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Pourquoi les Japonais ne mangent-ils pas de saumon ? La vérité sur un mythe alimentaire tenace et l'incroyable révolution du sushi moderne

Pourquoi les Japonais ne mangent-ils pas de saumon ? La vérité sur un mythe alimentaire tenace et l'incroyable révolution du sushi moderne

Une aversion millénaire ancrée dans la peur viscérale du parasite mortel

Pendant des générations, poser une tranche de saumon cru sur un bloc de riz aurait été perçu au pays du Soleil-Levant comme une tentative de suicide gastronomique. On n'y pense pas assez, mais le saumon sauvage du Pacifique, celui que l'on trouve aux abords de l'île d'Hokkaido, est infesté de vers ronds. Ces bestioles, les anisakis, provoquent des douleurs gastriques que même le plus téméraire des samouraïs n'aurait pas voulu infliger à son estomac. Or, la culture culinaire japonaise repose sur une quête obsessionnelle de la fraîcheur et, paradoxalement, sur une méfiance absolue envers ce qui vient de la rivière ou des eaux côtières peu profondes quand il s'agit de cru.

Le saumon comme poisson de seconde zone, bon uniquement pour le sel

Le truc c'est que le saumon n'était pas absent de la table, il était juste traité avec un mépris poli. On le consommait cuit, grillé au petit-déjeuner (le fameux shaké) ou alors massivement séché et salé pour la conservation. En 1980, vous n'auriez trouvé aucun chef sushi digne de ce nom à Tokyo acceptant de servir du saumon. C'était un poisson de pauvre, un ingrédient de cantine, une chair jugée trop grasse et surtout, d'une couleur orange suspecte par rapport au rouge profond du thon rouge ou à la blancheur immaculée du bar. Est-ce qu'on imagine un chef trois étoiles servir du jambon sous vide en guise de spécialité ? C'était un peu le sentiment général à l'époque.

Une structure sociale qui rejetait l'innovation par le gras

La hiérarchie des goûts au Japon est complexe. Le palais nippon privilégiait la texture et l'équilibre "umami" plutôt que la simple explosion de gras saturé. Mais le saumon, avec son côté huileux, ne rentrait dans aucune case de la gastronomie d'Edo. Reste que cette résistance n'était pas seulement culturelle, elle était structurelle : les infrastructures de congélation n'étaient pas assez performantes pour garantir l'extermination des parasites à -20°C pendant 24 heures, une norme qui ne s'est imposée que bien plus tard. Résultat : le poisson restait confiné à la poêle.

L'offensive du Projet Norvège ou comment infiltrer une culture millénaire

Là où ça coince dans l'histoire officielle, c'est quand on réalise que l'arrivée du saumon sur les sushis n'est pas une évolution naturelle, mais un coup d'État commercial. En 1985, un homme nommé Bjørn Eirik Olsen débarque au Japon avec une mission quasi impossible : écouler les stocks massifs de saumon d'élevage de la Norvège. À l'époque, la Norvège croule sous le poisson et ne sait plus quoi en faire. Le Japon, avec sa consommation gargantuesque de produits de la mer, semble être la cible idéale, sauf que personne ne veut de leur marchandise. Et c'est là que le génie, ou le cynisme selon le point de vue, intervient.

Onze ans de rejet systématique avant la première percée

Il a fallu plus d'une décennie pour que les mentalités bougent d'un iota. On est loin du compte quand on imagine que la pub a suffi. Olsen a dû faire face à des refus catégoriques de la part des importateurs. Les Japonais lui riaient au nez en disant que le saumon sentait mauvais et que sa couleur ne plaisait pas. C'est fascinant de voir comment une nation peut être unanime dans son rejet d'un produit. Le tournant a eu lieu quand les Norvégiens ont cessé de cibler les restaurants traditionnels pour viser les Kaiten-zushi, ces restaurants de sushis sur tapis roulant. Ces établissements, moins à cheval sur l'étiquette, cherchaient des produits bon marché et visuellement attrayants pour les jeunes générations.

Le pari risqué de la distribution de masse et de la congélation

L'argument massue de la Norvège n'était pas le goût, mais la sécurité. Contrairement au saumon sauvage japonais, le saumon d'élevage norvégien est nourri aux granulés, ce qui élimine tout risque de parasites. Pourtant, l'appellation "saumon" restait toxique. Les Norvégiens ont donc racheté des marques et ont commencé à commercialiser le produit sous le nom de "Saimon", écrit en katakana pour souligner son origine étrangère et exotique, se détachant du "shake" traditionnel associé au parasite. En 1995, la société Nishi-Rei accepte enfin de vendre du saumon cru en supermarché. C'est le début de l'explosion : les ventes décollent de 250% en moins de trois ans (un chiffre qui ferait rêver n'importe quel lobbyiste aujourd'hui).

L'analyse technique de la chair : pourquoi le saumon japonais ne fait pas le poids

Si l'on regarde les chiffres de près, le saumon sauvage pêché au Japon (Oncorhynchus keta) possède un taux de matière grasse qui oscille souvent sous les 5%. C'est maigre, c'est fibreux, et une fois cru, ça n'a pas grand intérêt gustatif. À l'inverse, le saumon de l'Atlantique (Salmo salar) importé grimpe facilement à 15, voire 20% de lipides. Dans une société japonaise qui commençait à s'occidentaliser et à apprécier des saveurs plus riches, plus "beurrées", ce différentiel de gras a agi comme une drogue. On a assisté à une modification du palais national par l'importation massive.

Le rôle crucial des températures de stockage et de la logistique

Le Japon a dû transformer toute sa chaîne du froid pour intégrer ce nouveau venu. On ne transporte pas du saumon norvégien comme on transporte du thon local. Le coût du fret aérien représentait à l'époque environ 15% du prix final à l'étalage. Mais le Japonais moyen, une fois la barrière psychologique du parasite levée, a découvert que le saumon était incroyablement fondant. Je pense personnellement que sans cette avance technologique sur la congélation cryogénique, le saumon serait resté une curiosité pour touristes égarés dans les allées de Tsukiji.

Une question de nomenclature et de perception visuelle

Autant le dire clairement, l'esthétique a sauvé le saumon. Dans un plateau de sushis, la couleur orangée apporte une vibration que le thon ou la daurade ne possèdent pas. Le contraste visuel est devenu un argument de vente pour les boîtes de bento dans les gares (ekiben). Les Japonais sont sensibles à la saisonnalité, or le saumon d'élevage est disponible 365 jours par an, avec une qualité constante. Cette stabilité industrielle a fini par rassurer un marché qui déteste l'imprévu. Mais alors, pourquoi certains puristes continuent-ils de clamer que "le vrai Japonais" ne touche pas au saumon ?

Comparaison des consommations : thon rouge contre saumon d'élevage

Le duel entre le Maguro (thon) et le Salmon (saumon) est le reflet d'un choc des générations. Aujourd'hui, chez les moins de 30 ans, le saumon est classé numéro 1 des garnitures de sushis préférées pour la neuvième année consécutive selon les sondages de l'organisation Maruha Nichiro. Le thon, autrefois roi incontesté, est relégué en seconde position. Pourtant, le prix moyen au kilo du thon de qualité reste largement supérieur, atteignant parfois des sommets à plus de 400 euros le kilo pour les parties les plus grasses (otoro), là où le saumon se stabilise autour de 20 à 30 euros. La démocratisation du sushi est passée par ce poisson que l'on ne mangeait pas.

Le sushi de saumon n'est pas un sushi, c'est un hybride

Pour un maître sushi de la vieille école, servir du saumon reste une hérésie, un truc de "gaijin" (étranger). Pourquoi ? Parce que le saumon ne nécessite pas de préparation complexe, pas de maturation (shime), pas de travail sur le vinaigre de riz pour compenser son gras. Il est "prêt à l'emploi". C'est l'anti-thèse de l'artisanat japonais traditionnel qui valorise le temps. Bref, on est passé d'un rejet pour des raisons sanitaires à un mépris pour des raisons esthétiques et techniques. Sauf que les clients, eux, s'en fichent pas mal des états d'âme des chefs étoilés de Ginza quand ils ont une tranche de saumon fondant sous la dent.

Le mirage de la tradition : balayer les idées reçues sur le saumon au Japon

On s'imagine souvent, à tort, que le saumon trône sur les tables nippones depuis l'ère Edo. C'est faux. Le Japonais moyen d'il y a un siècle aurait regardé une tranche de saumon cru avec la même méfiance qu'un steak de tartare laissé au soleil. Sauf que l'histoire est plus tordue qu'une simple question de goût. Le blocage n'était pas gastronomique, il était sanitaire, une nuance de taille que beaucoup d'experts de salon oublient de mentionner lors des dîners en ville.

L'illusion du "Sake" sauvage comme met de choix

Le premier gros malentendu concerne le terme "Sake". Dans l'esprit collectif, le saumon sauvage pêché dans les eaux froides d'Hokkaido représente le summum de l'authenticité. Pourtant, ce poisson indigène, le Oncorhynchus keta, est historiquement considéré comme une protéine de seconde zone pour la consommation crue. Pourquoi ? À cause des parasites Anisakis. Ces petites bêtes transforment une dégustation de sushis en un séjour prolongé à l'hôpital. Les Japonais le savaient parfaitement. Résultat : pendant des siècles, le saumon local finissait exclusivement grillé (shioyaki) ou séché, mais jamais, au grand jamais, en sashimi sur un lit de riz vinaigré. C'est un aspect que les guides touristiques occultent souvent pour ne pas briser la magie du folklore.

La confusion entre saumon et truite de mer

Autant le dire tout de suite : ce que vous mangez aujourd'hui dans un bar à sushis de Tokyo sous l'étiquette "Salmon" n'a rien à voir avec le poisson des légendes japonaises. Il existe une confusion sémantique entretenue entre le saumon sauvage et la truite de mer de culture (souvent appelée Salmon Trout). Or, les puristes nippons de l'ancienne école marquent encore une distinction nette. La montée en puissance du saumon est une construction marketing externe. Mais cette greffe a si bien pris que les jeunes générations japonaises ignorent que leurs grands-parents n'auraient jamais touché à cette chair orange fluo sans une cuisson à cœur. Le problème réside dans cette amnésie collective qui fait passer une importation norvégienne des années 80 pour une racine culturelle millénaire.

La révolution frigorifique et l'ombre portée de la Norvège

Comment est-on passé d'un rejet viscéral à une consommation frénétique ? La réponse tient en deux mots : froid industriel. Ce n'est pas le talent des chefs qui a changé la donne, mais la capacité technique à congeler les filets à -40 degrés Celsius pour exterminer toute trace de vie parasitaire. À ceci près que cette transition ne s'est pas faite naturellement par une épiphanie culinaire locale. C'est l'opération "Project Japan", lancée par une délégation norvégienne en 1985, qui a littéralement forcé le passage. Ils avaient un surplus massif de saumon d'élevage et le Japon était le marché idéal, à condition de briser le tabou du "cru".

Le rôle méconnu de la grande distribution moderne

Le saumon n'a pas conquis le Japon par les restaurants étoilés, mais par les Kaiten-zushi (sushis sur tapis roulant). C'est là que le bât blesse pour les traditionalistes. Le saumon est devenu le symbole d'une démocratisation de la cuisine, une sorte de "fast-food" de la mer qui s'est imposé par son prix dérisoire et sa texture grasse qui plaît aux palais occidentalisés. On peut d'ailleurs noter une pointe d'ironie dans le fait que le poisson préféré des enfants au Japon soit celui que les maîtres sushis de Ginza refusent parfois encore d'inscrire à leur carte fixe. La résistance culturelle s'effrite, certes, mais elle laisse des traces dans la hiérarchie sociale des aliments.

Questions fréquentes sur la consommation de saumon au Japon

Le saumon est-il aujourd'hui le poisson le plus consommé au Japon ?

Étonnamment, oui, les statistiques récentes placent le saumon en tête des préférences des consommateurs japonais devant le thon rouge. Des sondages annuels réalisés par des géants de l'agroalimentaire comme Maruha Nichiro montrent que près de 45% des sondés citent le saumon comme leur neta (garniture) de sushi favorite pour la dixième année consécutive. Cette domination s'explique par son coût stable par rapport au thon dont les stocks mondiaux s'effondrent de façon alarmante. On assiste à un basculement pragmatique où le portefeuille dicte la tradition culinaire nationale. Malgré ce succès populaire, il reste perçu par l'élite comme un produit d'importation sans noblesse historique.

Quelle est la différence de prix entre le saumon et le thon sur les marchés japonais ?

L'écart de prix est souvent le facteur décisif qui pousse les ménages japonais vers le saumon d'élevage. En moyenne, un kilo de saumon norvégien ou chilien se négocie entre 1 200 et 1 800 yens sur les marchés de gros, tandis que le thon de qualité supérieure (O-toro) peut facilement s'envoler au-delà des 10 000 yens le kilo. Cette différence de prix massive rend le saumon omniprésent dans les bentos de supermarchés et les chaînes de restauration rapide. Le Japonais moyen consomme du saumon par habitude économique autant que par plaisir gustatif. Le saumon est donc devenu le garant de l'accessibilité du poisson dans un pays où la vie coûte de plus en plus cher.

Pourquoi les chefs traditionnels sont-ils encore réticents face au saumon ?

Le mépris de certains chefs Edomae n'est pas une simple posture d'arrogance mais une question de philosophie technique. Le saumon d'élevage possède un taux de graisse extrêmement élevé, souvent supérieur à 15% de sa masse totale, ce qui sature les papilles et masque le goût délicat du riz vinaigré. Pour un maître sushi, le travail consiste à sublimer des poissons blancs ou des poissons d'argent par le sel et le vinaigre, des techniques qui s'appliquent mal à la chair huileuse du saumon importé. (C'est d'ailleurs pour cette raison que vous ne trouverez presque jamais de saumon dans les établissements triplement étoilés de Tokyo). Le saumon est jugé trop monotone, trop facile et finalement dépourvu de la subtilité saisonnière recherchée par les connaisseurs.

Synthèse engagée sur l'avenir du saumon au pays du soleil levant

Le saumon n'est pas un imposteur, mais il est l'enfant non désiré d'une mondialisation réussie qui a fini par dévorer son hôte. Croire que le Japon a toujours aimé ce poisson relève d'une réécriture historique flagrante que les industriels scandinaves ont orchestrée avec un génie marketing redoutable. Je reste convaincu que l'uniformisation du goût, portée par cette chair orange standardisée, menace la biodiversité culinaire des côtes nippones. Le Japon ne mange pas du saumon par choix culturel ancestral, il en consomme par nécessité économique et par habitude industrielle. Reste que cette hégémonie du saumon pose une question brûlante : que restera-t-il de l'identité marine japonaise quand le gras de l'élevage aura totalement remplacé la finesse des espèces sauvages locales ? Bref, la prochaine fois que vous commanderez un sushi au saumon à Kyoto, rappelez-vous que vous ne dégustez pas une tradition, mais le résultat d'un coup d'État commercial parfaitement exécuté.

💡 Points clés à retenir

  • Pourquoi ils ne mangent pas de porc ? - La première maladie connue, liée au cochon, est une parasitose, la « trichinose », qui survient lors de la consommation de viande crue ou mal cui
  • Pourquoi les bouddhistes ne mangent-ils pas d’ail ? - Outre l’alcool, certains bouddhistes évitent de consommer des plantes à forte odeur, notamment l’ail, l’oignon, la ciboulette, les poireaux et
  • Pourquoi les bouddhistes ne mangent-ils pas d'ail ? - Le vinaya bouddhique appliqué par les moines et les nonnes interdit de blesser les plantes.
  • Pourquoi les Japonais mangent beaucoup de riz ? - Il est présent à « presque » tous les repas Japonais et cela dès le petit déjeuner, le riz est la base de la cuisine Japonaise et son secret «
  • Pourquoi les alcooliques ne mangent pas ? - L'alcoolorexie n'étant pas médicalement reconnue, les symptômes de cette pathologie ne sont pas clairement définis.

❓ Questions fréquemment posées

1. Pourquoi ils ne mangent pas de porc ?

La première maladie connue, liée au cochon, est une parasitose, la « trichinose », qui survient lors de la consommation de viande crue ou mal cuite. Les porcs nourris de déchets, particulièrement dangereux, ont probablement été à la source de l'exclusion du porc des religions juives et musulmanes.25 août 2015

2. Pourquoi les bouddhistes ne mangent-ils pas d’ail ?

Outre l’alcool, certains bouddhistes évitent de consommer des plantes à forte odeur, notamment l’ail, l’oignon, la ciboulette, les poireaux et les échalotes, car on pense que ces légumes augmentent le désir sexuel lorsqu’ils sont consommés cuits et la colère lorsqu’ils sont consommés crus ( 3 ).14 avr. 2020 Aside from alcohol, some Buddhists avoid consuming strong-smelling plants, specifically garlic, onion, chives, leeks, and shallots, as these vegetables are thought to increase sexual desire when eaten cooked and anger when eaten raw ( 3 ).14 avr. 2020Buddhist Diet: How It Works and What to Eat - HealthlineHealthlinehttps://www.healthline.com › nutrition › buddhist-dietHealthlinehttps://www.healthline.com › nutrition › buddhist-diet Aside from alcohol, some Buddhists avoid consuming strong-smelling plants, specifically garlic, onion, chives, leeks, and shallots, as these vegetables are thought to increase sexual desire when eaten cooked and anger when eaten raw ( 3 ).14 avr. 2020

3. Pourquoi les bouddhistes ne mangent-ils pas d'ail ?

Le vinaya bouddhique appliqué par les moines et les nonnes interdit de blesser les plantes. Par conséquent, en toute rigueur, les légumes-racines (comme les pommes de terre, les carottes, les oignons et l'ail) ne sont pas utilisés puisque cela conduirait à la mort de la plante.

4. Pourquoi les Japonais mangent beaucoup de riz ?

Il est présent à « presque » tous les repas Japonais et cela dès le petit déjeuner, le riz est la base de la cuisine Japonaise et son secret « santé » réside essentiellement dans sa cuisson qui le rend très digeste, le riz est une excellente source d'énergie (protéines végétales et glucides).

5. Pourquoi les alcooliques ne mangent pas ?

L'alcoolorexie n'étant pas médicalement reconnue, les symptômes de cette pathologie ne sont pas clairement définis. Elle se manifeste donc par le fait de sauter des repas pour pouvoir boire de l'alcool et réduire ainsi le nombre de calories ingérées.

6. Quand mangent les japonais ?

Même si bien entendu on croise des gens en train de dîner à toute heure, au Japon on dîne généralement entre 18h et 20h〜20h30. Lorsqu'on l'on va au resto avc des collègues (les fameuses nomikai) ou quand on dîne avec des amis, l'heures où on se retrouve est entre 18h30 et 19h.3 avr. 2016

7. Pourquoi les japonais ne vieillissent pas ?

Les préceptes de la diététique japonaise y sont développés selon trois axes : une méthode teintée d'exotisme alliant efficacité et simplicité ; des conseils judicieux pour adopter au quotidien la cuisine et l'art de vivre japonais ; une application savoureuse grâce à des recettes faciles à réaliser.

8. Pourquoi les asiatiques ne mangent pas de fromage ?

La plupart des gens d'origine des pays de l'Asie de l'Est sont intolérants au lactose, y compris de Chine bien sûr. C'est pour cette raison que l'on ne trouve pas d'alimentation basée sur le lait dans les cuisines de l'Extrême-Orient, comme le fromage, par exemple, ou le yaourt, le beurre, la crème, etc.14 mars 2020

9. Pourquoi les hindous ne mangent pas de porc ?

Le porc : un animal impur Comme la chair de la vache, celle du porc est proscrite dans l'hindouisme. Contrairement à la vache sacrée, le porc représente l'impureté et la saleté, parce qu'il se nourrit entre autres des déchets des humains.

10. Pourquoi les hindous ne mangent pas de viande ?

Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi la plupart des hindous ne mangent pas de boeuf ? C'est parce que les vaches sont vénérées en Inde, elles sont choyées et peuvent errer librement. Dans certains endroits, est considéré comme chanceux, celui qui donne a manger à une vache.13 janv. 2014

11. Pourquoi les sportifs ne mangent pas de sucre ?

N'ayant aucune valeur nutritive, il donne des « calories vides », et peut provoquer un rebond glycémique. Si vous ressentez le besoin de manger du sucré avant votre activité sportive, privilégiez le sucre naturel, c'est-à-dire celui qu'on trouve dans les fruits et légumes.

12. Pourquoi les végans ne mangent pas de miel ?

Les végans excluent donc de leur alimentation la viande, le poisson, les produits laitiers mais aussi les produits de la ruche. Certes, le miel, le pollen, la propolis ou la gelée royale, sont le fruit du travail des abeilles et de ce fait ne conviennent pas à une utilisation strictement végan.

13. Pourquoi les chrétiens ne mangent pas de viande ?

En outre, ces règles alimentaires tendent à renforcer les pratiques et l'idée même de pénitence, la grande invention de la pensée chrétienne : dans cette perspective, s'abstenir de consommer de la viande est une forme de mortification qui permet de gagner des mérites.6 oct. 2017

14. Pourquoi les chrétiens ne mangent pas de porc ?

L'interdiction de consommer de la viande de porc remonte aux textes bibliques fondateurs, communs aux trois grandes religions du Livre ; elle est explicite dans le Pentateuque, que les Juifs nomment la Torah (rédigée entre le IXe et le ivc siècle avant J. -C), et plus précisément dans le Lévitique et le Deutéro-nome.

15. Pourquoi les hindous ne mangent pas de bœuf ?

Comment l'Inde considère-t-elle les vaches ? Dans ce pays, la vache est un animal considéré comme sacré dans l'hindouisme, l'une des grandes religions. Il est ainsi interdit pour un Indien de consommer sa viande. Il est également interdit de frapper, de contraindre, ou même d'insulter l'animal.5 sept. 2022

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

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