VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
associations  discrimination  droits  france  l'antiracisme  l'égalité  logement  marche  militants  mouvements  question  racisme  simple  structures  terrain  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

Qui a lutté contre le racisme en France ? Retour sur un siècle de combats acharnés pour l'égalité républicaine

Qui a lutté contre le racisme en France ? Retour sur un siècle de combats acharnés pour l'égalité républicaine

Une genèse ancrée dans les traumatismes du XXe siècle et les sursauts de conscience

Pour comprendre l'antiracisme à la française, il faut d'abord admettre que le concept même a muté. Au départ, tout se cristallise autour de l'antisémitisme. C'est là que ça coince pour ceux qui voudraient une histoire linéaire. La LICA, devenue plus tard la LICRA en 1979, naît dès 1927 en réaction aux pogroms en Europe de l'Est, mais son terrain de jeu devient vite l'Hexagone face à la montée des ligues d'extrême droite. L'ordonnance du 21 avril 1944, qui rétablit la légalité républicaine, marque un tournant en annulant les lois de Vichy, mais le mal est profond. Or, le racisme ne s'arrête pas aux frontières de la religion ou de l'origine supposée, il s'insinue dans les structures coloniales. Le MRAP, fondé en 1949 par des anciens résistants, déplace le curseur vers la lutte contre toutes les formes de racisme, incluant une critique acerbe de la gestion des populations colonisées. On n'y pense pas assez, mais ces premières structures étaient avant tout des remparts juridiques. Est-ce que cela suffisait ? Franchement, non, car la société civile restait largement imprégnée de préjugés coloniaux tenaces qui ne s'effacent pas d'un coup de décret.

Le rôle pivot de la loi Pléven de 1972

Le 1er juillet 1972 change la donne. C'est une date que tout le monde devrait connaître, car elle sort l'antiracisme de la simple morale pour le faire entrer dans le Code pénal. Avant cette loi, s'en prendre à quelqu'un pour sa couleur de peau n'était pas un délit spécifique. Résultat : une impunité quasi totale. Cette législation, votée à l'unanimité (un exploit rare), permet enfin de poursuivre la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence. Mais attention, l'arsenal législatif n'est qu'un outil dont il faut savoir se servir, et les associations ont dû batailler pour que les tribunaux s'emparent réellement de ces textes. À l'époque, 100 % des condamnations concernaient des propos publics extrêmes, ignorant souvent les discriminations sournoises au logement ou à l'emploi qui pourrissaient déjà la vie des travailleurs immigrés.

La rupture des années 80 : quand la jeunesse des banlieues prend la parole

Mais le vrai basculement, le moment où l'antiracisme quitte les salons parisiens pour descendre dans la rue, c'est 1983. On est loin du compte si on imagine que la politique institutionnelle a tout réglé. La Marche pour l'égalité et contre le racisme, surnommée maladroitement la Marche des Beurs par les médias, part des Minguettes à Vénissieux. Le truc c'est que ce mouvement est né d'une exaspération face aux crimes racistes et aux violences policières de l'époque, notamment après qu'un jeune, Toumi Djaïdja, a été blessé par un policier. On parle d'une France où le Front National commence à peine sa percée électorale à Dreux. Cette marche traverse le pays avec une poignée de personnes pour finir avec plus de 100 000 manifestants à Paris le 3 décembre 1983. C'est l'irruption fracassante de la "seconde génération" sur la scène nationale. Ils ne demandent pas la charité, ils exigent la citoyenneté. À ceci près que la récupération politique n'était jamais loin.

L'ère SOS Racisme : entre succès médiatique et critiques de terrain

Fondée en 1984, l'association SOS Racisme avec son slogan Touche pas à mon pote et son badge iconique en forme de main, a saturé l'espace médiatique. On peut saluer le génie marketing, mais je pense qu'il faut aussi voir l'envers du décor : cette structure a parfois étouffé les revendications plus politiques et radicales issues des quartiers populaires au profit d'une approche festive et morale. Le président de l'époque, Harlem Désir, devient une star. Le budget de l'association explose. Pourtant, là où ça coince, c'est que derrière les concerts géants à la Concorde, le racisme structurel ne recule pas d'un pouce dans les statistiques de l'INSEE. Les contrôles au faciès deviennent la norme dans certaines zones, et les promesses de droit de vote aux étrangers, serpent de mer de la gauche, sont enterrées. Reste que SOS Racisme a réussi un tour de force : rendre l'antiracisme "cool" pour toute une génération de lycéens et d'étudiants, même si cette approche consensuelle finit par agacer ceux qui vivent la discrimination au quotidien.

Les statistiques qui ne mentent pas sur l'ampleur du défi

Regardons les chiffres pour sortir de l'émotion. Selon les rapports de la CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l'homme), les actes racistes enregistrés varient énormément d'une année sur l'autre, mais la tendance reste inquiétante. En 2022, on notait une hausse de 5 % des crimes et délits à caractère raciste enregistrés par les forces de l'ordre. On estime que seulement 2 % des victimes de menaces ou de violences racistes déposent plainte. Pourquoi ? Parce que le sentiment d'inefficacité de la réponse pénale est colossal. C'est là qu'on voit que le combat est loin d'être gagné, malgré des décennies de militantisme actif.

L'évolution des modes d'action : du droit au test de discrimination

Comment a-t-on lutté concrètement sur le terrain juridique ? On a vu apparaître le testing ou test de discrimination. Cette méthode consiste à envoyer deux CV identiques à une offre d'emploi, en ne changeant que le nom ou l'adresse, pour prouver l'inégalité de traitement. Samuel Thomas, figure emblématique de cette pratique chez SOS Racisme puis au sein de la Fédération Maison des Potes, a multiplié les procédures contre des discothèques ou des agences immobilières. Résultat : des condamnations historiques qui ont forcé les grandes entreprises à revoir leurs processus de recrutement. Sauf que, soyons réalistes, le testing est un travail de fourmi face à un océan de pratiques discriminatoires. (Et encore, on ne parle ici que de l'emploi, car le logement est un secteur où le racisme se cache derrière des arguments financiers pour mieux exclure).

Le combat pour la mémoire et la reconnaissance du passé colonial

Lutter contre le racisme en France, c'est aussi s'attaquer à l'histoire. Des collectifs comme le CRAN (Conseil représentatif des associations noires), fondé en 2005, ont porté le débat sur le terrain des réparations et de la visibilité. Ce n'est plus seulement une question de "vivre ensemble", mais de justice historique. La loi Taubira de 2001, reconnaissant la traite et l'esclavage comme crimes contre l'humanité, est un pilier de cette lutte intellectuelle. Elle n'est pas tombée du ciel ; elle est le fruit de pressions constantes de militants antillais, guyanais et réunionnais. Mais autant le dire clairement, cette avancée a aussi déclenché une guerre de mémoires qui fracture encore le débat public aujourd'hui. Certains y voient une repentance nécessaire, d'autres une remise en cause de l'unité nationale. Ce clivage montre bien que l'antiracisme n'est pas un consensus mou, mais une lutte de pouvoir pour définir ce qu'est la France.

Comparaison des stratégies : universalisme contre approches communautaires

Il existe deux écoles qui se regardent en chiens de faïence. D'un côté, l'universalisme républicain, porté historiquement par la LICRA, qui refuse de distinguer les citoyens selon leur race, car la "race" n'existe pas biologiquement. L'idée est simple : la loi est la même pour tous, point barre. De l'autre côté, de nouveaux mouvements, parfois qualifiés de décoloniaux ou d'identitaires par leurs détracteurs, affirment que pour combattre le racisme, il faut d'abord nommer les races sociales et reconnaître les privilèges. Cette opposition divise les spécialistes et les militants eux-mêmes. Or, ce qui est fascinant, c'est de voir comment ces deux visions s'affrontent sur le terrain médiatique. Si l'universalisme a l'avantage de la tradition, les approches plus ciblées gagnent du terrain chez les plus jeunes, influencés par les mouvements anglo-saxons comme Black Lives Matter.

L'alternative par le droit international et européen

Face aux blocages internes, beaucoup d'acteurs de la lutte contre le racisme se sont tournés vers l'Europe. La directive européenne 2000/43/CE a imposé à la France de renforcer ses mécanismes de protection. C'est grâce à ces pressions extérieures que le Défenseur des Droits a acquis une telle importance dans le paysage institutionnel français. Cette autorité administrative indépendante traite des milliers de réclamations chaque année. Elle apporte une expertise technique là où le militantisme pur s'essouffle. Mais reste une question de taille : une institution peut-elle vraiment être le fer de lance de la lutte contre un système dont elle fait partie ? La réponse est loin d'être évidente, et les militants de terrain gardent souvent une méfiance polie envers ces structures de l'État.

Les angles morts de la mémoire : ce que l'on croit savoir sur les figures de proue contre la discrimination

Le problème avec les récits nationaux, c'est qu'ils adorent lisser les aspérités pour ne garder que les bustes en marbre. On s'imagine souvent que la lutte s'est résumée à une poignée d'intellectuels parisiens signant des pétitions dans des cafés de la Rive Gauche. Sauf que la réalité du terrain, elle, était bien plus rugueuse, organique et surtout, moins policée que les manuels ne veulent bien l'admettre aujourd'hui. Autant le dire, cette vision romantique occulte les tensions internes qui ont pourtant forgé l'efficacité des mouvements.

L'illusion d'un mouvement antiraciste monolithique et sans heurts

On pense à tort que SOS Racisme et les collectifs issus de l'immigration marchaient main dans la main dès le départ. Or, la fracture était nette. D'un côté, une approche institutionnelle portée par le slogan "Touche pas à mon pote" ; de l'autre, des militants de banlieue qui réclamaient une justice réelle face aux crimes sécuritaires. Les données sont claires : en 1983, la Marche pour l'égalité et contre le racisme a mobilisé 100 000 personnes à Paris, mais ses leaders ont rapidement été invisibilisés par la récupération médiatique. Reste que cette scission a duré des décennies, créant une méfiance durable entre les "héritiers" de la marche et les structures subventionnées par le pouvoir central.

L'erreur de croire que le racisme n'est qu'une affaire d'opinion individuelle

Beaucoup s'obstinent à réduire le combat à une simple éducation des esprits mal tournés. Mais le problème, c'est l'architecture même de l'accès aux droits. L'Observatoire des inégalités souligne qu'à compétences égales, un candidat dont le nom suggère une origine maghrébine a 315 % de chances en moins d'obtenir un entretien qu'un candidat au nom dit "hexagonal". Ce n'est pas une question d'impolitesse, c'est un mécanisme systémique. Car limiter la lutte à la morale, c'est s'interdire de voir la machine à exclure qui tourne à plein régime dans le logement ou l'emploi. (Une parenthèse s'impose : croire que le CV anonyme allait tout régler relève d'une naïveté presque touchante.)

La figure du sauveur blanc comme unique moteur de l'histoire

Il est tentant de ne citer que l'Abbé Pierre ou les grands avocats de la LICRA. À ceci près que les véritables architectes de la résistance furent souvent les victimes elles-mêmes, agissant dans l'ombre des projecteurs. Pensons aux travailleurs immigrés des usines Talbot ou Citroën qui, dès les années 1980, ont fait grève pour leur dignité. Résultat : on célèbre les porte-paroles médiatiques en oubliant les mains qui ont porté les banderoles sous la pluie de Gennevilliers ou de Vénissieux. Pourquoi cette amnésie persiste-t-elle alors que les archives regorgent de noms comme Mogniss Abdallah ?

L'influence occulte des collectifs de quartier dans la mutation du droit français

Vous n'en entendrez pas souvent parler au journal de vingt heures, mais le droit a progressé grâce à des micro-batailles juridiques menées par des associations de base. Ces structures, souvent nées d'un drame local, ont forcé l'État à muscler son arsenal législatif. Ce n'est pas la bienveillance des gouvernants qui a produit la loi Gayssot de 1990, mais une pression constante exercée par une base militante exaspérée. On a tendance à oublier que la reconnaissance de la discrimination au logement comme délit pénal est le fruit de "testings" sauvages réalisés par des jeunes n'ayant rien à perdre. Est-ce vraiment si surprenant que les avancées les plus concrètes viennent de ceux qui subissent les contrôles au faciès au quotidien ?

Le rôle méconnu des femmes de chambre et des travailleurs sans-papiers

On ignore souvent que les luttes sociales pour les droits des travailleurs sont des luttes antiracistes qui ne disent pas leur nom. Les victoires récentes dans l'hôtellerie de luxe, portées par des femmes d'origine africaine, constituent une forme de résistance majeure contre la précarisation ciblée. Ces femmes ont imposé des augmentations de salaire et une reconnaissance de leur pénibilité face à des géants de l'industrie. En 2021, la victoire des grévistes de l'hôtel Ibis Batignolles après 22 mois de conflit a prouvé que le rapport de force peut s'inverser. Bref, la lutte contre le racisme en France se joue aussi sur le terrain du bulletin de paie et de la convention collective, loin des discours lénifiants sur le vivre-ensemble.

Questions fréquentes sur l'histoire de la lutte contre le racisme en France

Quelle est l'organisation la plus ancienne luttant contre le racisme dans l'Hexagone ?

La Ligue des droits de l'Homme (LDH), fondée en 1898 lors de l'affaire Dreyfus, détient ce titre symbolique, même si elle traite de l'ensemble des libertés publiques. Cependant, la LICA (devenue LICRA en 1979) naît spécifiquement en 1927 pour combattre l'antisémitisme avant d'élargir son spectre d'action. Ces structures historiques disposent aujourd'hui de budgets de plusieurs millions d'euros et gèrent des centaines d'actions en justice chaque année. En 2022, la LICRA a ainsi recensé plus de 1 000 signalements sur sa plateforme dédiée, prouvant que l'ancienneté n'empêche pas l'hyperactivité numérique. Malgré leur poids, elles font face à une critique croissante sur leur proximité supposée avec les institutions politiques de tous bords.

Quel rôle a joué la loi dans l'évolution des mentalités françaises ?

La loi du 1er juillet 1972, dite loi Pleven, marque un tournant radical en créant les premiers délits spécifiques de provocation à la haine ou à la discrimination. Avant cette date, la justice était souvent désarmée face aux discours explicitement haineux dans l'espace public. Depuis, le Code pénal s'est enrichi de circonstances aggravantes qui alourdissent les peines de 1 à 3 ans de prison selon la gravité des faits. Il faut noter que la France possède l'un des arsenaux juridiques les plus répressifs au monde en la matière, ce qui n'empêche paradoxalement pas la persistance des préjugés. Reste que sans ces textes, de nombreuses associations ne pourraient pas se porter partie civile lors des grands procès médiatiques.

Comment la jeunesse actuelle transforme-t-elle les modes d'action militants ?

L'activisme contemporain se déplace massivement vers les réseaux sociaux, utilisant l'image et le témoignage direct comme outils de dénonciation instantanée. Les collectifs comme "Cerveaux non disponibles" ou les comptes de veille sur Instagram remplacent progressivement les tracts papier des années 1990. On observe une hybridation des luttes où l'antiracisme s'allie au féminisme ou à l'écologie pour dénoncer des injustices croisées. Cette approche, dite intersectionnelle, irrite une partie de la classe politique qui y voit une importation de concepts étrangers. Pourtant, elle répond à une réalité vécue par des milliers de citoyens qui ne veulent plus compartimenter leurs identités. Le militantisme n'est plus une carte de membre dans un bureau poussiéreux, c'est un flux permanent de vidéos et d'interpellations numériques.

Pourquoi il est temps de dépasser la simple commémoration de façade

Admettons-le : la France excelle dans l'art de célébrer ses héros morts tout en ignorant ses révoltés vivants. On panthéonise à tour de bras, on baptise des collèges du nom de Nelson Mandela, mais on frissonne dès qu'une manifestation de quartier réclame une réforme de la police. Ma position est tranchée : la lutte contre le racisme ne peut plus se contenter de symboles et de bons sentiments distribués par des ministères en mal de popularité. Elle doit impérativement s'attaquer aux structures économiques qui maintiennent une partie de la population dans une citoyenneté de seconde zone. Tant que le code postal sera un facteur de discrimination plus puissant que le diplôme, les discours républicains sonneront creux. La véritable lutte n'est pas une fête des voisins géante, c'est une redistribution radicale du pouvoir et des opportunités.

💡 Points clés à retenir

  • Comment lutter contre le chômage en France ? - Les politiques de lutte contre le chômage classique cherchent à favoriser la loi de l'offre et de la demande sur le marché du travail qui mène à
  • Comment lutter contre l'insécurité en France ? - Lutter contre l'insécurité passe notamment par la lutte contre tout ce qui nuit à la qualité de vie des habitants et à la tranquillité publique.
  • Comment lutter contre l'inflation en France ? - Afin de soutenir le pouvoir d'achat des Français face à la hausse de l'inflation, plusieurs mesures ont été adoptées durant l'été 2022 : prime
  • Comment lutter contre la délinquance en France ? - Les moyens d'action de la prévention de la délinquance La généralisation des intervenants sociaux en commissariat et en gendarmerie est un maillon
  • Qui lutter contre l'esclavage ? - Toussaint Louverture, engagé contre la traite des Noirs Les combats conjoints des abolitionnistes, menés notamment par Julien Raimond, Toussaint Lou

❓ Questions fréquemment posées

1. Comment lutter contre le chômage en France ?

Les politiques de lutte contre le chômage classique cherchent à favoriser la loi de l'offre et de la demande sur le marché du travail qui mène à la fixation d'un équilibre entre offreurs et demandeurs sur le niveau des salaires. Il s'agit d'assouplir les règles fixant les salaires et d'alléger les coûts du travail.

2. Comment lutter contre l'insécurité en France ?

Lutter contre l'insécurité passe notamment par la lutte contre tout ce qui nuit à la qualité de vie des habitants et à la tranquillité publique. Le premier moyen de lutter contre les actes d'incivilités et de dégradations est de renforcer la présence humaine sur le terrain.

3. Comment lutter contre l'inflation en France ?

Afin de soutenir le pouvoir d'achat des Français face à la hausse de l'inflation, plusieurs mesures ont été adoptées durant l'été 2022 : prime exceptionnelle de rentrée, revalorisation des prestations sociales, prime sur la partage de la valeur, remise carburant, rachat de RTT ou encore suppression de la redevance ...

4. Comment lutter contre la délinquance en France ?

Les moyens d'action de la prévention de la délinquance La généralisation des intervenants sociaux en commissariat et en gendarmerie est un maillon important de la mise en oeuvre du programme d'actions pour prévenir les violences faites aux femmes, les violences intrafamiliales et l'aide aux victimes.

5. Qui lutter contre l'esclavage ?

Toussaint Louverture, engagé contre la traite des Noirs Les combats conjoints des abolitionnistes, menés notamment par Julien Raimond, Toussaint Louverture et le bras droit de ce dernier, Jean-Jacques Dessalines, finissent par payer : l'esclavage est aboli une première fois à Saint-Domingue en 1793.11 mars 2021

6. Qui consulter pour lutter contre le stress ?

Consulter un psychologue quand cela devient nécessaire Maux de ventre, maux de tête, tremblements, insomnies… Le stress est partout et s'inscrit dans votre corps.18 sept. 2020

7. Comment lutter contre le machisme ?

COMMENT FAIT-ON POUR LUTTER CONTRE LE SEXISME DANS SA COLLECTIVITÉ? (partie 1)
  • Regarder les choses en face. Si la parole se délie, une trop grande méconnaissance du sujet subsiste encore dans les collectivités. ...
  • Informer et sensibiliser élus et agents.
  • 8. Comment lutter contre le kidnapping ?

    Surveillez un peu plus les véhicules aux alentours de votre habitation. Par exemple : si vous vivez à la campagne et remarquez deux jours de suite un véhicule inconnu immatriculé à l'étranger, notez le numéro de plaque et avertissez la police ainsi que votre réseau d'informations local s'il en existe un.

    9. Comment lutter contre le génocide ?

    Prévention du génocide : passer des discours aux actes Face au risque de génocide, des solutions existent, rappelle l'ONU. En promouvant une culture de la paix et de non-violence qui garantisse le respect de la diversité et la non-discrimination, l'humanité peut bâtir des sociétés résilientes face à ce risque.9 déc. 2019

    10. Comment lutter contre le Desamour ?

    Essayez par vous-même d'arrêter l'une de vos habitudes bien rodées (boire votre thé le matin, vous maquiller après le petit-déj et non avant, laisser les placards ouverts…). Quand vous aurez constaté la difficulté qu'engendre le changement, vous pourrez alors adopter le mode « indulgent ».

    11. Comment lutter contre le volé ?

    surveillance dans un lieu accessible au public. Elle consiste à adopter de manière permanente une attitude qui éveille le moins possible l'appétit des voleurs. Dans les véhicules : vos biens sont mieux protégés dans le coffre à bagages à l'abri de la vue. Ne laissez rien dans l'habitacle à la vue des passants.

    12. Pourquoi lutter contre le blanchiment ?

    La lutte contre le blanchiment s'inscrit dans un double objectif : d'une part, prévenir les activités criminelles en les privant de fonds ; d'autre part, assurer la solidité, l'intégrité et la stabilité du système économique et financier.20 juin 2022

    13. Comment lutter contre le bruit ?

    Comment se protéger du bruit ? Adoptez les bons réflexes !
  • Limiter le niveau sonore d'exposition. ...
  • Se protéger en soirée et pendant les concerts. ...
  • Rendre les lecteurs MP3 et smartphones moins agressifs. ...
  • Attention, écouter une musique agréable peut aussi faire mal. ...
  • Avec vos voisins et voisines. ...
  • Dans la cuisine et la buanderie.
  • Plus…Comment s'isoler ou se protéger du bruit ? - Acoustixacoustix.behttps://www.acoustix.be › isolation-acoustique › actualitesacoustix.behttps://www.acoustix.be › isolation-acoustique › actualites Comment se protéger du bruit ? Adoptez les bons réflexes !
  • Limiter le niveau sonore d'exposition. ...
  • Se protéger en soirée et pendant les concerts. ...
  • Rendre les lecteurs MP3 et smartphones moins agressifs. ...
  • Attention, écouter une musique agréable peut aussi faire mal. ...
  • Avec vos voisins et voisines. ...
  • Dans la cuisine et la buanderie.
  • Plus…

    14. Comment lutter contre le décrochage ?

    La lutte contre le décrochage scolaire des élèves repose sur la vigilance et la mobilisation de tous, professeurs, chefs d'établissement et corps d'inspection. Elle s'appuie sur la prévention (détection des signaux faibles…) et a pour cadre l'obligation de formation des 16-18 ans.

    15. Comment lutter contre l'émotivité ?

    4 conseils pour mieux contrôler son émotivité
  • Respirer. Pour le stress et l'anxiété, la respiration est essentielle, car elle apaise le corps. ...
  • Pratiquer la pleine conscience. Se recentrer sur le moment présent aide à éliminer les distorsions cognitives qui amplifient ou déforment la réalité. ...
  • Se distraire. ...
  • Accepter.
  • 19 sept. 2018

    16. Quel sport est le plus facile à parier ?

    Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

    17. Comment 1xBet remboursé ?

    S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

    18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

    On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

    19. Qui est ZEbet ?

    ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

    20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

    L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

    21. Ou parier tabac ?

    Parier au tabac : comment ça marche ?
    • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
    • Se rendre à la borne FDJ ;
    • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
    • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
    • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

    22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

    Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

    23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

    1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

    24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

    Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

    25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

    Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.