VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
dollars  gagnent  horaire  l'addition  manhattan  minimum  métier  pourboire  pourboires  revenus  salaire  serveur  serveurs  service  tables  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

Les serveurs gagnent-ils bien leur vie à New York ? Enquête sur la réalité brutale et fascinante du métier

Les serveurs gagnent-ils bien leur vie à New York ? Enquête sur la réalité brutale et fascinante du métier

Le mirage du salaire fixe et la toute-puissance du pourboire à Manhattan

On n'y pense pas assez, mais le salaire horaire d'un serveur à New York est une blague de mauvais goût si on l'isole du reste. Officiellement, le "minimum wage" pour les employés percevant des gratifications est fixé à 10,65 dollars de l'heure, à condition que les pourboires complètent la somme pour atteindre le salaire minimum standard de 16 dollars. Sauf que dans une ville où un studio minuscule à Bushwick coûte 2 800 dollars par mois, ces dix billets ne servent qu'à payer le café et le métro. Le vrai moteur, l'adrénaline du métier, c'est le tipping system. C'est là que tout bascule. À New York, le standard social ne tourne plus autour de 15 %, on est désormais sur une base solide de 20 % à 25 % de l'addition hors taxes.

L'arnaque du Tip Credit et ses conséquences réelles

Le truc c'est que le système repose sur une mécanique légale appelée le "Tip Credit", qui permet aux restaurateurs de payer leurs employés sous le SMIC légal. C'est un transfert de responsabilité flagrant du patron vers le client. Si vous servez dans un diner de Queens, vos revenus seront à des années-lumière de ceux d'un serveur chez Jean-Georges ou au Bernardin. Mais restons lucides : cette dépendance aux clients crée une tension permanente. Un mauvais quart d'heure, une table de touristes peu familiers avec les usages locaux (ou simplement radins), et votre soirée est ruinée. Le revenu est une courbe sinusoïdale épuisante. Est-ce qu'on vit bien ? Ça dépend surtout de votre capacité à encaisser psychologiquement cette incertitude hebdomadaire.

Le facteur volume contre le facteur prestige

Il existe deux écoles pour espérer que les serveurs gagnent bien leur vie à New York sans y laisser leur santé mentale. D'un côté, les usines à touristes de Times Square comme le Junior's ou Olive Garden. On méprise souvent ces enseignes, or c'est une erreur monumentale. Le flux est ininterrompu, 365 jours par an. Un serveur efficace y enchaîne les couverts à une vitesse industrielle, accumulant des centaines de petits pourboires qui, mis bout à bout, forment un pactole mensuel très stable. De l'autre, le Fine Dining. Ici, on mise sur l'addition moyenne. Quand une table de quatre commande deux bouteilles de vin à 300 dollars, le pourboire dépasse instantanément le salaire quotidien d'un employé de bureau moyen. Mais les places y sont chères, très chères.

La hiérarchie invisible : pourquoi votre adresse définit votre classe sociale

À New York, votre code postal professionnel est votre destin financier. Si vous travaillez dans le West Village ou l'Upper East Side, vous n'exercez pas le même métier qu'un serveur à Staten Island. C'est une évidence que beaucoup de nouveaux arrivants occultent. Dans les établissements étoilés, on ne recrute pas des porteurs de plats, mais des techniciens de l'hospitalité capables de réciter la provenance exacte d'une huître du Maine ou la composition chimique d'un sol de la vallée de l'Hudson. Ces postes sont des forteresses. On y entre souvent par piston ou après avoir gravi les échelons pendant des années. Là, clairement, les serveurs gagnent bien leur vie à New York, atteignant parfois des revenus de cadres supérieurs, mais au prix d'une exigence de chaque instant qui ne laisse aucune place à l'erreur.

Le partage des pourboires ou la guerre du Tip Pool

Là où ça coince souvent, c'est dans la redistribution. Très peu de serveurs gardent l'intégralité de ce qu'ils reçoivent. Le "Tip Pool" est la norme : une partie de vos gains repart vers les runners, les busboys, les barmans et parfois même l'hôte d'accueil. On peut perdre entre 20 % et 40 % de son brut personnel pour alimenter cette cagnotte commune. Mais, et c'est là ma prise de position : ce système est le seul rempart contre l'anarchie en cuisine. Sans une redistribution équitable, personne ne voudrait débarrasser les tables ou préparer les cocktails avec célérité. Reste que pour le serveur star, celui qui a fait tout le "show" pour obtenir ses 100 dollars de bonus, voir la moitié s'envoler pour payer le collègue qui a traîné les pieds toute la soirée reste une pilule amère. Honnêtement, c'est flou la manière dont certains managers gèrent ces enveloppes, et les abus ne sont pas rares malgré les lois de l'État de New York de 2024 renforçant la transparence.

La saisonnalité, ce tueur de budget silencieux

On ne gagne pas la même chose en décembre qu'en août. À New York, le mois de janvier est un cimetière pour les portefeuilles. Les gens font leur "Dry January", sortent moins à cause du froid polaire et surveillent leurs dépenses après les fêtes. Résultat : les plannings sont réduits, et les revenus s'effondrent de 30 % à 50 %. À l'inverse, la saison des terrasses en mai ou l'effervescence de Noël sont des périodes de vaches grasses. Un serveur avisé doit fonctionner comme un écureuil. Si vous claquez tout votre cash de décembre dans des sorties à l'InterContinental ou des vêtements de marque sur la 5ème Avenue, vous coulerez en février. C’est une gestion de trésorerie digne d’une petite entreprise, sauf que l’entrepreneur, c’est vous et votre plateau.

L'impact du coût de la vie : ce qu'il reste vraiment dans la poche

Parlons peu, parlons chiffres. Imaginons que vous ramassiez 1 500 dollars par semaine en moyenne, ce qui est une excellente performance pour un serveur à temps plein dans un restaurant de milieu de gamme à Chelsea. Sur le papier, c'est brillant : 6 000 dollars par mois. Sauf que l'on est loin du compte une fois que l'Oncle Sam est passé par là. Contrairement à une idée reçue tenace, les pourboires sont taxés. Depuis que les paiements par carte bancaire représentent 90 % des transactions, plus rien n'échappe à l'IRS (Internal Revenue Service). Entre l'impôt fédéral, l'impôt de l'État de New York et la taxe municipale spécifique à NYC, environ 25 % de votre revenu s'évapore avant même que vous ne puissiez dire "merci".

Le logement, le premier poste de dépense qui dévore tout

Mais le vrai drame, c'est le loyer. Pour vivre à une distance raisonnable de son lieu de travail (disons moins de 45 minutes de métro), un serveur doit souvent partager un appartement avec deux ou trois colocataires. La règle des 40 fois le loyer (gagner annuellement 40 fois le montant du loyer mensuel) est un mur infranchissable pour beaucoup. Si votre loyer est de 1 800 dollars pour une chambre décente, vous devez justifier de 72 000 dollars de revenus annuels. C'est le seuil critique. En dessous, vous survivez. Au-dessus, vous commencez à profiter de la ville. Est-ce que les serveurs gagnent bien leur vie à New York si chaque dollar durement gagné finit dans les poches d'un propriétaire véreux de Brooklyn ? La question mérite d'être posée avec force. On compare souvent ce métier à celui de comédien : beaucoup d'appelés, peu d'élus qui atteignent le sommet de la pyramide où l'argent coule à flots.

L'absence de protection sociale ou le prix de la liberté

Autant le dire clairement : la couverture santé est le point noir absolu. Dans la plupart des restaurants, à moins qu'ils ne fassent partie d'un grand groupe comme l'Union Square Hospitality Group de Danny Meyer, l'assurance maladie est soit inexistante, soit hors de prix. Un serveur qui se blesse au dos ou qui tombe malade perd non seulement son revenu quotidien, mais doit aussi payer des factures médicales astronomiques. C’est une forme d'ironie légère que de servir des plats à 60 dollars à des clients qui travaillent dans la finance et bénéficient de couvertures dentaires intégrales, alors que vous n'osez pas aller chez l'ophtalmo. Cette précarité structurelle nuance fortement l'attractivité des gros chiffres de pourboires affichés en fin de service. On est dans l'économie du "maintenant", sans filet de sécurité pour demain.

Travailler en salle à New York versus les autres grandes métropoles

Si on compare New York à Paris ou Londres, le choc thermique est total. À Paris, le service est inclus, le salaire est fixe et la sécurité sociale est un acquis. Le serveur parisien n'a pas besoin de faire de courbettes pour payer son loyer. À New York, c'est l'inverse : vous êtes un performeur. Vous vendez une expérience autant qu'une entrecôte. Cette pression constante explique pourquoi le niveau de service à Manhattan est souvent jugé supérieur, mais à quel prix humain ? Les serveurs new-yorkais sont des athlètes du social. Ils développent des stratégies de vente croisée (le fameux upselling) pour gonfler l'addition : suggérer un cocktail signature à 22 dollars plutôt qu'une bière à 9 dollars change radicalement leur fin de mois.

L'attrait magnétique du dollar malgré les contraintes

Malgré tout ce pessimisme, le flux migratoire vers les cuisines de la Grosse Pomme ne tarit pas. Pourquoi ? Parce que le plafond de verre est inexistant. Dans aucune autre ville au monde vous ne pouvez décider, par la seule force de votre sourire et de votre efficacité, de doubler votre mise sur un service de vendredi soir. Il y a cette part de rêve américain qui survit dans les plateaux de service. C'est peut-être ça, le truc. On accepte la dureté du système pour la possibilité, même infime, de tomber sur un client généreux qui laissera un pourboire de 500 dollars sur un coup de tête. Ça arrive. Rarement, mais ça arrive assez souvent pour alimenter la mythologie du métier.

Idées reçues et mirages du pourboire new-yorkais : ce que vous ignorez

Le fantasme des 100 000 dollars annuels pour tous

Le problème, c'est que cette statistique circule partout comme une vérité universelle. Sauf que ce chiffre, bien que réel pour une élite, ne concerne que les établissements de fine dining étoilés ou les clubs ultra-privés de Manhattan. Pour la majorité, le quotidien ressemble plutôt à un jonglage permanent entre les factures et l'espoir d'un samedi soir pluvieux mais rentable. Or, le salaire moyen serveur New York oscille plus souvent autour des 55 000 à 65 000 dollars si l'on inclut la part variable. Mais atteindre les six chiffres ? C'est le marathon de New York : beaucoup de participants, très peu de podiums.

La croyance que le service est un job étudiant

Quelle erreur de jugement. À New York, porter un plateau est une profession de foi, un métier exercé par des trentenaires ou des quarantenaires aguerris qui gèrent leur section comme une petite entreprise. Les restaurateurs ne cherchent pas des amateurs, car gagner sa vie à New York dans la restauration demande une psychologie de fer et une vitesse d'exécution chirurgicale. On ne parle pas ici de remplir des verres d'eau, mais de maximiser le ticket moyen en un temps record. Résultat : la concurrence est féroce, et les places en terrasse dans le West Village valent de l'or.

L'illusion que les tips compensent l'absence de salaire fixe

Beaucoup pensent que les pourboires protègent de tout. Reste que la législation new-yorkaise autorise le tip credit, permettant aux employeurs de payer un salaire horaire de base inférieur au salaire minimum légal, actuellement fixé autour de 10,65 dollars pour les travailleurs recevant des gratifications. Si une semaine est creuse, le propriétaire doit théoriquement compenser pour atteindre le minimum légal de 15 dollars, mais les zones d'ombre administratives sont légion. Autant le dire : votre loyer à Brooklyn ne dépend pas de la loi, mais de la générosité fluctuante de clients parfois capricieux.

Le fardeau invisible : la gestion mentale du tip pooling

Le partage des gains, moteur de tensions internes

Avez-vous déjà entendu parler du tip pooling ? Dans de nombreux restaurants de la Big Apple, vous ne gardez pas l'intégralité de ce que l'on vous laisse sur la table. Tout est mis en commun. C'est ici que le bât blesse. Vous pouvez réaliser une performance digne d'un Oscar, si votre collègue en cuisine ou au bar traîne les pieds, votre part du gâteau diminue. Car oui, à New York, le serveur redistribue souvent entre 20% et 30% de ses gains au personnel de soutien comme les busboys ou les runners. C'est une micro-économie solidaire forcée qui peut vite devenir un nid à ressentiments si la hiérarchie n'est pas exemplaire.

L'expertise en psychologie de comptoir

Un bon serveur à Manhattan ne vend pas de la nourriture, il vend une expérience émotionnelle calibrée. Il s'agit de détecter en trois secondes si la table 42 est là pour un premier rendez-vous amoureux ou une rupture imminente. Pourquoi cette analyse est-elle vitale ? Parce qu'un client satisfait laisse 25%, tandis qu'un client simplement "servi" se contentera du 18% syndical. (Et croyez-moi, cette différence de 7% représente la marge entre manger des pâtes ou s'offrir un steak en fin de mois). C'est une pression invisible qui use les organismes, transformant chaque service en une performance théâtrale épuisante mais potentiellement lucrative.

Questions fréquentes sur la rémunération en salle

Quel est le montant moyen des pourboires réellement perçus ?

À New York, la norme sociale impose un pourboire compris entre 18% et 22% du montant total de l'addition hors taxes. Sur une facture de 200 dollars, un serveur récupère donc environ 40 dollars de gratuities brutes. En multipliant cela par un rang de cinq ou six tables tournant trois fois par soirée, les revenus peuvent grimper jusqu'à 400 dollars en liquide ou crédit par service. Cependant, après déduction des taxes et du partage avec le reste de l'équipe, le montant net perçu par les employés de restauration retombe souvent autour de 250 dollars pour une vacation intense de huit heures.

Est-il plus rentable de travailler à Manhattan ou à Brooklyn ?

Manhattan reste le temple du volume et des additions salées, notamment dans le Midtown où les déjeuners d'affaires gonflent les revenus sans trop d'efforts relationnels. Mais attention, le coût de la vie et le temps de transport peuvent grignoter cette rentabilité apparente. Brooklyn, et particulièrement des quartiers comme Williamsburg ou Dumbo, offre des opportunités croissantes avec une clientèle plus jeune, prête à dépenser sans compter pour des concepts de niche. À ceci près que les établissements y sont souvent plus petits, limitant mécaniquement le nombre de couverts par serveur et donc le potentiel de gain global journalier.

Comment les serveurs gèrent-ils l'imposition de leurs revenus ?

Il est fini le temps où l'argent liquide disparaissait magiquement dans les poches sans laisser de traces administratives. Aujourd'hui, la grande majorité des paiements s'effectue par carte bancaire, ce qui oblige à une déclaration stricte de chaque dollar perçu. L'IRS, le fisc américain, surveille de très près les revenus des serveurs et applique des estimations automatiques si les montants déclarés semblent trop bas par rapport au chiffre d'affaires du restaurant. Pour l'employé, cela signifie qu'une part importante de son salaire horaire de base est directement engloutie par les prélèvements à la source sur ses pourboires.

Pourquoi choisir New York malgré la précarité

Vouloir servir des tables à New York est un pari risqué, presque une forme de masochisme entrepreneurial. On ne vient pas ici pour la sécurité d'un contrat stable, mais pour l'adrénaline des soirs de fête où l'argent coule à flots. C'est un métier de prédateur social où seuls les plus endurants survivent à la jungle urbaine. Si vous cherchez la tranquillité, fuyez Broadway. Mais si vous avez le cuir épais et l'envie de transformer un simple sourire en un billet de vingt dollars, New York reste le seul endroit au monde où porter un tablier peut vous offrir une vie de roi, à condition de ne jamais compter ses heures. La ville ne vous fera aucun cadeau, et votre fiche de paie sera toujours le reflet exact de votre audace, rien de moins.

💡 Points clés à retenir

  • Est-ce que les Ecrivains gagnent bien leur vie ? - Le classement Forbes des 10 écrivains les mieux payés en 2019 livre des chiffres ahurissants : J.K.
  • Comment les prêtres gagnent leur vie ? - Les prêtres diocésains de France sont rémunérés par les dons des fidèles.
  • Comment les chanteurs gagnent leur vie ? - En 2020, 62,1 % des revenus mondiaux provenaient des services de streaming, les disques (CD, vinyles) et les téléchargements représentant respectiv
  • Comment les écrivains français gagnent leur vie ? - En résumé, il faut être à la fois original et consensuel. La plupart de ces auteurs ont des agents littéraires pour négocier leur contrat.
  • Comment les influenceurs gagnent Il leur vie ? - Les influenceurs ont su transformer leur présence en ligne en une véritable entreprise rentable.

❓ Questions fréquemment posées

1. Est-ce que les Ecrivains gagnent bien leur vie ?

Le classement Forbes des 10 écrivains les mieux payés en 2019 livre des chiffres ahurissants : J.K. Rowling caracole en tête avec 92 millions de dollars engrangés, suivie par James Patterson avec 70 millions de dollars de revenus.3 mai 2023Salaire d'écrivain : combien gagne un auteur ? - Librinovalibrinova.comhttps://www.librinova.com › blog › salaire-decrivain-co...librinova.comhttps://www.librinova.com › blog › salaire-decrivain-co... Le classement Forbes des 10 écrivains les mieux payés en 2019 livre des chiffres ahurissants : J.K. Rowling caracole en tête avec 92 millions de dollars engrangés, suivie par James Patterson avec 70 millions de dollars de revenus.3 mai 2023

2. Comment les prêtres gagnent leur vie ?

Les prêtres diocésains de France sont rémunérés par les dons des fidèles. Ils ne perçoivent pas un salaire pris directement sur les quêtes dominicales ou lors des sacrements réalisés. On ne parle d'ailleurs pas de salaire mais d'indemnités.

3. Comment les chanteurs gagnent leur vie ?

En 2020, 62,1 % des revenus mondiaux provenaient des services de streaming, les disques (CD, vinyles) et les téléchargements représentant respectivement 19,5 % et 5,8 %. Ce graphique montre le nombre moyen d'écoutes nécessaire à un artiste pour gagner 1 € sur les plateformes de streaming musical sélectionnées.5 nov. 2021

4. Comment les écrivains français gagnent leur vie ?

En résumé, il faut être à la fois original et consensuel. La plupart de ces auteurs ont des agents littéraires pour négocier leur contrat. Pour les plus gros succès, il faut ajouter à cela les droits générés par les reventes à l'étranger et, en cas d'adaptation au cinéma ou à la télévision, les droits audiovisuels.11 nov. 2008

5. Comment les influenceurs gagnent Il leur vie ?

Les influenceurs ont su transformer leur présence en ligne en une véritable entreprise rentable. Grâce aux partenariats de marque, à la publicité sur les médias sociaux, aux produits et services propres à l'influenceur, ainsi qu'aux affiliations et aux codes de réduction, ils ont diversifié leurs sources de revenus.11 juil. 2023Business des influenceurs : comment gagnent-ils de l'argent ?dynamique-mag.comhttps://www.dynamique-mag.com › article › les-dessous-...dynamique-mag.comhttps://www.dynamique-mag.com › article › les-dessous-... Les influenceurs ont su transformer leur présence en ligne en une véritable entreprise rentable. Grâce aux partenariats de marque, à la publicité sur les médias sociaux, aux produits et services propres à l'influenceur, ainsi qu'aux affiliations et aux codes de réduction, ils ont diversifié leurs sources de revenus.11 juil. 2023

6. Qui a colonisé New York ?

Les historiens estiment que le premier colon Jan Rodrigues, se serait installé sur le territoire de l'actuelle New York en 1613. La Compagnie néerlandaise de Indes occidentales entreprit de coloniser la région quinze années après le voyage d'Hudson.

7. Qui a vendu New York ?

De la Nouvelle-Amsterdam à New York : la fondation d'une ville emblématique. C'est la plus belle opération immobilière de l'Histoire. En 1626, Pierre Minuit, gouverneur de la Nouvelle-Amsterdam, achète aux Indiens une petite île qui deviendra le creuset du Nouveau Monde.28 sept. 2018

8. Comment s'appelait New York avant de s'appeler New York ?

New-York s'appela d'abord Angoulême. Ce n'est pas le grand navigateur anglais Hudson qui en découvrit les côtes en 1609 : c'est une caravelle dieppoise, en mission par ordre de François Ier, qui y aborda le 17 avril 1524, il y a quatre cent vingt-huit ans !

9. Pourquoi on aime bien aller à New York ?

New-York est le berceau du Jazz, du Rap et du Hip-Hop. Vous pourrez par exemple vous rendre à l'Apollo Theater pour écouter de nouveaux artistes, visiter le musée du Jazz pour les amateurs ou assister à un concert de Gospel.

10. Pourquoi New York-Paris plus rapide que Paris New York ?

C'est à la configuration de l'atmosphère que l'on doit ce décalage temporel. Il existe en haute atmosphère des vents d'ouest permanents qui accélèrent l'avion lorsqu'il va d'ouest en est, mais le ralentissent lorsqu'il vole à contre-courant.

11. Comment traduire New York ?

Traduction newyork | Dictionnaire Anglais-Français
Newyorkn.New York
Newyorkadj.new-yorkais
3 autres lignes

12. Quel pourboire New York ?

Guides des pourboires à New York
SERVICEPOURBOIRE
Taxi15-20% du montant de la course
Coiffeur15-20% de la facture
Restaurant15-20% selon la qualité du service
11 autres lignes•9 mai 2021

13. Comment s'appelle New York avant ?

New-York s'appela d'abord Angoulême. Ce n'est pas le grand navigateur anglais Hudson qui en découvrit les côtes en 1609 : c'est une caravelle dieppoise, en mission par ordre de François Ier, qui y aborda le 17 avril 1524, il y a quatre cent vingt-huit ans !

14. Comment s'appelait New York avant ?

New-York s'appela d'abord Angoulême. Ce n'est pas le grand navigateur anglais Hudson qui en découvrit les côtes en 1609 : c'est une caravelle dieppoise, en mission par ordre de François Ier, qui y aborda le 17 avril 1524, il y a quatre cent vingt-huit ans !

15. Comment se prononce New York ?

En 1905, la première édition du Petit Larousse illustré note la prononciation de « New-York » sous la forme « [neu-i-ork ou niou-i-ork] ».

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.