VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
année  années  bengen  calcul  capital  chiffre  l'inflation  marchés  permet  portefeuille  rendement  retirer  retrait  retraite  règle  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

Comment calcule-t-on la règle des 4 % pour sa retraite ?

La genèse d'un chiffre qui a bousculé la gestion de patrimoine

On ne peut pas parler de ce calcul sans évoquer Bill Bengen. Ce conseiller financier américain a publié en 1994 une étude qui a fait l'effet d'une petite bombe dans le milieu feutré de la finance. Avant lui, on naviguait un peu à vue. Bengen a eu l'idée de tester des portefeuilles théoriques face aux pires crises de l'histoire, comme le krach de 1929 ou l'inflation délirante des années 1970. Son objectif était simple : trouver le pourcentage maximal qu'un retraité peut retirer chaque année sans que son compte ne tombe à zéro avant sa mort. Résultat : 4 % est apparu comme le chiffre magique, le "Safe Withdrawal Rate".

L'étude Trinity de 1998 et la confirmation statistique

Quelques années après les travaux de Bengen, trois professeurs de l'université Trinity ont enfoncé le clou avec une étude encore plus robuste. Ils ont passé au crible des milliers de simulations de marché, ce qu'on appelle des tests de Monte Carlo dans le jargon des experts. Leurs conclusions ont validé l'intuition de Bengen. En utilisant un mélange d'actions et d'obligations, un retraité avait 95 % de chances de voir son capital survivre sur trois décennies. C'est rassurant, certes, mais on n'est pas sur du 100 %. C'est précisément là que le bât blesse pour certains épargnants qui détestent l'incertitude.

Bill Bengen, l'homme qui voulait sécuriser les vieux jours

Bengen n'était pas un théoricien déconnecté de la réalité. Il voyait ses clients s'inquiéter de la volatilité des marchés. En posant ce cadre des 4 %, il a offert une base de travail. Mais attention, Bengen lui-même a revu ses calculs plus tard, grimpant parfois à 4,5 % ou 4,7 % selon l'inclusion de nouvelles classes d'actifs comme les petites capitalisations. Reste que le "4 %" est resté gravé dans le marbre populaire, probablement parce qu'il est facile à retenir. On aime les chiffres ronds, c'est humain.

Le calcul mathématique pour estimer son capital cible

Passons aux choses sérieuses : comment on fait concrètement ? Il existe deux manières de voir le problème, selon que vous cherchez à savoir combien vous pouvez dépenser ou combien vous devez épargner. Si vous visez une indépendance financière totale, la méthode "x25" est votre meilleure amie. Vous prenez votre budget annuel de survie (loyer, nourriture, voyages, impôts) et vous le multipliez par 25. Si vous avez besoin de 40 000 euros par an pour vivre confortablement, le calcul donne un million d'euros. C'est net, c'est clair, et ça donne un objectif concret à atteindre avant de dire adieu à son patron.

La méthode par division pour les portefeuilles existants

Si vous avez déjà un joli pactole de côté, disons 500 000 euros, vous faites l'opération inverse. Vous multipliez 500 000 par 0,04. Le résultat tombe : 20 000 euros. C'est votre budget pour la première année. Mais là où ça devient intéressant (et un peu plus complexe), c'est que l'année suivante, vous ne recalculez pas 4 % de ce qu'il reste. Non. Vous prenez vos 20 000 euros et vous y ajoutez l'inflation. Si l'inflation a été de 3 %, vous retirerez 20 600 euros l'année 2, même si la bourse a chuté de 15 %. C'est ce maintien du pouvoir d'achat qui fait toute la force, et le risque, de la méthode.

Exemple concret sur un budget de 30 000 euros

Prenons l'exemple de Marc, qui veut prendre sa retraite avec 30 000 euros de revenus annuels. Son capital cible est de 750 000 euros. La première année, il retire ses 30 000 euros. Les marchés sont moroses et son portefeuille baisse. Pourtant, l'année suivante, il doit retirer un peu plus pour compenser l'augmentation du prix du pain et de l'essence. S'il y a 2 % d'inflation, il retire 30 600 euros. Il continue ainsi, imperturbable, quelle que soit la météo boursière. Ça demande un sacré sang-froid, surtout quand on voit le solde de son compte fondre lors d'une année rouge.

La logique du rendement réel face au rendement nominal

Pourquoi 4 % ? Parce qu'historiquement, la bourse rapporte environ 7 % par an après inflation. On pourrait se dire : "Génial, je peux retirer 7 % !". Sauf que non. Les marchés ne sont pas un long fleuve tranquille. Il y a des années à +20 % et des années à -30 %. Les 4 % servent de tampon de sécurité. Ils permettent de laisser une partie des gains dans le portefeuille pour compenser les mauvaises années et l'érosion monétaire. C'est une sorte de compromis entre la prudence excessive et l'optimisme béat. Je reste convaincu que c'est une excellente base, mais elle ne doit pas être une prison mentale.

Pourquoi 4 % et pas un autre chiffre plus ambitieux ?

On entend souvent des voix s'élever pour dire que 4 %, c'est trop conservateur. Avec un S&P 500 qui a enchaîné les records ces dernières années, on serait tenté de viser 5 % ou 6 %. Mais c'est oublier un détail de taille : la survie du capital sur le très long terme. Le chiffre de 4 % a été conçu pour résister au pire scénario imaginable, celui où vous prenez votre retraite juste avant un krach historique. Si vous retirez trop au début, votre capital n'aura jamais la chance de se refaire une santé quand les marchés repartiront. C'est mathématique, et c'est impitoyable.

L'équilibre entre inflation et performance boursière

Le retrait de 4 % n'est pas une dépense, c'est une ponction sur un organisme vivant. Si l'inflation explose à 10 % comme on l'a vu récemment, et que vos actifs stagnent, votre taux de retrait réel grimpe en flèche. Le calcul initial de Bengen partait du principe que les obligations compenseraient la volatilité des actions. Le problème, c'est que les obligations n'ont pas toujours joué leur rôle de valeur refuge ces derniers temps. Du coup, on se retrouve avec un équilibre plus précaire qu'on ne le pensait dans les années 90.

Le rôle des obligations dans la survie du portefeuille

Dans l'étude Trinity, le succès reposait sur un mix d'actifs. Un portefeuille 100 % actions est trop risqué à cause des chutes brutales, tandis qu'un portefeuille 100 % obligations se fait dévorer par l'inflation. Le "sweet spot" se situe généralement entre 50 % et 75 % d'actions. C'est ce mélange qui permet de générer assez de croissance pour couvrir les retraits tout en limitant la casse quand tout le monde panique à Wall Street. Sans cette diversification, le calcul des 4 % ne vaut pas mieux qu'un ticket de loto.

Les variables qui font dérailler le calcul initial

Honnêtement, le plus grand danger n'est pas le taux de retrait lui-même, mais le moment où vous commencez à l'appliquer. C'est ce qu'on appelle le risque de séquence de rendement. Imaginez deux retraités. Le premier commence en 2010, en plein marché haussier. Le second commence en 2000, juste avant l'éclatement de la bulle internet. Même s'ils ont le même capital et le même taux de retrait, le second risque de finir ruiné alors que le premier sera devenu millionnaire deux fois. La chance joue un rôle qu'on n'ose pas assez avouer dans les manuels de finance.

Le risque de séquence de rendement (Sequence of Returns Risk)

C'est le cauchemar de tout rentier. Si les marchés s'effondrent durant les trois premières années de votre retraite, vos retraits de 4 % amputent une part disproportionnée de votre capital restant. Vous vendez vos actions au plus bas pour payer vos factures. C'est un cercle vicieux. À l'inverse, si les marchés grimpent au début, vous créez une réserve de sécurité qui vous rendra presque invincible par la suite. Pour contrer ça, certains conseillent de réduire le taux de retrait à 3 % les années de crise, ou de garder deux ans de cash de côté. Ça change la donne, et ça évite de vendre à perte.

L'inflation galopante : le grain de sable dans l'engrenage

On a tendance à oublier que l'inflation n'est pas linéaire. Le calcul des 4 % suppose que vous ajustez votre retrait chaque année. Mais si le coût de la vie double en dix ans, votre retrait nominal devient énorme par rapport au capital de départ. Dans ce contexte, la règle des 4 % peut devenir dangereuse. Il faut savoir rester flexible. Si on s'en tient aveuglément au chiffre sans regarder ce qui se passe au supermarché ou sur son compte titres, on court à la catastrophe. La règle est une aide, pas un dogme religieux.

L'impact psychologique des krachs boursiers

On n'y pense pas assez, mais suivre la règle des 4 % demande des nerfs d'acier. Voir son patrimoine baisser de 200 000 euros en six mois tout en continuant à retirer de l'argent pour ses loisirs, c'est contre-intuitif. La plupart des gens paniquent et arrêtent de vendre, ou pire, vendent tout pour se mettre sur un livret A. Là, c'est la fin du jeu. Le calcul ne fonctionne que si l'on respecte la stratégie sur la durée. L'humain est souvent le maillon faible de l'équation financière.

Adapter la règle des 4 % au contexte français actuel

Attention, les études originales sont américaines. En France, on a des spécificités qui viennent sérieusement corser l'addition. Entre la fiscalité sur les plus-values et les prélèvements sociaux, vos 4 % bruts ne sont pas vos 4 % nets. Si vous retirez 40 000 euros de votre assurance-vie ou de votre PEA, l'État va passer par là. Il faut donc calculer son capital cible en tenant compte de la ponction fiscale. Pour avoir 30 000 euros dans la poche, il faudra peut-être viser un retrait brut de 35 000 ou 40 000 euros selon votre enveloppe fiscale.

Fiscalité et prélèvements sociaux (Flat Tax)

Avec la Flat Tax à 30 %, le calcul prend un coup dans l'aile. Si vous vendez des actions au sein d'un compte-titres ordinaire, la facture est salée. L'assurance-vie après huit ans ou le PEA après cinq ans sont bien plus avantageux, mais ils ne sont pas gratuits non plus. Il y a aussi les frais de gestion des contrats qui grignotent votre performance chaque année. Si votre contrat d'assurance-vie vous prend 0,8 % de frais par an, votre règle des 4 % devient en réalité une règle des 3,2 %. Autant dire que ça change radicalement la taille du capital nécessaire.

Le système de retraite par répartition comme filet de sécurité

Heureusement, tout n'est pas noir. En France, on a la chance (pour l'instant) d'avoir une retraite par répartition. Contrairement aux Américains du mouvement FIRE qui ne comptent que sur leur épargne, nous aurons probablement une petite pension à un moment donné. Cela signifie que la règle des 4 % peut être utilisée de manière temporaire pour faire le pont entre un arrêt de travail précoce et l'âge légal de la retraite. C'est un avantage énorme qui permet d'être un peu plus souple sur le taux de retrait au début.

Les alternatives plus sûres pour les prudents

Si les simulations à 95 % de réussite vous empêchent de dormir, il existe des variantes. La plus célèbre est la règle des 3,5 %. En baissant le curseur de seulement 0,5 %, on augmente statistiquement la survie du portefeuille de manière spectaculaire, surtout sur des périodes de 40 ou 50 ans. C'est l'option privilégiée par ceux qui veulent quitter le monde du travail à 40 ans. Plus la retraite est longue, plus le taux de retrait doit être bas. C'est une règle d'or qu'on a trop tendance à balayer d'un revers de main.

La règle des 3,5 % pour une retraite de 50 ans

Partir tôt, c'est génial, mais c'est risqué. Sur 50 ans, les probabilités de rencontrer une crise majeure ou une période d'hyperinflation sont quasi de 100 %. En visant 3,5 %, vous vous donnez une marge de manœuvre. Le prix à payer ? Vous devez épargner environ 28 fois vos dépenses annuelles au lieu de 25. C'est un effort supplémentaire, mais le sommeil n'a pas de prix. Personnellement, je trouve que viser 4 % est un peu optimiste pour un départ très précoce, je pencherais plutôt pour la prudence.

Les stratégies de retrait dynamique

C'est sans doute la méthode la plus intelligente, mais aussi la plus contraignante. Au lieu de retirer un montant fixe ajusté à l'inflation, vous adaptez vos dépenses à la santé de votre portefeuille. Si la bourse s'envole, vous vous offrez un beau voyage. Si elle plonge, vous réduisez la voilure et vous annulez les restos. Des méthodes comme celle de Guyton-Klinger permettent de naviguer à vue avec beaucoup plus de sécurité. On n'est plus dans le calcul automatique, on est dans la gestion active de son mode de vie.

Erreurs fatales lors de l'application du calcul

La plus grosse erreur, c'est d'oublier les frais. Entre les frais de courtage, les frais de gestion des fonds (les fameux TER des ETF) et les frais de l'enveloppe fiscale, on peut vite perdre 1 % de rendement par an. Si vous calculez vos 4 % sur la base d'un rendement brut, vous allez droit dans le mur. Un autre piège classique est de sous-estimer ses dépenses futures. On pense qu'on dépensera moins à la retraite, mais entre la santé qui coûte cher et l'envie de gâter ses petits-enfants, la réalité est souvent tout autre.

Oublier les frais de gestion des courtiers

On n'y pense pas assez, mais 0,5 % de frais annuels sur trente ans, c'est une fortune. Ça peut représenter plusieurs années de revenus en moins à la fin. Pour que le calcul des 4 % tienne la route, il faut impérativement utiliser des outils à bas coûts, comme les ETF (Exchange Traded Funds). Si vous passez par des fonds gérés activement par votre banque avec 2 % de frais d'entrée et 2 % de frais annuels, la règle des 4 % est morte avant même d'avoir commencé. C'est mathématique : on ne peut pas retirer 4 % si la banque en prend déjà la moitié.

Sous-estimer l'évolution du train de vie

La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Un divorce, un ravalement de façade imprévu ou un problème de santé peut faire exploser votre budget annuel. Si votre calcul est trop serré, vous n'aurez aucune marge pour ces aléas. Il est souvent conseillé d'ajouter une "marge de sécurité" de 10 ou 20 % à son budget annuel avant de faire la multiplication par 25. Mieux vaut travailler un an de plus et avoir l'esprit tranquille que de devoir reprendre un job de caissier à 75 ans parce qu'on a mal évalué le prix des imprévus.

Questions fréquentes sur le retrait sécurisé

Est-ce que la règle des 4 % fonctionne encore en 2024 ?

C'est le grand débat. Avec des valorisations boursières élevées et des taux d'intérêt qui jouent au yoyo, certains disent qu'elle est obsolète. Pourtant, les dernières études montrent que malgré les crises récentes, elle reste étonnamment résiliente. Le truc, c'est de ne pas la voir comme une loi physique immuable, mais comme un indicateur. Si vous lancez votre retraite aujourd'hui, soyez peut-être un peu plus prudent la première année, histoire de voir comment le vent tourne.

Quel est le meilleur mix d'actifs pour ce calcul ?

La plupart des experts s'accordent sur un portefeuille composé de 60 % d'actions mondiales (type MSCI World) et 40 % d'obligations de haute qualité. C'est le mélange classique qui offre le meilleur rapport risque/rendement pour un retraité. Trop d'actions et vous risquez la crise cardiaque en cas de krach. Trop d'obligations et vous ne battrez pas l'inflation sur le long terme. C'est cet équilibre qui permet à la magie des 4 % d'opérer.

Faut-il recalculer chaque année selon l'inflation ?

Oui, c'est le principe même de la méthode. Vous ne regardez pas la valeur de votre portefeuille pour décider de votre retrait, vous regardez l'indice des prix à la consommation. Si les prix ont augmenté de 5 %, vous augmentez votre retrait de 5 %. C'est ce qui garantit que votre niveau de vie reste constant. Mais attention, si votre portefeuille a fondu de moitié, il faudra peut-être faire preuve de bon sens et limiter l'augmentation. La souplesse est souvent plus efficace que la rigueur mathématique aveugle.

Verdict : une boussole, pas un pilote automatique

Au final, calculer la règle des 4 % est un exercice salutaire pour quiconque veut prendre son avenir en main. Ça permet de sortir du flou artistique et de mettre des chiffres sur ses rêves. Mais je reste convaincu que s'enfermer dans ce chiffre unique est une erreur. La réalité est toujours plus chaotique que les simulations de Monte Carlo. Utilisez les 4 % pour fixer votre objectif de capital, pour savoir si vous êtes dans les clous, mais gardez toujours un plan B sous le coude. La règle des 4 % vous donne une direction, mais c'est vous qui tenez le gouvernail, et parfois, il faut savoir dévier de la trajectoire pour éviter l'iceberg. Bref, c'est un excellent point de départ, mais un bien mauvais point d'arrivée si l'on oublie de rester vigilant face aux caprices de l'économie mondiale.

💡 Points clés à retenir

  • Comment on calcule delta t ? - Méthode de calcul du delta T : [(Température de l'eau à l'entrée en °C + Température de l'eau à la sortie en °C) /2] – température d'ambian
  • Comment Calcule-t-on 15 ? - Exemple : 15% est tout simplement égal à 15 divisé par 100, soit 0,15. 150% est donc égal à 150/100, soit 1,5.
  • Comment Calcule-t-on des frais de succession ? - 10 % pour une tranche d'imposition se situant entre 8 072 € et 12 109 € 15 % pour une tranche d'imposition se situant entre 12 109 € et 15 932 �
  • Comment calcule T-ON l'énergie cinétique ? - Un objet en mouvement possède une énergie cinétique. Cette énergie va dépendre de la masse et de la vitesse de l'objet.
  • Comment calcule-t-on l'avancement final ? - L'avancement maximal est égal à la plus petite des deux valeurs.

❓ Questions fréquemment posées

1. Comment on calcule delta t ?

Méthode de calcul du delta T : [(Température de l'eau à l'entrée en °C + Température de l'eau à la sortie en °C) /2] – température d'ambiance en °C.

2. Comment Calcule-t-on 15 ?

Exemple : 15% est tout simplement égal à 15 divisé par 100, soit 0,15. 150% est donc égal à 150/100, soit 1,5. Le calcul ou l'application d'un pourcentage résulte de cette règle simple.22 févr. 2023

3. Comment Calcule-t-on des frais de succession ?

10 % pour une tranche d'imposition se situant entre 8 072 € et 12 109 € 15 % pour une tranche d'imposition se situant entre 12 109 € et 15 932 € 20 % pour une tranche d'imposition se situant entre 15 932 € et 552 324 € 30 % pour une tranche d'imposition se situant entre 552 324 € et 902 838 €14 sept. 2023

4. Comment calcule T-ON l'énergie cinétique ?

Un objet en mouvement possède une énergie cinétique. Cette énergie va dépendre de la masse et de la vitesse de l'objet. L'énergie cinétique d'un objet en mouvement est égale à la moitié de la masse multipliée par la vitesse au carré → Ec = 1/2 x m x v2.5 mai 2020

5. Comment calcule-t-on l'avancement final ?

L'avancement maximal est égal à la plus petite des deux valeurs. Dans le cas d'une réaction totale, l'avancement final est égal à l'avancement maximal, et on identifie le réactif limitant. On constate que 9,0 × 10–4< 1,1 × 10–3, l'ion iodure est donc le réactif limitant et xf = 9,0 × 10–4 mol.

6. Comment calcule T-ON la surface d'un terrain ?

Dans le cas d'un terrain rectangulaire, il faut mesurer sa longueur et sa largeur, puis les multiplier.

7. Comment Calcule-t-on 5 mètres carrés ?

Pour mesurer la superficie d'une pièce rectangle ou carrée en m² (mètres carrés), il suffit de mesurer la largeur et la longueur en mètre de votre pièce, et de les multiplier.12 juil. 2019

8. Comment calcule T-ON le coût fixe ?

Afin de calculer la moyenne des coûts fixes d'un actif sur une période d'un mois, il convient d'additionner tous les coûts fixes payés au cours de celui-ci. Il s'agira des paiements tels que les loyers des locaux ou usines, les factures de service, les impôts fonciers ou légaux et les frais administratifs.

9. Comment on calcule la tangente ?

Dans un triangle rectangle, la tangente d'un angle est égale au rapport de la longueur du côté opposé à cet angle sur la longueur du côté adjacent à ce même angle.

10. Comment on calcule la fréquence ?

La fréquence d'une valeur est égale à l'effectif de cette valeur divisé par l'effectif total.

11. Comment on calcule la pression ?

Elle se calcule grâce à la formule fondamentale suivante : P = F/S, soit la pression est égale à la force appliquée en Neton, divisée par la surface (dont le résultat s'exprime en Pascals). Ainsi, si une force d'un Newton est exercée sur une surface d'un mètre carré, alors la pression exercée sera d'un Pascal.

12. Comment on calcule la génération ?

La génération (on emploie parfois le mot « cohorte ») situe la personne par rapport à une année de naissance. Dans le sens le plus courant, une génération regroupe plusieurs années, la « génération 68 » (en fait celle qui avait environ 20 ans à cette époque), par exemple.23 mars 2020

13. Comment on calcule la distance ?

La distance se calcule le plus souvent à l'aide de la formule suivante : d = v × t dans laquelle « d » est la distance, « v », la vitesse et « t » le temps de parcours.

14. Comment on calcule la surface ?

Multipliez la longueur et la largeur Si vous voulez calculer la surface d'un espace, vous le faites en multipliant sa longueur par sa largeur. Vous arrivez alors à un certain nombre de mètres carrés.1 oct. 2020

15. Comment on calcule la largeur ?

largeur = demi-périmètre − longueur.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.