Qui est Riyad Mahrez, et pourquoi ce trophée compte autant pour lui ?
Je pense souvent à Mahrez comme à ce gars discret, originaire de Sarcelles en France, mais avec des racines algériennes qui l'ont poussé à choisir la sélection des Fennecs. Né en 1991, il a commencé sa carrière pro à Le Havre, avant de exploser à Leicester en 2014, où il a été élu meilleur joueur de la Premier League en 2016. D'ailleurs, ce Ballon d'Or Africain, qu'il a gagné la même année, c'est un peu la cerise sur le gâteau de cette saison miracle où Leicester a remporté le titre contre toute attente.
En fait, pour un joueur comme lui, ce prix n'est pas juste une stat de plus ; il valide son talent pur, surtout venant d'un pays comme l'Algérie où le foot est une passion nationale. J'ai remarqué que beaucoup de fans se demandent si c'est son seul titre individuel majeur, et oui, pour l'instant, c'est le cas, même s'il a accumulé des trophées collectifs avec Manchester City et Al-Ahli en Arabie Saoudite.
Cela dit, Mahrez n'est pas du genre à fanfaronner ; dans les interviews, il parle toujours de l'équipe avant tout, ce qui rend son parcours encore plus attachant. Du coup, quand on parle de son Ballon d'Or Africain, on se rend compte que c'était le bon moment, au bon endroit, avec les bonnes performances.
Qu'est-ce que le Ballon d'Or Africain, et comment fonctionne-t-il ?
Le Ballon d'Or Africain, c'est un peu le Graal pour les footballeurs du continent, créé en 1992 par France Football en partenariat avec la CAF. Il est décerné annuellement au joueur africain qui a le plus brillé, que ce soit en club ou en sélection, sur la base des votes de journalistes spécialisés de chaque pays membre. Par exemple, en 2016, Mahrez a devancé des cracks comme Sadio Mané et Islam Slimani, avec un total de 35 points sur 100, ce qui montre à quel point la concurrence est rude.
Selon moi, ce qui rend ce trophée unique, c'est qu'il met en lumière des talents souvent sous-estimés en Europe, en se focalisant sur l'année civile complète. J'ai vu des cas où des joueurs comme Mohamed Salah l'ont empoché plusieurs fois, en 2017, 2018 et 2022, grâce à des saisons folles à Liverpool. Mais pour Mahrez, sa victoire en 2016 était liée à ces 17 buts et 11 passes décisives en Premier League, des chiffres qui ont fait l'unanimité.
En revanche, il y a eu des interruptions, comme entre 2010 et 2015 où le prix a fusionné avec d'autres awards, mais depuis 2016, c'est revenu à une remise annuelle stable. Cela dit, les critères évoluent ; aujourd'hui, on valorise aussi l'impact en sélection, ce qui pourrait aider Mahrez à l'avenir s'il performe plus avec l'Algérie.
Le parcours de Mahrez avant et après son Ballon d'Or Africain
Avant 2016, Mahrez était déjà prometteur, mais pas encore une star mondiale. À Leicester, il a débarqué en 2014 pour 500 000 euros, un transfert modeste, et en deux ans, il a transformé l'équipe en championne surprise. J'ai remarqué que son Ballon d'Or Africain a coïncidé avec son transfert à Manchester City pour 60 millions d'euros en 2018, une somme record pour un joueur africain à l'époque.
Depuis, sa carrière a été solide, avec cinq titres de Premier League, une Ligue des Champions en 2023, et même une Coupe du Monde des Clubs. Mais en sélection, c'est plus mitigé ; l'Algérie a gagné la CAN en 2019, où il a été élu meilleur joueur, pourtant pas de Ballon d'Or Africain cette année-là, perdu au profit de Mané. Du coup, on se demande pourquoi : peut-être parce que ses stats en club étaient moins flashy que celles de ses rivaux.
En fait, à 33 ans aujourd'hui, Mahrez joue en Arabie Saoudite avec Al-Ahli depuis 2023, un choix surprenant qui lui rapporte environ 15 millions d'euros par an, mais qui complique ses chances pour le trophée, vu que la ligue saoudienne n'est pas encore au top du radar des votants. Cela dit, s'il ramène l'Algérie en finale de CAN 2025, qui sait ?
Les moments clés de sa victoire en 2016
Revenons à 2016 : Mahrez a inscrit 19 buts toutes compétitions confondues, dont ce but somptueux contre Tottenham qui a scellé le titre de Leicester. Les votants ont adoré son style dribbleur, technique, presque poétique sur le terrain. J'ai relu des articles d'époque, et c'est clair que son impact sur une équipe modeste a pesé lourd dans la balance, contrairement à des joueurs plus établis dans de grands clubs.
Pourquoi Mahrez n'a-t-il pas gagné d'autres Ballons d'Or Africains depuis ?
C'est une question que je me pose souvent, et la réponse n'est pas simple. Après 2016, en 2017, c'est Mané qui l'emporte avec Liverpool, puis Salah qui domine les années suivantes. Mahrez était bon à City, mais pas le MVP incontesté ; par exemple, en 2019, il a fait 16 buts et 17 passes, pourtant c'est Mané encore qui gagne grâce à sa CAN victorieuse avec le Sénégal.
Selon moi, un facteur clé, c'est la concurrence féroce : Salah, Mané, Kanté, tous au sommet en même temps. J'ai remarqué que les votants privilégient les joueurs en Premier League ou Champions League, et même si Mahrez y est, ses saisons sont souvent éclipsées par celles de Haaland ou De Bruyne à City. Du coup, il finit souvent dans le top 5, comme en 2022 où il était 4e derrière Salah.
Cela dit, il y a aussi des erreurs courantes dans l'analyse : beaucoup oublient que le trophée valorise l'ensemble de l'année, pas juste un tournoi. Pour Mahrez, son passage en Arabie pourrait être vu comme un déclin, mais en réalité, il y performe avec 12 buts en 2023-2024, ce qui est pas mal pour un championnat en reconstruction.
Comparaison avec d'autres grands joueurs africains
Si on compare Mahrez à Salah, par exemple, l'Égyptien a trois Ballons d'Or Africains, grâce à des saisons à 30+ buts, mais Mahrez a cet avantage d'avoir gagné avec un petit club, ce qui rend son titre plus "authentique" à mes yeux. D'ailleurs, Yaya Touré en a quatre d'affilée entre 2011 et 2014 avec Manchester City, dominant par sa puissance physique.
En fait, Mahrez se rapproche plus de Samuel Eto'o, qui en a quatre aussi, mais avec des impacts en sélection plus marqués. J'ai vu des stats : Eto'o a 56 buts en 118 sélections, contre 22 en 100 pour Mahrez, ce qui explique peut-être pourquoi il n'a pas plus de trophées individuels. Cela dit, les deux ont ce flair technique qui les distingue.
Une astuce pour les fans : pour anticiper qui gagne, regardez les performances en CAN ; souvent, le vainqueur du tournoi coïncide avec le Ballon d'Or, comme Mahrez en 2019 qui l'a manqué de peu malgré son titre.
Quelles sont les chances de Mahrez pour l'avenir ?
À 33 ans, Mahrez n'est pas fini, loin de là ; en Arabie, il joue régulièrement, et s'il maintient son niveau, une bonne CAN pourrait le propulser. Je pense que s'il marque 15 buts cette saison et que l'Algérie va loin en 2025, il pourrait viser un deuxième Ballon d'Or Africain, même si le vote penche pour les stars européennes.
En revanche, un inconvénient majeur, c'est la perception : jouer hors d'Europe, ça pèse moins, comme pour Aubameyang qui a gagné en 2015 avec Arsenal mais pas après son départ. Du coup, les experts conseillent souvent de rester visible ; peut-être que Mahrez regrettera ce choix à long terme.
Cela dit, rien n'est impossible ; regardez Drogba qui a gagné à 30 ans passés. Pour Mahrez, ça dépendra de sa forme et de l'actualité algérienne.
En conclusion, le Ballon d'Or Africain de Mahrez reste un pilier de sa légende
Pour résumer, oui, Mahrez a son Ballon d'Or Africain de 2016, un titre qui illustre son talent unique et son ascension fulgurante. Si vous êtes fan, suivez ses matchs en Arabie ; qui sait, il pourrait nous surprendre encore. Et vous, pensez-vous qu'il en gagnera un autre ? Dites-le-moi en commentaires, ça m'intéresse de discuter de ces parcours qui passionnent tant.
