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Combien de pays doivent de l'argent à la Chine ?

La réalité brute des chiffres derrière l'expansion chinoise

On parle souvent de la Chine comme de l'usine du monde, mais c'est oublier un peu vite qu'elle en est aussi devenue le banquier principal. Le nombre de pays ayant contracté des emprunts auprès des institutions financières de l'Empire du Milieu a explosé en l'espace de deux décennies. Selon les données les plus sérieuses, notamment celles issues du laboratoire de recherche AidData, la vaste majorité des pays en développement ont désormais une ligne de crédit ouverte à Pékin. Le truc c'est que cette montée en puissance n'a pas été progressive, elle a été fulgurante, portée par une stratégie politique et économique sans précédent historique.

Une domination financière qui bouscule l'ordre établi

Pendant des décennies, le financement du développement était la chasse gardée du Club de Paris, ce groupe de nations riches qui dictait les règles du jeu. Or, la Chine a balayé ce monopole en proposant une alternative séduisante. Là où ça coince pour les institutions traditionnelles, c'est que Pékin ne demande pas de réformes démocratiques ou de coupes budgétaires drastiques en échange de ses dollars. Pour un dirigeant africain ou sud-américain pressé de construire un barrage ou une ligne de chemin de fer, l'offre chinoise est souvent irrésistible. Mais cette absence de conditions politiques se paie par des taux d'intérêt parfois plus élevés et des clauses de confidentialité qui feraient pâlir un banquier suisse.

Le gigantisme des Nouvelles Routes de la Soie

C'est précisément là que le projet "Belt and Road Initiative" entre en scène. Lancé en 2013, ce programme pharaonique a servi de catalyseur à l'endettement mondial envers la Chine. On n'y pense pas assez, mais ce ne sont pas seulement des routes et des ports qui sont sortis de terre, ce sont des milliers de contrats de prêt qui ont été signés dans l'ombre des chantiers. Aujourd'hui, on estime que plus de 60 % du portefeuille de prêts extérieurs de la Chine est détenu par des pays qui se trouvent en situation de détresse financière ou à haut risque de surendettement. C'est un basculement majeur. Autant le dire clairement : la Chine ne prête plus pour se développer, elle prête désormais pour sauver ses propres créances.

Pourquoi tout le monde court vers Pékin pour signer des chèques ?

On pourrait se demander pourquoi tant de nations acceptent de se lier ainsi à une puissance étrangère. La réponse est d'une simplicité désarmante : la rapidité. Là où un prêt de la Banque mondiale peut prendre trois ans de négociations, d'études d'impact environnemental et de rapports sur les droits de l'homme, les banques d'État chinoises comme l'Exim Bank ou la China Development Bank peuvent débloquer des fonds en quelques mois. C'est une efficacité redoutable qui séduit les gouvernements ayant des impératifs électoraux à court terme. Et c'est là que le bât blesse souvent, car cette vitesse occulte parfois la viabilité économique réelle des projets financés.

Des infrastructures sans conditions politiques apparentes

La Chine a toujours mis en avant son principe de non-ingérence. Pour beaucoup de pays du Sud, c'est une bouffée d'oxygène. Pas de leçons de morale sur la gouvernance, pas d'exigences de transparence totale. Sauf que cette liberté apparente a un prix. Les contrats chinois sont souvent assortis de clauses de collatéralisation. En clair, si vous ne pouvez pas rembourser, la Chine peut avoir un droit de regard sur vos ressources naturelles ou vos infrastructures stratégiques. Je reste convaincu que cette absence de conditions n'est qu'un mirage qui déplace simplement le levier de pression du terrain politique vers le terrain purement patrimonial.

Le rôle central des banques d'État

Il faut comprendre que l'argent ne vient pas du budget de l'État chinois directement, mais de bras armés financiers puissants. Ces banques fonctionnent avec une logique hybride, entre diplomatie et profit. Elles ont inondé le marché mondial de liquidités à une époque où les taux étaient bas, incitant des pays aux économies fragiles à s'endetter au-delà du raisonnable. Résultat : on se retrouve avec des nations dont la dette envers la Chine représente plus de 20 % de leur PIB total. C'est le cas du Laos ou de Djibouti, pour ne citer qu'eux. On est loin du compte si l'on imagine que ces prêts sont de simples gestes de solidarité entre pays du Sud.

Le piège de la dette : fantasme géopolitique ou menace bien réelle ?

C'est le grand débat qui agite les chancelleries occidentales. L'expression "diplomatie du piège de la dette" suggère que Pékin endette volontairement des pays pour ensuite saisir leurs actifs stratégiques. Mais est-ce vraiment si simple ? Honnêtement, c'est flou. Les chercheurs sont divisés sur l'intentionnalité de la manœuvre. Si certains cas sont troublants, d'autres montrent surtout une certaine maladresse de la part de la Chine, qui se retrouve elle-même coincée avec des créances qu'elle ne sait pas comment recouvrer sans provoquer un incident diplomatique majeur ou une crise humanitaire.

Le traumatisme de Hambantota au Sri Lanka

C'est l'exemple que tout le monde cite, le cas d'école. Le Sri Lanka, incapable de rembourser ses dettes envers la Chine pour la construction d'un port massif, a fini par céder l'exploitation de cette infrastructure à une entreprise d'État chinoise pour une durée de 99 ans. Mais attention aux raccourcis. Ce n'était pas un plan machiavélique de Pékin dès le départ, mais plutôt la conséquence d'une mauvaise gestion locale combinée à une offre de prêt trop facile. Mais cela a servi d'avertissement mondial. Est-ce que la souveraineté d'une nation peut être bradée pour quelques milliards de dollars ? La question reste posée, et elle hante désormais de nombreux parlements en Afrique et en Asie centrale.

Le cas du Monténégro : une autoroute vers nulle part ?

Même l'Europe n'est pas épargnée. Le Monténégro s'est lancé dans la construction d'une autoroute pharaonique financée par la Chine. Le coût a explosé, la dette a gonflé, et le petit pays des Balkans s'est retrouvé à appeler l'Union européenne à l'aide pour ne pas tomber sous la coupe financière de Pékin. C'est un cas fascinant car il montre que même aux portes de l'UE, la puissance de feu financière chinoise peut bousculer les équilibres régionaux. Le problème, ce n'est pas seulement l'argent dû, c'est l'influence politique qui en découle mécaniquement. Car quand vous devez un tiers de votre budget annuel à un seul créancier, votre liberté de vote à l'ONU ou vos alliances militaires deviennent soudainement beaucoup plus malléables.

Ces milliards que personne ne voit : le problème de la dette cachée

C'est sans doute l'aspect le plus inquiétant de la situation actuelle. Une grande partie de la dette envers la Chine n'apparaît pas dans les bilans officiels des banques centrales. On estime que la "dette cachée" s'élève à plusieurs centaines de milliards de dollars. Comment est-ce possible ? C'est simple : les prêts ne sont pas accordés directement aux gouvernements, mais à des entreprises d'État, des banques locales ou des structures de projets spécifiques. Du coup, ces engagements financiers échappent à la surveillance du FMI et des autres organismes internationaux, créant une bombe à retardement financière dont personne ne connaît vraiment la puissance.

Les véhicules de financement spéciaux et l'opacité

Ces structures, souvent appelées LGFV (Local Government Financing Vehicles) dans le contexte chinois mais exportées sous d'autres formes à l'étranger, permettent de contourner les limites d'endettement légal. Le problème, c'est que si le projet échoue, c'est souvent l'État qui finit par devoir éponger l'ardoise en dernière instance. Cette opacité est une marque de fabrique. Les contrats chinois contiennent fréquemment des clauses de confidentialité strictes qui interdisent aux emprunteurs de révéler les termes du prêt, voire l'existence même de la dette. Je trouve ça particulièrement dangereux pour la stabilité financière mondiale, car on ne peut pas soigner un malade si l'on ignore l'étendue de son infection.

Les clauses de remboursement prioritaire

Certaines recherches ont révélé que la Chine insère des clauses exigeant d'être remboursée en priorité, avant même les autres créanciers internationaux ou les institutions multilatérales. C'est une rupture totale avec les usages diplomatiques habituels. Imaginez que vous deviez de l'argent à dix personnes, mais que l'une d'entre elles vous force à signer un papier disant qu'elle passera toujours avant les autres, même si vous n'avez plus de quoi nourrir vos enfants. C'est exactement ce qui se passe au niveau macroéconomique avec certains pays surendettés envers Pékin.

L'Afrique face à son créancier : une relation plus complexe qu'il n'y paraît

L'Afrique est souvent présentée comme le terrain de jeu privilégié de la Chine. C'est vrai que le continent a reçu une part massive des investissements chinois. Mais la lune de miel est terminée. Aujourd'hui, on entre dans une phase de gueule de bois financière. De nombreux pays africains réalisent que les infrastructures construites ne génèrent pas assez de revenus pour rembourser les prêts. Et la Chine, de son côté, commence à fermer le robinet, inquiète de ne jamais revoir la couleur de son argent. C'est un changement de paradigme total. On est passé d'une euphorie bâtisseuse à une gestion de crise permanente.

La Zambie, premier domino à tomber

La Zambie a été le premier pays africain à faire défaut sur sa dette pendant la pandémie de COVID-19. Et là, le monde a découvert la difficulté de négocier avec la Chine. Contrairement au Club de Paris qui agit de manière coordonnée, les différents créanciers chinois (banques, agences, entreprises) ont des intérêts parfois divergents et ne se parlent pas forcément entre eux. Il a fallu des années pour trouver un accord de restructuration. Cela montre que la Chine n'est pas un bloc monolithique, mais un labyrinthe bureaucratique où les négociations peuvent s'enliser indéfiniment, laissant le pays emprunteur dans un purgatoire financier insupportable.

L'Éthiopie et le dilemme du développement accéléré

L'Éthiopie a longtemps été le modèle du développement "à la chinoise" en Afrique. Des parcs industriels, des métros légers, des lignes ferroviaires reliant Addis-Abeba à Djibouti. Mais tout cela a été payé à crédit. Aujourd'hui, avec la guerre civile et les chocs économiques mondiaux, le pays peine à faire face à ses obligations. La Chine est-elle prête à effacer l'ardoise ? Pas vraiment. Elle préfère rééchelonner, allonger les délais, mais elle ne renonce presque jamais au capital. C'est une nuance de taille qui change la donne pour l'avenir de ces économies.

Le cas particulier de l'Asie du Sud-Est et du Pakistan

Si l'Afrique capte l'attention médiatique, c'est en Asie que les enjeux sont les plus lourds. Le Pakistan est sans doute le pays le plus emblématique de cette dépendance. Avec le corridor économique sino-pakistanais (CPEC), Islamabad a lié son destin à celui de Pékin. Mais le coût est astronomique. Le Pakistan passe une grande partie de son temps à demander des prêts relais à la Chine pour rembourser les intérêts des prêts précédents. C'est le serpent qui se mord la queue. Est-ce viable à long terme ? Probablement pas sans une aide massive ou une transformation radicale de l'économie pakistanaise.

Le Laos et le pari fou du train à grande vitesse

Le Laos, petit pays enclavé, a inauguré une ligne de train à grande vitesse reliant sa capitale à la frontière chinoise. Un projet à 6 milliards de dollars, soit près d'un tiers de son PIB de l'époque. C'est un pari insensé. Si le train booste le commerce, c'est une réussite. S'il reste sous-utilisé, le pays sera pieds et poings liés à la Chine pour les cinquante prochaines années. On voit ici que la géographie joue un rôle majeur : pour la Chine, ces prêts sont aussi un moyen de sécuriser des voies d'accès vers les mers chaudes ou les ressources de ses voisins directs.

Ce que les gens croient savoir sur la dette chinoise (et où ils se trompent)

Il y a beaucoup d'idées reçues sur ce sujet. La première, c'est que la Chine cherche absolument à saisir les terres ou les ressources. Dans les faits, Pékin préfère souvent éviter de gérer directement des actifs à l'étranger, ce qui est politiquement coûteux et complexe. Elle préfère la pression financière discrète. Une autre erreur courante est de penser que les pays occidentaux sont totalement absents. C'est faux. Le problème est que les prêts occidentaux sont souvent privés (banques commerciales, fonds d'investissement), alors que les prêts chinois sont étatiques. Cela rend la comparaison difficile et la résolution des crises encore plus ardue.

Mythe 1 : La Chine veut saisir les actifs physiques partout

En réalité, la saisie d'actifs est l'exception, pas la règle. La Chine n'a aucun intérêt à se retrouver propriétaire d'une autoroute déficitaire au fin fond de l'Asie centrale. Ce qu'elle veut, c'est l'influence. Elle utilise la dette comme un levier pour obtenir des soutiens diplomatiques, des contrats pour ses entreprises ou un accès privilégié à certains marchés. C'est beaucoup plus subtil qu'une simple saisie immobilière à l'échelle internationale. Mais pour le pays qui doit l'argent, le résultat est le même : une perte d'autonomie stratégique.

Mythe 2 : Les pays occidentaux ne prêtent plus

On entend souvent que si les pays pauvres vont vers la Chine, c'est parce que l'Occident les a abandonnés. C'est en partie vrai pour les infrastructures lourdes, que les pays riches ont arrêté de financer massivement dans les années 90 pour se concentrer sur le social ou la santé. Mais l'Occident prête toujours, simplement par des canaux différents et avec des exigences de transparence que certains gouvernements préfèrent éviter. La Chine a simplement comblé un vide sur le marché du béton et de l'acier, là où les besoins étaient les plus visibles et les plus politiquement rentables pour les dirigeants locaux.

Questions fréquentes sur les créances de la Chine

Quel est le pays le plus endetté envers la Chine ?

En termes de montant brut, c'est souvent le Pakistan qui arrive en tête, avec des dizaines de milliards de dollars de créances. Mais si l'on regarde en proportion du PIB, des pays comme Djibouti, le Laos ou les Maldives sont bien plus vulnérables. Pour ces nations, la dette chinoise n'est pas juste un problème budgétaire, c'est une question de survie nationale. Chaque dollar gagné à l'exportation repart presque immédiatement vers Pékin pour payer les intérêts.

La Chine peut-elle annuler ces dettes ?

Elle le fait parfois, mais seulement pour les prêts sans intérêt (qui représentent une infime fraction du total). Pour les prêts commerciaux ou concessionnels des grandes banques d'État, l'annulation pure et simple est rarissime. Pékin préfère ce qu'on appelle le "roll-over" : on vous prête de l'argent pour rembourser votre dette actuelle, ce qui repousse le problème à plus tard tout en augmentant le montant total dû. C'est une technique de respiration artificielle financière.

Pourquoi la Chine ne fait-elle pas partie du Club de Paris ?

La Chine estime que les règles du Club de Paris ont été écrites par et pour les pays occidentaux. Elle préfère négocier en tête-à-tête avec chaque pays, ce qui lui donne un avantage considérable dans la discussion. En restant en dehors de ces instances multilatérales, elle évite de devoir partager des informations sensibles sur ses contrats et garde les mains libres pour imposer ses propres conditions.

L'essentiel : un tournant pour la finance mondiale

Au final, la question n'est plus seulement de savoir combien de pays doivent de l'argent à la Chine, mais comment le système financier mondial va absorber ce choc. Nous arrivons à la fin d'un cycle de crédit facile. La Chine réalise que prêter à tout va comporte des risques majeurs pour sa propre économie, qui ralentit. Les pays emprunteurs, eux, se retrouvent avec des infrastructures parfois utiles, mais des dettes souvent insupportables. Je reste convaincu que nous allons assister à une multiplication des crises de la dette dans les années à venir, et que la manière dont Pékin choisira de réagir — avec souplesse ou avec fermeté — déterminera en grande partie la stabilité géopolitique du XXIe siècle. Le temps des chèques en blanc est révolu, place désormais à celui des comptes à rendre, et l'addition s'annonce salée pour tout le monde.

💡 Points clés à retenir

  • Quelle pays a colonisé la Chine ? - La Chine n'a pas été réellement colonisée par l' agression des puissances occidentales, même si elle a été dominée, militairement, économique
  • Quel pays dépend de la Chine ? - Parmi eux, la Thaïlande (9,8 millions), le Japon (7,3 millions), la Corée du sud (4,1 millions) Singapour (3,5 millions), Taïwan (2,7 millions), la
  • Quel pays doit de l'argent à la Chine ? - Le fardeau est le plus lourd pour Djibouti et l'Angola, avec une dette envers la Chine qui dépassait 40 % de leur richesse nationale respective.
  • Quel pays revendique la Chine ? - Depuis plusieurs décennies, les îles et atolls de mer de Chine méridionale sont l'objet de revendications de la part des pays riverains que sont l
  • Quel est le pays qui a colonisé la Chine ? - À partir du milieu du XIX e siècle jusqu'au milieu du XX e, la Chine était colonisée par les puissances occidentales et par le Japon (récemment m

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelle pays a colonisé la Chine ?

La Chine n'a pas été réellement colonisée par l' agression des puissances occidentales, même si elle a été dominée, militairement, économiquement et politiquement, et qu'elle a perdu une partie de son territoire entre le XVIème et le XXème siècle. On ne peut parler de semi-colonisation ou de colonisation de la Chine.

2. Quel pays dépend de la Chine ?

Parmi eux, la Thaïlande (9,8 millions), le Japon (7,3 millions), la Corée du sud (4,1 millions) Singapour (3,5 millions), Taïwan (2,7 millions), la Malaisie (2,2 millions) et l'Indonésie (2,0 millions) se taillent la part du lion mais restent bien en deçà de Macao (22,1 millions) et surtout Hong-Kong (44,4 millions).22 mars 2019À quel point sommes-nous dépendants de l'économie chinoise?lefigaro.frhttps://www.lefigaro.fr › dessous-chiffres › 2019/03/22lefigaro.frhttps://www.lefigaro.fr › dessous-chiffres › 2019/03/22 Parmi eux, la Thaïlande (9,8 millions), le Japon (7,3 millions), la Corée du sud (4,1 millions) Singapour (3,5 millions), Taïwan (2,7 millions), la Malaisie (2,2 millions) et l'Indonésie (2,0 millions) se taillent la part du lion mais restent bien en deçà de Macao (22,1 millions) et surtout Hong-Kong (44,4 millions).22 mars 2019

3. Quel pays doit de l'argent à la Chine ?

Le fardeau est le plus lourd pour Djibouti et l'Angola, avec une dette envers la Chine qui dépassait 40 % de leur richesse nationale respective. Les autres nations les plus exposées dans cette région étaient le Congo (29 %), la Zambie (21 %) et le Mozambique (14 %).17 juin 2022

4. Quel pays revendique la Chine ?

Depuis plusieurs décennies, les îles et atolls de mer de Chine méridionale sont l'objet de revendications de la part des pays riverains que sont la Chine, le Vietnam, les Philippines, la Malaisie mais aussi l'Indonésie et le sultanat de Brunei.

5. Quel est le pays qui a colonisé la Chine ?

À partir du milieu du XIX e siècle jusqu'au milieu du XX e, la Chine était colonisée par les puissances occidentales et par le Japon (récemment modernisé et militarisé).

6. Pourquoi la Chine veut contrôler la mer de Chine ?

Les intérêts chinois sont d'abord stratégiques. [...] La mer de Chine est une zone de passage obligé du commerce international, avec la moitié du tonnage du trafic maritime mondial et un tiers de celui de pétrole ; son contrôle serait un atout stratégique capital.

7. Quel pays la Chine veut conquérir ?

La conquête de Taïwan servirait d'autres objectifs de Pékin, tels que ses nombreuses revendications territoriales et maritimes. « Il faut resituer la problématique du détroit de Taïwan dans un ensemble plus vaste d'expansion globale de la puissance maritime chinoise, précise Marianne Péron-Doise.17 août 2022

8. Quel pays appartient à la Chine ?

Géographie de la Chine
Côtes14 500 km
FrontièresTotal 22 143 km : Mongolie 4 673 km, Russie 3 645 km, Inde 3 380 km, Birmanie 2 185 km, Kazakhstan 1 533 km, Corée du Nord 1 416 km, Viêt Nam 1 281 km, Népal 1 236 km, Kirghizistan 858 km, Pakistan 523 km, Bhoutan 470 km, Laos 423 km, Tadjikistan 414 km, Afghanistan 76 km
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9. Combien de femmes a Ronaldinho ?

Qui sont les « deux épouses » de Ronaldinho, Priscilla Coelho et Beatriz Souza, et les deux femmes vivent-elles avec lui ? The Sun.25 mai 2018 Who are Ronaldinho's 'two wives' Priscilla Coelho and Beatriz Souza and do both women live with him? The Sun.25 mai 2018Who are Ronaldinho's 'two wives' Priscilla Coelho and Beatriz Souza ...The Sunhttps://www.thesun.co.uk › sport › ronaldinho-two-wives...The Sunhttps://www.thesun.co.uk › sport › ronaldinho-two-wives... Who are Ronaldinho's 'two wives' Priscilla Coelho and Beatriz Souza and do both women live with him? The Sun.25 mai 2018

10. Pourquoi la Chine a le droit de veto ?

Après l'expulsion de la République de Chine en 1971, à la suite de la Résolution 2758 de l'Assemblée générale des Nations unies, le premier veto de la République populaire de Chine sera exercé le 25 août 1972 contre l'admission du Bangladesh aux Nations unies.

11. Quel pays a l essence la plus chère ?

Le litre d'essence le plus cher du monde est vendu à Hong Kong : 2,93 euros, ce qui revient à plus de 100 euros pour faire le plein d'une petite voiture. Sur le même sujet : ce que représente le plein d'essence en pourcentage du salaire moyen.19 sept. 2022

12. Quels pays sont les plus endettés auprès de la Chine ?

Comme le révèlent les données de la Banque mondiale, fin 2020, parmi les 97 pays pour lesquels les données étaient disponibles, ceux qui présentaient la dette extérieure la plus élevée auprès de la Chine étaient le Pakistan (77,3 milliards de dollars), l'Angola (36,3 milliards), l'Éthiopie (7,9 milliards), le Kenya (7, ...17 juin 2022

13. Quel pays fournit le plus de gaz à la Chine ?

Qui fournit le gaz à la Chine ? En 2021, la république populaire a importé 109 milliards de m3 de GNL et 53,2 milliards de m3 par gazoduc, dont 7,6 milliards de m3 de Russie via le gazoduc Power of Siberia qui relie les deux pays.

14. Comment passer de l IPv4 A l IPv6 ?

Pour assurer donc la transition il faut intégrer des mécanismes pour faire communiquer des machines utilisant les deux protocoles, notamment : La double pile ou Dual-Stack : l'utilisation de la double pile est la technique la plus simple, elle consiste à doter les nœuds d'une pile IPv6 et d'une autre IPv4.

15. Qui a créé la Chine ?

En 221 avant notre ère, le royaume de Qin parachève la conquête des royaumes voisins (Qi, Chu, Han, Yan, Zhao, Wei). À sa tête, le roi Zheng se déclare empereur, prenant le nom de Qin Shi Huangdi. Cette date de - 221 marque à la fois la naissance du premier empire chinois et son unification sur bien des plans.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

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21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
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Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

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