VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
alliance  conflit  directe  déclenché  frappes  guerre  iranien  iraniens  israélienne  israël  l'iran  missiles  nucléaire  révolution  téhéran  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

Qui a déclenché la guerre entre Iran et Israël ? Radiographie d’un engrenage explosif que personne ne semble vouloir stopper

La rupture de 1979 et l’invention du Grand Satan : là où ça coince vraiment

Remonter le fil du temps demande un effort de mémoire que la rapidité de l'information actuelle efface souvent. Avant 1979, les relations entre Téhéran et Tel-Aviv n'étaient pas seulement cordiales, elles étaient stratégiques, presque fusionnelles sous l'ère du Chah Mohammad Reza Pahlavi. Or, le basculement opéré par l'Ayatollah Khomeini a transformé une alliance de revers en une haine théologique et géopolitique irréversible. Ce n'est pas une simple brouille de voisinage. Le régime islamique a immédiatement fait de la destruction d'Israël un pilier de sa légitimité interne, une sorte de carburant idéologique pour souder une nation en pleine mue. Mais attention à ne pas simplifier à l'extrême : Israël a aussi mis du temps à réaliser que le discours incendiaire des mollahs n'était pas qu'une posture rhétorique destinée à la rue arabe.

Une alliance perdue et un changement de paradigme brutal

Il faut bien comprendre que la chute du Chah a laissé un vide sécuritaire immense dans la région. Du jour au lendemain, les conseillers militaires israéliens ont dû quitter Téhéran, laissant derrière eux des projets de coopération défense qui semblaient pourtant inébranlables. Le truc c'est que l'Iran a très vite compris que pour s'imposer comme leader du monde musulman, il devait surpasser les régimes arabes dans leur hostilité envers l'État hébreu. D'où la création du Hezbollah au Liban en 1982, véritable bras armé libanais de la diplomatie iranienne. On n'y pense pas assez, mais cette exportation de la révolution a été le premier véritable acte de guerre asymétrique. Est-ce là le vrai déclencheur ? C'est en tout cas le moment où la confrontation a cessé d'être verbale pour devenir physique, via des intermédiaires financés à coups de millions de dollars.

L’escalade des ombres et la guerre des renseignements dans le dossier nucléaire

Si l'on cherche qui a déclenché la guerre entre Iran et Israël sous sa forme moderne, il faut regarder du côté des laboratoires de recherche atomique de Natanz et de Fordo. Pour Israël, l'accès de l'Iran à l'arme nucléaire représente une menace existentielle absolue, une ligne rouge tracée avec le sang des victimes des attentats passés. Reste que la stratégie israélienne ne s'est pas limitée à de la diplomatie de salon. Depuis 2010, une série d'assassinats de scientifiques iraniens, souvent attribués au Mossad, a injecté un venin de méfiance totale entre les deux capitales. On parle de cyberattaques massives, comme le virus Stuxnet qui a bousillé environ 1 000 centrifugeuses iraniennes, un sabotage technique qui a coûté des années de recherche au régime de Khamenei.

Le jeu dangereux de l'élimination physique des cadres militaires

Le point de non-retour a sans doute été franchi avec l'élimination de figures de proue. Quand on voit que Mohsen Fakhrizadeh, le cerveau du programme nucléaire, a été abattu en plein territoire iranien en novembre 2020, on comprend que la souveraineté de Téhéran a été humiliée. Mais le coup de grâce psychologique est venu le 1er avril 2024. Ce jour-là, une frappe aérienne contre le consulat iranien à Damas élimine Mohammad Reza Zahedi, un haut gradé de la force Al-Qods. Là, le tabou de la diplomatie est pulvérisé. On est loin du compte si l'on imagine que l'Iran pouvait rester sans réagir. Résultat : Téhéran a riposté deux semaines plus tard avec un déluge de 300 drones et missiles balistiques, la première attaque directe de son histoire contre le sol israélien. À mon avis, c'est ce jour-là que la "guerre de l'ombre" est devenue une guerre tout court, même si les deux camps prétendent encore vouloir éviter l'embrasement total.

La Syrie comme terrain de jeu macabre pour les deux puissances

Pourquoi la Syrie occupe-t-elle une place centrale dans cette question de savoir qui a déclenché la guerre entre Iran et Israël ? Parce que c'est le laboratoire de l'affrontement. Depuis le début de la guerre civile syrienne en 2011, l'Iran a investi des milliards pour maintenir Bachar al-Assad au pouvoir, tout en tentant d'installer des bases permanentes à quelques kilomètres du plateau du Golan. Pour Tsahal, c'est inacceptable. Israël a mené plus de 400 frappes aériennes en Syrie depuis 2017, visant des convois de missiles destinés au Hezbollah ou des dépôts de munitions iraniens. Sauf que chaque bombe larguée par un F-35 israélien est vue à Téhéran comme une agression injustifiée. C’est un dialogue de sourds où chaque acte de défense de l’un est perçu comme une attaque préméditée par l’autre.

L'asymétrie des moyens face à la symétrie des haines

La technologie israélienne, avec son dôme de fer et sa suprématie aérienne, contraste violemment avec la stratégie de saturation de l'Iran. L'Iran sait qu'il ne peut pas gagner une guerre conventionnelle face à l'aviation israélienne soutenue par les États-Unis. Alors il use de ce qu'on appelle la profondeur stratégique. En encerclant Israël par des "proxys" – le Hamas au sud, le Hezbollah au nord, les Houthis au sud de la mer Rouge – Téhéran force son ennemi à s'épuiser sur plusieurs fronts simultanés. Est-ce que cette stratégie d'encerclement constitue le déclenchement de la guerre ? Pour les analystes de Tel-Aviv, la réponse est oui. Ils voient dans chaque roquette tirée depuis Gaza ou le Sud-Liban la main de l'Iran. Mais pour les Iraniens, ces groupes sont des mouvements de résistance autonomes qu'ils ne font que "soutenir moralement". Honnêtement, c'est flou, et ce flou est justement l'arme préférée du régime iranien pour éviter des représailles directes sur son propre territoire.

Comparaison des logiques de survie et erreurs de calcul mutuelles

Regardons les choses en face : les deux nations souffrent d'un biais de perception massif. D'un côté, nous avons une démocratie assiégée qui voit dans toute avancée technologique perse une promesse d'holocauste nucléaire. De l'autre, une théocratie révolutionnaire convaincue qu'Israël est le bras armé de l'impérialisme occidental visant à renverser le pouvoir des mollahs. Cette méfiance est d'autant plus ironique que les deux peuples, historiquement, n'ont pas de contentieux territorial direct. Il n'y a pas de frontière commune entre l'Iran et Israël, ils sont séparés par 1 000 kilomètres et deux pays tiers. Pourtant, ils se battent comme s'ils se disputaient chaque mètre de terre. C'est une guerre de prestige et de survie idéologique bien plus qu'une dispute de ressources ou de cartes géographiques.

Le poids des chiffres et l'épuisement des économies

Le coût financier de ce face-à-face est vertigineux. Israël consacre environ 5 % de son PIB à la défense, soit plus de 24 milliards de dollars par an, un chiffre qui a bondi de 15 % depuis les récents événements. L'Iran, malgré les sanctions internationales qui ont amputé sa production pétrolière de près de 40 % par rapport à ses pics historiques, continue de déverser des sommes folles dans son programme de missiles. Autant le dire clairement : cette guerre ruine les populations civiles avant de tuer des soldats. On estime que l'Iran a dépensé entre 16 et 30 milliards de dollars pour soutenir ses alliés régionaux sur la dernière décennie. C'est autant d'argent qui ne va pas dans l'infrastructure ou l'éducation d'une jeunesse iranienne qui, elle, se fiche pas mal de savoir qui contrôle Jérusalem. Car le vrai déclencheur de la haine, c'est peut-être aussi ce besoin viscéral des dirigeants de désigner un ennemi extérieur pour faire oublier les failles intérieures. Mais la réalité du terrain est plus têtue que les discours, et l'escalade actuelle montre que les deux camps ont perdu le contrôle de la narration qu'ils avaient eux-mêmes créée.

Mirages diplomatiques et idées reçues sur le déclencheur du conflit Iran-Israël

Le problème avec l'analyse standard tient à une lecture binaire des événements. On imagine souvent que la rupture date uniquement de 1979. Or, la déstabilisation profonde puise ses racines dans une lecture erronée des ambitions régionales de chaque camp. Il est faux de croire que le conflit est purement religieux, opposant un État juif à une théocratie chiite. C'est avant tout une lutte pour l'hégémonie géopolitique où la religion sert de vernis mobilisateur. Qui a déclenché la guerre entre Iran et Israël ne se résume pas à un premier coup de feu, mais à une série de glissements tectoniques.

Le mythe d'une hostilité ancestrale et immuable

Autant le dire, la lune de miel entre les deux nations a duré plus de vingt ans sous l'ère du Chah. Téhéran fut le deuxième pays musulman à reconnaître l'existence d'Israël après la Turquie. Cette alliance de revers visait à contrer le panarabisme de Nasser. On oublie trop souvent que l'armement israélien a même coulé dans les veines de l'armée iranienne durant la guerre contre l'Irak dans les années 1980. Mais cette coopération occulte s'est fracassée sur la nécessité pour Téhéran de s'exporter comme leader du monde islamique. Le basculement n'a pas été soudain ; il a été un calcul froid de survie politique pour les mollahs.

La méprise sur la rationalité des acteurs

Une autre erreur consiste à voir en l'Iran un acteur irrationnel guidé par le seul désir d'apocalypse. Sauf que les faits démontrent une prudence chirurgicale. Les dirigeants iraniens connaissent parfaitement le rapport de force militaire asymétrique. Ils utilisent des proxys comme le Hezbollah non par fanatisme aveugle, mais pour éviter une confrontation directe qui raserait leurs infrastructures pétrolières. Israël, de son côté, n'est pas qu'une victime passive. Ses frappes préventives en Syrie, comptabilisées à plus de 400 sorties aériennes ces dernières années, participent activement à cette spirale de la tension.

La cyberguerre, le champ de bataille invisible et méconnu

Si vous cherchez le véritable détonateur contemporain, regardez les écrans plutôt que les frontières terrestres. La confrontation a muté. On ne compte plus les infrastructures civiles prises pour cibles sans qu'une seule goutte de sang ne soit versée physiquement sur le moment. Reste que l'impact psychologique est dévastateur. L'attaque Stuxnet en 2010 a marqué le début d'une ère où le code informatique remplace les missiles de croisière. Ce virus, attribué à une collaboration américano-israélienne, a détruit environ 1000 centrifugeuses sur le site nucléaire de Natanz. C'est ici, dans le silence des serveurs, que la guerre a franchi un point de non-retour.

Le conseil de l'expert : surveiller l'escalade technologique

Pour comprendre qui a déclenché la guerre entre Iran et Israël aujourd'hui, il faut analyser la "guerre entre les guerres". C'est un concept israélien visant à affaiblir l'adversaire par des micro-agressions constantes. (Une stratégie risquée qui peut déraper à tout instant). Mon conseil est simple : ne scrutez pas les déclarations officielles à l'ONU, car elles ne sont que du théâtre. Observez plutôt les mouvements de fonds souverains et les pannes inexpliquées de réseaux électriques à Téhéran ou Tel-Aviv. La véritable victoire ne se jouera pas sur la conquête d'un territoire, mais sur la résilience des systèmes d'information nationaux face aux logiciels espions de type Pegasus ou ses équivalents iraniens.

Questions fréquentes sur l'origine des tensions

Israël a-t-il provoqué l'Iran en attaquant son consulat à Damas ?

L'attaque du 1er avril 2024 contre le consulat iranien en Syrie a tué 16 personnes, dont plusieurs hauts gradés du Corps des Gardiens de la révolution. Cet événement a servi de prétexte à Téhéran pour lancer plus de 300 drones et missiles directement depuis son sol deux semaines plus tard. Or, Jérusalem considérait ce bâtiment non comme une enclave diplomatique, mais comme un centre de commandement opérationnel pour le transport d'armes. Le droit international interdit de cibler des missions diplomatiques, à ceci près que leur détournement à des fins militaires annule théoriquement cette immunité. Résultat : cette séquence a marqué la fin de l'ombre pour une confrontation désormais frontale et assumée.

Pourquoi le programme nucléaire iranien est-il le coeur du conflit ?

Le Mossad estime que l'Iran possède suffisamment d'uranium enrichi à 60% pour produire plusieurs bombes atomiques en quelques semaines s'il le décidait. Israël voit dans cette capacité une menace existentielle directe qu'il refuse de tolérer, conformément à la doctrine Begin. Cette règle stipule qu'aucun ennemi de l'État hébreu ne doit obtenir l'arme nucléaire au Moyen-Orient. Pour l'Iran, l'atome est l'assurance-vie ultime contre un changement de régime imposé par l'Occident. Est-ce que cette quête de puissance déclenche la guerre ? Assurément, puisque chaque avancée technique iranienne provoque une opération de sabotage israélienne en retour.

Quel est le rôle des États-Unis dans le déclenchement des hostilités ?

Washington agit comme un stabilisateur paradoxal qui, parfois, met le feu aux poudres. En se retirant de l'accord sur le nucléaire (JCPOA) en 2018, l'administration américaine a libéré l'Iran de ses contraintes de surveillance, accélérant la course vers l'enrichissement. Les États-Unis fournissent à Israël près de 3,8 milliards de dollars d'aide militaire annuelle, garantissant sa supériorité technologique. Mais cette alliance pousse l'Iran à renforcer son "axe de la résistance" pour ne pas finir asphyxié. Car sans le parapluie américain, Israël hésiterait probablement davantage avant de frapper les intérêts iraniens en Irak ou au Liban.

Le verdict sur la responsabilité historique du conflit

Vouloir désigner un coupable unique relève de la paresse intellectuelle ou de la propagande pure. L'Iran a indéniablement allumé la mèche idéologique en transformant la cause palestinienne en pilier de sa politique étrangère pour s'acheter une légitimité arabe. Mais Israël a entretenu le brasier par une politique d'occupation et des frappes extrajudiciaires qui valident, aux yeux de certains, la rhétorique agressive de Téhéran. On se retrouve face à deux régimes qui ont besoin de cette haine pour justifier leurs budgets militaires respectifs et étouffer leurs contestations internes. La guerre n'a pas été déclenchée par un acte isolé, elle est le fruit d'une co-dépendance conflictuelle où chaque acteur nourrit les démons de l'autre. Bref, le déclencheur est une construction mutuelle où la sécurité de l'un semble mécaniquement exiger l'annihilation de l'autre.

💡 Points clés à retenir

  • Qui a declenche la 2eme guerre mondiale ? - 1er septembre 1939 L'Allemagne envahit la Pologne et déclenche la Seconde Guerre mondiale en Europe.
  • Qui a declenche la guerre au Vietnam ? - Le conflit commence avant la guerre du Vietnam, lorsque les forces nationalistes vietnamiennes (Viet Minh) tentent de gagner l'indépendance du Vietna
  • Qui a gagné la guerre entre l'Écosse et l'Angleterre ? - Mais Robert 1er d'Écosse laisse la cavalerie anglaise se fracasser sur les piques écossaises et remporte à Bannockburn, non loin de Stirling, une v
  • Qui a gagné la guerre entre l'Autriche et Napoléon ? - Napoléon remporta cette bataille, forçant l'Autriche à signer un armistice.
  • Qui a commencé la guerre entre la Russie et l'Ukraine ? - L'invasion de l'Ukraine par la Russie de 2022 est un conflit aérien, maritime et terrestre initié le 24 février 2022 par l'ordre du président russ

❓ Questions fréquemment posées

1. Qui a declenche la 2eme guerre mondiale ?

1er septembre 1939 L'Allemagne envahit la Pologne et déclenche la Seconde Guerre mondiale en Europe. 3 septembre 1939 Honorant leur garantie des frontières de la Pologne, la Grande-Bretagne et la France déclarent la guerre à l'Allemagne.

2. Qui a declenche la guerre au Vietnam ?

Le conflit commence avant la guerre du Vietnam, lorsque les forces nationalistes vietnamiennes (Viet Minh) tentent de gagner l'indépendance du Vietnam contre la domination coloniale française durant la première guerre d'Indochine.

3. Qui a gagné la guerre entre l'Écosse et l'Angleterre ?

Mais Robert 1er d'Écosse laisse la cavalerie anglaise se fracasser sur les piques écossaises et remporte à Bannockburn, non loin de Stirling, une victoire triomphale en deux jours, les 23 et 24 juin. La défaite des Anglais est retentissante.

4. Qui a gagné la guerre entre l'Autriche et Napoléon ?

Napoléon remporta cette bataille, forçant l'Autriche à signer un armistice. Cette victoire conduisit finalement au traité de Schönbrunn, signé en octobre, concluant ainsi la guerre de 1809 livrée par l'Autriche pour mettre fin au contrôle français de l'Allemagne.

5. Qui a commencé la guerre entre la Russie et l'Ukraine ?

L'invasion de l'Ukraine par la Russie de 2022 est un conflit aérien, maritime et terrestre initié le 24 février 2022 par l'ordre du président russe Vladimir Poutine, à partir de la Russie, de la Biélorussie et des territoires ukrainiens occupés par les Russes depuis la guerre russo-ukrainienne de 2014, à savoir la ...

6. Qui a gagné la guerre entre la France et l'Algérie ?

En 1958, un gouvernement provisoire de la République algérienne est créé. Peu à peu, la France a gagné le contrôle des villes puis des campagnes. La France a gagné la guerre, mais n'a pas réussi à rétablir l'ordre public et a surtout perdu la guerre dans l'opinion internationale.La guerre d'Algérie | Secondaire - Alloprofalloprof.qc.cahttps://www.alloprof.qc.ca › la-guerre-d-algerie-h1308alloprof.qc.cahttps://www.alloprof.qc.ca › la-guerre-d-algerie-h1308 En 1958, un gouvernement provisoire de la République algérienne est créé. Peu à peu, la France a gagné le contrôle des villes puis des campagnes. La France a gagné la guerre, mais n'a pas réussi à rétablir l'ordre public et a surtout perdu la guerre dans l'opinion internationale.

7. Qui a gagné la guerre entre l'Allemagne et la Russie ?

Pour les Russes, la bataille de Stalingrad et la prise de Berlin ont compté davantage dans la victoire contre le nazisme que le débarquement.6 juin 2014

8. Qui a gagner la guerre entre la France et l'Algérie ?

Victoire algérienne. Défaite algérienne. Autre résultat (par exemple un traité ou une paix sans un résultat clair, un statu quo ante bellum, un résultat inconnu ou indécis) Conflit en cours.

9. Qui a gagner la guerre entre la France et l'Angleterre ?

Le conflit a débuté à la fin du XVIIe siècle, époque ou l'Angleterre et divers autres états européens tentaient de mettre un frein à la puissance et à l'ambition de Louis XIV; il s'est terminé par la défaite de Napoléon à Waterloo.

10. Qui a commencé la guerre entre Israël et la Palestine ?

1948 a marqué le début du conflit : Ben Gourion a proclamé l'État d'Israël et c'était le début de la « Nakba », l'expulsion de 800 000 Palestiniens. Le conflit israélo-palestinien est donc né de la création d'un nouvel État revendiquant sa souveraineté sur une terre et de l'expulsion du peuple qui habitait cette terre.14 août 2024

11. Qui a gagné la guerre entre l'Autriche et la France ?

A 18h, alors que la victoire française est acquise, le général Lasalle se fait tuer en chargeant à la tête de ses escadrons. A 20 heures, tout est terminé. Les Français ont perdu 37 000 hommes et les Autrichiens 43 000. Après cette victoire à Wagram, Napoléon perd la trace de l'armée autrichienne.

12. Qui a gagné la guerre entre l'Autriche et la Lombardie ?

Provoquée par le Piémont, l'Autriche prit l'initiative de la guerre. L'armée française, commandée par Napoléon III, vint à l'aide des Piémontais. Elle remporta les victoires de Magenta et de Solférino (4 et 24 juin 1859), libérant ainsi la Lombardie.

13. Qui a gagné la guerre entre l’Autriche et la France ?

La déclaration de guerre inaugura une période de 23 ans de conflit quasi continu (ou de préparation au conflit) entre l'Autriche et la France (voir Guerres révolutionnaires françaises et Guerres napoléoniennes). Pendant cette période, l'Autriche et la France se livrèrent cinq guerres pour un total de 14 ans, et l'Autriche les perdit toutes sauf la dernière .20 janv. 2025 The declaration of war inaugurated a period of 23 years of almost continuous conflict (or preparation for conflict) between Austria and France (see French revolutionary and Napoleonic wars). During that time Austria and France fought five wars for a total of 14 years, and Austria lost all of them but the last.20 janv. 2025Austria - Revolutionary France, Napoleonic Wars, 1809 | BritannicaBritannicahttps://www.britannica.com › place › Austria › Conflicts-...Britannicahttps://www.britannica.com › place › Austria › Conflicts-... The declaration of war inaugurated a period of 23 years of almost continuous conflict (or preparation for conflict) between Austria and France (see French revolutionary and Napoleonic wars). During that time Austria and France fought five wars for a total of 14 years, and Austria lost all of them but the last.20 janv. 2025

14. Qui a gagné la guerre entre la France et l'Autriche ?

A 18h, alors que la victoire française est acquise, le général Lasalle se fait tuer en chargeant à la tête de ses escadrons. A 20 heures, tout est terminé. Les Français ont perdu 37 000 hommes et les Autrichiens 43 000. Après cette victoire à Wagram, Napoléon perd la trace de l'armée autrichienne.

15. Qui a gagné la guerre entre la France et l'Allemagne ?

L'armistice général intervient le 15 février 1871 . L'ordre est alors donné à la place fortifiée de Belfort de se rendre, ce qu'elle fait le 18 février , l'ennemi lui rendant les honneurs de la guerre. Le traité de paix, signé le 10 mai 1871 à Francfort-sur-le-Main, entérine définitivement la victoire allemande.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.