Un truc de ouf, tu vois ?
Du coup, je me suis replongé dans l’histoire, j’ai relu des trucs, j’ai même traîné sur des forums (ouais, je sais, les forums… mais bon, on fait ce qu’on peut). Et là, patatras : les 4 Titans, c’est pas juste des gros monstres qui font du dégât. C’est une histoire de famille, de pouvoir, de trahison… Enfin bref, un vrai drame en plusieurs actes.
Le Titan Founding : celui qui change tout
Alors, déjà, faut que tu saches que parmi les Titans, y’en a un qui est au-dessus des autres. C’est le Titan Founding, ou Coordinateur si tu veux jouer les intellos. Celui-là, il a un truc de ouf : il peut contrôler les autres Titans. Genre, il peut modifier leurs souvenirs, les diriger à distance… C’est un peu comme si t’avais la manette de la PlayStation de l’humanité, mais en plus flippant.
Et devine quoi ? Ce pouvoir, il est passé de génération en génération. D’abord chez les Reiss, la vraie famille royale. Mais bon, dans Attack on Titan, personne ne fait les choses simplement. Du coup, le père d’Eren, Grisha, il pète un câble, il tue toute la famille Reiss (ou presque), et il vole le pouvoir. Sauf que… il le donne à Eren, sans trop lui expliquer. Classique.
J’me souviens, j’étais chez mon pote Lucas, on regardait l’épisode 57 — ouais, on avait binge-watché comme des malades — et là, la révélation tombe : « Eren, t’es le Titan Founding ». Lucas, il a lâché son soda. Moi, j’étais tétanisé. On s’est regardés, genre : « Mais… depuis quand ? »
Le Titan Colossal : 60 mètres de pure terreur
Ensuite, y’a le Titan Colossal. Déjà, rien que le nom, ça claque. 60 mètres de haut, peau qui brûle quand il apparaît… C’est lui qui détruit les murs au tout début. Tu te souviens ? Le premier épisode, quand il apparaît derrière le mur… Franchement, j’ai cru que j’allais faire dans mon froc.
Et devine qui le contrôle ? Bertolt Hoover. Le mec discret, gentil, un peu coincé. Le genre que tu croiseras jamais dans une bagarre. Et là, bam ! Il se transforme en montagne vivante. J’avais pas vu venir. J’étais triste, en fait. Parce que Bertolt, il était pas vraiment méchant. Juste… manipulé. Il voulait la paix, à sa façon. C’est ça qui est terrible dans cette série : personne est tout blanc ou tout noir.
Le Titan Armuré : le tank humain
Le suivant, c’est Reiner. Lui, tu le connais. Le grand, costaud, qui joue les pères de famille dans l’unité d’entraînement. Il protège Eren, il donne des conseils… Et en vrai ? C’est un traître. Un des « Titans infiltrés ». Il a ouvert les murs, il a causé des millions de morts. Mais encore une fois, c’est pas un monstre. C’est un mec brisé. Il dit : « Je suis le soldat qui ouvre les murs ». Et quand il le dit… ça te glace le sang.
Reiner, c’est le Titan Armuré. Il a une carapace de titan sur le corps. Il résiste à tout. Il cogne comme un bœuf. Mais à l’intérieur ? Un type en pleine crise d’identité. Il se bat contre lui-même. J’avais un prof de philo au lycée, M. Durand, qui disait : « Le pire des combats, c’est celui qu’on mène contre soi ». Franchement, Reiner, c’est l’incarnation de ça.
Le Titan Femelle : la classe et la cruauté
Et puis y’a Annie. La Titan Femelle. Elle, elle est… spéciale. Froide, précise, silencieuse. Elle entre dans la troupe, elle se fond dans le décor. Et quand elle se transforme… c’est fluide, élégant, mais hyper violent. Elle massacre tout le monde dans la forêt. Et elle le fait sans hésiter.
Mais plus tard, on comprend. Elle a une dette envers son père. Elle a fait ça pour survivre. Elle se met en sommeil dans un arbre — ouais, carrément — pour échapper à tout. Et quand Eren la retrouve, elle chiale. Elle dit : « Je voulais juste vivre ». Et là… tu sais plus qui haïr. Tu sais plus qui plaindre.
Un jour, j’étais dans le RER B, j’écoutais la OST d’Attack on Titan (la version vocale de « My War », tu connais ?), et je repensais à Annie. J’ai eu les larmes aux yeux. Grave. Autour de moi, des gens me regardaient comme si j’étais fou. Mais tu vois, c’est ça le truc : cette série, elle te touche. Elle te parle. Même dans un RER moisi entre Gare du Nord et Aulnay.
Enfin… y en a pas que 4 en vrai ?
Attends, je vais te dire un truc. Techniquement, les « 4 Titans » dont tout le monde parle, c’est Founding, Colossal, Armuré et Femelle. Mais en vrai… y’a d’autres Titans avec des pouvoirs aussi. Le Titan Marteau de Guerre, par exemple. Gabi, Falco… ils en parlent plus tard. Mais eux, ils sont pas dans le « top 4 » historique.
Le vrai truc, c’est que ces quatre-là, ils ont joué un rôle central dès le début. Ils ont déclenché l’apocalypse. Ils sont liés aux secrets du monde. Et surtout… ils sont tous liés à Eren. De près ou de loin.
D’ailleurs, petite parenthèse : t’as remarqué que trois d’entre eux — Reiner, Bertolt, Annie — viennent de Marley ? Ils ont été envoyés comme soldats infiltrés. Des enfants, en fait. Enfin, c’est dégueulasse quand on y pense. On les a formés, manipulés, broyés. Marley, c’est pas mieux que le gouvernement à l’intérieur des murs. En fait, personne est clean.
Tu vois, c’est pas si simple
Alors ouais, on parle des « 4 Titans » comme s’ils étaient juste des pouvoirs, des classes de combat. Mais en vrai, c’est bien plus. Ce sont des personnes. Avec des doutes, des regrets, des douleurs. Des traîtres, peut-être. Mais aussi des victimes.
Et Eren ? Bah, il devient comme eux. Pire, même. Parce qu’au final, il choisit la destruction. Il devient le méchant aux yeux du monde. Et pourtant… tu comprends ses raisons. C’est ça qui est dingue. T’es d’accord avec personne, mais tu comprends tout le monde.
Franchement, Attack on Titan, c’est pas qu’une série de mecs qui se transforment en géants. C’est une réflexion sur la guerre, sur la haine, sur la mémoire. Et les 4 Titans, ils sont au cœur de tout ça.
Vous savez quoi ? La prochaine fois que tu regardes un épisode, fais gaffe. Regarde pas juste les combats. Écoute ce qu’ils disent. Regarde leurs yeux. Parce que derrière chaque Titan, y’a un humain brisé. Et c’est ça, en vrai, qui fait toute la puissance de l’histoire.
Enfin bref… Moi, je dis ça, je dis rien. Mais si t’as pas pleuré au moins une fois devant cette série, t’as pas bien regardé.
