VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
conjugal  l'amour  l'homme  l'Église  l'époque  mariage  médiévaux  n'était  plaisir  position  rapports  réalité  sexualité  siècle  tribunaux  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

Comment faisait-on l'amour au Moyen Âge ? Entre interdits de l'Église, fantasmes de chevaliers et réalités charnelles

Comment faisait-on l'amour au Moyen Âge ? Entre interdits de l'Église, fantasmes de chevaliers et réalités charnelles

Le grand malentendu : pourquoi notre vision du sexe médiéval est totalement biaisée

Un monde loin des clichés de la ceinture de chasteté

Il faut mettre les pieds dans le plat tout de suite : la ceinture de chasteté, cette horreur en ferraille, est une invention totale du XIXe siècle pour nous faire croire que nos ancêtres étaient des barbares sadiques. On n'y pense pas assez, mais l'imaginaire collectif a massacré la réalité historique de cette période qui s'étale sur mille ans. Sauf que, si l'on gratte un peu la poussière des manuscrits, on découvre une société où la chair n'est pas seulement un péché, c'est aussi un droit. Le "devoir conjugal" n'est pas une expression en l'air ; c'est une obligation juridique. Si un mari refuse d'honorer sa femme, ou l'inverse, on peut finir devant les tribunaux ecclésiastiques. C'est là où ça coince pour nous, modernes : nous voyons l'Église comme une force uniquement répressive, alors qu'elle était aussi la garante d'un certain plaisir réciproque, du moins dans le cadre du mariage.

La théorie des humeurs ou la science du désir au XIIe siècle

Le truc c'est que la médecine de l'époque, héritée de Galien, affirme que les femmes ont une semence au même titre que les hommes. D'où cette conclusion logique pour les médecins médiévaux : pour concevoir un enfant, il faut que la femme atteigne aussi l'orgasme. Autant le dire clairement, on est loin du compte quand on imagine des rapports tristes et purement mécaniques. Cette nécessité biologique du plaisir féminin, reconnue par la science de l'époque (souvent tenue par des clercs), crée un espace de liberté surprenant. Mais attention, cette liberté s'arrête là où commence le dogme. Le plaisir est un outil, pas une fin en soi. Si vous y prenez trop de goût, vous tombez dans la luxure, ce "péché de la chair" qui guette chaque couple dès que la lumière s'éteint.

Les règles du jeu : quand l'Église s'invite sous les draps des époux

Le calendrier de l'abstinence, un vrai casse-tête logistique

Comment faisait-on l'amour au Moyen Âge quand le calendrier vous dit non trois fois par semaine ? Les autorités religieuses ne plaisantaient pas. Il était interdit de consommer le mariage le dimanche (jour de la Résurrection), le samedi (en l'honneur de la Vierge), le vendredi (passion du Christ) et parfois même le mercredi. Ajoutez à cela les 40 jours du Carême, les semaines de l'Avent, les fêtes de saints et les périodes de menstruations ou de grossesse, et vous obtenez un emploi du temps pour le moins spartiate. Résultat : les jours "autorisés" ne représentaient environ que 30% de l'année. Reste que, dans la pratique, les sources judiciaires et les pénitentiels suggèrent que la population suivait ces règles avec une souplesse toute relative. On imagine mal un paysan du Berry en 1350 consulter son almanach avant de rejoindre sa promise dans la paille.

La position du missionnaire, seule option légitime ?

L'obsession des théologiens pour la "position naturelle" frise parfois le ridicule. Pour les experts de l'époque, comme Thomas d'Aquin, il n'y a qu'une seule manière de faire : l'homme au-dessus, la femme en dessous. Pourquoi ? Parce que cela respecte l'ordre hiérarchique du monde. Toute variante, qu'il s'agisse de la "position des bêtes" (par derrière) ou de la femme sur l'homme (considérée comme un crime contre l'ordre naturel), est passible de pénitences sévères. Les manuels de confession, ces pénitentiels qui circulaient dès le VIIIe siècle, détaillaient les punitions : trois ans de jeûne au pain et à l'eau pour une position jugée déviante. C'est à se demander si les confesseurs ne prenaient pas un malin plaisir à interroger les fidèles sur les moindres détails de leurs ébats (et honnêtement, c'est flou si c'était par zèle moral ou pure curiosité).

L'espace de l'intime : le lit, ce théâtre social très fréquenté

La promiscuité, cette tueuse de romantisme

On ne faisait pas l'amour dans le secret d'une chambre isolée, à moins d'être un grand seigneur possédant un château aux murs épais. Dans la plupart des foyers ruraux ou urbains, on dort à plusieurs dans la même pièce, voire dans le même lit. La famille, les apprentis, parfois même les animaux domestiques, tout ce beau monde cohabite. 90% de la population vit dans des espaces restreints où l'intimité est un luxe absolu. Pour s'isoler, on utilise des rideaux de lit, les fameuses courtines, qui créent une minuscule cellule de vie privée au milieu du chaos. Et pourtant, le désir ne s'éteignait pas. On faisait avec les bruits, les souffles des voisins et la chaleur humaine. Cette absence de sphère privée change la donne sur notre perception de la pudeur ; au Moyen Âge, le sexe est un acte caché mais dont tout le monde connaît l'existence et la fréquence dans la maison.

Le rôle du vin et des aphrodisiaques dans les préludes

Contrairement à une idée reçue, les médiévaux n'étaient pas des brutes qui passaient à l'acte sans préambule. La littérature courtoise, mais aussi les recettes de santé, insistent sur l'importance de préparer le corps. On consomme du gingembre, de la roquette ou de la sauge pour "échauffer le sang". On sait par exemple que les traités de médecine du XIVe siècle recommandaient souvent de boire un vin épicé, l'hypocras, pour stimuler la libido. Or, là encore, l'ambivalence règne : le plaisir doit rester modéré. Trop d'ardeur et l'on bascule dans la bestialité. C'est ce fil tendu entre la nécessité de l'excitation pour la procréation et la crainte de perdre son âme qui définit le mieux comment faisait-on l'amour au Moyen Âge.

L'amour hors des sentiers battus : ce que les textes ne disent pas (ou peu)

La réalité du concubinage et de la sexualité pré-maritale

Sauf que la théorie est une chose, la vie en est une autre. Malgré les foudres de l'Église, le concubinage est une pratique extrêmement répandue, notamment dans les classes populaires et chez les clercs eux-mêmes (au grand dam de la hiérarchie). On estime que dans certaines paroisses du sud de la France au XIIIe siècle, près de 15% des couples vivaient ensemble sans être mariés. La sexualité pré-maritale n'était pas non plus le tabou absolu qu'on imagine, tant que l'engagement au mariage suivait la "faute". La virginité était une valeur sûre sur le marché matrimonial, certes, mais les tribunaux regorgent d'histoires de "promesses de mariage" prononcées dans le foin, qui servaient de sauf-conduit pour des relations charnelles immédiates. Je pense d'ailleurs que cette souplesse sociale était la soupape de sécurité nécessaire pour que le système ne vole pas en éclats face à des règles religieuses impraticables.

L'ombre de la prostitution, une institution nécessaire

C'est l'un des points les plus ironiques de la période : l'Église et les autorités municipales considéraient la prostitution comme un "mal nécessaire". Saint Augustin lui-même comparait les prostituées aux égouts d'un palais : retirez les égouts, et l'odeur du vice envahira tout l'édifice. Dans les grandes cités comme Paris, Londres ou Venise, on trouve des bordels officiels, les étuves, souvent situés dans des quartiers précis comme le quartier de la Boucherie à Paris. On y va pour se laver, bien sûr, mais surtout pour trouver des services que le lit conjugal interdit. Le prix d'une passe au XVe siècle pouvait varier de quelques deniers pour une fille de rue à plusieurs florins pour une courtisane de haut vol. Cette institutionnalisation du sexe tarifé prouve que, même au temps des cathédrales, la gestion des pulsions masculines passait par une organisation très pragmatique et loin de toute morale abstraite.

Le grand bal des idées reçues sur la sexualité médiévale

On s'imagine souvent un Moyen Âge crasseux, plongé dans une austérité monacale où le plaisir était un crime passible du bûcher. Sauf que la réalité historique dément vigoureusement ce cliché cinématographique. Les gens riaient, s'aimaient et s'envoyaient en l'air avec une vigueur que nos esprits modernes, paradoxalement plus coincés, peinent à concevoir. Le problème vient de notre lecture biaisée des textes juridiques et religieux qui, s'ils étaient sévères, ne reflétaient pas le quotidien des chaumières.

L'obscurantisme hygiénique, ce fantasme moderne

L'idée que nos ancêtres ne se lavaient jamais et que l'acte charnel se déroulait dans une puanteur pestilentielle est une invention du XIXe siècle. Les étuves, ancêtres de nos spas, étaient des lieux de sociabilité intense où l'on se frottait joyeusement. On y mangeait, on y buvait, et comment faisait-on l'amour au Moyen Âge si ce n'est, bien souvent, dans la moiteur de ces bains publics ? Mais la pression de l'Église a fini par fermer ces établissements au XVe siècle, non par peur de la saleté, mais par crainte de la promiscuité sexuelle débridée qui y régnait. Les sources mentionnent que plus de 30 établissements de ce type existaient à Paris vers 1292.

Une pudeur totale sous les draps ?

Croire que l'on gardait sa chemise de nuit pour procréer relève de la fable pure. La nudité était la norme dans le lit conjugal. Les enluminures montrent des amants peau contre peau, sans aucune barrière textile. Or, la morale religieuse exigeait la discrétion, mais le peuple se moquait bien des prescriptions de Saint Augustin une fois la porte verrouillée. La sexualité n'était pas cette chose honteuse et cachée derrière des orifices dans les draps (une légende urbaine persistante sans fondement archéologique). (On s'amuse d'ailleurs de voir nos contemporains inventer des tabous là où les médiévaux voyaient de la spontanéité).

L'absence de plaisir féminin, un mythe médical

Contrairement à une idée reçue, la médecine de l'époque, héritée de Galien, affirmait que la femme devait atteindre l'orgasme pour concevoir. Sans la semence féminine (que l'on pensait libérée lors du plaisir), pas d'enfant. Résultat : l'homme avait le devoir médical, et presque religieux, de s'assurer que sa partenaire jouisse. Autant le dire, cette vision rendait le plaisir féminin central dans la mécanique de la reproduction, loin de l'image de la femme passive subissant le devoir conjugal.

La "dette conjugale" ou l'obligation légale du plaisir

Peu de gens le savent, mais le mariage médiéval repose sur un concept juridique fascinant : la dette conjugale. Ce n'était pas une option. Chaque partenaire avait le droit d'exiger de l'autre un rapport sexuel, et ce, sans distinction de sexe. Si Monsieur refusait trop souvent, Madame pouvait porter l'affaire devant les tribunaux ecclésiastiques pour obtenir réparation ou l'annulation de l'union. C'est un aspect méconnu qui prouve que comment faisait-on l'amour au Moyen Âge était aussi une question de droit civil et de justice sociale.

Cette obligation créait une forme d'égalité surprenante dans la chambre à coucher. À ceci près que cette dette ne pouvait être réclamée pendant les périodes de carême ou les jours de fêtes religieuses, ce qui représentait environ 150 jours d'abstinence forcée par an. Mais en dehors de ces dates, le corps de l'un appartenait à l'autre. La frustration n'était pas au programme. On estime que les tribunaux parisiens traitaient plusieurs dizaines de cas d'impuissance par an au XIVe siècle, prouvant que la performance était une affaire sérieuse. Mais qui irait aujourd'hui traîner son conjoint devant un juge pour manque d'ardeur ?

Questions fréquentes sur les ébats médiévaux

Quelles étaient les positions interdites par l'Église ?

La seule position officiellement autorisée était la position dite du missionnaire, car elle facilitait la fécondation selon les théories de l'époque. Toutes les variantes, notamment la femme sur l'homme ou les rapports par derrière, étaient classées comme des péchés de luxure sévères. Dans les manuels de confession, ces "écarts" coûtaient entre 5 et 10 ans de pénitence au pain et à l'eau. Cependant, les registres montrent que 40% des pénitences liées au sexe concernaient justement ces positions proscrites, prouvant que les fidèles étaient loin d'être dociles. La créativité l'emportait souvent sur la crainte de l'enfer.

Le contrôle des naissances existait-il vraiment ?

Malgré l'interdiction formelle, les femmes utilisaient des recettes de grands-mères et des amulettes pour éviter de tomber enceintes. On utilisait des éponges imbibées de vinaigre ou des décoctions de plantes comme la rue ou la menthe poivrée. Les textes de l'époque mentionnent également le coït interrompu, bien que lourdement condamné car considéré comme un crime contre la vie. On estime que malgré une natalité forte, l'intervalle entre les naissances dans les milieux urbains atteignait parfois 2,5 ans, suggérant une forme de régulation artisanale. Car personne ne souhaitait une progéniture trop nombreuse que l'on ne pourrait nourrir.

À quel âge commençait-on sa vie sexuelle ?

Si l'âge légal du mariage était fixé à 12 ans pour les filles et 14 ans pour les garçons, la consommation réelle du mariage intervenait souvent plus tard. Dans les classes populaires, on attendait d'avoir une situation stable, vers 22 ou 25 ans. Pour la noblesse, les mariages précoces étaient fréquents pour des raisons politiques, mais les rapports étaient parfois différés jusqu'à la puberté révolue. Les statistiques suggèrent que l'âge moyen du premier rapport pour un homme du peuple se situait aux alentours de 24 ans au XVe siècle. Reste que la jeunesse restait la jeunesse, et les batifolages hors mariage étaient fréquents dans les foins.

Vers une réhabilitation de la chair médiévale

Il est temps de cesser de regarder le Moyen Âge avec ce mépris condescendant de moderne convaincu d'avoir tout inventé. Cette époque n'était pas une parenthèse d'obscurité, mais un siècle de tensions fertiles entre une doctrine spirituelle rigide et une pulsion de vie irrépressible. On y pratiquait un érotisme bien plus sain que le nôtre, car dénué de la pornographie industrielle qui sature nos écrans. Le plaisir était organique, ritualisé et surtout, profondément humain. Je soutiens que nous avons perdu cette connexion entre le droit au plaisir et le respect des cycles naturels. Bref, les médiévaux ne faisaient pas que prier : ils vivaient leur corps avec une honnêteté brutale que nous devrions leur envier.

💡 Points clés à retenir

  • Comment on comptait les années au Moyen Age ? - Le calendrier usité pendant tout le Moyen Age a été le calendrier julien, c'est-à-dire le calendrier romain réformé par Jules César en l'an 46
  • Quelle taille faisait on au Moyen Âge ? - Cela peut paraître modeste, mais le résultat est très significatif, car, alors qu'un homme mesurait en moyenne 1,66 m en 1900, il atteint 1,75 m à
  • Quel temps Faisait-il au Moyen-âge ? - Les populations médiévales n'ont pas vécu mille ans sous un climat humide et glacial.
  • Qui faisait les livres au Moyen Âge ? - Au début du Moyen-Age et jusqu'au XIIe siècle, les établissements ecclésiastiques (principalement des monastères) avaient le monopole de la fabri
  • Quelle taille faisait les hommes au Moyen Âge ? - Les Européens du Nord avaient alors perdu en moyenne plus de six centimètres, passant de 173,4 centimètres (9ème-11ème siècles) à 167 centimèt

❓ Questions fréquemment posées

1. Comment on comptait les années au Moyen Age ?

Le calendrier usité pendant tout le Moyen Age a été le calendrier julien, c'est-à-dire le calendrier romain réformé par Jules César en l'an 46 avant J. -C.. L'année y est réglée sur le cours du soleil, en supposant que celui-ci accomplit sa révolution apparente en 365 jours et environ un quart de jour.

2. Quelle taille faisait on au Moyen Âge ?

Cela peut paraître modeste, mais le résultat est très significatif, car, alors qu'un homme mesurait en moyenne 1,66 m en 1900, il atteint 1,75 m à notre époque. Les femmes, elles, sont passées de 1,54 m à 1,64 m pendant la même période.3 juin 2001

3. Quel temps Faisait-il au Moyen-âge ?

Les populations médiévales n'ont pas vécu mille ans sous un climat humide et glacial. Elles ont même connu une longue période de réchauffement climatique ! En fait le climat a évolué au cours du Moyen Âge, tantôt favorisant les cultures tantôt entraînant mauvaises récoltes et famines.

4. Qui faisait les livres au Moyen Âge ?

Au début du Moyen-Age et jusqu'au XIIe siècle, les établissements ecclésiastiques (principalement des monastères) avaient le monopole de la fabrication des livres. Ceux-ci étant utilisés pour l'instruction des novices et la diffusion de la religion catholique, les membres du clergé se chargeaient de les produire.

5. Quelle taille faisait les hommes au Moyen Âge ?

Les Européens du Nord avaient alors perdu en moyenne plus de six centimètres, passant de 173,4 centimètres (9ème-11ème siècles) à 167 centimètres (17ème-18ème siècles), perte qui n'était pas encore pleinement rattrapée durant la première moitié du 20ème siècle.2 oct. 2004

6. Quel taille faisait les hommes au Moyen Âge ?

1, 75 m Selon ce texte, la taille moyenne des hommes se serait donc bien située vers 1, 75 m, avec une dizaine de centimètres de moins pour les femmes. L'information que nous fournissent les Dominicains correspond à une situation du 13e siècle. D'un point de vue climatique, on est alors en plein optimum médiéval.

7. Comment faisait les femmes au Moyen-âge avec leur règle ?

Comment les femmes faisaient à l'époque quand elles avaient leurs règles ? Avant l'apparition des religions, les femmes utilisées des protections internes comme des compresses enroulées autour de bout de bois, de la laine ou du papier. Ces pratiques ont cessé vers le Moyen-âge : le sang faisait peur.

8. Comment écrit-on amour au pluriel ?

amours n.m. pl. Vie amoureuse. Pour l'amour de Dieu !

9. Comment Faisait-on avant l'argent ?

Avant l'argent comment faisait-on pour échanger des produits ? Dans un passé très lointain, les personnes utilisaient le système de troc pour s'échanger des produits. Par exemple, un agriculteur pouvait échanger 10 poules contre une vache.

10. Comment Appelait-on le Moyen Âge au Moyen Âge ?

(Le millénaire du Moyen Âge est subdivisé en trois périodes : le haut Moyen Âge, du VIe au Xe siecle, le Moyen Âge central ou classique, du XIe siècle au début du XIVe siècle, et le bas Moyen Âge, aux XIVe et XVe siècles.)

11. Comment Comptait-on au Moyen Âge ?

Écouter ce texteMettre en pauseAu Moyen Âge, les enfants qui avaient la chance d'être instruits apprenaient, outre la lecture et l'écriture, l'arithmétique. Et pour compter, ils utilisaient leurs doigts, comme aujourd'hui. Il y avait pourtant une grande différence car au lieu de compter jusqu'à 10, ils utilisaient la base 12.24 févr. 2014

12. Comment on comptait au Moyen-âge ?

Au Moyen-Age, les gens comptent par paquet de vingt : vingt-dix (30), deux vingt (40), deux vingt-dix (50), trois vingt (60), trois vingt-dix (70), quatre vingt (80), quatre vingt dix (90). L'origine de ce comptage remonterait aux Celtes, qui auraient influencé les Gaulois.31 janv. 2014

13. Comment on s'éclairait au Moyen-âge ?

Au Moyen Âge, la noblesse et le clergé s'éclairaient avec des cierges en cire. Le peuple trop pauvre utilise le suif dans des chandelles.

14. Comment Écrivait-on au Moyen Âge ?

L'utilisateur de tablette à écrire avait à sa disposition un style ou graphium qui lui permettait de tracer un texte aussi bien sur une tablette de cire que sur une écorce de bouleau. Cet instrument de métal, d'os ou d'ivoire comprenait deux parties : une tige pointue et une palette.

15. Comment on écrivait au Moyen Âge ?

Les hommes utilisaient des plumes ou des calames pour écrire. Ils plongeaient ces instruments dans de l'encre spécifique faite avec du brou de noix. L'orthographe n'existait pas au Moyen Âge, et la façon d'écrire était également différente : les lettres n'étaient pas jointes.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.