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Les latéraux doivent-ils être grands ? La vérité sur la taille des défenseurs de côté

Le mythe du géant sur le flanc : pourquoi la taille a longtemps été secondaire

Pendant des décennies, le poste de latéral était réservé aux "petits teigneux". On cherchait avant tout de l'explosivité, une capacité à répéter les efforts sur 90 minutes et une agilité hors pair pour suivre les crochets dévastateurs des ailiers adverses. La petite taille était perçue comme un avantage compétitif naturel. Pourquoi ? Parce qu'un centre de gravité bas permet des changements de direction bien plus fluides. Et entre nous, essayer de cadrer un ailier de 1m70 quand on en fait 1m95, c'est souvent la garantie de finir avec les reins brisés au premier changement d'appui.

Prenez l'exemple de Roberto Carlos. Le Brésilien ne mesurait que 1m68. Pourtant, qui oserait dire qu'il lui manquait quelque chose ? Sa puissance phénoménale compensait largement son déficit de centimètres, prouvant que la force explosive prime sur la hauteur de la toise. On est loin du compte si l'on pense que la taille fait le défenseur. Mais, car il y a un mais, le football moderne est devenu une bataille de centimètres sur les phases arrêtées, ce qui change doucement la donne pour les recruteurs actuels.

Le centre de gravité bas, cette arme fatale en un contre un

Là où ça coince pour les grands gabarits au poste de latéral, c'est la réactivité. Un joueur court a souvent une fréquence de foulée plus élevée. C'est mathématique. Pour défendre face à un dribbleur fou, il faut pouvoir pivoter sur ses hanches en une fraction de seconde. Un latéral de 1m72 comme Philipp Lahm excellait dans cet art de l'anticipation et du placement, là où un joueur plus longiligne aurait mis trop de temps à réorganiser ses segments. Je reste convaincu que pour la pure défense de zone et le duel individuel au sol, être "petit" reste un atout majeur que les centres de formation ne devraient pas négliger.

La vivacité sur les premiers appuis et la répétition des courses

Le poste de latéral est probablement celui qui demande le plus de coffre. On enchaîne les allers-retours. Or, déplacer une carcasse de 85 kilos n'est pas la même limonade que de propulser un gabarit léger de 68 kilos. Les latéraux plus petits affichent souvent des tests de VMA (Vitesse Maximale Aérobie) supérieurs, car leur coût énergétique par foulée est moindre. C'est une question de physique pure, à ceci près que les préparateurs physiques actuels parviennent à transformer des colosses en sprinteurs, atténuant un peu ce fossé historique.

Quand la taille devient un atout majeur : le cas des "faux" latéraux

Sauf que le football de 2024 n'est plus celui de 2004. Aujourd'hui, on voit de plus en plus de défenseurs centraux de formation être décalés sur le côté. On pense à Nathan Aké à Manchester City ou à Josko Gvardiol. Pourquoi ce changement ? Pour la solidité aérienne. Dans une défense à quatre, si vos deux latéraux font 1m70, vous devenez une cible facile sur les centres au second poteau. Les attaquants adverses le savent et ciblent systématiquement ces zones pour placer une tête victorieuse. Du coup, avoir un latéral qui culmine à 1m85 permet de sécuriser cet espace aérien crucial.

Reste que cette mutation tactique sacrifie souvent une partie de l'apport offensif. Un grand latéral aura rarement la même qualité de centre en pleine course ou la même capacité à dédoubler qu'un profil plus compact. C'est un choix. On sacrifie le feu follet pour le garde du corps. Et c'est précisément là que le débat s'enflamme entre les partisans du beau jeu et les obsédés de la structure défensive.

Gérer le second poteau sur les centres adverses

Avez-vous déjà remarqué le nombre de buts encaissés sur un centre fuyant où le latéral est battu de la tête par l'ailier opposé ? C'est le cauchemar des entraîneurs. En Premier League, où le jeu aérien reste une religion, posséder des latéraux capables de gagner 65% de leurs duels de la tête est devenu un impératif. La taille offre une sécurité psychologique à toute la ligne défensive. On n'y pense pas assez, mais la présence physique d'un latéral imposant dissuade aussi l'adversaire de tenter de longs ballons diagonaux, forçant le jeu dans l'entonnoir central où il est plus facile à intercepter.

Le profil Dan Burn ou l'anomalie statistique

Parlons de Dan Burn à Newcastle. Le type fait 2m01. C'est une hérésie pour un latéral gauche, non ? Et pourtant, ça fonctionne. Certes, il ne va pas déborder comme Alphonso Davies, mais il ferme son couloir comme un verrou de coffre-fort. Son cas prouve que si l'intelligence de placement est là, la taille n'est plus un handicap, même à un poste qui demande de la mobilité. C'est un peu comme si on demandait à un pivot de basket de jouer meneur : ça surprend, ça manque parfois de grâce, mais l'efficacité comptable est là. Honnêtement, c'est flou de dire s'il s'agit d'une tendance durable ou d'un simple accident tactique lié à un effectif précis.

L'avantage dans la construction du jeu depuis l'arrière

Un grand latéral offre aussi une solution de sortie de balle différente. Si le pressing adverse est trop étouffant, le gardien peut simplement allonger vers son latéral. Si celui-ci fait 1m88, il y a de fortes chances qu'il dévie le ballon vers son milieu de terrain. C'est une soupape de sécurité thermique. Les équipes qui privilégient la possession cherchent de plus en plus ces profils capables de gagner des duels aériens dès la première relance, évitant ainsi de rendre le ballon trop facilement à l'adversaire sous pression.

Les chiffres parlent : quelle est la taille idéale en 2024 ?

Si l'on regarde les statistiques des cinq grands championnats européens, la moyenne de taille des latéraux a augmenté de près de 3 centimètres en quinze ans. On est passé d'une moyenne de 1m76 à environ 1m79. Ce n'est pas une révolution, mais c'est une évolution notable. Les clubs de Premier League sont les plus gourmands en centimètres, avec des profils qui flirtent souvent avec le 1m82. À l'inverse, la Liga espagnole reste le bastion des latéraux plus petits, privilégiant la technique intrinsèque et la capacité de combinaison dans les petits espaces.

Mais au-delà de la taille brute, c'est le ratio poids/puissance qui intéresse les recruteurs. Un latéral de 1m80 avec une détente sèche de 60 centimètres sera toujours préféré à un joueur de 1m85 qui saute comme une enclume. La data montre que le succès d'un latéral dépend à 70% de sa vitesse de pointe et de son endurance, la taille ne venant qu'en complément pour peaufiner le profil défensif global.

Comparaison entre la Premier League et la Liga

Le contraste est frappant. En Angleterre, un latéral doit être un athlète complet, capable de résister aux impacts physiques constants. En Espagne, on demande d'abord au latéral d'être un milieu de terrain exilé. Du coup, la taille y est presque un sujet tabou. Dani Carvajal, avec son 1m73, est le parfait exemple du latéral qui compense son manque de hauteur par une agressivité de tous les instants et une lecture de jeu exceptionnelle. Il n'a pas besoin de faire 1m90 pour éteindre des ailiers bien plus grands que lui. Comme quoi, la science du duel au sol reste la base du métier.

L'impact tactique des latéraux inversés sur le gabarit

Pep Guardiola a encore tout chamboulé avec ses "inverted fullbacks". Quand votre latéral doit rentrer à l'intérieur du jeu pour devenir un milieu de terrain supplémentaire, sa taille importe peu. Ce qu'on veut, c'est sa vision de jeu et sa qualité de passe sous pression. Dans ce système, un joueur de taille moyenne est souvent préférable car il est plus agile pour se retourner dans le trafic dense du milieu de terrain. Mais, ironie du sort, Guardiola utilise maintenant des défenseurs centraux pour faire ce travail, mélangeant ainsi grande taille et finesse technique. C'est le paradoxe ultime du football moderne.

On assiste à une hybridation des rôles. Le latéral n'est plus seulement un piston de couloir. Il devient un organisateur. Et dans ce costume de chef d'orchestre, les centimètres ne sont ni un frein, ni un moteur. Ce qui compte, c'est ce qu'il a dans les pieds et dans la tête. Je trouve ça surestimé de vouloir absolument coller une étiquette physique à un poste qui devient aussi cérébral.

Ce que les recruteurs regardent vraiment (spoiler : ce n'est pas que la toise)

Si vous passez une détection demain, ne paniquez pas si vous ne faites pas la taille d'un mannequin. Les scouts cherchent trois choses avant la taille : la vitesse de réaction, la qualité du premier contrôle et la "grinta". Un petit qui gagne ses duels aura toujours plus de valeur qu'un grand qui se laisse marcher dessus. Le problème, c'est que les données manquent encore pour quantifier l'impact réel de la taille sur la performance globale d'un défenseur de côté.

Cependant, à talent égal, un club pro choisira souvent le joueur le plus grand. C'est la dure loi du sport de haut niveau. On se dit qu'on peut apprendre la tactique à un grand, mais qu'on ne peut pas faire grandir un petit. C'est injuste, mais c'est la réalité du marché. Sauf que les exceptions confirment la règle chaque week-end sur les pelouses de Ligue 1 ou de Bundesliga.

3 erreurs de jugement sur le physique des défenseurs de couloir

Il est temps de déconstruire certaines idées reçues qui polluent les discussions de comptoir après les matchs. On entend souvent des énormités sur ce que devrait être un "bon" défenseur latéral sur le plan physique.

  • Croire qu'un latéral grand est forcément lent : Kyle Walker fait 1m83 et il est l'un des joueurs les plus rapides de la planète.
  • Penser que les petits sont inoffensifs de la tête : le timing bat souvent la taille, demandez à des joueurs comme Jordi Alba qui ont marqué des buts importants du crâne.
  • Imaginer qu'une grande taille garantit une meilleure défense : le placement et l'anticipation sont des facultés cognitives, pas physiques.

Bref, s'arrêter à la simple mesure de la taille, c'est un peu comme juger un livre à sa couverture. C'est réducteur et souvent totalement faux. Le foot est un sport de mouvement, pas un concours de statues grecques.

Questions fréquentes sur la morphologie des footballeurs

Quelle est la taille moyenne des latéraux en équipe de France ?

Sous l'ère Deschamps, on a vu une nette préférence pour des profils athlétiques. Si l'on prend les frères Hernandez ou Jules Koundé (qui dépanne à droite), on tourne autour de 1m80-1m84. On est loin des 1m72 de Bixente Lizarazu. C'est le reflet d'une volonté de solidité défensive avant tout.

Un joueur de moins de 1m70 peut-il encore percer en pro ?

Bien sûr, mais le chemin est plus sinueux. Il devra compenser par une technique hors norme et une vitesse de pointe capable de laisser n'importe qui sur place. Le truc c'est d'être indispensable dans la création pour que l'entraîneur oublie votre déficit de taille lors des phases défensives sur corner.

La taille influence-t-elle la durée de carrière ?

C'est une excellente question. Les joueurs plus petits et légers ont souvent moins de problèmes articulaires (genoux, chevilles) sur le long terme car ils imposent moins de contraintes mécaniques à leur corps. À l'inverse, les grands latéraux de plus de 80 kilos doivent redoubler de vigilance sur leur hygiène de vie pour durer après 30 ans.

Le verdict : polyvalence technique contre hégémonie physique

Alors, faut-il être grand pour être latéral ? La réponse courte est : non. La réponse longue est : ça aide pour le CV, mais ça ne garantit rien sur le terrain. Le football moderne se dirige vers une spécialisation par profil. Si vous jouez dans une équipe qui subit beaucoup de centres, un grand gabarit sera votre meilleur allié. Si vous jouez dans une équipe qui domine et qui a besoin de dédoublements incessants, un petit gabarit vif sera bien plus efficace.

L'essentiel reste la compréhension du jeu et la capacité à s'adapter aux mutations tactiques. Un latéral de 1m75 qui sait quand rentrer dans l'axe ou quand déborder aura toujours plus de valeur qu'un colosse de 1m90 qui ne sait pas lire une trajectoire de balle. Le foot reste un jeu d'erreurs et d'espaces, et jusqu'à preuve du contraire, ce n'est pas la taille qui décide de qui a le meilleur pied gauche de la ligue. Autant dire que les petits ont encore de beaux jours devant eux, pour peu qu'ils courent un peu plus vite que les autres.

💡 Points clés à retenir

  • Qui a dit To be or not to be ? - William Shakespeare To be, or not to be (en français : « Être ou ne pas être ») est une phrase emblématique du théâtre car elle constitue l'ou
  • Comment conjuguer to be able to ? - BE ABLE TO : Ce qu'il faut retenir N'ayez pas peur de l'employer ! Pour ne pas faire d'erreur, c'est simple : il vous suffit de conjuguer BE au temps
  • Pourquoi To Do ? - To do est davantage utilisé pour les travaux, tâches, etc. . To make est davantage utilisé pour les créations, constructions, productions... .
  • Quand on utilise have to ? - Have to exprime davantage des obligations régulières, habituelles, alors que must est employé pour des obligations ponctuelles, présentes : I have
  • C'est quoi be going to ? - La formule “be going to” est l'expression d'une action au futur proche.

❓ Questions fréquemment posées

1. Qui a dit To be or not to be ?

William Shakespeare To be, or not to be (en français : « Être ou ne pas être ») est une phrase emblématique du théâtre car elle constitue l'ouverture de la célèbre tirade d'Hamlet, dans la pièce qui porte son nom de William Shakespeare, Acte III, Scène 1, dans une autre salle du château.

2. Comment conjuguer to be able to ?

BE ABLE TO : Ce qu'il faut retenir N'ayez pas peur de l'employer ! Pour ne pas faire d'erreur, c'est simple : il vous suffit de conjuguer BE au temps correspondant et de l'accompagner d'une base verbale. I am able to learn that lesson. Je suis capable de retenir cette leçon.

3. Pourquoi To Do ?

To do est davantage utilisé pour les travaux, tâches, etc. . To make est davantage utilisé pour les créations, constructions, productions... .

4. Quand on utilise have to ?

Have to exprime davantage des obligations régulières, habituelles, alors que must est employé pour des obligations ponctuelles, présentes : I have to brush my teeth twice a day. Je dois me brosser les dents deux fois par jour.

5. C'est quoi be going to ?

La formule “be going to” est l'expression d'une action au futur proche. L'utilisation de “be going to” traduit l'intention d'accomplir une action dans un futur imminent. Cette locution sert également à exprimer une prédiction, mais avec plus de certitude que “will”.

6. Comment répondre à Do you have ?

La réponse à une question utilisant l'auxiliaire Do est généralement assez simple : on répondra par le sujet + do/does ou don't/doesn't. Ainsi, si l'on vous demande Do you like seefood ? (Est-ce que tu aimes les fruits de mer ?), vous pourrez répondre Yes I do (oui, j'aime ça) ou No I don't (non, je n'aime pas ça).

7. Comment conjuguer le verbe to be ?

LA CONJUGAISON DU VERBE ÊTRE EN ANGLAIS AU PRÉSENT
  • I am : je suis.
  • You are : tu es.
  • He / She / It is : Il / elle est / C'est.
  • We are : nous sommes.
  • You are : vous êtes.
  • They are : Ils / elles sont.
  • 8. Comment conjuguer to be au présent simple ?

    LA CONJUGAISON DU VERBE ÊTRE EN ANGLAIS AU PRÉSENT
  • I am : je suis.
  • You are : tu es.
  • He / She / It is : Il / elle est / C'est.
  • We are : nous sommes.
  • You are : vous êtes.
  • They are : Ils / elles sont.
  • 9. Quel est le prétérit de to be ?

    Au prétérit, le verbe to be devient was à la première et troisième personne du singulier, et were à toutes les autres personnes.3 août 2023

    10. Comment conjuguer le verbe to do ?

    Le verbe faire au présent
    VERBE TO MAKE AU PRESENTVERBE TO DO AU PRESENT
    I makeI do
    You makeYou do
    He/she/it makesHe/she/it does
    We makeWe do
    2 autres lignes

    11. Comment conjuguer To Do au présent ?

    Present (simple)
  • I do.
  • you do.
  • he does.
  • we do.
  • you do.
  • they do.
  • 12. Quelle est la différence entre Do you have et Have you got ?

    le sens est le même, il indique souvent une vraie possession. Il est réputé être plus britannique, mais s'emploie aussi aux Etats-Unis. Avec « got », le style est plus commun, presque familier, souvent même plus "oral" qu'écrit.

    13. Est-ce que Have To est un modal ?

    “Must” est un verbe modal, c'est à dire qu'il ne se conjugue pas. “have to” n'est pas un modal mais un verbe. Donc il se conjugue.22 oct. 2022

    14. Quel est la différence entre MUST et HAVE TO ?

    Have to exprime davantage des obligations régulières, habituelles, alors que must est employé pour des obligations ponctuelles, présentes : I have to brush my teeth twice a day. Je dois me brosser les dents deux fois par jour. I must tell you something.

    15. Quelle est la différence entre TO DO et doing ?

    L'auxiliaire do n'a que deux formes : do et did. Les formes doing (participe présent) et done (participe passé) ne peuvent qu'être celles du verbe do = faire.

    16. Quel sport est le plus facile à parier ?

    Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

    17. Comment 1xBet remboursé ?

    S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

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    On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

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