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Pourquoi les arrières latéraux ont-ils disparu du football moderne ?

L’âge d’or des arrières latéraux : quand le football leur appartenait

Des joueurs à part, entre défense et attaque

Dans les années 90 et 2000, les arrières latéraux incarnaient une forme de liberté. Roberto Carlos, avec ses frappes de missile et ses montées fulgurantes, était bien plus qu’un défenseur : un attaquant supplémentaire. Cafu, lui, courait comme un dératé sur son flanc droit, enchaînant les centres et les passes décisives sans jamais sembler fatigué. Leur rôle ? Défendre, bien sûr, mais surtout apporter de la largeur, déborder, créer du surnombre. Le football était alors un jeu de duels, de courses effrénées, et ces joueurs en étaient les artisans.

Or, cette époque semble révolue. Les statistiques le confirment : en 2005, un arrière latéral moyen touchait le ballon 65 fois par match en Premier League. En 2023, ce chiffre est tombé à 48. Et ce n’est pas qu’une question de possession – c’est une question de philosophie. Les entraîneurs ne veulent plus de ces joueurs qui prennent des risques. Ils veulent des soldats.

Le tournant tactique : quand les systèmes ont tué la créativité

Le vrai basculement s’est produit avec l’avènement du 4-2-3-1 et du 3-5-2. Dans ces schémas, les latéraux ne sont plus des électrons libres, mais des pièces d’un puzzle ultra-organisé. Leur mission ? Rester en place, couvrir les espaces, et surtout, ne pas se faire déborder. Pep Guardiola, avec son City, a poussé le concept à l’extrême : ses latéraux (Kyle Walker, João Cancelo) jouent parfois comme des milieux défensifs, reculant pour former une ligne à cinq quand l’équipe perd le ballon.

Le problème, c’est que cette approche a un coût. En limitant les montées des latéraux, on prive l’équipe de largeur naturelle. Résultat : les attaquants se retrouvent coincés dans l’axe, les centres se font rares, et le jeu devient prévisible. (Et c’est là que les puristes soupirent en regardant des matchs où les ailiers dribbent face à trois défenseurs, faute d’option sur les côtés.)

Le paradoxe des "latéraux modernes" : des joueurs hybrides, mais moins efficaces

Des profils polyvalents, mais spécialisés dans rien

Aujourd’hui, on exige des arrières latéraux qu’ils soient des couteaux suisses. Ils doivent défendre comme des stoppeurs, attaquer comme des ailiers, et récupérer comme des milieux. Trent Alexander-Arnold, par exemple, est un génie de la passe longue, mais il peine parfois en un contre un. Achraf Hakimi, lui, est un sprinteur hors pair, mais son positionnement défensif laisse à désirer. Le football moderne a créé des joueurs complets… mais rarement excellents dans un domaine précis.

Et c’est là que le bât blesse. Un latéral "parfait" aujourd’hui doit cumuler des qualités contradictoires : endurance pour monter et descendre sans cesse, technique pour centrer ou dribbler, intelligence tactique pour ne pas se faire piéger. Autant dire que ces joueurs sont aussi rares que des licornes. La plupart des clubs se rabattent donc sur des profils plus modestes, capables de tenir leur place sans briller. (Ce qui explique pourquoi les transferts de latéraux coûtent si cher : quand un club en trouve un bon, il le garde comme un trésor.)

L’exemple Guardiola : quand la tactique étouffe le talent

Pep Guardiola a révolutionné le rôle des latéraux, mais à quel prix ? À Manchester City, ses joueurs de couloir sont souvent réduits à des rôles de soutiens. Kyle Walker, par exemple, passe plus de temps à couvrir les espaces qu’à monter. João Cancelo, avant son départ, était utilisé comme un milieu relayeur dans certaines phases de jeu. Le résultat ? Des latéraux qui touchent moins le ballon, qui centrent moins, et qui finissent par ressembler à des défenseurs centraux bis.

Le plus ironique, c’est que Guardiola lui-même a reconnu les limites de cette approche. En 2022, il a déclaré : "Parfois, je me demande si on ne complique pas trop les choses. Un latéral qui monte et qui centre, c’est simple, mais c’est efficace." Sauf que dans son système, la simplicité n’a pas sa place. Tout est calculé, tout est contrôlé. Et les latéraux en paient le prix.

Les ailiers, ces nouveaux rois des ailes : quand le football a inversé les rôles

Pourquoi les clubs préfèrent les ailiers purs

Si les latéraux ont perdu leur superbe, c’est aussi parce que les ailiers ont pris le pouvoir. Mohamed Salah, Vinícius Júnior, Kylian Mbappé : ces joueurs sont devenus les nouvelles stars des ailes. Leur avantage ? Ils n’ont pas à défendre. Leur seul job, c’est d’attaquer, de dribbler, de marquer. Et ça change tout.

Les statistiques sont implacables : en 2023, les ailiers ont marqué 42% des buts en Premier League, contre seulement 8% pour les latéraux. Les clubs ont donc logiquement recentré leurs stratégies autour de ces joueurs. Pourquoi prendre le risque d’un latéral qui monte et qui se fait contrer, quand on peut avoir un ailier qui ne défend jamais et qui marque à chaque match ?

Le football moderne a fait un choix : privilégier l’efficacité offensive au détriment de l’équilibre. Et les latéraux en sont les premières victimes.

Le cas Liverpool : quand les latéraux deviennent des attaquants

Liverpool, sous Jürgen Klopp, a tenté une approche différente. Alexander-Arnold et Andy Robertson ne sont pas des latéraux classiques : ce sont des attaquants déguisés en défenseurs. Leur mission ? Monter à chaque occasion, centrer, et parfois même marquer. En 2019-2020, Alexander-Arnold a délivré 13 passes décisives – un record pour un défenseur.

Mais cette approche a ses limites. En 2022-2023, Liverpool a encaissé 42 buts en Premier League, soit 10 de plus que la saison précédente. Pourquoi ? Parce que quand les latéraux montent, ils laissent des espaces derrière eux. Et contre des équipes rapides, comme Manchester City ou Arsenal, ces espaces se paient cash.

Klopp a donc dû adapter son système. Moins de montées, plus de prudence. Et les latéraux de Liverpool sont redevenus… des latéraux. Preuve que même les entraîneurs les plus audacieux finissent par revenir à une approche plus conservatrice.

Les entraîneurs et leur obsession du contrôle : le vrai coupable ?

Pourquoi les techniciens détestent les latéraux "à l’ancienne"

Si les latéraux ont disparu, c’est aussi parce que les entraîneurs les ont sacrifiés sur l’autel du contrôle. Dans un football où chaque détail est analysé, où chaque erreur est disséquée, les latéraux sont devenus des variables trop risquées. Un centre raté, une montée mal calculée, et c’est le contre qui tue l’équipe.

Prenez Thomas Tuchel. À Chelsea, il a transformé Reece James et Ben Chilwell en joueurs ultra-défensifs. Leur mission ? Rester en place, couvrir les espaces, et ne monter que dans des situations ultra-sécurisées. Résultat : Chelsea a gagné en solidité, mais a perdu en créativité. Les fans ont râlé, les statistiques ont confirmé – moins de centres, moins de buts, moins de spectacle.

Et c’est là que le football moderne se tire une balle dans le pied. En voulant tout contrôler, les entraîneurs ont tué l’imprévu. Et sans imprévu, le jeu devient prévisible, ennuyeux. (D’où ces matchs de Ligue des Champions où les équipes se neutralisent pendant 90 minutes, avant de se livrer une bataille de tirs au but.)

L’exception qui confirme la règle : les latéraux qui résistent

Pourtant, quelques entraîneurs continuent de croire en l’importance des latéraux. Diego Simeone, par exemple, utilise ses latéraux comme des armes offensives. À l’Atlético Madrid, Nahuel Molina et Reinildo Mandava montent sans cesse, créant du surnombre et déséquilibrant les défenses. Résultat : l’Atlético est l’une des équipes les plus dangereuses sur les contres en Europe.

Mais ces exceptions sont rares. La plupart des clubs préfèrent jouer la sécurité. Et dans un football où les entraîneurs sont jugés sur leurs résultats à court terme, la prise de risque n’est plus une option. Les latéraux en paient le prix.

Le marché des transferts : pourquoi les latéraux coûtent si cher (et rapportent si peu)

Des prix exorbitants pour des joueurs sous-utilisés

Ironie du sort : alors que les latéraux sont de moins en moins importants tactiquement, leur valeur sur le marché n’a jamais été aussi élevée. En 2023, João Cancelo a été vendu 40 millions d’euros par Manchester City. Achraf Hakimi, lui, a coûté 60 millions au PSG. Pourtant, ces joueurs passent souvent plus de temps sur le banc que sur le terrain.

Pourquoi un tel paradoxe ? Parce que les latéraux sont devenus des joueurs de niche. Un club qui en a besoin – pour une compétition spécifique, ou pour pallier une blessure – est prêt à payer le prix fort. Mais une fois sous contrat, ces joueurs se retrouvent souvent relégués au second plan, utilisés comme des solutions de dépannage plutôt que comme des titulaires indiscutables.

Et les statistiques le confirment : en 2023, seuls 12 latéraux ont joué plus de 3000 minutes en Premier League. Contre 25 milieux de terrain et 20 attaquants. Autant dire que les latéraux sont en voie de disparition… même sur le marché des transferts.

Les latéraux, ces joueurs "à tout faire" que personne ne veut vraiment

Le problème, c’est que les latéraux sont devenus des joueurs "à tout faire". On leur demande de défendre, d’attaquer, de courir, de centrer, de marquer. Mais personne ne sait vraiment comment les utiliser. Résultat : les clubs préfèrent investir dans des milieux défensifs ou des attaquants, plus faciles à intégrer dans un système.

Prenez le cas de Lucas Digne. À Aston Villa, il est un titulaire indiscutable, un latéral complet qui monte et qui défend. Mais à Everton, il était relégué sur le banc, considéré comme trop offensif pour le système de Frank Lampard. Preuve que le rôle du latéral dépend plus de l’entraîneur que du joueur lui-même.

Et c’est là que le football moderne se trompe. En voulant des joueurs polyvalents, il a créé des profils qui ne brillent dans aucun domaine. Des latéraux qui ne sont ni assez défensifs pour jouer stoppeur, ni assez offensifs pour jouer ailier. Des joueurs hybrides, mais sans identité forte. (Et c’est peut-être ça, le vrai drame des latéraux modernes.)

Les erreurs courantes : pourquoi on se trompe sur la "disparition" des latéraux

"Les latéraux ont disparu" : une affirmation trop simpliste

Dire que les latéraux ont disparu, c’est comme dire que les gardiens de but ne sortent plus de leur surface. C’est faux, mais c’est une impression qui persiste. En réalité, les latéraux existent toujours – ils jouent juste différemment. Leur rôle a évolué, mais il n’a pas disparu.

Le vrai changement, c’est que les latéraux ne sont plus les stars des ailes. Ils sont devenus des joueurs de l’ombre, des soutiens discrets qui permettent aux attaquants de briller. Et c’est là que le bât blesse : dans un football où tout se mesure en statistiques (buts, passes décisives, dribbles), les latéraux sont les grands perdants. Parce que leur travail ne se voit pas.

"Les latéraux modernes sont moins bons" : un jugement hâtif

Une autre idée reçue, c’est que les latéraux d’aujourd’hui sont moins bons que ceux d’hier. C’est faux. Les latéraux modernes sont simplement différents. Ils ont moins de liberté, moins d’espace pour s’exprimer, mais ils sont souvent plus techniques, plus intelligents tactiquement.

Prenez Trent Alexander-Arnold. Est-ce qu’il défend aussi bien que Cafu ? Non. Mais est-ce qu’il est un meilleur passeur que lui ? Sans aucun doute. Le football a changé, et les latéraux ont changé avec lui. Le problème, c’est que les fans ont du mal à s’adapter à cette nouvelle réalité.

"Les systèmes tactiques tuent la créativité" : une vérité… mais pas toute la vérité

Oui, les systèmes tactiques modernes ont réduit l’impact des latéraux. Mais ce n’est pas la seule raison de leur déclin. Le football est aussi devenu plus physique, plus rapide. Les latéraux d’aujourd’hui doivent courir plus, défendre plus, et ils n’ont plus le temps de monter comme avant.

Et puis, il y a la question des attentes. Dans les années 90, un latéral qui montait et qui centrait était considéré comme un bon joueur. Aujourd’hui, on attend de lui qu’il fasse tout : défendre, attaquer, récupérer, marquer. Autant dire que les standards ont changé. Et les latéraux en paient le prix.

Questions fréquentes : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les latéraux

Pourquoi les latéraux montent-ils moins qu’avant ?

Parce que les entraîneurs ont peur des contres. Un latéral qui monte laisse un espace derrière lui, et dans un football où les transitions sont ultra-rapides, ces espaces se paient cash. Les clubs préfèrent donc jouer la sécurité, en limitant les montées de leurs latéraux. (Même si ça rend le jeu moins spectaculaire.)

Est-ce que les latéraux vont disparaître complètement ?

Non, mais leur rôle va continuer à évoluer. Dans 10 ans, les latéraux seront peut-être des milieux défensifs qui jouent sur les côtés, ou des attaquants qui reculent pour défendre. Le football est en constante mutation, et les latéraux devront s’adapter… ou disparaître.

Quel est le meilleur latéral du monde aujourd’hui ?

Difficile à dire, car tout dépend du critère. Si on parle de polyvalence, Achraf Hakimi (PSG) est sans doute le plus complet. Si on parle de créativité, Trent Alexander-Arnold (Liverpool) est un génie. Et si on parle de solidité défensive, João Cancelo (Bayern Munich, en prêt) reste une référence. Mais le vrai problème, c’est qu’aucun de ces joueurs ne joue comme un latéral "à l’ancienne".

Pourquoi les jeunes latéraux ont-ils du mal à percer ?

Parce que les clubs préfèrent les joueurs expérimentés, capables de s’adapter immédiatement à un système tactique complexe. Un jeune latéral, même talentueux, représente un risque : il peut faire des erreurs, se faire déborder, ou ne pas comprendre les consignes. Résultat : les clubs préfèrent acheter des joueurs confirmés, plutôt que de faire confiance à la jeunesse.

Verdict : les latéraux ne sont pas morts, ils se cachent

Alors, les latéraux ont-ils vraiment disparu ? Non. Ils ont simplement changé de peau. Ils ne sont plus les héros flamboyants des années 90, ces joueurs qui montaient sans cesse et qui centraient à tout va. Aujourd’hui, ils sont des soldats discrets, des pièces d’un puzzle tactique ultra-complexe. Leur rôle a évolué, mais il n’a pas disparu.

Le vrai problème, c’est que le football moderne a perdu une partie de son âme en reléguant les latéraux au second plan. Moins de largeur, moins de centres, moins de spectacle. Et c’est dommage, car les latéraux étaient ces joueurs qui rendaient le football imprévisible, excitant. (Qui n’a jamais vibré en voyant Roberto Carlos frapper un coup franc à 120 km/h ?)

Mais tout n’est pas perdu. Certains entraîneurs, comme Diego Simeone ou Jürgen Klopp, continuent de croire en l’importance des latéraux. Et si le football finissait par revenir à ses fondamentaux ? Après tout, les modes passent, mais les grands principes restent. Et un latéral qui monte et qui centre, ça reste l’une des choses les plus belles du football.

Alors oui, les latéraux d’aujourd’hui ne ressemblent plus à ceux d’hier. Mais ils existent toujours. Et c’est peut-être ça, la plus belle des surprises : dans un football de plus en plus aseptisé, ils sont la dernière trace d’un jeu plus libre, plus fou, plus humain.

💡 Points clés à retenir

  • C'est quoi Why ? - Traduction de why pourquoi est-ce que je vous dis ça ?
  • C'est quoi le Why ? - Le WHY, c'est notre raison d'être. Notre pourquoi. Pourquoi on fait les choses.
  • Quel est mon Why ? - En résumé, la méthode WHY vise à trouver son pourquoi et à apprendre à se l'approprier pour l'exprimer en premier lieu, pour ensuite dire son HO
  • Qui appelle T-ON don ? - Depuis le XIX e siècle, le titre de don est utilisé pour toute personne que l'on souhaite honorer.
  • Comment trouver son Why Simon Sinek ? - Dans cet ouvrage très pratique, Simon Sinek s'est associé à ses collègues David Mead et Peter Docker pour créer une méthode clé-en-main permet

❓ Questions fréquemment posées

1. C'est quoi Why ?

Traduction de why pourquoi est-ce que je vous dis ça ?

2. C'est quoi le Why ?

Le WHY, c'est notre raison d'être. Notre pourquoi. Pourquoi on fait les choses. Ce qui nous pousse à avancer, malgré les obstacles, les embûches et les inconvénients.29 janv. 2016

3. Quel est mon Why ?

En résumé, la méthode WHY vise à trouver son pourquoi et à apprendre à se l'approprier pour l'exprimer en premier lieu, pour ensuite dire son HOW et finir par son WHAT. Il faut donc inverser les méthodes de communications habituelles. Vous avez compris le principe, mais concrètement, qu'allez-vous y gagner ?13 mars 2020

4. Qui appelle T-ON don ?

Depuis le XIX e siècle, le titre de don est utilisé pour toute personne que l'on souhaite honorer. Il est également devenu un titre officiel des parrains de la mafia sicilienne, les capifamiglia.

5. Comment trouver son Why Simon Sinek ?

Dans cet ouvrage très pratique, Simon Sinek s'est associé à ses collègues David Mead et Peter Docker pour créer une méthode clé-en-main permettant de trouver son Pourquoi. Avec des étapes minutées et très détaillées, exemples à l'appui, les auteurs répondent aux questions suivantes : Puis-je avoir plusieurs Pourquoi ?

6. Quel âge pour 13 Reasons Why ?

En France : déconseillé aux moins de 16 ans. Aux États-Unis : TV-MA (déconseillé aux moins de 17 ans)

7. Quand est sorti 13 Reason Why ?

Généralités. Les treize épisodes de la saison sont disponibles depuis le 31 mars 2017 sur Netflix.

8. Qui a tué Bryce 13 Reason Why ?

La saison passe ainsi son temps à pointer le fait que Bryce avait beaucoup d'ennemis et que n'importe qui avait une raison de le tuer. Dans un twist, on apprend qui a tué Bryce, mais le coupable n'est pas arrêté parce que ses amis ont décidé de le protéger. Ce coupable, c'est Alex.26 août 2019

9. Pourquoi Justin meurt dans 13 Reason Why ?

Dans l'ultime épisode de la série, on apprend que Justin Foley (Brandon Flynn) est atteint du sida. En soins intensifs, le jeune homme voit son état se dégrader rapidement et décède peu de temps après non sans avoir fait ses adieux à ses proches, notamment son "frère" Clay Jensen (Dylan Minnette).12 juin 2020

10. Qui donne les Polaroid 13 Reasons Why ?

Dans Premier polaroid, Scott semble attendre que Clay trouve le polaroid ce qui laisse penser que c'est lui qui les donne à Clay ce qui est révélé faux lorsque Zach donne la boîte remplit de polaroid à Clay.

11. Comment Appelle-t-on celui qui fait un don ?

Donataire = bénéficiaire d'une donation. Donateur, trice = personne qui fait une donation.

12. Où se passe la série 13 Reasons Why ?

Ainsi, on sait juste que 13 Reasons Why a lieu dans une petite ville en Californie. Celle-ci se trouve dans un conté fictif qui se nomme Evergreen County. D'ailleurs, pour que cela soit cohérent, les showrunners n'ont pas hésité à tourner en Californie.3 juil. 2020

13. Comment Appelle-t-on une personne qui fait un don ?

 donateur, donatrice Personne qui fait un don, une donation : Monument dû à la générosité d'un donateur.

14. Comment Appelle-t-on une personne qui a un don ?

Définition "donataire" Personne qui reçoit un don, une donation.

15. Quelle différence entre don familial et don manuel ?

Le don manuel (de la main à la main) est aussi appelé don familial. Il s'agit de donner définitivement une somme d'argent exonérée de droits de donation. Il n'est pas obligatoire d'établir un acte notarié même si cela reste possible.26 juil. 2022

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