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Caracalla était-il fou ? Enquête sur les méandres psychologiques d'un empereur romain au destin de sang

Les racines d'une psyché tourmentée entre héritage militaire et rivalité fraternelle

Un héritage de fer : le poids de Septime Sévère

L'ascension de Lucius Septimius Bassianus, plus connu sous le surnom de Caracalla, ne s'est pas faite dans la soie. Fils de Septime Sévère, il grandit dans l'ombre d'un père qui avait pris le pouvoir par la force après une guerre civile sanglante. On n'y pense pas assez, mais être l'héritier d'une dynastie militaire impose une pression psychologique que peu d'hommes peuvent supporter sans séquelles. Dès 198, à l'âge de 10 ans seulement, il est nommé Auguste. Imaginez un enfant investi de la puissance suprême alors qu'il apprend à peine à manier le glaive. Son éducation fut un mélange de rigueur martiale et de tension permanente, son père lui répétant sans cesse d'enrichir les soldats et de mépriser le reste du monde. Cette maxime, loin d'être un simple conseil politique, devint le socle de sa vision du monde, une structure mentale où seule la force brute possède une légitimité.

Géta ou l'obsession du double maléfique

Là où ça coince vraiment, c'est dans sa relation avec son frère cadet, Géta. La haine entre les deux frères n'était pas une simple querelle d'adolescents, mais une véritable pathologie politique. On raconte qu'ils ne pouvaient pas partager la même demeure sans que leurs gardes respectifs ne s'affrontent. Cette rivalité fraternelle a atteint son paroxysme en 211, à la mort de leur père. La haine était si palpable qu'ils envisagèrent de diviser l'Empire en deux, une idée qui horrifiait leur mère Julia Domna. Mais Caracalla ne voulait pas partager. En décembre 211, il attira son frère dans les appartements de leur mère sous prétexte d'une réconciliation. C'est là, dans les bras de Julia Domna, que Géta fut poignardé par les centurions de son frère. Cet acte fondateur, ce fratricide commis sous les yeux de la femme qui leur avait donné la vie, marque une rupture définitive. Est-ce là le signe d'une folie clinique ou celui d'un pragmatisme politique poussé jusqu'à l'horreur absolue ? À mon avis, c'est le point de bascule où le jeune empereur s'est enfermé dans une solitude psychotique.

La paranoïa comme système de gouvernement et le massacre d'Alexandrie

Après le meurtre de Géta, Caracalla ne s'est pas arrêté. Il a déclenché une purge sans précédent, éliminant environ 20 000 personnes suspectées de sympathie pour son frère. Le sang a coulé dans toutes les strates de la société, des sénateurs aux simples esclaves. Mais le paroxysme de cette dérive fut atteint lors de son séjour à Alexandrie en 215. Pourquoi massacrer une population entière ? La ville s'était moquée de lui, raillant ses prétentions à égaler Alexandre le Grand et son fratricide. La réaction fut disproportionnée, sauvage, dévastatrice. Les jeunes hommes de la ville furent rassemblés sous prétexte de former une nouvelle phalange, puis massacrés sans sommation. Les troupes romaines eurent carte blanche pour piller et tuer pendant plusieurs jours. On est loin du compte si l'on pense qu'il s'agissait d'une simple colère passagère. C'était un message adressé au monde entier : l'empereur est un dieu jaloux qui ne tolère aucune ombre. Reste que cet épisode renforce l'image d'un homme ayant perdu tout contact avec la mesure romaine traditionnelle, la fameuse Clementia.

Une identification pathologique à Alexandre le Grand

Cette obsession pour Alexandre n'était pas un simple hobby d'historien. Caracalla s'identifiait au conquérant macédonien au point de la caricature. Il demandait à ses généraux de l'appeler Alexandre, il levait des troupes équipées à la mode antique et il écrivit même au Sénat pour affirmer qu'Alexandre s'était réincarné en lui. (On notera l'ironie d'un empereur romain cherchant sa légitimité dans un passé grec qu'il fantasmait totalement). Cette identification est souvent citée comme une preuve de son instabilité mentale. Pourtant, politiquement, se revendiquer d'un conquérant universel permettait de justifier son autoritarisme et ses campagnes militaires incessantes en Orient. Mais au quotidien, son comportement confinait à l'étrange. Il portait des vêtements barbares, se rasait la tête à la mode des Germains et partageait le quotidien rude de ses légionnaires, mangeant le même pain rassis qu'eux. Cette proximité avec la troupe, si elle le rendait populaire auprès des soldats, choquait profondément l'élite intellectuelle et politique de Rome.

L'édit de 212 : génie politique ou calcul désespéré ?

On ne peut pas parler de Caracalla sans évoquer la Constitution Antoninienne, ou Edit de 212. D'un trait de plume, il accorda la citoyenneté romaine à presque tous les hommes libres de l'Empire. C'est le changement législatif le plus massif de l'histoire antique. Alors, coup de génie ou folie financière ? Les sources antiques, toujours prêtes à le rabaisser, affirment qu'il ne l'a fait que pour augmenter le nombre de contribuables soumis aux impôts sur les successions. À ceci près que cette mesure a radicalement transformé l'identité romaine, créant une unité juridique là où régnait une mosaïque de statuts. Si Caracalla était fou, comment un esprit dérangé aurait-il pu concevoir une réforme d'une telle portée structurelle qui allait survivre des siècles après lui ? La réalité est sans doute plus nuancée : l'empereur était un homme de ruptures. Il détestait les compromis et les nuances. Pour lui, tout devait être uniforme, sous son commandement unique. Bref, cette citoyenneté universelle était autant un outil fiscal qu'un instrument de contrôle totalitaire.

La santé mentale face au poids du pouvoir absolu

Honnêtement, c'est flou. Les historiens comme Dion Cassius ou Hérodien, qui ont vécu à son époque, dépeignent un homme en proie à des hallucinations et à des insomnies chroniques. Ils évoquent un empereur fuyant les palais pour vivre dans des tentes, obsédé par les complots et se tournant vers toutes les formes de magie et de religions ésotériques pour soigner ses maux mystérieux. Il aurait souffert de douleurs intestinales atroces, qu'il attribuait à des malédictions lancées par ses ennemis. Mais attendez, était-ce de la folie ou le résultat d'un stress post-traumatique lié à ses propres crimes ? Porter le poids de six années de règne marquées par le sang et la haine universelle userait n'importe quelle psyché. Caracalla vivait dans une forteresse mentale où chaque visage était une menace potentielle. D'où ses réactions violentes, ses décisions erratiques et son mépris affiché pour les traditions sénatoriales. Il n'était pas fou au sens de l'aliénation mentale totale, mais il était prisonnier d'un système autocratique qu'il avait lui-même poussé à ses limites les plus extrêmes.

Comparaison avec les tyrans du passé : Caracalla vs Caligula

On compare souvent Caracalla à Caligula ou Néron, ces autres figures de la folie impériale. Sauf que Caracalla a régné plus longtemps et a laissé une trace bien plus profonde dans le droit romain. Là où Caligula semblait s'amuser de sa propre démence par des provocations absurdes, Caracalla agissait avec une sorte de noirceur méthodique. Il n'était pas un bouffon couronné, mais un despote militaire. Sa folie était celle du soldat qui ne connaît que la destruction comme moyen de résolution de problèmes. Résultat : l'armée l'adorait parce qu'il augmentait leur solde de 50%, tandis que le reste de la population tremblait. Sa paranoïa était, dans un certain sens, rationnelle. Dans un monde où le pouvoir se gagne et se perd par la pointe du glaive, ne pas être paranoïaque est la véritable folie. Pourtant, cette tension constante l'a conduit à commettre des erreurs stratégiques majeures, notamment dans sa gestion des frontières et de l'économie, qui commençaient déjà à montrer des signes d'épuisement. La folie de Caracalla, c'est peut-être avant tout celle d'un système qui ne sait plus se réguler que par la terreur.

Le mythe de la démence impériale face aux réalités du pouvoir

Le problème avec les sources antiques réside dans leur partialité flagrante. On dépeint souvent Caracalla comme un maniaque sanguinaire errant dans son palais, mais cette vision occulte une stratégie politique cohérente. L'idée reçue la plus tenace consiste à croire qu'il a tué son frère Geta par simple pulsion haineuse. Or, la dyarchie instaurée par Septime Sévère était techniquement invivable. Vivre à deux sur un trône étroit provoque forcément une chute. Résultat : l'assassinat de 211 n'est pas l'acte d'un fou, mais celui d'un pragmatique glacial éliminant une paralysie institutionnelle.

Une haine fraternelle déguisée en pathologie

Mais pourquoi les historiens comme Dion Cassius insistent-ils tant sur sa folie ? Caracalla a commis l'erreur de mépriser l'élite sénatoriale. Forcément, la plume de ceux qu'il a humiliés s'est transformée en scalpel psychologique. On a confondu sa brutalité militaire avec une aliénation mentale. Reste que le massacre d'Alexandrie en 215, souvent cité comme preuve de sa démence, répondait à une logique de punition exemplaire suite à des moqueries populaires sur le fratricide. C'était cruel, certes, mais pas dénué de sens politique dans un Empire qui ne tenait que par la peur.

Le complexe d'Alexandre : génie ou délire ?

On raconte qu'il se prenait pour la réincarnation d'Alexandre le Grand. Est-ce un signe de déséquilibre ? Pas forcément. À cette époque, l'imitatio Alexandri était un outil de communication politique standard pour légitimer des conquêtes en Orient. Sauf que Caracalla a poussé le curseur très loin en organisant une phalange macédonienne de 16 000 hommes. Autant le dire, cette mise en scène servait surtout à galvaniser une armée dont il dépendait totalement pour sa survie. Il n'était pas fou, il était un communicant obsessionnel utilisant des symboles archaïques pour cimenter l'unité des légions.

La trahison des sources sénatoriales

L'Histoire Auguste, ce recueil de biographies parfois fantaisistes, a largement contribué à forger l'image d'un tyran instable. À ceci près que ces textes visaient à flatter les empereurs ultérieurs en noircissant le tableau des Sévères. On y décrit un homme incapable de repos, fuyant ses propres démons. (Il est vrai que ses voyages incessants aux frontières dénotaient une certaine agitation). Cependant, cette mobilité constante assurait une présence impériale là où le danger barbare menaçait le plus, montrant un chef d'État hyperactif plutôt qu'un aliéné incapable de gouverner.

La gestion financière de Caracalla ou l'art du chaos organisé

Si l'on veut vraiment trouver une faille chez cet empereur, ce n'est pas dans son cerveau qu'il faut chercher, mais dans les coffres de l'État. Caracalla a instauré une inflation galopante pour financer ses largesses militaires. En créant l'antoninianus, une monnaie dont la valeur faciale de 2 deniers ne contenait en réalité que 1,5 fois le poids d'argent, il a jeté les bases d'un désastre économique. Ce n'est pas de la folie, c'est du court-termisme radical. On peut y voir le geste désespéré d'un homme qui savait que son pouvoir reposait uniquement sur la solde des soldats, laquelle avait augmenté de près de 50 pour cent sous son règne.

L'obsession de l'unité législative

L'édit de Caracalla, ou Constitution Antoninienne de 212, est souvent perçu comme un coup de génie administratif. En accordant la citoyenneté romaine à presque tous les hommes libres de l'Empire, il a supprimé des distinctions séculaires. Pourquoi faire cela ? Pour simplifier l'appareil fiscal et augmenter les revenus des droits de succession qui ne frappaient que les citoyens. Bref, cette mesure révolutionnaire prouve une capacité de réforme structurelle incompatible avec l'image d'un monarque aux facultés mentales altérées. Il a transformé le monde romain d'un seul trait de plume, une décision dont les conséquences ont duré des siècles.

Questions fréquentes sur la santé mentale de Caracalla

L'empereur souffrait-il de paranoïa clinique ?

L'existence d'une paranoïa chez Caracalla est un débat qui passionne les historiens modernes, bien que le diagnostic rétrospectif soit un exercice périlleux. Il a ordonné l'exécution de près de 20 000 partisans réels ou supposés de son frère Geta après la mort de ce dernier. Ce chiffre, bien qu'impressionnant, s'inscrit dans une logique de purge politique préventive assez commune dans l'histoire des successions impériales romaines. Sa méfiance n'était pas un délire sans objet, car les complots étaient une réalité tangible au sein de la cour. En 217, il finit d'ailleurs assassiné par un membre de sa propre garde, prouvant que ses craintes, si excessives fussent-elles, reposaient sur un danger de mort quotidien.

Quel était le rôle des maladies physiques dans son comportement ?

Des chroniques mentionnent des douleurs abdominales chroniques et des crises d'angoisse qui auraient pu altérer son humeur. Certains chercheurs évoquent des infections contractées lors de ses campagnes ou même des troubles psychosomatiques liés au stress du commandement. Ses séjours prolongés dans les sanctuaires d'Asclépios ou de Sérapis montrent un homme en quête de guérison divine. Est-ce là le signe d'une psychose ? Probablement pas, car la piété superstitieuse était la norme, pas l'exception. Il cherchait simplement un remède à des souffrances physiques documentées qui auraient rendu n'importe quel dirigeant irritable et colérique.

Comment expliquer son identification à Hercule ?

Se prendre pour un dieu ou un héros mythologique est un trait récurrent chez les empereurs dits fous, comme Commode. Caracalla utilisait l'image d'Hercule pour souligner sa nature de protecteur infatigable de l'Empire et sa force guerrière. Il ne pensait pas être Hercule au sens littéral, mais il utilisait ce masque iconographique pour intimider ses adversaires et séduire ses troupes. Les monnaies de l'époque affichent souvent des attributs herculéens, ce qui constituait une propagande visuelle efficace auprès d'une population largement illettrée. Ce n'était pas une perte de contact avec la réalité, mais une manipulation sophistiquée de son image publique.

Une tyrannie rationnelle au service de l'armée

Au terme de cette analyse, vous devez comprendre que Caracalla n'était pas un fou au sens médical du terme. Il était un autocrate militaire pur jus, dont la violence servait une vision politique cohérente : la survie du régime par la force brute. Son instabilité apparente n'était que le reflet d'un Empire en pleine mutation, où le Sénat perdait son pouvoir au profit des casernes. Il a sacrifié l'économie et la morale aristocratique sur l'autel de la sécurité des frontières. Tranchons clairement : Caracalla était un homme cruel, impitoyable et obsédé par son image, mais sa gestion de l'État montre une rationalité froide et pragmatique. On ne dirige pas un territoire de 5 millions de kilomètres carrés pendant six ans en étant simplement dément. Sa chute ne fut pas celle d'un fou, mais celle d'un soldat trahi par ses propres subordonnés.

💡 Points clés à retenir

  • Quel roi etait fou ? - Charles VI Un roi fou à la tête du royaume de France pendant près de trente ans (1392-1422) ! On imagine tout de suite un tyran pervers, détesté
  • Quel roi français etait fou ? - Charles VICharles VI , dit « le Bien-Aimé », et, parfois de manière posthume depuis le XIX e siècle, « le Fou » ou « le Fol », né à Paris l
  • Est-ce que Napoléon etait fou ? - Napoléon Bonaparte (1769-1821), bipolaire et apnéique Certains l'ont discrédité de maniaco-dépression.
  • Pourquoi Beethoven etait il sourd ? - Il est proposé que la composante principale de la surdité neuro-sensorielle de Beethoven était une complication immunopathologique de sa maladie in
  • Comment savoir si il est fou ? - 15 choses qu'un homme fait uniquement lorsqu'il est fou de vous !Quand il cherche vraiment à vous connaître et s'intéresse à VOUS ! ...

❓ Questions fréquemment posées

1. Quel roi etait fou ?

Charles VI Un roi fou à la tête du royaume de France pendant près de trente ans (1392-1422) ! On imagine tout de suite un tyran pervers, détesté de ses sujets, la France livrée à l'anarchie. Pour les Français de l'époque, paradoxalement, Charles VI ne fut pas le « Roi Fou » mais Charles « le Bien-Aimé ».

2. Quel roi français etait fou ?

Charles VICharles VI , dit « le Bien-Aimé », et, parfois de manière posthume depuis le XIX e siècle, « le Fou » ou « le Fol », né à Paris le 3 décembre 1368 et mort dans la même ville le 21 octobre 1422 , est roi de France de 1380 jusqu'à sa mort.Charles VI (roi de France) - Wikipédiawikipedia.orghttps://fr.wikipedia.org › wiki › Charles_VI_(roi_de_Fra...wikipedia.orghttps://fr.wikipedia.org › wiki › Charles_VI_(roi_de_Fra... Charles VI Charles VI , dit « le Bien-Aimé », et, parfois de manière posthume depuis le XIX e siècle, « le Fou » ou « le Fol », né à Paris le 3 décembre 1368 et mort dans la même ville le 21 octobre 1422 , est roi de France de 1380 jusqu'à sa mort.

3. Est-ce que Napoléon etait fou ?

Napoléon Bonaparte (1769-1821), bipolaire et apnéique Certains l'ont discrédité de maniaco-dépression. Mais il n'était pas tant malade psychologiquement. Ce sont ses apnées du sommeil qui l'ont perdu.11 juin 2019Napoléon, Hitler, de Gaulle, Marie-Antoinette... Étaient-ils tous ...lepoint.frhttps://www.lepoint.fr › societe › napoleon-hitler-de-gaul...lepoint.frhttps://www.lepoint.fr › societe › napoleon-hitler-de-gaul... Napoléon Bonaparte (1769-1821), bipolaire et apnéique Certains l'ont discrédité de maniaco-dépression. Mais il n'était pas tant malade psychologiquement. Ce sont ses apnées du sommeil qui l'ont perdu.11 juin 2019

4. Pourquoi Beethoven etait il sourd ?

Il est proposé que la composante principale de la surdité neuro-sensorielle de Beethoven était une complication immunopathologique de sa maladie intestinale inflammatoire, une dégénérescence primitive de l'organe de Corti ayant entraîné une atrophie du nerf auditif.

5. Comment savoir si il est fou ?

15 choses qu'un homme fait uniquement lorsqu'il est fou de vous !
  • Quand il cherche vraiment à vous connaître et s'intéresse à VOUS ! ...
  • Quand ses amis lui disent qu'il a bien changé ...
  • Quand il vous intègre dans ses projets. ...
  • Quand il est prêt à faire des folies avec vous. ...
  • Quand il est prêt à vous faire passer avant sa famille.
  • Plus…•24 mai 2016

    6. Pourquoi George III était-il fou ?

    L'étude d'Ida Macalpine et de Richard Hunter, déjà cités, permet au moins d'établir avec certitude que la maladie de Georges III n'était pas mentale au sens commun du terme, mais qu'il s'agissait plutôt d'une affection rare, en rapport avec une maladie métatbolique : la porphyrie intermittente aiguë.

    7. Où vivait Ronaldo quand il etait petit ?

    Issu d'une famille de quatre enfants, Cristiano Ronaldo est lors de sa petite enfance supporter du Benfica Lisbonne et passe la plupart de son temps à jouer au football dans son quartier de Santo Antonio à Funchal, sur l'île de Madère.

    8. Le roi George III était-il fou ?

    Il était mentalement inapte à gouverner au cours de la dernière décennie de son règne ; son fils aîné - le futur George IV - agissait en tant que prince régent à partir de 1811. Certains historiens de la médecine ont déclaré que l'instabilité mentale de George III était causée par un trouble physique héréditaire appelé porphyrie. He was mentally unfit to rule in the last decade of his reign; his eldest son - the later George IV - acted as Prince Regent from 1811. Some medical historians have said that George III's mental instability was caused by a hereditary physical disorder called porphyria.Ten things you didn't know about George III | The Royal FamilyThe Royal Familyhttps://www.royal.uk › ten-things-you-didnt-know-about...The Royal Familyhttps://www.royal.uk › ten-things-you-didnt-know-about... He was mentally unfit to rule in the last decade of his reign; his eldest son - the later George IV - acted as Prince Regent from 1811. Some medical historians have said that George III's mental instability was caused by a hereditary physical disorder called porphyria.

    9. Qui est le tueur dans Il Etait 10 ?

    Mais une bouteille à la mer est retrouvée, avec une confession signée du vrai meurtrier de l'île du Soldat (Nègre) : le juge Lawrence Wargrave. Il a tué méticuleusement tous ses compagnons, puis simulé sa propre mort avec la complicité du docteur Armstrong, qui était trop naïf.

    10. Pourquoi le roi Salomon etait il appelé sage ?

    Salomon est le roi sage par excellence. Cette réputation lui a d'ailleurs valu qu'on lui attribue - beaucoup plus tard - plusieurs livres bibliques parmi les sapientiaux (Qohèleth, le Cantique des Cantiques, le livre de la Sagesse).

    11. Est-ce que l'apôtre Paul etait il marié ?

    -M. Cambier), Paul n'a jamais été marié; il est resté célibataire toute sa vie durant. Pour d'autres, Paul, qui se présente comme exemple aux gens sans femmes et non aux jeunes gens vierges, a été lui-même marié.14 févr. 2003

    12. Quand utiliser s etait ou c etait ?

    Il faut écrire : Si l'on ne s'était pas défendu, on aurait tout perdu. Le « c' » est ici remplaçable par « me » ou « te » : on pourrait aussi bien dire « si je ne m'étais pas défendu » ou « si tu ne t'étais pas défendu ». Il faut donc écrire « s'était » et non « c'était ». Phrase correcte.

    13. Quand Ecrire s etait ou c etait ?

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    14. Qui c etait ou qui s etait ?

    Le « c' » est ici remplaçable par « me » ou « te » : on pourrait aussi bien dire « si je ne m'étais pas défendu » ou « si tu ne t'étais pas défendu ». Il faut donc écrire « s'était » et non « c'était ». Phrase correcte.

    15. Comment savoir si il est fou amoureux de moi ?

    Vous allez voir s'il partage les mêmes sentiments que vous à son égard.
    • 1/ Il devient un peu bébête. ...
    • 2/ Un homme fou amoureux est tactile. ...
    • 3/ Il veut tout savoir sur vous. ...
    • 4/ Il vous laisse entrer dans son intimité ...
    • 5/ Il fait des efforts pour vous. ...
    • 6/ Il fait des projets futurs.
    29 janv. 2015

    16. Quel sport est le plus facile à parier ?

    Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

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