Où faire ses courses au Japon ?
Les supermarchés classiques
Les supermarchés (, suupaa) sont nombreux au Japon, mais ils ne ressemblent pas exactement à nos Auchan ou Carrefour. Les rayons sont super propres, bien organisés, parfois même trop. Tu trouves les basiques : légumes, riz, tofu, poissons en barquette... mais peu de fromages ou de pain comme on aime en France (snif). Et les prix ? Bah... faut s’accrocher sur certains trucs importés.
Les kombini : la vie en plus simple
Les fameux konbini () comme 7-Eleven, Lawson ou FamilyMart sont partout. Genre VRAIMENT partout. Tu peux acheter du riz, des œufs, des légumes précoupés, des snacks chelous (genre chips au poulpe), et même payer tes factures là-bas. Mais attention : pour un vrai plein de courses, c’est pas l’idéal côté prix.
Les marchés de quartier
Alors là, c’est la pépite. Marchés couverts ou en plein air, souvent tenus par des mamies qui vendent des produits locaux. L’ambiance est hyper sympa, mais faut pas espérer trouver tous les produits d’un coup. Et il faut parfois oser parler un peu japonais (ou au moins pointer avec le sourire).
Comment comprendre les étiquettes ?
Lire le japonais : mission possible (ou pas)
Bon soyons honnêtes... lire les étiquettes en japonais, c’est pas gagné au début. Entre les kanjis et les katakanas, t’as vite fait de confondre "sucre" et "sel" (vécu). Mais y'a des applis genre Google Translate en mode caméra qui peuvent te sauver la mise – pas parfait, mais franchement ça dépanne.
Les allergènes et ingrédients
Au Japon, y'a une vraie culture de l'information alimentaire. Les allergènes sont souvent signalés (en petits caractères hein), surtout pour les produits transformés. Et on apprend vite que « » c’est le gluten, ou que « » veut dire lait. Au début, j’ai mis 3 jours à oser acheter un yaourt.
Paiement, sacs et étiquettes à la caisse
Le paiement : en liquide c’est plus simple
Oui, oui, le Japon est encore très axé sur le cash. Les cartes ne sont pas toujours acceptées, surtout dans les petits commerces. J’me suis déjà retrouvé coincé dans un kombini sans cash... j’ai dû reposer mes ramens, triste.
Les sacs plastiques et l’écologie
Depuis 2020, les sacs plastiques sont payants (environ 5 yens). Du coup, tout le monde se ramène avec son petit sac réutilisable (qu’ils appellent "eco bag"). Si tu l’oublies, tu passes un peu pour un touriste, mais bon.
Emballage des produits
Prépare-toi à un niveau de packaging jamais vu. Chaque fruit est emballé individuellement, parfois même dans une sorte de petit filet. C’est mignon, mais bonjour les déchets… Cela dit, c’est aussi hyper pratique pour ne pas abîmer ce que t’as acheté.
Produits français au Japon : mission impossible ?
Trouver du pain, du fromage, du vin…
C’est possible… mais faut chercher. Il y a des épiceries françaises ou internationales à Tokyo et Kyoto (genre Kaldi Coffee Farm ou Seijo Ishii). Mais bon, 10€ la petite camembert ? À toi de voir si le goût du pays vaut ce prix.
Alternatives locales
À force, tu t’habitues au pain de mie sucré ou au fromage fondu en tranches. Franchement, j’ai même commencé à aimer le anpan (petit pain fourré aux haricots rouges sucrés). Qui l’eût cru ?
Astuces de survie pour faire ses courses tranquille
Fais tes courses en semaine : éviter la foule du samedi.
Check les promos du soir : vers 19h-20h, beaucoup de produits frais sont à -30% voire -50%.
N’aie pas peur de demander : un simple « Sumimasen, eigo o hanasemasu ka? » peut débloquer bien des situations.
En conclusion
Faire ses courses au Japon, c’est tout un trip. On passe par la surprise, la galère, puis le plaisir. Une fois que t’as compris comment ça marche (et que tu sais lire "lait" en katakana), ça devient presque un rituel sympa. Et qui sait ? Tu pourrais même y prendre goût... même sans ton bon vieux camembert.
