleus à ce niveau-là, ce qui ajoute une couche émotive. Pas toujours facile de finir sur une victoire, mais ça a lancé leur Euro vers le titre.
Ce qu'on ne vous dit pas sur l'impact de ce match
En fait, ce succès a boosté la confiance des Bleus pour la suite de la compétition. Après avoir battu la Suisse, ils ont éliminé le Portugal en quart, puis l'Allemagne et l'Italie pour gagner l'Euro. Mbappé est devenu une légende avec ses buts, et Lloris un héros. Mais pour la Suisse, c'était une déception ; ils avaient éliminé la France en Coupe du Monde 1954, et là, ça restait un huitième malgré leur bonne campagne. Ça montre que les tirs au but peuvent changer le destin d'une équipe.
Conclusion : une leçon de résilience et de stratégie
Voilà, c'était le résumé des tirs au but France-Suisse. Mbappé, Giroud, Griezmann et Coman pour la France, Rodriguez, Schär, Akanji et Vargas pour la Suisse, avec la France qui l'emporte 4-3. Je pense que ça rappelle que le football est imprévisible, et que les choix du coach comptent énormément. Si tu regardes d'autres matches comme l'Argentine-Hollande en 2014, tu vois des patterns similaires. Et toi, qu'est-ce que tu en penses, c'était juste ou pas ? N'hésite pas à partager tes souvenirs de ce match épique.

