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Qui décide vraiment de la limitation à 80 ou 90 km/h sur nos routes ?

Le décret de 2018 ou le big bang de la vitesse en France

Tout a commencé par une décision verticale, tombée d'en haut avec la force d'un couperet. Le 1er juillet 2018, sous l'impulsion d'Édouard Philippe, alors Premier ministre, la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires sans séparateur central passait de 90 à 80 km/h. L'idée ? Sauver des vies, tout simplement. On nous annonçait alors le chiffre de 400 morts en moins par an. Un pari audacieux, peut-être un peu trop rigide, qui a immédiatement mis le feu aux poudres dans les zones rurales. Le gouvernement central détenait alors le pouvoir absolu sur cette décision, s'appuyant sur des études du CEREMA qui démontraient que réduire la vitesse de 10 km/h réduisait mécaniquement la distance de freinage de 13 mètres sur sol mouillé.

L'héritage d'Édouard Philippe et la fronde des territoires

Je reste convaincu que cette mesure a été le catalyseur d'une colère sourde qui couvait depuis longtemps. Ce n'était pas qu'une question de chronomètre, mais un sentiment d'éloignement. En imposant les 80 km/h depuis Matignon, l'État a agi comme un parent autoritaire qui ne connaît pas la réalité du terrain. Les départements, qui gèrent pourtant 380 000 kilomètres de routes, se sont retrouvés devant le fait accompli. Là où ça coince, c'est que la mesure a été perçue comme une punition pour ceux qui n'ont pas de métro ou de RER à disposition. La suite, on la connaît : les radars ont commencé à fleurir, et la grogne a fini par descendre dans la rue avec les gilets jaunes.

Pourquoi l'État a voulu imposer une règle unique

La logique était purement mathématique. En uniformisant la vitesse à 80 km/h sur tout le territoire, l'État cherchait à simplifier la signalisation et à réduire l'énergie cinétique lors des chocs frontaux. Il faut bien admettre que sur le papier, la démonstration tient la route. Moins vite, c'est moins de bruit, moins de pollution et, théoriquement, moins de drames. Sauf que la France n'est pas un circuit de laboratoire uniformément plat. Entre une ligne droite interminable dans les Landes et un lacet de montagne dans le Cantal, la règle du 80 km/h semblait parfois absurde, voire contre-productive pour la vigilance des conducteurs.

La Loi LOM : quand le pouvoir change de camp

Face à l'incendie politique, il a fallu trouver une porte de sortie. C'est là qu'intervient la Loi d'Orientation des Mobilités, la fameuse LOM, promulguée fin 2019. Ce texte a changé la donne en introduisant une dose de décentralisation dans la gestion de la vitesse. Désormais, le pouvoir de décider du 90 km/h n'est plus uniquement entre les mains du Premier ministre. L'article 15-1 de la loi LOM permet aux présidents de conseils départementaux de déroger à la règle nationale. Mais attention, ce n'est pas un chèque en blanc. Ce n'est pas parce qu'un élu veut faire plaisir à ses électeurs qu'il peut changer les panneaux du jour au lendemain dans un élan de populisme routier.

Le rôle pivot du Président du Conseil Départemental

C'est lui, le nouveau maître des horloges. Ou plutôt des compteurs. Le président du département a désormais la compétence pour relever la vitesse à 90 km/h sur les sections de routes départementales qu'il juge adaptées. C'est une responsabilité lourde. Car si le nombre d'accidents explose sur une portion repassée à 90, c'est sa responsabilité politique, et parfois juridique, qui est engagée. Autant dire que certains hésitent à franchir le pas. On est loin du compte si l'on pense que tous les départements ont sauté sur l'occasion. À ce jour, environ une cinquantaine de départements ont choisi de revenir partiellement ou totalement aux 90 km/h, créant cette fameuse France à deux vitesses.

La consultation obligatoire de la CDSR

Le truc, c'est que le président du département ne décide pas seul dans son bureau. Il doit obligatoirement consulter la Commission Départementale de Sécurité Routière (CDSR). Cette instance regroupe des représentants de l'État, des élus et des associations. Le préfet y siège également. Le président doit présenter un dossier solide, argumenté par des études d'accidentalité et des analyses techniques de la chaussée.

Le fonctionnement interne de la CDSR

La commission rend un avis. Cet avis n'est que consultatif, ce qui signifie que le président du département peut passer outre. Mais honnêtement, c'est flou pour le grand public : pourquoi demander un avis si on ne le suit pas ? Dans les faits, la plupart des élus suivent les recommandations pour se protéger. Si la commission dit non et que l'élu dit oui, il s'expose en cas de procès après un accident mortel. C'est un jeu d'équilibriste permanent entre la volonté politique et la prudence administrative.

Les critères techniques pour repasser à 90

Pour qu'une route soit éligible au retour des 90 km/h, elle doit généralement présenter des caractéristiques de sécurité optimales. On parle ici de la largeur de la chaussée, de l'absence d'intersections dangereuses ou de la présence de zones de dépassement sécurisées. Certains départements, comme la Haute-Marne, ont été pionniers en la matière, estimant que leurs routes étaient parfaitement calibrées pour l'ancienne vitesse. D'autres sont plus timorés, craignant que le mélange des vitesses sur un court trajet ne perturbe les usagers.

Pourquoi certains départements refusent-ils de repasser à 90 km/h ?

On pourrait croire que tous les élus se précipiteraient pour redonner ces 10 km/h à leurs administrés. Pourtant, ce n'est pas le cas. Le coût est un frein majeur, et pas des moindres. Changer les panneaux, c'est un budget. Il faut compter environ 200 euros par panneau, pose comprise. Sur un réseau départemental de plusieurs milliers de kilomètres, la facture grimpe vite à plusieurs centaines de milliers d'euros. Pour une collectivité qui cherche à faire des économies, l'investissement paraît parfois démesuré pour un gain de temps souvent dérisoire sur les trajets quotidiens.

La peur d'être tenu responsable en cas d'accident

C'est sans doute le point le plus sensible. Un président de département qui signe l'arrêté de passage à 90 km/h prend un risque personnel. En France, la judiciarisation de la vie publique est une réalité. Imaginez une famille qui porte plainte contre l'élu après une sortie de route, en arguant que la vitesse était trop élevée pour la configuration des lieux. C'est une épée de Damoclès qui incite à la stagnation. Le 80 km/h, c'est la sécurité juridique pour l'élu : c'est la règle de l'État. En restant à 80, il ne prend aucun risque.

L'argument écologique et l'usure des pneumatiques

Au-delà de la sécurité, l'argument environnemental commence à peser dans les débats locaux. Rouler à 80 au lieu de 90 permet de réduire la consommation de carburant de près de 10 %. Pour les départements qui affichent une volonté de transition écologique, maintenir le 80 est un signal fort, même s'il est impopulaire. Sans oublier les particules fines issues du freinage et de l'usure des pneus, qui sont mécaniquement réduites à une vitesse moindre. Bref, le débat n'est plus seulement sécuritaire, il est devenu global.

Sécurité routière : les chiffres disent-ils toute la vérité ?

C'est là que le bât blesse. Les statistiques sont souvent utilisées comme une arme de persuasion massive, mais on peut leur faire dire beaucoup de choses. Le gouvernement a longtemps martelé que le 80 km/h avait permis de sauver 349 vies en vingt mois. Mais comment isoler ce facteur des autres variables comme l'amélioration du parc automobile ou les conditions météo ? Des associations de conducteurs contestent vivement ces chiffres, pointant du doigt que la baisse de la mortalité a été constatée partout en Europe, même là où la vitesse n'a pas été modifiée.

Le facteur temps de trajet : une illusion de perte ?

On entend souvent : "Je vais perdre un temps fou pour aller au boulot". En réalité, sur un trajet de 10 kilomètres, la différence entre 80 et 90 km/h représente environ 50 secondes. C'est peanuts. Mais c'est le ressenti qui compte. Pour un conducteur, avoir l'impression de ramer sur une route parfaitement droite est une source de frustration qui peut mener à des comportements dangereux, comme des dépassements risqués. C'est précisément là que le bât blesse : la vitesse choisie doit être acceptée pour être respectée. Si la règle paraît injuste, elle est contournée.

Le problème de la somnolence et de l'hypnose routière

C'est une nuance que les partisans du 80 oublient parfois. Rouler trop lentement sur de longues distances peut induire une baisse de la vigilance. On s'ennuie, on regarde moins la route, on finit par consulter son téléphone. Je trouve ça surestimé dans les discours officiels, mais c'est une réalité vécue par beaucoup de gros rouleurs. Une vitesse de 90 km/h demande une attention légèrement plus soutenue qui, paradoxalement, pourrait maintenir le cerveau en éveil sur des routes monotones. Mais là encore, les données manquent pour trancher définitivement.

Comment savoir si vous roulez sur une route à 80 ou 90 ?

C'est le parcours du combattant. En théorie, si vous ne voyez pas de panneau, c'est 80. C'est la règle par défaut sur les routes à double sens sans séparateur central. Mais dès que vous voyez un panneau "90", vous pouvez accélérer. Le problème, c'est que la signalisation est parfois défaillante ou contradictoire à la limite de deux départements. Résultat : on passe son temps les yeux rivés sur le bord de la route plutôt que sur la chaussée. Et c'est précisément là que le risque d'accident peut augmenter, ironie du sort.

Les applications GPS face au casse-tête de la signalisation

Heureusement que Waze et Google Maps existent, diront certains. Mais attention, ces outils ne sont pas infaillibles. La mise à jour des bases de données prend du temps après un changement d'arrêté préfectoral. On a vu des cas où le GPS indiquait 90 alors que le département était repassé à 80 depuis six mois. Se fier aveuglément à son écran est la meilleure façon de récolter un PV. La seule règle d'or reste l'observation des panneaux physiques, même si c'est fatigant à la longue.

Le cas particulier des routes nationales

Attention à ne pas tout mélanger. Les routes nationales, contrairement aux départementales, restent sous le giron direct de l'État (via les DIR, Directions Interdépartementales des Routes). Sur ces axes, c'est le préfet qui décide. Et le préfet, représentant de l'État, suit généralement la ligne gouvernementale des 80 km/h. Sauf cas exceptionnels de créneaux de dépassement ou de routes à chaussées séparées, la nationale reste le bastion du 80. C'est d'où vient une partie de la confusion : vous pouvez être sur une magnifique route large (nationale) limitée à 80, et bifurquer sur une petite route sinueuse (départementale) limitée à 90. Allez comprendre la logique.

Questions fréquentes sur la vitesse et la législation

Est-ce que le préfet peut décider seul de repasser à 90 ?

Non, le préfet n'a pas ce pouvoir de sa propre initiative pour les routes départementales. C'est une compétence exclusive du président du Conseil Départemental depuis la loi LOM. Le préfet, lui, gère les routes nationales et les autoroutes non concédées. Il peut toutefois émettre un avis défavorable lors de la commission de sécurité routière, mais comme on l'a vu, cet avis n'est pas contraignant pour l'élu local. C'est une séparation des pouvoirs assez nette, même si elle crée des tensions locales.

Peut-on contester un PV si le panneau est ambigu ?

C'est jouable, mais c'est une galère sans nom. Pour contester un excès de vitesse entre 80 et 90 km/h en invoquant une mauvaise signalisation, il faut apporter des preuves photographiques datées et géolocalisées montrant que le panneau était masqué, absent ou contradictoire. Les tribunaux de police sont assez stricts. Si la zone est officiellement à 80 par décret, c'est à vous de prouver qu'une information erronée vous a induit en erreur. Autant dire que pour 45 euros d'amende minorée, la plupart des gens baissent les bras.

Pourquoi les radars ne sont-ils pas tous réglés de la même façon ?

C'est une idée reçue. Les radars automatiques sont paramétrés selon l'arrêté de circulation en vigueur sur la portion de route concernée. Si le département décide de repasser à 90, les services de l'État doivent techniquement mettre à jour le radar. Le problème, c'est le délai de latence. Il est arrivé que des radars continuent de flasher à 80 alors que la vitesse était repassée à 90. Dans ce cas, les PV sont généralement annulés massivement une fois l'erreur identifiée, mais cela demande une vigilance des associations d'usagers.

Le verdict : une France à deux vitesses définitive ?

On est loin d'un retour à l'uniformité. La situation actuelle est le fruit d'un compromis politique bancal qui satisfait les élus locaux tout en permettant à l'État de garder la face. D'un côté, on a une approche pragmatique qui s'adapte à la réalité de chaque virage, de l'autre, un chaos de signalisation qui pénalise les conducteurs de passage. Je trouve ça dommageable pour la lisibilité de la loi. Une règle qui change tous les vingt kilomètres est une règle qui perd de sa force symbolique.

Le vrai décideur, au final, c'est le bulletin de vote. Si les habitants d'un département font pression sur leur président pour retrouver les 90 km/h, celui-ci finit souvent par céder, surtout à l'approche des élections. Mais le coût financier et le risque juridique restent des freins puissants. La France va donc rester, pour un bon moment encore, ce territoire hybride où le régulateur de vitesse est votre meilleur ennemi. On n'y pense pas assez, mais cette gestion "à la carte" est peut-être le reflet d'une France qui ne sait plus comment concilier ses impératifs de sécurité nationale et ses besoins de liberté locale.

Pour conclure ce tour d'horizon, sachez que la tendance actuelle n'est pas à l'élargissement massif du 90. Après une vague de retours en arrière en 2020 et 2021, le mouvement semble s'essouffler. Les départements qui voulaient le faire l'ont fait. Les autres ont soit accepté le 80 comme une fatalité, soit n'ont tout simplement pas les moyens de changer leurs panneaux. Résultat : le pied droit doit rester souple et l'œil aux aguets, car en France, la vitesse n'est plus une constante, c'est une variable géographique.

💡 Points clés à retenir

  • Qui décide 80 ou 90 km h ? - Il n'existe pas de carte officielle des routes à 80 ou 90 km/h. Par défaut, la règle nationale prévaut.
  • Ou rouler à 90 km h ? - Le 19 juillet 2022, 8 départements ne s'étaient pas encore prononcés pour ou contre le retour aux 90 km/h.
  • Quand retour 90 km h ? - Début 2021, 29 des 32 départements qui ont choisi le retour à 90 km/h ont une majorité de droite et de centre droit.
  • Qui décide 80 ou 90 ? - Il n'existe pas de carte officielle des routes à 80 ou 90 km/h. Par défaut, la règle nationale prévaut.
  • Quel distance à 90 km h ? - Calcul de la distance de sécurité en conditions optimales à 50 km/h= 6×5 soit 30 mètres de distance de sécurié à 90 km/h=6×9 soit 54 mètres

❓ Questions fréquemment posées

1. Qui décide 80 ou 90 km h ?

Il n'existe pas de carte officielle des routes à 80 ou 90 km/h. Par défaut, la règle nationale prévaut. Les tronçons à 90 doivent être signalés. Quant à l'accidentalité, un rapport remis au Parlement en juillet 2020 a jugé qu'il était trop tôt pour tirer les conclusions de cette flexibilité.5 août 2022

2. Ou rouler à 90 km h ?

Le 19 juillet 2022, 8 départements ne s'étaient pas encore prononcés pour ou contre le retour aux 90 km/h. Il s'agit de l'Essonne, de la Drôme, de la Gironde, des Landes, du Pas-de-Calais, des Pyrénées-Atlantiques et de la Vendée.8 août 2022

3. Quand retour 90 km h ?

Début 2021, 29 des 32 départements qui ont choisi le retour à 90 km/h ont une majorité de droite et de centre droit. En août 2022, 33 départements disposent d'une majorité de droite.23 août 2022

4. Qui décide 80 ou 90 ?

Il n'existe pas de carte officielle des routes à 80 ou 90 km/h. Par défaut, la règle nationale prévaut. Les tronçons à 90 doivent être signalés. Quant à l'accidentalité, un rapport remis au Parlement en juillet 2020 a jugé qu'il était trop tôt pour tirer les conclusions de cette flexibilité.5 août 2022

5. Quel distance à 90 km h ?

Calcul de la distance de sécurité en conditions optimales à 50 km/h= 6×5 soit 30 mètres de distance de sécurié à 90 km/h=6×9 soit 54 mètres de distance de sécurité

6. Quel département à 80 km h ?

Il rejoint ainsi l'Allier, l'Aveyron, le Cantal, la Creuse et la Corrèze, où l'on roule déjà à l'ancienne limitation de vitesse autorisée sur tout le réseau secondaire… L'Ardèche, elle, leur emboîtera le pas dès le 1er septembre. Au total, ce sont donc sept départements qui tournent totalement le dos au 80 km/h.20 juil. 2022

7. Quelle vitesse 80 ou 90 ?

En clair, cela signifie que dès lors que vous circulez sur une route avec voie de dépassement, la vitesse est différente dans les deux sens de circulation. Du côté où il y a la voie de dépassement, la limitation est fixée à 90 km/h et dans le sens inverse, c'est toujours le 80 qui s'applique.20 févr. 2023

8. Quelles sont les routes à 90 km h ?

Voici ceux qui appliquent désormais la limitation à 90 km/h : Puy-de-Dôme, Aveyron, Allier, Corrèze, Creuse, Cantal, Lozère, Orne, Seine-et-Marne, Côte-d'Or, Meuse, Sarthe, Haute-Marne, Marne, Haute-Saône, Charente, Calvados, Haute-Vienne, Maine-et-Loire, Tarn, Loiret, Gers, Hérault, Jura, Cher, Loir-et-Cher, Hautes- ...2 août 2022

9. Quelle distance pour s'arrêter à 90 km h ?

Pour les vitesses moyennes, la distance d'arrêt peut se calculer facilement, en multipliant par lui-même le chiffre des dizaines de la vitesse. Exemple : à 50 km/h : 5 x 5 = 25 mètres. à 90 km/h : 9 x 9 = 81 mètres.3 avr. 2019

10. Pourquoi ma voiture tremble à 90 km h ?

Si les vibrations apparaissent aux alentours de 90 km/h, cela signifie que le problème provient des pneus avant, et vers 110 km/h, c'est du côté des pneus arrière qu'il faut se concentrer. Les causes les plus courantes impliquent la transmission.

11. Où peut-on rouler à 90 km/h ?

Les départements ayant fait le choix du relèvement à 90 km/h sont surtout des départements ruraux et peu denses, ou à fort relief. La part des tués hors agglomération hors autoroute est supérieure à la moyenne nationale.15 déc. 2022

12. Pourquoi mon volant tremble à 80 km h ?

Les tremblements du volant à haute vitesse sont un symptôme d'un mauvais équilibrage. Vous ressentez une vibration du volant à faible vitesse : un pneu dégonflé est l'un des symptômes de vibration du volant à faible vitesse.

13. Pourquoi la voiture tremble à 80 km h ?

Vibrations du volant à haute vitesse Ce défaut peut venir d'une usure irrégulière, d'un dégonflement de l'un de vos pneus, ou une jante voilée peut-être due à la montée d'un trottoir un peu trop brusque. Il est donc essentiel de faire vérifier et corriger le parallélisme des roues directrices de votre voiture.12 juin 2023

14. Quelle moto pour rouler à 80 km h ?

Pour rouler à 80km/h, la petite nouvelle de la marque Kawasaki est idéale. Basée sur la sportive à succès, la célèbre Ninja 400, la Z400 MY 2019 est également parfaite pour les permis A2 et débutants moto. Cette petite cylindrée est une déclination roadster de la Ninja, brute et raffinée.5 mars 2019

15. Quand Doit-on rouler à 80 km h ?

Depuis le 1er juillet 2018, la vitesse est limitée à 80 km/h sur les routes départementales. Plus précisément, sur les routes hors agglomérations à double sens et sans séparateur central.5 août 2022

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

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