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Quel pays au monde détient le droit de veto ? Les dessous d'une puissance qui paralyse souvent l'ONU

Derrière le rideau de 1945 : pourquoi ces pays et pas d'autres ?

On oublie souvent que le monde de 1945 ne ressemblait en rien à celui d'aujourd'hui, d'où ce décalage flagrant qui irrite tant de capitales modernes. À l'époque, la Charte des Nations Unies a été rédigée par les vainqueurs du second conflit mondial, et le droit de veto était la condition sine qua non de leur participation à cette nouvelle architecture de paix. Sans ce levier de contrôle, ni Staline ni les Américains n'auraient accepté de s'asseoir à la même table. Le but était pragmatique, voire cynique : éviter que les grandes puissances ne se fassent la guerre entre elles en leur donnant un bouton d'arrêt d'urgence diplomatique. Mais le truc c'est que ce qui devait être une sécurité est devenu, au fil des décennies, un outil d'obstruction systématique.

Le compromis de Yalta et la naissance de l'article 27

C'est lors de la conférence de Yalta que les bases techniques ont été jetées, bien avant que l'encre ne sèche sur les traités officiels. L'article 27 de la Charte stipule que les décisions de fond requièrent le vote affirmatif de neuf membres, incluant les voix de tous les membres permanents. Résultat : une abstention n'est pas un veto, mais un "non" catégorique l'est. Je pense honnêtement que les concepteurs du système n'avaient pas anticipé à quel point la Guerre Froide allait gripper les rouages de cette invention. À l'époque, on parlait de "l'unanimité des grandes puissances", une expression pompeuse pour dire que si l'un des cinq n'est pas d'accord, rien ne bouge.

La géographie du blocage : qui utilise vraiment son veto aujourd'hui ?

Les chiffres parlent d'eux-mêmes et ils bousculent parfois les idées reçues sur la passivité des uns ou l'agressivité des autres. Depuis 1946, on compte plus de 290 utilisations du droit de veto au Conseil de sécurité. Mais attention, la répartition est loin d'être équitable. Pendant longtemps, l'URSS a été la championne incontestée du "Niet", notamment sous l'ère de Molotov, surnommé "Monsieur Veto" par ses pairs. Or, depuis les années 1970, la dynamique a basculé. Les États-Unis ont largement repris le flambeau, utilisant leur pouvoir plus de 80 fois, très souvent pour protéger leur allié israélien contre des résolutions condamnant la colonisation ou les opérations militaires à Gaza.

La Russie et l'héritage soviétique du refus

Depuis la chute du mur, la Fédération de Russie n'a pas perdu ses vieilles habitudes, loin de là. Sur la dernière décennie, Moscou a activé son veto à de nombreuses reprises, particulièrement sur le dossier syrien pour protéger le régime d'Assad, ou plus récemment pour bloquer toute condamnation de l'invasion en Ukraine. On est loin du compte si l'on imagine que le dialogue suffit à apaiser ces tensions. Chaque utilisation est une démonstration de force brute. C'est là où ça coince pour la crédibilité de l'institution : comment punir un pays qui possède les clés du tribunal ?

L'éveil de la Chine et la retenue européenne

Pendant des décennies, Pékin est restée d'une discrétion absolue, préférant l'abstention tactique au blocage frontal. Sauf que les temps changent. La Chine s'aligne désormais fréquemment sur la Russie, formant un bloc de résistance face aux initiatives occidentales. À l'opposé, la France et le Royaume-Uni n'ont plus utilisé leur veto depuis 1989. C'est une donnée chiffrée qui souligne un changement de doctrine majeur. Paris, par exemple, prône même un encadrement du veto en cas d'atrocités de masse, une posture morale qui, soyons lucides, arrange bien une puissance moyenne qui n'a plus forcément les moyens de ses ambitions solitaires.

Les mécanismes techniques : comment on enterre une résolution en 2 minutes

Le processus est d'une simplicité désarmante. Imaginez une réunion d'urgence dans la célèbre salle aux sièges bleus à New York. Une résolution est proposée, 14 pays votent pour, mais un seul des membres permanents lève la main pour dire non. Fin de l'histoire. La résolution est rejetée. Ce pouvoir de blocage s'applique à toutes les questions de fond, comme l'envoi de casques bleus, l'imposition de sanctions économiques ou la recommandation d'un nouveau Secrétaire général. Reste que sur les questions de procédure, le veto ne s'applique théoriquement pas. Mais la frontière entre "procédure" et "fond" est parfois si poreuse que les diplomates se livrent à des batailles sémantiques pendant des heures (ce qu'on appelle le double veto).

Le poids des mots et le silence des armes

L'impact réel ne se mesure pas seulement aux bras levés en séance publique. C'est le "veto de poche" qui est le plus redoutable. On n'y pense pas assez, mais la simple menace d'utiliser ce droit suffit souvent à ce qu'une résolution ne soit même pas présentée au vote. On lisse les textes, on retire les mots qui fâchent, on édulcore les condamnations pour éviter l'humiliation d'un échec annoncé. Autant le dire clairement : le droit de veto formate la diplomatie mondiale avant même que le public ne soit au courant d'une crise. C'est une forme de censure préventive qui garantit que rien de radical ne sera jamais entrepris contre l'un des cinq grands ou leurs protégés.

Pourquoi ce système est-il devenu un anachronisme toxique ?

On peut légitimement se demander pourquoi des nations comme l'Inde, le Japon, le Brésil ou l'Allemagne, qui pèsent bien plus lourd économiquement ou démographiquement que certains membres du P5, sont laissées sur le carreau. La légitimité du Conseil de sécurité s'effrite à mesure que le monde se multipolarise. Le Conseil de sécurité de l'ONU ressemble de plus en plus à un club d'antiquaires gérant les reliques d'un empire disparu. Car, soyons francs, la France de 2026 a-t-elle encore la même stature mondiale qu'en 1945 ? La question est sensible, mais elle mérite d'être posée sans fard. L'inertie du système est telle que modifier la Charte demande l'accord de... ceux qui détiennent le veto. Un cercle vicieux parfait.

L'illusion des réformes et les blocages institutionnels

Toutes les tentatives de réforme se sont heurtées à un mur d'acier. On a proposé d'élargir le nombre de membres permanents, de créer des sièges semi-permanents, ou de supprimer purement et simplement le veto. Mais à ceci près que pour changer les règles, il faut l'unanimité des cinq actuels. Vous voyez l'impasse ? C'est un peu comme demander à des privilégiés de voter pour la suppression de leurs propres avantages fiscaux. Ça divise les spécialistes, certains pensent que l'ONU s'effondrerait sans le veto, d'autres qu'elle meurt lentement à cause de lui. Bref, on tourne en rond pendant que les conflits, eux, n'attendent pas les délibérations de Manhattan pour s'embraser.

Mythes tenaces sur l'exercice de la puissance des cinq permanents

L'illusion d'une majorité automatique pour bloquer

On s'imagine souvent que le club des cinq, le fameux P5, agit comme un bloc monolithique. C'est faux. Le problème réside dans l'idée reçue qu'une résolution échoue uniquement à cause d'un veto solitaire et spectaculaire. Sauf que la réalité diplomatique est plus feutrée, presque sournoise. Dans les couloirs feutrés de New York, on pratique le "veto de poche" : une simple menace de blocage suffit à enterrer un texte avant même qu'il ne soit mis aux voix. Résultat : des dizaines de projets de résolutions finissent à la corbeille chaque année sans que le public n'en sache rien. Mais qui s'en soucie vraiment au-delà des experts ?

La confusion entre Assemblée générale et Conseil de sécurité

Autant le dire tout de suite : beaucoup de citoyens confondent le poids symbolique et le pouvoir exécutif. Vous pensez peut-être que si 190 pays votent pour une mesure, elle devient la loi du monde ? À ceci près que l'Assemblée générale de l'ONU ne produit que des recommandations sans dents. Seul le Conseil de sécurité, où siège le droit de veto, détient la force contraignante. Or, cette confusion alimente un sentiment de trahison populaire alors qu'il s'agit d'une stricte hiérarchie juridique héritée de 1945. Car le système a été conçu pour stabiliser les puissances, pas pour satisfaire la démocratie mondiale.

L'idée que le veto protège la paix universelle

Est-ce que le privilège de la France, de la Chine, du Royaume-Uni, des États-Unis ou de la Russie garantit réellement la stabilité ? L'histoire montre que cet outil sert d'abord à protéger les intérêts nationaux ou ceux des alliés proches. (On notera l'ironie d'un système de sécurité collective qui permet aux acteurs les plus armés de s'auto-exclure de toute sanction). Le veto n'est pas un bouclier pour les opprimés, mais une armure pour les géants. Est-il possible de sortir de cette logique de puissance pure ?

La diplomatie de l'ombre : le poids réel du veto français

Le soft power au service du non-usage

La France occupe une position singulière dans cet échiquier géopolitique. Depuis 1989, Paris a très peu utilisé son droit de veto de manière frontale, préférant une stratégie d'influence subtile. Le conseil d'expert ici est simple : ne regardez pas le nombre de votes négatifs, mais la capacité d'entraînement. La France a proposé de limiter volontairement l'usage du veto en cas de crimes de masse ou d'atrocités à grande échelle. C'est un coup de génie diplomatique. En se positionnant comme la "conscience" du Conseil, elle tente de délégitimer l'usage abusif qu'en font Moscou ou Washington, tout en conservant jalousement son siège permanent. Bref, c'est l'art de garder le bâton tout en prêchant la non-violence.

L'expertise nous apprend que posséder ce droit, c'est surtout posséder un levier de négociation permanent. Si un pays comme le Japon ou le Brésil réclame une place, c'est pour cette capacité de blocage qui change la nature même de la souveraineté. Pour un diplomate français, le veto est un multiplicateur de puissance qui permet à une puissance moyenne d'exister face aux hyperpuissances. Reste que cette posture devient de plus en plus difficile à tenir face à l'émergence de nouveaux pôles de pouvoir qui ne supportent plus ce vestige du XXe siècle.

Foire aux questions sur le fonctionnement du Conseil

Quels sont les pays qui utilisent le plus leur droit de veto ?

Le bilan historique est sans appel : la Russie, héritière de l'Union Soviétique, mène la danse avec plus de 120 utilisations depuis la création de l'organisation. Les États-Unis suivent avec environ 80 veto, principalement utilisés pour protéger leurs intérêts stratégiques au Moyen-Orient. La France et le Royaume-Uni n'ont pas activé ce levier de manière formelle depuis la fin de la guerre froide en 1989. La Chine, longtemps discrète, monte en puissance avec une quinzaine de blocages récents, souvent en tandem avec Moscou. Ces chiffres cachent toutefois les négociations informelles où la menace suffit à modifier 90% des textes initiaux.

Un pays peut-il perdre son statut de membre permanent ?

Sur le papier, la Charte des Nations Unies ne prévoit aucun mécanisme d'expulsion d'un membre permanent. Pour modifier la composition du Conseil, il faudrait ratifier une réforme de la Charte à la majorité des deux tiers des membres de l'Assemblée générale. Mais il y a un piège juridique monumental : toute modification doit être approuvée par les cinq permanents eux-mêmes. Il est donc hautement improbable qu'un pays vote pour sa propre déchéance ou la fin de ses privilèges. C'est un verrouillage parfait qui rend l'institution presque impossible à transformer de l'intérieur sans un effondrement global du système international.

Comment se passe concrètement le vote d'un veto ?

Le protocole est d'une simplicité glaciale : lors du vote d'une résolution de fond, le président demande les avis favorables, les abstentions, puis les avis contraires. Si un seul des cinq membres permanents lève la main contre le texte, la résolution est rejetée instantanément, quel que soit le nombre de votes positifs. Contrairement à une idée reçue, l'abstention d'un membre permanent n'empêche pas l'adoption d'un texte. L'article 27 de la Charte précise que les décisions sont prises par un vote affirmatif de neuf membres, incluant les voix concordantes des membres permanents. Cette règle permet une flexibilité politique lorsque l'un des Grands ne souhaite pas soutenir une mesure sans pour autant la bloquer radicalement.

Le verdict : une relique nécessaire ou un frein mortel ?

Prétendre que le droit de veto est une aberration démocratique est une évidence, mais c'est oublier pourquoi il a été créé. Ce mécanisme empêche les grandes puissances de s'affronter directement, car il les force à se confronter diplomatiquement plutôt que militairement. Le monde de 2026 ne ressemble plus à celui de 1945, pourtant nous sommes enchaînés à cette structure rigide. Je soutiens que le statu quo est criminel face aux crises climatiques et humanitaires actuelles. Le veto est devenu l'arme du déni collectif. Si l'on ne parvient pas à imposer une limitation éthique de ce droit, l'ONU finira par sombrer dans l'insignifiance, comme la Société des Nations avant elle. Il est temps de briser ce cercle vicieux, même si les chances de réussite sont infimes.

💡 Points clés à retenir

  • Quel est le droit de veto ? - L'article 27 de la Charte des Nations unies prévoit aussi que les membres permanents bénéficie d'un droit de vote particulier, le droit de veto.
  • Qui possède le droit de veto ? - Un veto pour chaque membre du Conseil de sécurité Toute décision est rejetée dès lors qu'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité
  • Quels sont les 5 pays qui ont le droit de veto ? - En quoi consiste le droit de veto ?la Chine ;les États-Unis ;la France ;le Royaume-Uni ;la Russie.5 sept.
  • Pourquoi la Chine a le droit de veto ? - Après l'expulsion de la République de Chine en 1971, à la suite de la Résolution 2758 de l'Assemblée générale des Nations unies, le premier vet
  • Quels sont les pays qui ont le droit de veto à l'ONU ? - Au Conseil de sécurité des Nations unies, les décisions sont adoptées avec une majorité de 9 voix parmi les 15 voix des membres du Conseil.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quel est le droit de veto ?

L'article 27 de la Charte des Nations unies prévoit aussi que les membres permanents bénéficie d'un droit de vote particulier, le droit de veto. Il suffit qu'un membre permanent émette un vote négatif (droit de veto) pour qu'une décision soit rejetée.5 sept. 2022

2. Qui possède le droit de veto ?

Un veto pour chaque membre du Conseil de sécurité Toute décision est rejetée dès lors qu'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) fait usage de son véto.9 juin 2022

3. Quels sont les 5 pays qui ont le droit de veto ?

En quoi consiste le droit de veto ?
  • la Chine ;
  • les États-Unis ;
  • la France ;
  • le Royaume-Uni ;
  • la Russie.
5 sept. 2022

4. Pourquoi la Chine a le droit de veto ?

Après l'expulsion de la République de Chine en 1971, à la suite de la Résolution 2758 de l'Assemblée générale des Nations unies, le premier veto de la République populaire de Chine sera exercé le 25 août 1972 contre l'admission du Bangladesh aux Nations unies.

5. Quels sont les pays qui ont le droit de veto à l'ONU ?

Au Conseil de sécurité des Nations unies, les décisions sont adoptées avec une majorité de 9 voix parmi les 15 voix des membres du Conseil. Toute décision est rejetée dès lors qu'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) fait usage de son véto.9 juin 2022

6. Qui a droit de veto à l'OTAN ?

Il s'agit de la Chine, des Etats-Unis, de la France, du Royaume-Uni et de la Russie. L'ensemble des Etats Membres des Nations Unies ont confié au cinq Etats possédant un droit de veto la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale.29 avr. 2022

7. Comment la France a eu le droit de veto ?

France. La France utilise son droit de veto de manière sporadique. Elle l'a utilisé seule pour la dernière fois en 1976 sur la question de l'indépendance des Comores, quand l'île de Mayotte resta sous souveraineté française grâce à un référendum local.

8. Quel est le meilleur attaquant droit au monde ?

Hirving Lozano - Mexique L'attaquant de Naples a des statistiques rayonnantes avec 15 réalisations en 58 sélections.11 sept. 2022

9. Quel est le meilleur latéral droit au monde ?

Achraf Hakimi a été choisi par les lecteurs d'ESPN suite à sa bonne saison au sein du Paris Saint-Germain.5 juil. 2023

10. C'est quoi le veto russe ?

Il suffit qu'un membre permanent émette un vote négatif (droit de veto) pour qu'une décision soit rejetée. L'absence d'un membre permanent ou son abstention lors d'un vote n'est pas un vote négatif et, en conséquence, ne fait pas obstacle à l'adoption d'une résolution.

11. Quel pays paye le mieux au monde ?

C'est en Monaco que l'on gagne le plus d'argent au monde. C'est à Madagascar que l'on vit avec le moins d'argent. Dans notre comparaison de 68 pays, la France se situe à la 23e place avec un revenu annuel de euros. Le revenu moyen se calcule à partir du produit national brut et du nombre d'habitants.

12. Quel pays travail le moins au monde ?

Sur le temps moyen hebdomadaire, la France fait donc partie des pays où l'on travaille le plus d'heures dans la semaine. Sur cet indicateur, c'est en Turquie que l'on fait le plus d'heures (44,5), et c'est aux Pays-Bas que l'on en fait le moins (30,5 heures).13 oct. 2021

13. Quel est le meilleur pays au monde ?

Le Japon obtient la première place du palmarès 2022 avec une bonne note de 5,2 sur 7.7 juil. 2022

14. Quel pays le plus vieux au monde ?

Le pays le plus vieux du monde est le Japon, où 28 % de la population a plus de 65 ans . Cependant, c'est une anomalie – le reste des pays les plus anciens du top 10 sont tous en Europe. À l'échelle mondiale, c'est le groupe d'âge des 65 ans et plus qui croît le plus rapidement.23 avr. 2022

15. Quel est le 1er pays au monde ?

Pays ou territoires par leur superficie totale
RangPays ou territoireSuperficie (km2)
1Russie17 234 033 km2
2Canada9 984 670 km2
3 ou 4États-Unis9 629 091 km2
3 ou 4Chine continentale9 600 000 km2
106 autres lignes

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

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21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
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  • Se rendre à la borne FDJ ;
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  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
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22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

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