Le 21, c’est Nordi Mukiele – mais c’est un peu flou
Alors bon, Nordi Mukiele, je le connaissais un peu de Leipzig, mais franchement, je pensais qu’il était plus défenseur central. Et du coup, le voir en latéral droit, ou parfois même milieu, ça m’a perturbé. C’est vrai, quoi, le 21, c’est pas un numéro qu’on associe direct à un titulaire régulier. C’est un peu le « je suis là, mais tu sais pas trop pourquoi ». Enfin, tu vois ce que je veux dire ?
Moi, j’ai toujours eu un faible pour les numéros comme le 21 ou le 38. C’est pas glamour, mais parfois, y’a des surprises. D’ailleurs, l’année dernière, j’avais parié 10 balles avec mon cousin qu’il allait plus jouer que prévu. Et j’ai perdu. Parce que entre les blessures, les choix de Galtier — enfin, avant qu’il parte — et l’arrivée de Skriniar, Nordi, il était un peu dans les limbes.
Un profil atypique dans l’effectif
Le truc avec Mukiele, c’est qu’il a ce physique de tank. 1,80 m, costaud, rapide — un vrai guerrier. Mais bon, niveau technique, on est d’accord, ce n’est pas Theo Hernandez non plus. Il t’assure le côté, il rentre, il ferme, il dégage. Un peu comme un pompier : quand y’a le feu, il arrive. Mais bon, il fait pas de shows.
L’autre jour, je regardais un match en replay, et j’ai noté un truc : il a fait 3 centres, aucun bon. Mais 7 duels gagnés. 7 ! Alors bon, c’est pas sexy, mais c’est utile. Et franchement, dans un vestiaire avec Mbappé, Dembélé, tous ces artistes, il faut bien des mecs comme lui pour garder les pieds sur terre, non ?
Et en Ligue des Champions, il joue ?
Alors là, c’est la vraie question. Parce que moi, j’étais au match contre le Bayern l’année dernière — au bar du coin, devant une mousse tiède — et j’ai vu Mukiele sur le banc pendant 80 minutes. Et quand il est entré ? Paf. Un tacle propre sur Musiala. J’ai levé mon verre, j’ai dit : « Celui-là, il mérite plus de minutes. » Mon pote Ahmed a rigolé : « T’es amoureux ou quoi ? »
En vrai, dans les gros matchs, il passe souvent après Hakimi. C’est logique, Hakimi, c’est l’un des meilleurs latéraux du monde. Mais bon, quand il est blessé, ou fatigué, Mukiele, il est là. Et parfois, il sauve la mise. Comme en janvier, contre Lille, quand il a bloqué David sur la ligne. J’étais devant ma télé, j’ai crié tellement fort que ma voisine m’a envoyé un message : « Tout va bien ? »
Un rôle de guerrier tranquille
Je pense que ce qu’on oublie trop souvent avec les joueurs comme Mukiele, c’est qu’ils ont un rôle psychologique. Ils font pas la une, ils disent rien aux interviews, mais dans le vestiaire, ils bosent. J’ai lu un truc dans un article de L'Équipe — je crois que c’était en mars — où un coéquipier disait qu’il était « le mec qui ramène des sandwichs après l’entraînement ». Alors bon, c’est pas glorieux, mais c’est humain.
Et puis, tu sais, dans un club comme le PSG, où tout est médiatisé, où chaque passe est scrutée, avoir un gars discret, fiable, qui fait son job sans faire de vagues… c’est un luxe. Même si le public l’applaudit pas à tout bout de champ.
Et l’avenir ?
Alors là, c’est flou. Son contrat va jusqu’en 2026, mais y’a des rumeurs. Dortmund, Leipzig, Milan… des clubs qui aiment les profils physiques. Moi, j’aimerais bien qu’il reste. Pas comme titulaire indiscutable, non. Mais comme cette présence rassurante, ce genre de mec que tu veux dans ton équipe quand tu joues un 8e de finale à l’arraché.
Enfin bref, pour répondre à la question : oui, le numéro 21 au PSG, c’est Nordi Mukiele. Un peu dans l’ombre, pas toujours sur le terrain, mais présent. Et parfois, c’est les mecs comme ça qui font la différence, même sans le savoir.
Franchement, la prochaine fois que tu le vois entrer en jeu, prends deux secondes pour l’observer. Tu vas voir, il fait des trucs invisibles… mais essentiels.
