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Comment un Français peut-il travailler aux États-Unis ? Le guide ultime pour décrocher un visa et réussir son expatriation américaine

Comment un Français peut-il travailler aux États-Unis ? Le guide ultime pour décrocher un visa et réussir son expatriation américaine

Le mirage du rêve américain face à la réalité brutale des services d'immigration de 2026

On nous rebat les oreilles avec la Silicon Valley et les opportunités infinies du Texas, sauf que le passage de la frontière professionnelle ressemble plus à un examen d'entrée à Polytechnique qu'à une simple formalité de voyage. Le truc c'est que les États-Unis ne cherchent pas de la main-d'œuvre, ils cherchent des cerveaux ou des portefeuilles. Entre le protectionnisme ambiant et la complexité des quotas, un Français qui veut poser ses valises à Manhattan ou San Francisco doit d'abord prouver qu'il apporte une valeur ajoutée qu'un local n'a pas. L'immigration choisie n'est pas un vain mot ici. En 2025, le taux de refus pour certains visas de travail a frôlé les 20% pour les dossiers mal ficelés, une statistique qui donne froid dans le dos quand on connaît l'investissement financier requis. Or, la France bénéficie d'une image de marque solide, notamment dans la tech et la gastronomie, mais cela ne suffit plus à contourner la rigidité du DHS (Department of Homeland Security).

Pourquoi le simple talent ne suffit plus pour traverser l'Atlantique

Il y a dix ans, un développeur Full Stack avec un bon anglais pouvait espérer une mutation rapide. Aujourd'hui ? C'est une autre paire de manches. Les entreprises américaines hésitent de plus en plus à débourser les 5000 à 10000 dollars de frais d'avocat nécessaires pour parrainer un étranger, à moins que le candidat ne soit une véritable licorne humaine. Et c'est là que le bât blesse. Beaucoup de candidats français partent avec une fleur au fusil, pensant que leur diplôme d'école de commerce fera tout le travail. Erreur fatale. La reconnaissance des diplômes est un labyrinthe sans fin. (Et entre nous, votre master de Lyon 2 n'évoque absolument rien pour un recruteur basé à Chicago). Bref, avant de regarder le prix des loyers à Brooklyn, il faut regarder la liste des visas, car c'est elle qui dicte votre destin.

L'arsenal des visas : choisir son arme pour vaincre l'administration américaine

Comment un Français peut-il travailler aux États-Unis sans se heurter à un mur bureaucratique ? La réponse tient en deux ou trois lettres souvent barbares. Le visa H-1B reste la Rolls-Royce des autorisations de travail pour les professions spécialisées, mais il est soumis à une loterie annuelle capricieuse. Imaginez un peu : environ 85000 visas disponibles chaque année pour des centaines de milliers de demandeurs mondiaux. Vos chances ? Elles sont mathématiquement faibles, autour de 10 à 25% selon les années. D'où l'intérêt de regarder ailleurs. Le visa L-1, destiné aux transferts intra-entreprise, est souvent le chemin le plus court pour ceux qui travaillent déjà dans une boîte ayant une filiale aux USA. Pas de loterie, moins de stress, mais une condition sine qua non : avoir passé au moins un an dans l'entreprise en France durant les trois dernières années. Là, ça change la donne.

Le visa E-2 : l'option de l'investisseur pour ceux qui ont des économies

Si vous avez l'âme d'un entrepreneur et quelques économies de côté, le visa E-2 est une pépite souvent méconnue du grand public. Grâce à un traité bilatéral entre la France et les États-Unis, un Français peut créer ou racheter une entreprise sur le sol américain. Le montant ? On parle souvent d'un investissement substantiel, généralement situé entre 80000 et 150000 dollars au minimum pour être pris au sérieux. On n'y pense pas assez, mais c'est l'un des rares visas qui permet une quasi-liberté totale, à condition que l'affaire soit rentable et crée des emplois pour les Américains. Mais attention, ce n'est pas un titre de séjour permanent. C'est un visa non-immigrant, renouvelable certes, mais qui vous garde dans une certaine précarité administrative à long terme. Est-ce un risque acceptable ? Cela divise les spécialistes, car la dépendance au succès de l'entreprise est totale.

O-1 : Le visa des génies et des artistes (ou de ceux qui savent se vendre)

Vous avez reçu un prix prestigieux ? Vous avez publié des articles de recherche cités mondialement ? Le visa O-1 pour "capacités extraordinaires" est fait pour vous. On pense souvent, à tort, qu'il est réservé aux prix Nobel ou aux stars de cinéma. En réalité, un excellent designer avec un portfolio béton ou un ingénieur de haut vol peut l'obtenir. L'avantage est massif : pas de quota, une durée flexible et une image de marque incroyable auprès des employeurs. Sauf que le dossier doit être épais comme un annuaire et truffé de lettres de recommandation de pairs reconnus. C'est ici que l'expertise d'un avocat d'immigration devient non seulement utile, mais vitale. Honnêtement, tenter un O-1 en solo, c'est comme essayer de traverser l'Atlantique en pédalo : courageux, mais statistiquement suicidaire.

La stratégie du parrainage : pourquoi l'employeur est votre seul véritable allié

Dans la quête du Graal, l'entreprise américaine est le pivot central. Sans un Sponsor, votre projet est mort-né. Mais pourquoi une boîte irait-elle s'embêter avec un Français alors qu'elle a des milliers de diplômés de Stanford ou du MIT sous la main ? Là où ça coince, c'est souvent sur la justification de l'embauche. L'employeur doit prouver, dans certains cas comme pour la Green Card via l'emploi (EB-2 ou EB-3), qu'aucun travailleur américain n'est disponible et qualifié pour le poste. C'est la procédure du Labor Certification (PERM). C'est long, c'est coûteux, et c'est une épreuve de patience qui dure souvent plus de 12 à 18 mois. Résultat : seules les grosses structures ou les startups en hyper-croissance ayant levé des millions s'y aventurent vraiment. Pour un candidat, cela signifie qu'il faut viser des secteurs en tension chronique : cybersécurité, intelligence artificielle, ou management spécialisé.

Le VIE : la botte secrète des jeunes diplômés français

Le Volontariat International en Entreprise est sans doute le meilleur moyen pour un Français de moins de 28 ans de mettre un pied aux USA. On est loin du compte des visas complexes ici, car c'est Business France qui gère une grande partie de la paperasse via le visa J-1. Pendant 6 à 18 mois, vous travaillez pour une boîte française aux États-Unis avec une indemnité non imposable qui tourne autour de 3500 à 5000 dollars par mois selon la ville. C'est une aubaine. Mais, car il y a toujours un mais, le passage du J-1 à un visa de travail permanent est parfois bloqué par la règle des deux ans de résidence dans le pays d'origine (la section 212e pour les intimes). Si votre visa comporte cette mention, vous devez rentrer en France deux ans avant de pouvoir demander un autre visa de travail. Rageant, n'est-ce pas ?

Comparatif des options : quelle route choisir selon votre profil

Il n'existe pas de solution unique pour savoir comment un Français peut travailler aux États-Unis, mais des trajectoires types se dessinent. Un cadre supérieur d'une entreprise du CAC 40 aura tout intérêt à viser le L-1A, qui ouvre une voie royale vers la Carte Verte en moins de deux ans. À l'inverse, un jeune chef de cuisine talentueux devra probablement passer par un visa H-2B (travail saisonnier) ou un J-1 Trainee avant d'espérer mieux. Le tableau ci-dessous permet de visualiser les forces en présence pour un départ réussi. À ceci près que les lois changent plus vite que les modes à New York, restez vigilants.

Le profil "Tech" reste le chouchou du système, avec 70% des visas H-1B alloués aux métiers de l'informatique. Pour les autres, il faut ruser. Travailler pour une ONG, une organisation internationale ou dans l'enseignement (visa J-1 ou H-1B cap-exempt) permet d'échapper aux quotas annuels. C'est une niche, certes, mais elle sauve des carrières. Car au final, l'expatriation aux USA est un jeu d'échecs où chaque pion déplacé — qu'il s'agisse d'une certification obtenue ou d'un contact réseau activé — vous rapproche du bureau avec vue sur Central Park ou le Golden Gate Bridge.

Ces mirages qui brisent votre projet de mobilité outre-Atlantique

Le fantasme du visa touriste transformé par magie

On entend souvent cette légende urbaine dans les couloirs des aéroports : partir avec un simple ESTA et trouver un employeur sur place qui s'occupera de tout. C'est une erreur monumentale. La réalité administrative américaine ne tolère aucune improvisation, surtout quand il s'agit de comment un Français peut-il travailler aux États-Unis sans passer par la case départ. Entrer sur le territoire avec une intention migratoire cachée sous un statut de visiteur peut vous valoir une interdiction de territoire de dix ans. Le département de la Sécurité intérieure ne plaisante pas. Sauf que les candidats s'imaginent que leur talent justifiera une entorse aux règles fédérales. Mais l'oncle Sam n'a cure de votre CV si le tampon sur votre passeport ne correspond pas à votre activité réelle. Autant le dire, cette stratégie est le chemin le plus court vers une expulsion définitive.

L'illusion d'une équivalence automatique des diplômes

Vous possédez un Master 2 d'une grande école parisienne ? Grand bien vous fasse. Mais ne croyez pas que le recruteur moyen à Chicago saura déchiffrer votre parcours sans une évaluation formelle. Le problème réside dans la fragmentation du système éducatif américain où chaque État possède ses propres barèmes de certification. Environ 35% des expatriés français perdent des opportunités faute d'avoir fait traduire leurs crédits par des organismes comme WES ou ECE. Un diplôme d'ingénieur n'est pas automatiquement un Master of Science aux yeux des RH de la Silicon Valley. Or, cette étape administrative coûte environ 200 dollars et prend plusieurs semaines de traitement. Résultat : vous arrivez sur le marché avec des munitions que personne ne sait utiliser.

La sous-estimation brutale du coût de la vie réelle

Gagner 100 000 dollars par an à San Francisco semble être le pactole. Pourtant, une fois les prélèvements sociaux et l'assurance santé déduits, le reste à vivre est souvent inférieur à celui d'un cadre moyen à Lyon. On oublie que le permis de travail USA pour expatriés ne comprend pas de filet de sécurité sociale à la française. Les loyers médians dans les hubs technologiques dépassent souvent les 3 500 dollars pour un simple studio. Si l'on ajoute à cela les frais de scolarité pour les enfants, qui peuvent atteindre 25 000 dollars par an dans les écoles internationales, le budget explose. Car la vie américaine est un engrenage financier où la moindre erreur de calcul se paie cash.

Le réseautage agressif : le code secret du marché caché

L'art de l'Informational Interview au service de votre carrière

Aux États-Unis, 70% à 80% des postes ne sont jamais publiés sur les plateformes de recrutement classiques. Mais comment pénétrer ce cercle d'initiés sans réseau préalable ? La solution s'appelle l'entretien informatif. Ce n'est pas une demande d'emploi, mais une sollicitation d'expertise qui flatte l'ego de votre interlocuteur. Vous devez viser des cadres de niveau intermédiaire et leur proposer un café de quinze minutes, virtuellement ou physiquement. Cette approche permet de comprendre les enjeux réels de l'entreprise avant même qu'une offre ne soit rédigée. Reste que cette méthode demande une audace que beaucoup de Français considèrent comme de l'impolitesse. C'est ici que se joue la différence entre celui qui attend et celui qui obtient.

La stratégie des niches géographiques oubliées

Pourquoi s'obstiner à vouloir conquérir New York ou Los Angeles alors que le Texas et la Caroline du Nord affichent des taux de croissance insolents ? Austin ou Raleigh offrent des écosystèmes technologiques puissants avec une concurrence moins saturée pour un visa H-1B ou L-1 pour les Français. Ces zones bénéficient d'une fiscalité d'État avantageuse, parfois nulle pour l'impôt sur le revenu, comme au Texas. Le dynamisme de ces "Second-Tier Cities" permet souvent une ascension sociale plus rapide qu'au sein des mégalopoles côtières. (Il faut tout de même accepter de conduire deux heures par jour pour la moindre course). Investir ces territoires, c'est s'offrir une porte d'entrée plus large vers le rêve américain sans subir l'épuisement financier immédiat des grandes capitales.

Réponses aux interrogations fréquentes sur l'expatriation

Est-il possible de postuler sans avoir déjà un visa en poche ?

Postuler sans autorisation préalable est la norme pour les profils hautement qualifiés, car c'est l'employeur qui doit initier la demande de sponsoring. Cependant, vous devez mentionner clairement votre éligibilité potentielle, comme le fait d'être titulaire d'un diplôme de niveau Master pour le quota H-1B qui limite les attributions à 65 000 visas par an au niveau mondial. Les entreprises américaines ont l'habitude de ce processus, mais elles ne l'engageront que si votre valeur ajoutée dépasse largement le coût des frais d'avocat, souvent estimés entre 5 000 et 10 000 dollars par dossier. Il est donc inutile d'envoyer des CV à la chaîne pour des postes subalternes qui ne justifieraient jamais un tel investissement pour la compagnie.

Combien de temps prend réellement la procédure pour obtenir un permis de travail ?

La durée varie drastiquement selon la catégorie, mais comptez en moyenne entre six et dix-huit mois pour un dossier complet. Pour un visa de transfert intra-groupe L-1, la procédure peut être accélérée via le "Premium Processing" moyennant des frais de 2 805 dollars, ramenant le délai de réponse à quinze jours ouvrés seulement. À ceci près que cette accélération ne garantit en rien l'approbation du dossier, elle ne fait que forcer une décision rapide des services d'immigration. Les visas E-2 pour investisseurs demandent une préparation de dossier de plusieurs centaines de pages et une entrevue à l'ambassade de Paris souvent fixée trois mois après le dépôt.

Peut-on changer d'employeur une fois arrivé sur le sol américain ?

La flexibilité est limitée car votre statut légal est intrinsèquement lié à votre contrat de travail actuel. Dans le cas du visa H-1B, une procédure de "transfert" est possible mais elle nécessite que le nouvel employeur dépose une nouvelle pétition auprès de l'USCIS avant que vous ne quittiez votre poste précédent. Le risque de se retrouver sans statut pendant la transition est réel et peut entraîner une expulsion forcée si les délais ne sont pas respectés scrupuleusement. Pour les détenteurs de visas L-1, le changement d'entreprise est strictement interdit sans changer de catégorie de visa, ce qui revient souvent à recommencer le processus à zéro depuis la France.

Le verdict : audace structurée ou échec programmé

Partir travailler aux États-Unis n'est plus une simple aventure, c'est une opération commando qui exige une rigueur comptable et une souplesse psychologique absolue. On ne s'installe pas chez l'Oncle Sam pour la sécurité, on y va pour l'échelle de croissance que le pays offre à ceux qui acceptent de brûler leurs anciens réflexes. Ceux qui cherchent à transposer le modèle social français dans un bureau à Manhattan finiront aigris et ruinés en moins de deux ans. La réussite appartient exclusivement à ceux qui traitent leur propre carrière comme une startup, avec ses risques financiers massifs et ses besoins constants de pivotement. Prenez ce billet d'avion uniquement si vous êtes prêt à sacrifier votre confort immédiat pour une ambition qui ne s'excuse jamais. Les États-Unis ne vous attendent pas, ils vous défient de prouver que vous valez plus que le coût de votre visa.

💡 Points clés à retenir

  • Quelle retraite aux Etats-Unis ? - Le montant de la pension de retraite de base est calculé sur la base des 420 meilleures rémunérations mensuelles (soit 35 ans), suivant une formul
  • Est-il facile de s'installer aux Etats-Unis ? - Il est devenu difficile de venir s'installer durablement aux Etats-Unis : depuis 1990, le gouvernement a fixé un seuil de 675 000 immigrants par an.
  • Comment un Français peut travailler aux États-Unis ? - La meilleure façon de vivre aux USA et d'y travailler en tant que Français consiste à se faire directement embaucher par une entreprise locale.
  • Comment sont les maisons aux Etats-Unis ? - Les maisons américaines sont en bois pour de nombreuses raisons, notamment la durabilité du matériau et le style authentique et naturel du bois.
  • Pourquoi il ne faut pas vivre aux Etats-Unis ? - En bref sur raisons ne pas venir habiter aux usa L'emploi est une raison de ne pas venir aux USA mais également la principale raison de venir y vivre

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelle retraite aux Etats-Unis ?

Le montant de la pension de retraite de base est calculé sur la base des 420 meilleures rémunérations mensuelles (soit 35 ans), suivant une formule progressive par tranche de revenu. Le taux de remplacement appliqué à la première tranche est de 90 %, il est de 15 % à la dernière tranche.3 mars 2023

2. Est-il facile de s'installer aux Etats-Unis ?

Il est devenu difficile de venir s'installer durablement aux Etats-Unis : depuis 1990, le gouvernement a fixé un seuil de 675 000 immigrants par an. Les visas de travail sont distribués au compte-goutte, favorisant une immigration clandestine.

3. Comment un Français peut travailler aux États-Unis ?

La meilleure façon de vivre aux USA et d'y travailler en tant que Français consiste à se faire directement embaucher par une entreprise locale. Cette dernière devient votre sponsor et s'occupe des différentes démarches pour l'obtention de votre visa de travail H1B.

4. Comment sont les maisons aux Etats-Unis ?

Les maisons américaines sont en bois pour de nombreuses raisons, notamment la durabilité du matériau et le style authentique et naturel du bois. De plus, les avantages tels que la résistance aux intempéries, l'extensibilité et l'utilisation efficace de l'espace peuvent améliorer votre mode de vie.

5. Pourquoi il ne faut pas vivre aux Etats-Unis ?

En bref sur raisons ne pas venir habiter aux usa L'emploi est une raison de ne pas venir aux USA mais également la principale raison de venir y vivre. Le coût de la vie assez élevé. Un des plus grand danger est le port d'arme autorisé dans certains états.

6. Quel est le prix d'un iPhone aux Etats-Unis ?

Ces iPhone 13, 13 Pro et 13 Pro Max (pas de 13 mini pour l'instant) de seconde main sont vendus à partir de 619 $. Ils rejoignent un refurb qui comprend aussi des iPhone 12.14 mars 2023

7. Quel est le prix d'un iPhone 14 aux Etats-Unis ?

annonçant un prix d'attaque à 829 dollars pour l'iPhone 14 et 999 dollars pour l'iPhone 14 Pro. Comme chaque année en allant sur l'Apple Store après la keynote, force est de constater que l'iPhone 14 s'affiche à 1019 euros et l'iPhone 14 Pro à 1329 euros…23 mai 2023

8. Quel est le prix de l'iPhone 13 aux Etats-Unis ?

Les consommateurs américains peuvent maintenant acheter des iPhone 13 reconditionnés directement auprès d'Apple. Ces iPhone 13, 13 Pro et 13 Pro Max (pas de 13 mini pour l'instant) de seconde main sont vendus à partir de 619 $.14 mars 2023

9. Quel est le métier le mieux payé aux Etats-Unis ?

Voici la liste des 10 emplois les mieux payés aux USA et ce depuis plusieurs années : Médecin (salaire de base médian : 193 415$) Responsable de pharmacie (salaire de base médian : 144 768$) Dentiste (salaire de base médian : 142 478$)

10. Quels sont les métiers les mieux payés aux Etats-Unis ?

Quels sont les meilleurs salaires d'entrée de gamme pour les diplômés ?
  • Emploi. Niveau d'entrée (0-5 ans) ...
  • Responsable des finances. 97 000 $ ...
  • Ingénieur logiciel. 90 000 $ ...
  • Médecin assistant. 86 000 $ ...
  • Gestionnaire des risques. 85 000 $ ...
  • Responsable du développement commercial. 82 000 $ ...
  • Gestionnaire fiscal. ...
  • Ingénieur mécanique.
Plus…

11. Quelle est la durée des congés payés aux Etats-Unis ?

Une situation difficile et inégale. Les Etats-Unis restent en 2022 le seul grand pays industrialisé à ne pas encadrer strictement l'octroi de congés payés sur son marché du travail. Une étude datée de 2017 révèle que la moyenne nationale des congés payés s'élevait à 22,6 jours par an.5 sept. 2023

12. Comment travailler aux États-Unis sans diplôme ?

Un autre moyen pour un étudiant d'immigrer aux USA sans diplôme est d'obtenir un contrat de travail au pair ou un stage. Grâce au visa J1, l'étudiant pourra travailler aux états-Unis pendant 18 mois. Il pourra également poursuivre ses études, muni d'un visa F1.2 févr. 2021

13. Un parent peut-il voyager avec un enfant aux États-Unis  ?

Votre enfant aura besoin d'une autorisation de voyage pour enfant chaque fois qu'il voyagera sans la présence de tous ses parents ou tuteurs légaux. Si votre enfant voyage seul, avec un seul parent ou avec un tuteur non légal, il devra obtenir une autorisation de voyage pour enfant signée par les deux parents ou tuteurs légaux .18 sept. 2024 Your child will need a Child Travel Consent any time they're traveling without all their parents or legal guardians present. If your child is traveling alone, with only one parent, or with a non-legal guardian, they will require a Child Travel Consent signed by both parents or legal guardians.18 sept. 20243 Documents Every Parent Needs When Traveling With ChildrenLawDepothttps://www.lawdepot.com › resources › family-articlesLawDepothttps://www.lawdepot.com › resources › family-articles Your child will need a Child Travel Consent any time they're traveling without all their parents or legal guardians present. If your child is traveling alone, with only one parent, or with a non-legal guardian, they will require a Child Travel Consent signed by both parents or legal guardians.18 sept. 2024

14. Comment un français peut vivre aux États-Unis ?

La Green Card est l'équivalent de la carte de séjour française. Elle permet à son détenteur de vivre légalement aux Etats-Unis, sans être tenu à un sponsor, et de travailler pour n'importe quelle entreprise, d'investir, de créer une entreprise, ou juste de ne rien faire.

15. Est-ce que les iPhone sont moins chers aux Etats-Unis ?

Pour ce qui est du pays où l'iPhone 14 est le moins cher, sans surprise, il s'agit de la terre natale d'Apple, à savoir les Etats-Unis.15 sept. 2022

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.