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Quel métier pour un Français aux USA ? Le guide pragmatique pour décrocher un job outre-Atlantique sans se planter

Quel métier pour un Français aux USA ? Le guide pragmatique pour décrocher un job outre-Atlantique sans se planter

La réalité du marché de l'emploi pour les expatriés hexagonaux : entre fantasme et pragmatisme

On nous rebat les oreilles avec la Silicon Valley ou les gratte-ciel de Manhattan comme si le pays entier nous attendait les bras ouverts. Sauf que, soyons honnêtes, le truc c'est que l'Oncle Sam est devenu particulièrement sélectif ces dernières années. On n'y pense pas assez, mais le premier frein n'est pas votre niveau d'anglais, bien que ce soit la base, mais bien la complexité administrative du parrainage par l'employeur. À moins d'être un génie du code ou un chef étoilé, personne ne va débourser 5 000 à 10 000 dollars en frais d'avocat pour vos beaux yeux.

Le décalage culturel du recrutement américain

Là où ça coince souvent pour nous autres, Français, c'est sur la rédaction du CV. Aux USA, on se fiche de savoir que vous avez fait une classe prépa en 2012. Ce qui compte, c'est l'impact. "Results-driven". Si votre profil n'affiche pas des chiffres concrets, vous finirez dans la corbeille avant même que le recruteur ait fini son café. Et croyez-moi, le café américain est long.

Il faut bien comprendre que la hiérarchie est plus horizontale, mais le licenciement est aussi "at-will", c'est-à-dire immédiat. C'est brutal ? Peut-être. Mais c'est cette fluidité qui permet aussi une ascension fulgurante. Un Français avec un Master 2 et trois ans d'expérience peut voir son salaire doubler en franchissant l'Atlantique, passant de 45 000 euros à 110 000 dollars annuels dans des hubs comme Austin ou Seattle. Or, cette carotte financière masque une pression constante.

Les secteurs qui recrutent massivement : où se cachent les opportunités ?

Si vous cherchez quel métier pour un Français aux USA offre le plus de garanties, tournez-vous vers la technologie. Mais attention, pas n'importe laquelle. L'intelligence artificielle et la cybersécurité sont les poules aux œufs d'or actuelles. Les entreprises américaines s'arrachent les diplômés des écoles d'ingénieurs françaises comme l'X ou Centrale, car notre formation mathématique est jugée supérieure à celle de beaucoup de cursus locaux.

Le boom de la Health Tech et des services médicaux

Le secteur de la santé est un monstre qui représente environ 18% du PIB américain. C'est colossal. Les besoins en infirmiers spécialisés, en kinésithérapeutes ou en chercheurs en biotechnologie sont tels que certaines régions rurales offrent des primes à l'installation. Sauf qu'il y a un hic : les équivalences de diplômes. Obtenir le droit d'exercer peut prendre 12 à 24 mois de démarches fastidieuses. Reste que pour ceux qui persévèrent, les salaires médians dépassent souvent les 150 000 dollars pour des spécialités qui, en France, plafonnent péniblement.

Mais ne nous leurrons pas, tout le monde n'est pas data scientist. Le secteur de l'éducation, via le réseau des lycées français et des écoles bilingues, est une niche solide. On dénombre plus de 50 établissements homologués aux États-Unis. C'est une porte d'entrée royale pour obtenir un visa J-1 ou H-1B sans avoir un profil de loup de Wall Street.

L'hôtellerie et la restauration : l'éternel prestige français

Le cliché du serveur parisien n'a pas la cote, mais celui du sommelier ou du pâtissier reste indéboulonnable. Dans des villes comme Las Vegas ou Miami, posséder un CAP ou un BTS hôtellerie-restauration avec une expérience dans un établissement de renom est un sésame. La demande pour le luxe ne faiblit pas. Pourtant, on est loin du compte si l'on pense que le talent suffit. Il faut savoir se vendre, networker dans les salons professionnels et comprendre que le "service à l'américaine" exige un sourire permanent, même après 12 heures de shift.

Décryptage des types de visas : le nerf de la guerre pour travailler aux USA

On ne choisit pas son métier aux USA sans regarder le type de visa qui l'accompagne. C'est mathématique. Le visa H-1B est le Graal, mais il est soumis à une loterie. En 2024, le taux de sélection était dérisoire face au nombre de demandes. Résultat : beaucoup de Français se tournent vers le visa L-1, qui permet un transfert intra-entreprise. Vous travaillez pour L'Oréal ou Capgemini à Paris ? Demandez une mutation. C'est la voie la plus sûre, la moins stressante, et surtout la plus économique pour votre compte en banque.

Pour les jeunes de moins de 30 ans, le V.I.E (Volontariat International en Entreprise) reste l'astuce ultime. Pendant 6 à 18 mois, vous êtes payé par l'État français (avec une indemnité non imposable tournant autour de 3 500 à 4 500 dollars selon la ville) pour travailler dans une boîte française implantée là-bas. C'est une période d'essai grandeur nature. Si vous faites vos preuves, l'employeur enchaîne généralement sur un visa de travail plus pérenne.

Et les entrepreneurs ? Le visa E-2 est taillé pour vous. Il nécessite un investissement "substantiel", souvent estimé à au moins 100 000 dollars, dans une entreprise que vous créez ou rachetez. C'est risqué ? Évidemment. Mais posséder une boulangerie à Charleston ou une agence de design à Los Angeles est un projet qui séduit encore les services d'immigration si le business plan tient la route.

Comparer les côtes : Est, Ouest ou le "Middle-West" oublié ?

Choisir quel métier pour un Français aux USA dépend aussi de la géographie. New York est un aimant pour la finance et la mode, mais le coût de la vie y est indécent. Un loyer pour un studio à Manhattan peut facilement engloutir 4 000 dollars. À l'inverse, des villes comme Atlanta ou Charlotte deviennent des hubs technologiques et logistiques majeurs avec une qualité de vie bien supérieure.

D'un côté, la Californie offre des salaires astronomiques mais une fiscalité qui rattrape presque les standards français. De l'autre, le Texas ou la Floride n'ont pas d'impôt sur le revenu au niveau de l'État. C'est une nuance de taille quand on calcule son reste à vivre. Est-ce que ça vaut le coup de gagner 150k à San Francisco si on vit dans une colocation à 35 ans ? La question mérite d'être posée.

Honnêtement, c'est flou pour beaucoup de candidats qui s'imaginent que les USA sont un bloc monolithique. Les opportunités dans l'agroalimentaire à Chicago n'ont rien à voir avec le marché de la défense à Washington D.C. Il faut cibler son secteur avant de choisir sa ville, et non l'inverse. Bref, l'expatriation réussie est une équation complexe entre votre spécialité, votre capacité à convaincre un sponsor et votre tolérance au risque financier.

Le mirage de la French Touch : pourquoi votre passeport ne suffit plus aux recruteurs américains

Le problème, c'est que beaucoup de candidats s'imaginent que leur simple nationalité constitue un sésame magique. On fantasme souvent sur une Amérique qui nous attendrait les bras ouverts, prête à s'extasier devant notre "chic" naturel ou notre diplôme de Grande École. Sauf que la réalité du terrain est autrement plus brutale. Le marché US est saturé de talents mondiaux et votre accent parisien n'est qu'un détail folklorique si vous n'apportez pas une solution immédiate à un besoin chiffré.

L'erreur du CV à la française : un suicide professionnel immédiat

Vouloir traduire son CV mot à mot est une erreur de débutant qui vous coûtera l'entretien. Aux USA, on se moque de savoir que vous avez fait une classe prépa ou que vous maîtrisez la philosophie de Kant. Ce qui compte, c'est l'impact. Résultat : un CV de trois pages avec une photo et votre âge finira directement à la broyeuse thermique de l'algorithme ATS. Or, adapter son profil aux standards américains demande une réécriture totale, centrée sur des verbes d'action et des métriques de performance. Mais (oui, il y a un mais), ne tombez pas non plus dans l'arrogance déplacée en gonflant artificiellement vos chiffres, car le "background check" est une institution quasi religieuse outre-Atlantique.

Le mythe des secteurs de niche : au-delà de la gastronomie et de la mode

Certes, ouvrir une boulangerie à Miami peut fonctionner, mais est-ce vraiment là que se trouve le plein emploi pour un cadre ? Autant le dire, le marché du travail aux États-Unis pour les Français se déplace vers la cybersécurité et l'intelligence artificielle. On voit trop de compatriotes s'enfermer dans le luxe ou le vin, pensant capitaliser sur leur origine. À ceci près que ces secteurs sont ultra-compétitifs et souvent moins rémunérateurs que la tech pure. Saviez-vous que le salaire médian d'un ingénieur logiciel à San Francisco frôle les 145 000 dollars par an ? C'est là que se joue la véritable expatriation réussie, pas dans le façonnage des croissants, à moins d'avoir un capital de départ colossal.

La variable cachée du networking : comment hacker le marché caché sans passer par LinkedIn

Vous envoyez des candidatures en ligne et personne ne répond ? C'est normal. Environ 70 % des postes ne sont jamais publiés sur les plateformes classiques (un chiffre qui donne le vertige, n'est-ce pas ?). Ici, le "Referral" est roi. Aux États-Unis, on ne recrute pas un inconnu, on recrute la recommandation d'une personne de confiance. Reste que pour un Français fraîchement débarqué, se constituer un réseau de zéro ressemble à une ascension de l'Everest en tongs.

L'art subtil du "Informational Interview"

Oubliez la timidité gauloise. La méthode consiste à solliciter des professionnels de votre secteur pour un café de quinze minutes, sans jamais demander de travail directement. On échange sur le métier, on écoute, on pose des questions pertinentes. Car c'est au détour d'une conversation sur les défis d'un département que l'opportunité surgit souvent d'elle-même. C'est une stratégie de long terme qui demande une endurance sociale épuisante mais terriblement efficace. Trouver un emploi aux USA sans ce levier revient à jouer au loto avec une seule grille, pendant que les locaux en possèdent des milliers.

Questions fréquentes

Quel est le salaire moyen pour un expatrié français aux USA ?

Les disparités sont monstrueuses d'un État à l'autre, mais un cadre français peut espérer un salaire de départ entre 85 000 et 110 000 dollars dans les grandes métropoles. En 2024, les statistiques du Bureau of Labor Statistics indiquent que les secteurs technologiques et financiers tirent cette moyenne vers le haut avec des packages dépassant souvent les 150 000 dollars pour des profils expérimentés. Il faut toutefois déduire le coût exorbitant de l'assurance santé, qui peut s'élever à 500 dollars par mois pour un individu seul. Le pouvoir d'achat réel ne se mesure pas au chiffre brut sur le contrat mais au reste à vivre après loyer et taxes. Rappelez-vous qu'un loyer moyen à New York pour un deux-pièces atteint désormais 3 800 dollars, ce qui relativise grandement les hauts revenus.

Est-il plus facile d'obtenir un visa H-1B ou un visa L-1 ?

Le visa L-1 est souvent la voie royale car il ne possède pas de quota annuel contrairement au H-1B qui est soumis à une loterie aléatoire. Pour le H-1B, les chances de sélection sont tombées à moins de 25 % ces dernières années en raison de l'explosion du nombre de demandes globales. Le visa L-1 permet un transfert interne au sein d'une entreprise multinationale, ce qui facilite grandement les démarches administratives pour l'employeur. Pour un Français, viser une entreprise tricolore avec une forte présence américaine est la stratégie la plus sécurisée. Obtenir un visa de travail américain reste le principal obstacle, bien avant vos compétences linguistiques ou techniques.

Faut-il refaire ses études sur place pour être crédible ?

Non, recommencer à zéro est une perte de temps et d'argent monumentale, sauf si vous visez le droit ou la médecine. En revanche, passer une certification reconnue par les instances locales comme un PMP pour les chefs de projet ou une certification AWS pour les cloud architectes change la donne. Les Américains adorent les badges et les preuves concrètes de formation continue qui valident votre expertise actuelle. Le diplôme initial sert de base, mais ce sont vos réalisations des trois dernières années qui feront pencher la balance lors du recrutement final. Une simple formation de trois mois dans une université locale peut également servir de "tampon américain" sur votre parcours sans vider votre compte épargne.

Trancher pour réussir : l'Amérique ne pardonne pas l'hésitation

L'expatriation aux USA est un sport de combat où la résilience compte plus que le talent pur. On ne part pas pour "voir ce qui se passe", on y va avec un plan de bataille chirurgical et un compte en banque solide. Réussir sa carrière aux États-Unis exige d'abandonner définitivement votre réflexe de protection sociale à la française pour embrasser un système de haute performance. C'est violent, c'est injuste parfois, mais c'est le seul endroit au monde où votre audace sera payée à son juste prix sans que l'on vous demande votre pedigree sur trois générations. Soit vous acceptez de jouer selon leurs règles brutales, soit vous restez sur le quai de la gare, car le rêve américain n'a aucune patience pour les tièdes. La véritable question n'est pas de savoir si vous avez le bon métier, mais si vous avez l'estomac pour encaisser les premiers refus avant de décrocher le jackpot. Partez maintenant, ou n'y pensez plus jamais.

💡 Points clés à retenir

  • Quel travail pour un français aux USA ? - Les métiers les plus recherchés : le secteur du luxe La mode française a toujours eu une très bonne réputation à l'échelle mondiale.
  • Quel document pour un mineur voyageant aux USA ? - Votre enfant voyage seul ou avec une autre personne.
  • Quel salaire pour vivre aux USA ? - En 2022, le pays s'affirme comme celui qui offre la meilleure rémunération de tous les pays de l'OCDE avec un salaire de 69 400$ soit 61 849,28€.
  • Quel métier pour vivre aux USA ? - Quels sont les meilleurs jobs aux USA ?Scientifique des données.Ingénieur des opérations de développement.Responsable Marketing.Ergothérapeute.
  • Quel métier pour aller aux USA ? - Quels sont les meilleurs jobs aux USA ?Scientifique des données.Ingénieur des opérations de développement.Responsable Marketing.Ergothérapeute.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quel travail pour un français aux USA ?

Les métiers les plus recherchés : le secteur du luxe La mode française a toujours eu une très bonne réputation à l'échelle mondiale. Vous êtes styliste , créateur, maquilleur ou encore couturier ? Votre CV pourrait bien interpeller les recruteurs américains et vous permettre de décrocher un emploi aux États-Unis.

2. Quel document pour un mineur voyageant aux USA ?

Votre enfant voyage seul ou avec une autre personne. Si votre enfant mineur voyage dans l'Union européenne ou à l'étranger sans l'un de ses parents, le mineur doit avoir : une carte d'identité ou un passeport valide, et une autorisation de sortie du territoire (AST).

3. Quel salaire pour vivre aux USA ?

En 2022, le pays s'affirme comme celui qui offre la meilleure rémunération de tous les pays de l'OCDE avec un salaire de 69 400$ soit 61 849,28€. Les États-Unis signent une augmentation de leur salaire moyen de 9,98%. À titre de comparaison, la France affiche un salaire moyen de 45 600$ (soit 40 600€ environ).18 juil. 2022

4. Quel métier pour vivre aux USA ?

Quels sont les meilleurs jobs aux USA ?
  • Scientifique des données.
  • Ingénieur des opérations de développement.
  • Responsable Marketing.
  • Ergothérapeute.
  • Responsable RH.
  • Ingénieur électricien.
  • Gestionnaire de stratégie.
  • Développeur mobile.
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5. Quel métier pour aller aux USA ?

Quels sont les meilleurs jobs aux USA ?
  • Scientifique des données.
  • Ingénieur des opérations de développement.
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6. Quel visa pour étudier aux USA ?

Visa F-1. C'est le type le plus commun de visa étudiant. Si vous souhaitez suivre des études universitaires aux États-Unis dans une école approuvée, telle qu'un lycée ou une université américaine, une école privée secondaire ou un programme d'apprentissage de l'anglais approuvé, vous avez alors besoin d'un visa F-1.

7. Quel visa pour travailler aux USA ?

LE VISA J1 Même si vous partez moins de 90 jours, vous devez obtenir un visa J-1, que vous soyez rémunéré ou non. Coût du J-1 (tarif 2023): frais d'inscription de l'organisme sponsor (varie d'une organisme à un autre) + 185$ pour la demande de visa + frais d'inscription au système SEVIS ($35).20 juin 2023TRAVAILLER AUX ETATS-UNIS L'ETE - Fulbright Francefulbright-france.orghttps://fulbright-france.org › files › summer_jobs_2023fulbright-france.orghttps://fulbright-france.org › files › summer_jobs_2023 LE VISA J1 Même si vous partez moins de 90 jours, vous devez obtenir un visa J-1, que vous soyez rémunéré ou non. Coût du J-1 (tarif 2023): frais d'inscription de l'organisme sponsor (varie d'une organisme à un autre) + 185$ pour la demande de visa + frais d'inscription au système SEVIS ($35).20 juin 2023

8. Quel vaccin pour aller aux USA ?

Aucun vaccin obligatoire n'est donc à faire pour votre voyage aux USA. En revanche, et comme pour chaque destination où vous vous rendez, il vaut mieux que vos vaccins soient à jour. Globalement, vous n'encourez aucun risque sanitaire aux USA.Vaccin recommandé pour voyager aux Etats-Unis - USA en libertéusa-en-liberte.comhttps://www.usa-en-liberte.com › bynativ › conseils-santeusa-en-liberte.comhttps://www.usa-en-liberte.com › bynativ › conseils-sante Aucun vaccin obligatoire n'est donc à faire pour votre voyage aux USA. En revanche, et comme pour chaque destination où vous vous rendez, il vaut mieux que vos vaccins soient à jour. Globalement, vous n'encourez aucun risque sanitaire aux USA.

9. Quel âge pour aller aux USA ?

Si la plupart des organismes acceptent les adolescents dès 13-14 ans, d'autres proposent des voyages aux USA dès 7 ans ou 10ans.VOYAGER AUX USA QUAND ON A MOINS DE 21 ANS !office-tourisme-usa.comhttps://www.office-tourisme-usa.com › uploads › 2019/07office-tourisme-usa.comhttps://www.office-tourisme-usa.com › uploads › 2019/07 Si la plupart des organismes acceptent les adolescents dès 13-14 ans, d'autres proposent des voyages aux USA dès 7 ans ou 10ans.

10. Quel document pour conduire aux USA ?

Règles en matière de permis de conduire aux USA Le permis de conduire français est valable. Il est très indispensable d'avoir en sa possession, en plus du permis français, le permis international ou, à défaut, une traduction du permis français par un traducteur.18 déc. 2023Permis de conduire - Consulat général de France à New Yorkconsulfrance.orghttps://newyork.consulfrance.org › permis-de-conduireconsulfrance.orghttps://newyork.consulfrance.org › permis-de-conduire Règles en matière de permis de conduire aux USA Le permis de conduire français est valable. Il est très indispensable d'avoir en sa possession, en plus du permis français, le permis international ou, à défaut, une traduction du permis français par un traducteur.18 déc. 2023

11. Quel âge pour conduire aux USA ?

16 ansAux Etats-Unis, le permis de conduire s'obtient dès l'âge de 16 ans (à savoir que la conduite accompagnée est accessible dès l'âge de 14 ans et 8 mois). Dans ce pays, chaque Etat délivre son propre permis ce qui signifie que les règles de conduite diffèrent elles aussi.Le permis de conduire à l'étranger - SMENOsmeno.comhttps://www.smeno.com › blog › partir-etudier-a-letrangersmeno.comhttps://www.smeno.com › blog › partir-etudier-a-letranger 16 ans Aux Etats-Unis, le permis de conduire s'obtient dès l'âge de 16 ans (à savoir que la conduite accompagnée est accessible dès l'âge de 14 ans et 8 mois). Dans ce pays, chaque Etat délivre son propre permis ce qui signifie que les règles de conduite diffèrent elles aussi.

12. Quel budget pour vivre aux USA ?

Prévoir vos dépenses aux Etats-Unis Le coût de la vie aux Etats-Unis est 5,7 % moins élevé qu'en France. Le pouvoir d'achat local y est d'ailleurs 25 % plus élevé. En voyage, prévoyez un budget sur place d'au moins 97 € / jour et par personne (105 $ / jour).

13. Quel âge pour fumer aux USA ?

L'âge légal pour acheter des cigarettes est de 18 ans dans la plupart des États. Hawaï est le premier État à faire passer à 21 ans l'âge légal pour l'achat de produits du tabac. La loi interdit de fumer cigarettes et cigares sur les vols domestiques et dans les bâtiments de l'administration fédérale.Alcool, tabac et drogues - Visit The USAvisittheusa.frhttps://www.visittheusa.fr › info › alcool-tabac-et-droguesvisittheusa.frhttps://www.visittheusa.fr › info › alcool-tabac-et-drogues L'âge légal pour acheter des cigarettes est de 18 ans dans la plupart des États. Hawaï est le premier État à faire passer à 21 ans l'âge légal pour l'achat de produits du tabac. La loi interdit de fumer cigarettes et cigares sur les vols domestiques et dans les bâtiments de l'administration fédérale.

14. Quel budget pour manger aux USA ?

Comment calculer mon budget repas aux USA? Afin de vous donner une idée, voici combien coûte en moyenne un repas au restaurant : Déjeuner = de 10$ à 25$ (15$ en moyenne) Dîner = de 15$ à 30$ (18$ en moyenne)

15. Comment immigrer aux USA pour un Français ?

Pour demander un Visa Immigrant, un·e citoyen·e étranger·e voulant immigrer aux États-Unis doit être parrainé·e par un·e citoyen·ne américain·e, par un ou des parents directs résidents permanents, ou par un employeur américain, et disposer d'une pétition approuvée.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.