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Existait-il des drogues au Moyen Âge ? Entre pharmacopée sacrée, ivresses interdites et herbes de sorcières

Existait-il des drogues au Moyen Âge ? Entre pharmacopée sacrée, ivresses interdites et herbes de sorcières

Oubliez nos pharmacies : quand la frontière entre soin et défonce n'existait simplement pas

Le truc c'est que pour un paysan du XIIe siècle, la distinction entre un médicament efficace et une substance altérant la conscience n'a aucun sens. On ne cherche pas le "high", on cherche l'apaisement d'une rage de dents ou d'une fracture mal réduite. Mais voilà, les plantes ne font pas de détail. À cette époque, la médecine est indissociable de la théorie des humeurs. Si vous souffrez d'une pathologie "chaude", on vous prescrira une plante "froide" comme le pavot. Résultat : vous ne ressentez plus la douleur, certes, mais vous flottez aussi dans un état léthargique que nous qualifierions aujourd'hui de sédation narcotique profonde. Or, à l'époque, on y voit juste l'effet normal de la plante sur le corps.

Une perception du risque radicalement différente de la nôtre

On n'y pense pas assez, mais la toxicité était une compagne de table quotidienne. Entre l'ergot de seigle qui contaminait les récoltes et les baies sauvages mal identifiées, l'ingestion de psychotropes était souvent involontaire. On estime que lors des grandes épidémies de "mal des ardents" (l'ergotisme), des villages entiers entraient dans des transes hallucinatoires collectives pendant des semaines, voyant des démons ou des anges là où il n'y avait qu'un champignon parasite, le Claviceps purpurea. Et là où ça coince pour notre regard moderne, c'est que ces épisodes n'étaient pas gérés par des médecins, mais par des exorcistes. La drogue n'était pas un problème de santé publique, c'était un enjeu de salut éternel. Honnêtement, c'est flou pour nous, mais c'était d'une clarté limpide pour eux : si tu planes, c'est que ton âme voyage.

La pharmacopée des monastères : le pavot, ce "don de Dieu" aux effets redoutables

Dans les jardins de simples, le Papaver somniferum régnait en maître incontesté. Ce n'est pas un secret, les moines étaient les premiers dealers de soulagement. Dès le IXe siècle, les capitulaires de Charlemagne encourageaient la culture de plantes médicinales. Le pavot, utilisé sous forme de décoction ou d'emplâtre, servait à tout. On en donnait même aux nourrissons pour qu'ils cessent de pleurer, une pratique qui a perduré des siècles (avec des dégâts neurologiques qu'on n'ose imaginer). Les doses ? C'était au jugé. Une poignée de têtes de pavot bouillies dans du vin, et vous obteniez un cocktail capable d'assommer un bœuf.

Le jus de pavot, ancêtre de l'opium, et ses 1000 usages

Sauf que l'usage ne restait pas toujours confiné à l'infirmerie. Des témoignages suggèrent que certains clercs utilisaient le "diacodium", un sirop de pavot, pour faciliter la méditation ou supporter les veilles prolongées. Mais attention, l'addiction existait. On le voit dans certains écrits où la "mélancolie" – terme fourre-tout médiéval – cache souvent des symptômes de sevrage. Mais qui oserait accuser un remède d'être un vice ? Personne. À ceci près que l'excès était condamné non pour le produit, mais pour le péché de gourmandise ou d'oisiveté. D'où cette ambiguïté constante : la substance est sainte, mais son abus est diabolique. Un équilibre précaire qui définit toute l'époque.

L'anesthésie chirurgicale ou la roulette russe médiévale

Il faut parler de l'éponge somnifère, la "spongia somnifera". On imbibait une éponge d'un mélange de suc de mandragore, de jus de morille, de lierre, d'opium et de ciguë. On la faisait sécher, puis on la réhydratait pour la placer sous le nez du patient avant une amputation ou une trépanation. Le patient s'endormait. Parfois, il ne se réveillait jamais. Car la concentration en alcaloïdes variait selon la saison de cueillette, le sol, ou même la température de l'eau. Imaginez la scène : un barbier-chirurgien, une éponge chargée d'alcaloïdes hautement toxiques, et aucun moyen de monitorer les signes vitaux. Ça change la donne par rapport à nos blocs opératoires aseptisés.

L'usage du chanvre et la montée des soupçons ecclésiastiques

Le chanvre, ou Cannabis sativa, était partout au Moyen Âge. On en faisait des cordes, des voiles de bateaux, des vêtements. Mais on le mangeait aussi. Les graines de chanvre étaient couramment consommées dans les bouillies de céréales, surtout en période de disette. Et là, on touche à un point sensible : la consommation de fleurs ou de résine. Si l'usage textile est documenté dès le VIe siècle, l'usage "récréatif" est plus difficile à traquer dans les textes latins, souvent parce qu'il se cachait sous des noms vernaculaires. Pourtant, on sait que les populations rurales connaissaient parfaitement ses vertus relaxantes.

Entre textile utilitaire et fumées suspectes

Mais pourquoi n'en parle-t-on pas plus ? Parce que le chanvre avait mauvaise presse auprès des autorités religieuses, surtout à partir du XIIIe siècle. On le soupçonnait de provoquer des visions qui n'étaient pas validées par l'Église. Contrairement à l'alcool, qui est le sang du Christ, le chanvre n'a pas de place dans le dogme. Pire, il était associé aux cultures païennes et aux rituels de fertilité qui subsistaient dans les campagnes reculées. On est loin du compte si l'on pense que le Moyen Âge était un bloc monolithique chrétien ; c'était un tapis de croyances où les plantes servaient de ponts avec l'invisible.

Les herbes de la "nuit" : mandragore, jusquiame et onguents de vol

Là, on entre dans le domaine du fantasme et de la peur pure. La mandragore, avec sa racine anthropomorphe, est la drogue médiévale par excellence. On racontait qu'elle poussait sous les gibets, nourrie par le sperme des pendus. C'est absurde ? Peut-être, mais cela montre la charge symbolique de la plante. La mandragore contient de l'atropine et de la scopolamine, des molécules qui provoquent des hallucinations puissantes, souvent terrifiantes, et une sensation de lévitation. C'est là l'origine du mythe du vol des sorcières. On n'utilisait pas ces plantes en infusion – trop dangereux, l'arrêt cardiaque guette – mais en onguents, appliqués sur les zones de peau fine (les muqueuses, les aisselles).

Le vol spirituel au prix de la folie

Je pense personnellement que les procès en sorcellerie du bas Moyen Âge ont occulté une réalité pharmacologique fascinante : de nombreuses "sorcières" étaient en fait des herboristes qui expérimentaient sur elles-mêmes les limites de la conscience. La jusquiame noire, par exemple, offre des visions de métamorphose animale. On se croit loup, on se croit oiseau. Sauf que pour les inquisiteurs, ce n'est pas une hallucination due à un alcaloïde, c'est une réalité démoniaque. Le conflit n'est pas médical, il est ontologique. Vous me direz : "mais ils se rendaient bien compte que c'était la plante !". Pas forcément. Pour eux, la plante n'était que l'outil qui permettait au démon d'entrer. La nuance est de taille.

Le coût exorbitant de l'extase exotique

Il ne faut pas oublier le commerce. Si les herbes locales étaient gratuites, les substances venant d'Orient, comme certains types d'encens résineux ou des variétés de pavot plus puissantes, coûtaient une fortune. On parle de prix pouvant atteindre 10 à 15 deniers l'once au XIVe siècle, soit le salaire hebdomadaire d'un artisan qualifié. La drogue "de luxe" existait donc, réservée à une élite nobiliaire ou ecclésiastique en quête de sensations fortes ou de remèdes miracles contre la goutte. Bref, au Moyen Âge, si vous étiez riche, vous aviez accès au meilleur de l'opium perse ; si vous étiez pauvre, vous vous contentiez de l'ergot de seigle et de ses délires convulsifs qui vous rongeaient les membres. Une inégalité devant le produit qui, finalement, ne nous est pas si étrangère.

Fantasmes et erreurs de jugement sur l'usage des psychotropes médiévaux

Le problème avec notre regard contemporain, c'est cette fâcheuse tendance à plaquer nos névroses actuelles sur une époque qui n'en demandait pas tant. On imagine souvent le Moyen Âge comme une ère d'obscurantisme total où chaque herboriste finissait sur le bûcher pour avoir broyé trois feuilles de jusquiame. Sauf que la réalité historique est bien moins manichéenne.

Le mythe du bûcher systématique pour les sorcières pharmacologues

L'idée que l'Église aurait mené une guerre totale contre les plantes médicinales à cause de leurs effets psychotropes est une construction romantique du XIXe siècle. Les procès en sorcellerie, dont le pic se situe d'ailleurs plutôt à la Renaissance, visaient l'intention maléfique, le maleficium, et non la substance elle-même. Les clercs étaient souvent les premiers à cultiver ces herbes dans les jardins des monastères. Autant le dire : la distinction entre médecine et magie noire résidait dans la prière accompagnant la préparation, pas dans le contenu de la fiole. On ne brûlait pas pour une décoction de pavot, mais pour l'invocation du démon qui l'escortait potentiellement. Résultat : une tolérance pragmatique régnait tant que l'ordre social restait intact.

L'hallucination collective liée à l'ergotisme n'était pas une fête

Une autre erreur consiste à romantiser le "Mal des ardents" comme une sorte de festival Woodstock involontaire et permanent. Le Claviceps purpurea, ce champignon parasite du seigle, a provoqué des vagues de psychoses et de gangrènes atroces, notamment lors de la grande crise de 994 qui fit plus de 40 000 morts dans le sud de la France. Mais ne vous y trompez pas. Ce n'était pas une quête de transcendance. Les victimes ne "planaient" pas au sens moderne ; elles brûlaient de l'intérieur, perdaient leurs membres et mouraient dans des convulsions terrifiantes. Est-ce qu'on peut sérieusement appeler cela une consommation de drogue quand l'ingestion est subie et mortelle ?

Le chanvre, une plante textile avant d'être une fumette

On lit parfois que les paysans médiévaux fumaient du cannabis pour oublier la dureté des corvées. Or, c'est une aberration historique majeure. Le Cannabis sativa était omniprésent, certes, mais pour ses fibres d'une robustesse exceptionnelle destinées aux cordages et aux voiles. La teneur en THC des variétés européennes de l'époque était dérisoire. À ceci près que l'usage récréatif par inhalation était quasiment inconnu en Occident avant les retours de croisades ou les contacts avec le monde arabe, où le hachich circulait déjà. Imaginer un serf rouler un joint entre deux labours relève de la pure science-fiction historiographique.

La pharmacopée des monastères : un savoir technique sous haute surveillance

Reste que les moines étaient les véritables gardiens d'une chimie complexe. Leurs herbularius regorgeaient de plantes aux propriétés stupéfiantes, mais leur usage était strictement codifié par la théorie des humeurs. (C'est d'ailleurs cette même théorie qui classait la mandragore comme froide au quatrième degré).

L'art subtil du dosage chirurgical

L'anesthésie médiévale existait, bien loin des clichés du patient assommé à coups de maillet ou de picrate. La spongia somnifera, ou éponge soporifique, est documentée dès le IXe siècle dans l'Antidotaire de Bamberg. On y mélangeait de l'opium, de la jusquiame, du suc de mûre et de la ciguë. Les chirurgiens de l'époque savaient qu'un dosage de 2 grammes de trop pouvait transformer un sommeil réparateur en voyage sans retour vers l'au-delà. Cette précision nous force à admettre nos limites : nous avons longtemps sous-estimé leur compréhension des principes actifs. La pharmacopée médiévale n'était pas une tambouille de hasard, mais une science de la frontière, oscillant sans cesse entre le remède et le poison foudroyant.

Questions fréquentes sur les substances médiévales

Le khat et le hachich circulaient-ils vraiment durant les Croisades ?

Les échanges entre l'Orient et l'Occident ont effectivement permis la découverte de substances exotiques par les chevaliers et les marchands. Si le hachich était connu dans le monde musulman, notamment via la légende (souvent exagérée) de la secte des Assassins d'Hassan ibn al-Sabbah vers 1090, son importation massive en Europe ne s'est jamais produite. On estime que moins de 1% de la population européenne aurait pu être en contact direct avec ces produits lors des expéditions en Terre Sainte. Les chroniques mentionnent des états de léthargie induits par des préparations étrangères, mais la logistique de l'époque empêchait tout commerce régulier de produits périssables ou prohibés par les autorités religieuses locales. Le transport par navire depuis le Levant prenait souvent plus de 30 jours, dégradant la puissance de certaines résines végétales.

La mandragore était-elle réellement utilisée comme hallucinogène ?

La mandragore occupait une place centrale dans l'imaginaire, mais son utilisation pratique était beaucoup plus nuancée et dangereuse. Elle contient de l'atropine et de la scopolamine, des alcaloïdes capables de provoquer des visions intenses mais aussi des arrêts cardiaques foudroyants. Les textes médicaux comme ceux de l'École de Salerne au XIIe siècle préconisaient son usage externe ou en doses infimes pour calmer les douleurs articulaires. Car utiliser la mandragore pour ses effets psychotropes était perçu comme une folie pure, même par les marginaux. On l'utilisait surtout comme composant de l'onguent de vol des sorcières, appliqué sur des zones de peau fine pour une absorption percutanée évitant le premier passage hépatique.

Quelle était la drogue la plus répandue dans les campagnes ?

Si l'on définit la drogue par une substance modifiant l'état de conscience et créant une dépendance, c'est sans conteste l'alcool qui domine largement le tableau. Un adulte consommait en moyenne entre 1,5 et 3 litres de bière ou de vinasse par jour, bien que le degré alcoolique soit inférieur à nos standards actuels, oscillant souvent autour de 2 ou 3 pour cent. Cette consommation n'était pas festive mais sanitaire, l'eau étant fréquemment porteuse de pathogènes mortels comme le choléra. Mais l'usage détourné de la jusquiame noire dans la fabrication de certaines bières artisanales avant la loi de pureté allemande de 1516 est également documenté. Cette pratique visait à augmenter l'effet euphorisant de la boisson tout en réduisant les coûts de production du houblon, créant une forme d'addiction communautaire très localisée.

Synthèse : sortir du déni de la défonce médiévale

Prétendre que le Moyen Âge était une époque sobre est une hypocrisie historique qui ne tient pas face à l'analyse des herbiers. L'homme médiéval vivait dans un monde saturé de molécules actives, mais il les intégrait dans un cadre spirituel et médicinal qui nous échappe totalement aujourd'hui. Il n'y avait pas de "toxicomanes" au sens sociologique du terme, car la substance n'était jamais une fin en soi, mais un outil de transition vers le divin ou une béquille contre une douleur omniprésente. Je prends position : nous avons perdu cette capacité à respecter la puissance intrinsèque du végétal en le transformant en simple marchandise récréative. Le Moyen Âge n'avait pas de drogues, il avait des plantes de pouvoir, et la nuance change absolument tout à la compréhension de leur psyché. Bref, ils ne cherchaient pas à s'évader du monde, ils essayaient simplement de survivre à sa brutalité avec les moyens du bord.

💡 Points clés à retenir

  • Comment on comptait les années au Moyen Age ? - Le calendrier usité pendant tout le Moyen Age a été le calendrier julien, c'est-à-dire le calendrier romain réformé par Jules César en l'an 46
  • Quelle est la pire des drogues ? - Toutes les sept minutes, en moyenne, une personne meurt des effets de ce produit de synthèse peu onéreux, cinquante fois plus létal que l'héroïne
  • Comment nettoyer son corps des drogues ? - Éliminer les drogues de l'organisme : mythe ou réalité ?Hydratation : Boire beaucoup d'eau aide à éliminer les toxines.
  • Qui existait avant Adam ? - Les djinns existaient avant la création d'Adam, et curieusement Satan était le plus juste parmi eux, à tel point qu'il fut élevé à une position
  • Quel temps Faisait-il au Moyen-âge ? - Les populations médiévales n'ont pas vécu mille ans sous un climat humide et glacial.

❓ Questions fréquemment posées

1. Comment on comptait les années au Moyen Age ?

Le calendrier usité pendant tout le Moyen Age a été le calendrier julien, c'est-à-dire le calendrier romain réformé par Jules César en l'an 46 avant J. -C.. L'année y est réglée sur le cours du soleil, en supposant que celui-ci accomplit sa révolution apparente en 365 jours et environ un quart de jour.

2. Quelle est la pire des drogues ?

Toutes les sept minutes, en moyenne, une personne meurt des effets de ce produit de synthèse peu onéreux, cinquante fois plus létal que l'héroïne, créé à l'origine pour soulager les patients atteints d'un cancer.9 janv. 2023

3. Comment nettoyer son corps des drogues ?

Éliminer les drogues de l'organisme : mythe ou réalité ?
  • Hydratation : Boire beaucoup d'eau aide à éliminer les toxines.
  • Alimentation saine : Manger des fruits, des légumes et des aliments riches en fibres.
  • Exercice physique : L'activité physique stimule le métabolisme.
  • 3 oct. 2018

    4. Qui existait avant Adam ?

    Les djinns existaient avant la création d'Adam, et curieusement Satan était le plus juste parmi eux, à tel point qu'il fut élevé à une position aussi élevée que les anges.9 oct. 2020Histoire du Premier et de la Première - Maison NANA1807maisonnana1807.comhttps://maisonnana1807.com › blogs › adam-et-evemaisonnana1807.comhttps://maisonnana1807.com › blogs › adam-et-eve Les djinns existaient avant la création d'Adam, et curieusement Satan était le plus juste parmi eux, à tel point qu'il fut élevé à une position aussi élevée que les anges.9 oct. 2020

    5. Quel temps Faisait-il au Moyen-âge ?

    Les populations médiévales n'ont pas vécu mille ans sous un climat humide et glacial. Elles ont même connu une longue période de réchauffement climatique ! En fait le climat a évolué au cours du Moyen Âge, tantôt favorisant les cultures tantôt entraînant mauvaises récoltes et famines.

    6. Comment il savait l'heure au Moyen-âge ?

    Au Moyen Âge, l'Église crée les heures canoniales qui divisent la journée en huit. À chaque heure correspond sa prière, annoncée par la sonnerie des cloches qui vont rythmer durant des siècles la vie des villes et des campagnes : matines, laudes, prime, tierce, sexte, none, vêpres et complies.6 juin 2022

    7. Qui existait avant les dinosaures ?

    Pendant l'époque carbonifère vivaient des animaux encore mal connus : des libellules de la taille d'un aigle ou des mille-pattes de plus de un mètre de long.9 mars 2004

    8. Est-ce que Jésus existait ?

    Jésus n'est pas un personnage légendaire. Si beaucoup de détails de sa vie sont mal connus, il est attesté qu'il a bien vécu au début du Ier siècle, dans une région du Moyen-Orient alors sous domination de l'Empire romain.

    9. Quelles sont les drogues dures ?

    - héroïne, cocaïne et alcool, substances les plus dangereuses à tous les niveaux ; - les psychostimulants, hallucinogènes, tabac, benzodiazépines, substances intermédiaires ; - le cannabis, situé en retrait comme produit le moins dangereux.3 avr. 2023

    10. Pourquoi les drogues se grattent ?

    Le sentiment d'euphorie produit par l'héroïne peut être accompagné de rougeurs de la peau et de démangeaisons, ainsi que d'une bouche sèche, d'yeux larmoyants et d'une rhinorrhée. Les héroïnomanes ont souvent la peau sèche, facilement irritée et prurigineuse.

    11. C'est quoi les drogues dures ?

    La notion de « drogue dure » recouvre des substances à même de provoquer une dépendance psychique et physique forte. Elle désigne généralement les dérivés de cocaïne et d'héroïne.3 avr. 2023

    12. Quelles sont les drogues dur ?

    Dans le discours public, les drogues dures sont considérés comme plus addictives et toxiques que leurs homologues douces. Les plus médiatisées sont l'héroïne et la cocaïne, toutes deux considérés comme très dangereuses. Les opiacés, comme la morphine et l'héroïne, sont également considérées comme des drogues dures.30 août 2022

    13. Quelles drogues consomment les jeunes ?

    La consommation de substances telles que l'ecstasy, la MDMA, le GHB, le poppers, le protoxyde d'azote, la LSD, la cocaïne, le crack ou l'héroïne est beaucoup plus minoritaire : 14 % des jeunes déclarent consommer ou avoir essayé l'ecstasy, la MDMA, le GHB, le poppers, le protoxyde d'azote ou le LSD.6 juil. 2021

    14. Quelles sont les drogues autorisées ?

    Et parmi les différentes drogues légales nous avons : la caféine, la noix de muscade, l'alcool, le tabac, le CBD, la salvia divinorum l'opioïde.13 déc. 2024

    15. Est-ce que Dulcinée existait vraiment ?

    Dulcinée (en espagnol : Dulcinea del Toboso) est un personnage fictif du roman de Miguel de Cervantes, Don Quichotte. Elle y est mentionnée mais n'y apparaît pas.

    16. Quel sport est le plus facile à parier ?

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