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Diabète : ces populations que la maladie frappe en silence (et pourquoi on sous-estime le danger)

On imagine souvent le diabétique comme un homme d’âge mûr, en surpoids, grignotant des sucreries devant la télévision. Sauf que la réalité est bien plus complexe. Et bien plus sombre. Car si certains groupes sont effectivement plus exposés, les raisons ne sont pas toujours celles qu’on croit. Alors, qui sont vraiment les personnes les plus touchées par le diabète ? Et surtout, pourquoi elles ?

Le diabète, cette maladie qui ne frappe pas à l’aveugle : comprendre les mécanismes de base

Avant de plonger dans les inégalités, un rappel s’impose. Le diabète, c’est cette incapacité du corps à réguler correctement le taux de sucre dans le sang. Deux coupables principaux : soit le pancréas ne produit plus assez d’insuline (diabète de type 1, souvent diagnostiqué chez les enfants ou les jeunes adultes), soit les cellules deviennent résistantes à cette insuline (diabète de type 2, bien plus répandu et lié au mode de vie). Mais attention, la frontière entre les deux n’est pas aussi nette qu’on le pense. Et c’est là que les choses se compliquent.

Type 1 vs type 2 : une distinction qui s’estompe avec le temps

Longtemps, on a cru que le diabète de type 1 était une maladie purement auto-immune, tandis que le type 2 était une conséquence directe de la malbouffe et de la sédentarité. Or, les recherches récentes montrent que les choses sont bien plus floues. Par exemple, des études menées en Finlande ont révélé que des facteurs environnementaux – comme les infections virales pendant l’enfance – pourraient déclencher le type 1 chez des personnes génétiquement prédisposées. À l’inverse, le type 2, autrefois réservé aux adultes, touche désormais des adolescents, voire des enfants de moins de 10 ans. Aux États-Unis, le nombre de cas de diabète de type 2 chez les moins de 20 ans a explosé de 95 % entre 2001 et 2017. Autant dire que les vieilles catégories volent en éclats.

Mais le vrai problème, c’est que ces distinctions brouillent les pistes. Car si le type 1 reste moins fréquent (environ 10 % des cas), ses complications – insuffisance rénale, cécité, amputations – sont souvent plus sévères. Et comme il est diagnostiqué tôt, les patients vivent avec la maladie pendant des décennies. Résultat : leur espérance de vie est réduite de 10 à 15 ans en moyenne. Le type 2, lui, tue plus lentement, mais plus sûrement. Et comme il est souvent détecté tard, les dégâts sont déjà là.

Le pré-diabète : ce stade invisible qui concerne 1 adulte sur 3

Ici, les choses deviennent vraiment inquiétantes. Le pré-diabète – ce stade où la glycémie est anormalement élevée, mais pas encore assez pour parler de diabète – touche aujourd’hui 374 millions de personnes dans le monde. Et parmi elles, 70 % développeront un diabète de type 2 dans les 10 ans si rien n’est fait. Sauf que le pire, c’est que la plupart ignorent qu’elles sont concernées. Aux États-Unis, par exemple, 84 % des personnes en pré-diabète ne savent même pas qu’elles sont à risque. En France, les chiffres sont moins précis, mais les estimations tablent sur 5 à 7 millions de personnes dans cette zone grise.

Pourquoi est-ce si dangereux ? Parce que le pré-diabète n’est pas une maladie bénigne. Il double déjà le risque de maladies cardiovasculaires et d’AVC. Et comme il ne provoque aucun symptôme, les gens continuent de manger comme avant, de ne pas bouger, et de prendre des médicaments qui aggravent la situation (les corticoïdes, par exemple, font monter la glycémie en flèche). Bref, c’est une bombe à retardement. Et le plus ironique ? Dans 50 % des cas, une simple perte de 5 à 7 % du poids corporel suffirait à inverser la tendance. Sauf que personne ne le sait.

Les seniors : la génération sacrifiée (et pourquoi on les oublie trop souvent)

Si vous pensez que le diabète est une maladie de jeunes, détrompez-vous. Les plus de 65 ans représentent aujourd’hui près de 40 % des diabétiques dans les pays développés. En France, c’est même 1 personne sur 5 après 70 ans qui est concernée. Et le pire, c’est que ces chiffres vont exploser dans les années à venir. D’ici 2045, le nombre de diabétiques de plus de 65 ans devrait augmenter de 120 % en Europe. Pourquoi une telle hausse ? Parce que nous vivons plus longtemps, mais aussi parce que nous vieillissons mal.

Le vieillissement, ce facteur de risque sous-estimé

Avec l’âge, le pancréas devient moins efficace. Les cellules bêta, responsables de la production d’insuline, s’épuisent. Et comme si ça ne suffisait pas, les muscles – qui jouent un rôle clé dans l’absorption du glucose – fondent. Résultat : la glycémie grimpe, même chez des personnes qui n’ont jamais eu de problème de poids. Ajoutez à cela une alimentation souvent déséquilibrée (les seniors mangent moins, mais moins bien), une activité physique en chute libre, et des médicaments qui interfèrent avec le métabolisme (comme les bêta-bloquants ou les diurétiques), et vous obtenez un cocktail explosif.

Mais le vrai drame, c’est que le diabète chez les seniors est souvent diagnostiqué par hasard. Une prise de sang pour autre chose, et hop, le médecin découvre une glycémie à 1,80 g/L. Sauf que personne ne s’en inquiète vraiment. "C’est normal à votre âge", entendent-ils souvent. Sauf que non. Une glycémie à 1,26 g/L à jeun, c’est déjà du diabète, quel que soit l’âge. Et les complications, elles, ne font pas de différence. Rétinopathie, neuropathie, maladies rénales… Les seniors diabétiques ont deux fois plus de risques de finir en dialyse que les non-diabétiques. Et trois fois plus de risques de subir une amputation.

La solitude, ce facteur aggravant dont personne ne parle

Ici, les choses deviennent encore plus tristes. Parce que le diabète chez les personnes âgées, c’est aussi une question d’isolement. Imaginez : vous vivez seul, vous avez du mal à vous déplacer, et personne ne vous rappelle de prendre vos médicaments ou de vérifier votre glycémie. Résultat, vous oubliez. Ou pire, vous arrêtez. Une étude menée en 2022 au Royaume-Uni a montré que 40 % des diabétiques de plus de 75 ans ne suivent pas correctement leur traitement. Et parmi eux, 1 sur 5 finit aux urgences dans l’année pour une hypoglycémie ou une acidocétose.

Le problème, c’est que les systèmes de santé ne sont pas adaptés. Les médecins généralistes n’ont pas le temps de faire du suivi personnalisé. Les infirmières à domicile sont débordées. Et les familles, quand elles sont là, ne savent pas toujours comment aider. Du coup, on se retrouve avec des seniors qui sautent des repas (ce qui fait chuter la glycémie), qui mangent des plats industriels (trop de sel, trop de sucre), ou qui arrêtent leur traitement parce que "ça les fatigue". Autant dire que la machine s’emballe.

Les populations défavorisées : quand la pauvreté rime avec diabète

Si vous voulez savoir qui est le plus à risque de développer un diabète, ne cherchez pas plus loin que le code postal. Aux États-Unis, les habitants des quartiers pauvres ont 2 à 4 fois plus de risques d’être diabétiques que ceux des quartiers aisés. En France, l’écart est moins flagrant, mais il existe : dans les zones urbaines sensibles, la prévalence du diabète est 30 % plus élevée que dans les communes riches. Et ce n’est pas une question de génétique. C’est une question d’accès.

Le désert alimentaire : quand bien manger devient un luxe

Dans certains quartiers, trouver une épicerie qui vend des légumes frais relève du parcours du combattant. Aux États-Unis, on appelle ça les "food deserts" – des zones où les supermarchés sont absents, et où les seuls commerces disponibles sont des fast-foods ou des supérettes qui vendent des chips, des sodas et des plats surgelés à prix cassés. Résultat : les habitants mangent ce qu’ils trouvent. Et ce qu’ils trouvent, c’est souvent riche en sucre, en graisses saturées et en sel.

Prenez Detroit, par exemple. Dans certains quartiers de la ville, 93 % des commerces alimentaires sont des magasins de proximité ou des fast-foods. Les supermarchés ? Quasiment inexistants. Du coup, les habitants consomment en moyenne 30 % de calories en plus que la moyenne nationale. Et le diabète suit. Dans le comté de Wayne, où se trouve Detroit, le taux de diabète est de 14,5 %, contre 10,5 % pour l’ensemble du Michigan. Coïncidence ? Je ne crois pas.

En France, le phénomène est moins marqué, mais il existe. Dans les banlieues des grandes villes, les supermarchés discount dominent, et les légumes frais sont souvent plus chers que les plats préparés. À Marseille, par exemple, une étude de l’INSERM a montré que les habitants des quartiers nord consommaient deux fois moins de fruits et légumes que ceux des quartiers sud. Et devinez quoi ? Le taux de diabète y est 40 % plus élevé.

Le stress chronique : ce tueur silencieux qui fait monter la glycémie

Vivre dans la précarité, c’est aussi vivre dans un état de stress permanent. Et le stress, ça fait monter la glycémie. Comment ? Via le cortisol, cette hormone qui, en excès, rend les cellules résistantes à l’insuline. Une étude publiée dans *Diabetes Care* en 2021 a montré que les personnes exposées à un stress chronique avaient 38 % de risques en plus de développer un diabète de type 2. Et ce n’est pas tout : le stress perturbe aussi le sommeil, ce qui aggrave encore les choses (le manque de sommeil augmente la résistance à l’insuline de 25 % en une seule nuit).

Mais le pire, c’est que le stress des populations défavorisées n’est pas le même que celui des cadres surmenés. Eux, ils ont les moyens de se payer une séance de yoga ou un week-end à la campagne. Les autres, non. Ils stressent pour payer leur loyer, pour nourrir leurs enfants, pour éviter les factures impayées. Et ce stress-là, il ne part pas avec une respiration profonde. Il s’installe. Il ronge. Et il fait monter la glycémie, jour après jour.

Les minorités ethniques : ces communautés où le diabète frappe deux fois plus fort

Si vous êtes d’origine sud-asiatique, africaine ou hispanique, vos risques de développer un diabète sont bien plus élevés que la moyenne. Et ce n’est pas une question de mode de vie. C’est une question de biologie. Ou plutôt, de biologie *et* de société.

Les Sud-Asiatiques : une prédisposition génétique qui tourne au cauchemar

Les chiffres sont accablants. En Inde, 77 millions de personnes sont diabétiques – soit plus que la population totale de la France. Et parmi les Indiens vivant à l’étranger, le taux de diabète est 3 à 4 fois plus élevé que chez les Caucasiens. Pourquoi ? Parce que leur corps stocke les graisses différemment. Chez eux, la graisse s’accumule autour des organes (foie, pancréas) plutôt que sous la peau. Résultat : même avec un IMC normal, ils peuvent développer une résistance à l’insuline.

Prenez un Indien de 40 ans, mince, qui fait du sport. Son risque de diabète est deux fois plus élevé que celui d’un Européen du même âge et du même gabarit. Et si en plus il migre vers un pays occidental, où l’alimentation est plus riche en sucre et en graisses, le risque explose. Une étude menée au Royaume-Uni a montré que les Sud-Asiatiques développaient un diabète 10 ans plus tôt que les Britanniques blancs. Et leurs complications (maladies rénales, AVC) étaient plus sévères.

Le problème, c’est que cette prédisposition n’est pas prise au sérieux. Les médecins généralistes, en Occident, ont tendance à minimiser les risques chez les patients minces. Du coup, les Sud-Asiatiques sont souvent diagnostiqués tard, quand les dégâts sont déjà là. Et comme ils consultent moins (par manque de temps, d’argent, ou de confiance dans le système de santé), la situation empire.

Les Afro-Américains et les Hispaniques : le double fardeau de la génétique et des inégalités

Aux États-Unis, les Afro-Américains ont 60 % de risques en plus de développer un diabète que les Blancs. Chez les Hispaniques, le risque est 70 % plus élevé. Et ce n’est pas une question de poids. Même à IMC égal, les différences persistent. Pourquoi ? Parce que leur corps réagit différemment au sucre. Une étude publiée dans *JAMA* en 2020 a montré que, pour une même quantité de glucose ingérée, les Afro-Américains produisaient moins d’insuline que les Blancs. Et leur glycémie mettait plus de temps à redescendre.

Mais la génétique n’explique pas tout. Il y a aussi les inégalités sociales. Aux États-Unis, les minorités ethniques ont moins accès aux soins, moins de temps pour faire du sport (parce qu’elles cumulent plusieurs emplois), et moins d’argent pour acheter des aliments sains. Résultat : elles mangent plus de plats transformés, boivent plus de sodas, et bougent moins. Et le diabète prospère.

Pire encore : quand elles sont diagnostiquées, elles reçoivent souvent des traitements moins agressifs. Une étude de l’Université de Californie a révélé que les médecins prescrivaient moins d’insuline aux patients noirs qu’aux patients blancs, même quand leur glycémie était identique. Et quand ils en prescrivaient, les doses étaient souvent insuffisantes. Autant dire que le système est biaisé de A à Z.

Les femmes : cette moitié de l’humanité que le diabète frappe différemment

Le diabète n’est pas une maladie genrée. Pourtant, il touche les femmes de manière bien plus insidieuse que les hommes. Et les raisons sont à la fois biologiques, sociales et culturelles.

Le diabète gestationnel : ce cadeau empoisonné de la grossesse

Environ 1 femme enceinte sur 7 développe un diabète gestationnel. En apparence, ce n’est "que" du diabète temporaire, qui disparaît après l’accouchement. Sauf que les conséquences sont bien plus graves qu’on ne le pense. D’abord, ces femmes ont 7 fois plus de risques de développer un diabète de type 2 dans les 10 ans qui suivent. Ensuite, leurs enfants ont 2 fois plus de risques d’être obèses ou diabétiques à l’âge adulte. Et enfin, le diabète gestationnel augmente le risque de pré-éclampsie (une complication grave de la grossesse) et de césarienne.

Mais le vrai scandale, c’est que beaucoup de femmes ignorent qu’elles l’ont eu. En France, le dépistage n’est pas systématique. Il est proposé aux femmes de plus de 35 ans, à celles qui ont des antécédents familiaux, ou à celles qui sont en surpoids. Sauf que 30 % des femmes qui développent un diabète gestationnel n’entrent dans aucune de ces cases. Du coup, elles ne sont pas dépistées. Et quand elles le sont, c’est souvent trop tard.

Et puis, il y a le problème du suivi. Après l’accouchement, les femmes sont censées faire un test de glycémie 6 à 12 semaines plus tard. Sauf que 60 % d’entre elles ne le font pas. Parce qu’elles sont débordées par leur nouveau-né. Parce qu’elles n’ont pas le temps. Ou parce que leur médecin ne leur a pas assez expliqué l’importance du test. Résultat : des milliers de femmes se retrouvent avec un diabète non diagnostiqué, et des complications qui s’installent en silence.

Le syndrome des ovaires polykystiques : ce trouble méconnu qui multiplie les risques

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) touche 1 femme sur 10 en âge de procréer. Et parmi elles, 50 à 70 % développent une résistance à l’insuline. Autrement dit, elles sont en pré-diabète sans le savoir. Pourtant, le SOPK reste largement sous-diagnostiqué. En France, il faut en moyenne 2 ans et 3 médecins différents pour obtenir un diagnostic. Pendant ce temps, les femmes prennent du poids (la résistance à l’insuline favorise le stockage des graisses), développent de l’acné, des règles irrégulières, et parfois une infertilité.

Le pire, c’est que les traitements existent. La metformine, par exemple, améliore la sensibilité à l’insuline et réduit les risques de diabète. Sauf que beaucoup de gynécologues ne la prescrivent pas, par méconnaissance. Et les endocrinologues, eux, sont débordés. Du coup, les femmes se retrouvent à gérer seules un trouble qui, à long terme, peut les tuer.

Les enfants et adolescents : la nouvelle génération diabétique (et pourquoi c’est une catastrophe)

Si vous pensez que le diabète est une maladie d’adulte, préparez-vous à un choc. Aujourd’hui, dans le monde, 1 enfant sur 500 développe un diabète de type 1 avant l’âge de 15 ans. Et le type 2, autrefois réservé aux quadragénaires, touche désormais des adolescents. Aux États-Unis, 1 enfant sur 4 nouveau-nés diabétiques a moins de 20 ans. En Chine, le taux de diabète chez les 10-19 ans a été multiplié par 10 en 20 ans. Bref, nous sommes face à une épidémie silencieuse.

Le diabète de type 1 chez l’enfant : une maladie auto-immune qui frappe sans prévenir

Le diabète de type 1, c’est la loterie. On ne sait pas pourquoi, un jour, le système immunitaire décide de détruire les cellules du pancréas qui produisent l’insuline. Et hop, c’est la catastrophe. Les symptômes ? Une soif intense, des urines fréquentes, une fatigue extrême, et parfois une perte de poids rapide. Sauf que chez les enfants, ces signes sont souvent attribués à autre chose : une gastro, un coup de fatigue, ou simplement "il grandit". Du coup, le diagnostic est souvent posé en urgence, quand l’enfant est déjà en acidocétose (une complication mortelle si elle n’est pas traitée).

En France, 1 enfant diabétique sur 4 est diagnostiqué dans cet état. Et les conséquences sont lourdes : hospitalisation en réanimation, puis une vie entière à gérer des injections d’insuline, des contrôles de glycémie, et la peur des complications. Sans compter le poids psychologique. Imaginez un enfant de 8 ans qui doit se piquer 4 fois par jour, calculer ses glucides à chaque repas, et expliquer à ses copains pourquoi il ne peut pas manger de bonbons comme eux. C’est une vie de contraintes, et c’est injuste.

Mais le plus inquiétant, c’est que l’incidence du diabète de type 1 augmente de 3 à 4 % par an. Personne ne sait pourquoi. Certains accusent les changements environnementaux (pollution, perturbateurs endocriniens). D’autres pointent du doigt l’hygiène excessive (le système immunitaire, moins sollicité par les infections, se retourne contre le corps). Une chose est sûre : si la tendance se poursuit, le nombre d’enfants diabétiques va doubler d’ici 2040.

Le diabète de type 2 chez l’adolescent : quand la malbouffe et la sédentarité tuent à petit feu

Ici, les choses sont encore plus choquantes. Parce que le diabète de type 2 chez l’enfant, c’est une maladie évitable. Et pourtant, elle explose. Aux États-Unis, 1 adolescent sur 5 est en surpoids ou obèse. En France, c’est 1 sur 6. Et l’obésité, c’est le principal facteur de risque de diabète de type 2. Sauf que les enfants obèses d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier. Ils ne mangent pas juste trop de frites. Ils mangent des aliments ultra-transformés, bourrés de sucre, de sel et de graisses, qui perturbent leur métabolisme. Et ils passent 6 à 8 heures par jour devant des écrans, ce qui réduit leur dépense énergétique.

Le résultat ? Des enfants de 12 ans avec une glycémie à 1,50 g/L. Des adolescents de 15 ans qui prennent de la metformine. Et des jeunes adultes de 20 ans qui développent déjà des complications (rétinopathie, neuropathie). Une étude publiée dans *The New England Journal of Medicine* a montré que les adolescents diabétiques de type 2 avaient 4 fois plus de risques de mourir avant 55 ans que ceux qui développent la maladie à l’âge adulte. Autant dire que nous sommes en train de fabriquer une génération de malades chroniques.

Et le pire, c’est que personne ne semble s’en soucier. Les parents minimisent ("il est juste un peu rond"). Les médecins ne dépistent pas assez. Et les pouvoirs publics ne font pas grand-chose. En France, par exemple, les distributeurs de sodas et de snacks sont encore présents dans 30 % des collèges. Aux États-Unis, les écoles servent des repas riches en glucides raffinés (pâtes blanches, pain de mie, purée instantanée). Bref, on donne aux enfants les outils pour se détruire, et on s’étonne qu’ils tombent malades.

Les travailleurs de nuit : ces héros invisibles que le diabète guette en silence

Vous travaillez de nuit ? Félicitations, vous avez 50 % de risques en plus de développer un diabète. Et si vous cumulez les nuits blanches et le stress, ce chiffre grimpe à 70 %. Pourquoi ? Parce que notre corps n’est pas fait pour vivre à l’envers.

Le rythme circadien : ce métronome interne que le travail de nuit dérègle

Notre corps fonctionne sur un cycle de 24 heures, régulé par la lumière. La nuit, la mélatonine (l’hormone du sommeil) monte, et le cortisol (l’hormone du stress) baisse. Sauf que quand vous travaillez de nuit, ce cycle est inversé. Résultat : votre pancréas produit moins d’insuline, et vos cellules deviennent résistantes à son action. Une étude menée sur des infirmières a montré que celles qui travaillaient de nuit avaient une glycémie à jeun 10 % plus élevée que celles qui travaillaient de jour. Et ce n’est pas tout : leur taux de triglycérides (les graisses dans le sang) était 20 % plus haut.

Mais le vrai problème, c’est que ces effets sont cumulatifs. Plus vous travaillez de nuit, plus votre risque de diabète augmente. Et si vous alternez les horaires (comme les infirmières ou les pompiers), c’est encore pire. Votre corps n’a pas le temps de s’adapter, et le chaos métabolique s’installe. Une étude japonaise a révélé que les travailleurs postés (ceux qui changent régulièrement d’horaires) avaient 3 fois plus de risques de développer un diabète que ceux qui travaillaient toujours de jour.

Le stress et la fatigue : ce cocktail explosif qui fait monter la glycémie

Travailler de nuit, c’est aussi vivre dans un état de stress permanent. Votre corps est en alerte, même quand vous essayez de dormir. Et ce stress, il fait monter la glycémie. Comment ? En libérant du cortisol, qui stimule la production de glucose par le foie. Résultat : même si vous ne mangez pas, votre glycémie grimpe. Et si en plus vous grignotez pour tenir le coup (café, sucreries, plats industriels), c’est la double peine.

Ajoutez à cela la fatigue chronique. Quand vous ne dormez pas assez, votre corps produit plus de ghréline (l’hormone de la faim) et moins de leptine (l’hormone de la satiété). Du coup, vous avez tout le temps faim. Et vous mangez plus, surtout des aliments riches en sucre et en graisses. Une étude menée sur des policiers a montré que ceux qui travaillaient de nuit consommaient en moyenne 500 calories de plus par jour que ceux qui travaillaient de jour. Et devinez quoi ? Leur IMC était 2 points plus élevé.

Mais le pire, c’est que personne ne fait le lien. Les travailleurs de nuit attribuent leur fatigue à leur rythme de vie, pas à un dérèglement métabolique. Et les médecins ne dépistent pas assez. Du coup, quand le diabète est diagnostiqué, il est souvent déjà installé. Et les complications (neuropathie, maladies cardiovasculaires) ne sont plus très loin.

Les idées reçues sur le diabète : ces mythes qui empêchent de se protéger

Le diabète est une maladie entourée de clichés. Et ces clichés, ils tuent. Parce qu’ils empêchent les gens de se protéger, de se faire dépister, ou de prendre leur traitement au sérieux.

"Le diabète, c’est une maladie de vieux" : faux, et dangereux

Comme on l’a vu, le diabète touche de plus en plus de jeunes. Pourtant, beaucoup de gens pensent encore que c’est une maladie de la cinquantaine. Du coup, ils ne font pas attention à leur alimentation, ne bougent pas assez, et ne consultent pas. Résultat : quand le diagnostic tombe, il est souvent trop tard. Aux États-Unis, 1 diabétique sur 4 ignore qu’il l’est. En France, c’est 1 sur 5. Et ces gens-là, ils développent des complications sans même savoir qu’ils sont malades.

Le pire, c’est que cette idée reçue est entretenue par les médecins eux-mêmes. Une étude publiée dans *Diabetic Medicine* a montré que les généralistes avaient tendance à minimiser les symptômes chez les patients jeunes. "Vous êtes trop jeune pour avoir du diabète", entendent-ils souvent. Sauf que non. Le diabète de type 2 peut toucher n’importe qui, à n’importe quel âge. Et plus il est diagnostiqué tôt, plus il est facile à contrôler.

"Si je ne suis pas en surpoids, je ne risque rien" : le mythe qui tue

L’obésité est un facteur de risque majeur de diabète de type 2. Mais ce n’est pas le seul. Et ce n’est pas parce que vous êtes mince que vous êtes à l’abri. Comme on l’a vu avec les Sud-Asiatiques, certaines personnes développent une résistance à l’insuline même avec un IMC normal. Pourquoi ? Parce que leur graisse est mal répartie. Elle s’accumule autour des organes (foie, pancréas) plutôt que sous la peau. Résultat : leur métabolisme est perturbé, même s’ils n’ont pas un gramme de graisse visible.

Et puis, il y a les autres facteurs de risque : le stress, le manque de sommeil, les antécédents familiaux, ou même certains médicaments (comme les corticoïdes). Une étude menée en Suède a montré que 15 % des diabétiques de type 2 avaient un IMC normal. Autant dire que la minceur ne protège de rien.

"Le diabète, c’est juste un peu de sucre dans le sang" : la méconnaissance qui coûte cher

Beaucoup de gens pensent que le diabète, c’est juste une question de glycémie un peu élevée. Sauf que non. Le diabète, c’est une maladie systémique, qui attaque les vaisseaux sanguins, les nerfs, les reins, les yeux, et même le cerveau. Les complications ? Insuffisance rénale, cécité, amputations, maladies cardiovasculaires, et même Alzheimer (les diabétiques ont 65 % de risques en plus de développer une démence).

Et le pire, c’est que ces complications arrivent souvent sans prévenir. Une étude publiée dans *The Lancet* a montré que 50 % des diabétiques avaient déjà des lésions rénales au moment du diagnostic. Et 20 % avaient des signes de neuropathie (des lésions des nerfs qui provoquent des douleurs, des engourdissements, ou des plaies qui ne guérissent pas). Autant dire que le diabète n’est pas une maladie bénigne. C’est une bombe à retardement.

Questions fréquentes : ce que tout le monde se demande (et que les médecins n’expliquent pas assez)

Peut-on guérir du diabète ?

La réponse courte : non. Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune irréversible. Le diabète de type 2, lui, peut être mis en rémission, mais pas guéri. La rémission, c’est quand votre glycémie revient à la normale sans médicament. Et ça, c’est possible, à condition de perdre du poids (5 à 10 % de votre poids corporel), de faire du sport régulièrement, et de manger équilibré. Une étude britannique (le *DiRECT trial*) a montré que 46 % des diabétiques de type 2 qui perdaient 10 kg ou plus entraient en rémission. Mais attention : si vous reprenez du poids, le diabète revient. C’est une maladie chronique, et elle le reste.

Le diabète est-il héréditaire ?

Oui, mais pas de la manière dont vous l’imaginez. Le diabète de type 1 a une composante génétique (si un de vos parents l’a, votre risque est multiplié par 15). Le type 2, lui, est plus complexe. Si vos deux parents sont diabétiques, votre risque est de 70 %. Mais ce n’est pas une fatalité. Le mode de vie joue un rôle énorme. Une étude menée sur des jumeaux identiques a montré que si l’un développait un diabète de type 2, l’autre n’avait "que" 70 % de risques de le développer aussi. Autrement dit, la génétique charge le pistolet, mais c’est le mode de vie qui appuie sur la gâchette.

Faut-il arrêter le sucre quand on est diabétique ?

Non, mais il faut le limiter. Les diabétiques n’ont pas besoin de supprimer complètement le sucre. Ce qu’ils doivent faire, c’est contrôler leur apport en glucides (pain, pâtes, riz, fruits, laitages) et privilégier les aliments à index glycémique bas (légumineuses, céréales complètes, légumes). Une étude publiée dans *Diabetes Care* a montré que les diabétiques qui suivaient un régime méditerranéen (riche en bonnes graisses et en fibres) avaient 30 % de risques en moins de développer des complications que ceux qui suivaient un régime pauvre en graisses. Autrement dit, ce n’est pas le sucre en soi qui est dangereux, c’est la quantité et la qualité des glucides.

Le sport est-il vraiment utile contre le diabète ?

Absolument. Et c’est même l’un des meilleurs traitements. Quand vous faites du sport, vos muscles absorbent le glucose sans avoir besoin d’insuline. Résultat : votre glycémie baisse. Une étude menée sur des diabétiques de type 2 a montré que 30 minutes de marche rapide par jour réduisaient la glycémie à jeun de 20 %. Et si vous faites du sport régulièrement, votre sensibilité à l’insuline s’améliore durablement. Le problème, c’est que beaucoup de diabétiques ne bougent pas assez. Soit parce qu’ils n’ont pas le temps, soit parce qu’ils ont peur de faire une hypoglycémie. Pourtant, avec un peu d’organisation (contrôler sa glycémie avant et après l’effort, avoir du sucre sur soi), le sport est parfaitement sûr. Et ultra-efficace.

Verdict : le diabète est une maladie profondément injuste (mais pas une fatalité)

Au terme de ce tour d’horizon, une chose est claire : le diabète ne frappe pas au hasard. Il s’acharne sur les plus vulnérables – les seniors, les pauvres, les minorités ethniques, les enfants, les travailleurs de nuit. Et ce n’est pas une question de chance. C’est une question de système. Un système qui néglige les populations défavorisées, qui sous-estime les risques chez les jeunes, et qui oublie que le diabète n’est pas qu’une question de sucre, mais aussi de stress, de sommeil, et d’accès aux soins.

Pourtant, malgré l’ampleur du problème, il y a des raisons d’espérer. Parce que le diabète, contrairement à d’autres maladies, est largement évitable. 80 % des cas de diabète de type 2 pourraient être évités avec une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, et un suivi médical adapté. Le problème, c’est que ces solutions sont plus faciles à énoncer qu’à mettre en œuvre. Comment manger sainement quand on vit dans un désert alimentaire ? Comment faire du sport quand on travaille 60 heures par semaine ? Comment se soigner quand on n’a pas les moyens de

💡 Points clés à retenir

  • Quelles sont les personnes les plus touchées par le chômage ? - Les ouvriers et employés sont les catégories sociales les plus touchées par le chômage.
  • Quelles sont les personnes les plus touchés par la leucémie ? - L'âge médian au diagnostic pour ce cancer est de 17-18 ans. L'incidence de ce type de leucémie aigüe a peu évolué depuis 1980.
  • Quelles sont les personnes les plus touchées par la pauvreté ? - La pauvreté monétaire touche en premier lieu les chômeurs (35,1 %).
  • Quelles sont les personnes les plus touchées par la dépression ? - D'un point de vue sociologique, les groupes suivants sont plus touchés par la dépression :Les femmes. ... Les hommes. ... Les jeunes. ...
  • Quelles sont les personnes les plus touchées par la maladie d'Alzheimer ? - Des études ont montré que cette observation est à moduler selon l'âge qui est le facteur de risque le plus important de la maladie.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelles sont les personnes les plus touchées par le chômage ?

Les ouvriers et employés sont les catégories sociales les plus touchées par le chômage. Le taux de chômage des ouvriers est quatre fois plus élevé que celui des cadres et celui des employés l'est presque trois fois plus.

2. Quelles sont les personnes les plus touchés par la leucémie ?

L'âge médian au diagnostic pour ce cancer est de 17-18 ans. L'incidence de ce type de leucémie aigüe a peu évolué depuis 1980. Par ailleurs, ces leucémies aigües touchent davantage les hommes que les femmes (57 % contre 43 %).

3. Quelles sont les personnes les plus touchées par la pauvreté ?

La pauvreté monétaire touche en premier lieu les chômeurs (35,1 %). Parmi les personnes en emploi, les travailleurs indépendants sont plus vulnérables (14,6 %) que les salariés (6,3 %). Les retraités sont moins fréquemment en situation de pauvreté (10,9 %).

4. Quelles sont les personnes les plus touchées par la dépression ?

D'un point de vue sociologique, les groupes suivants sont plus touchés par la dépression :
  • Les femmes. ...
  • Les hommes. ...
  • Les jeunes. ...
  • Les personnes âgées. ...
  • Les personnes homosexuelles. ...
  • Les personnes souffrant d'une maladie chronique.
15 déc. 2021

5. Quelles sont les personnes les plus touchées par la maladie d'Alzheimer ?

Des études ont montré que cette observation est à moduler selon l'âge qui est le facteur de risque le plus important de la maladie. Entre 65 et 80 ans, l'incidence de la maladie d'Alzheimer est équivalente chez l'homme et la femme. En revanche, à partir de 80 ans, elle touche plus de femmes que d'hommes. »3 juil. 2015

6. Quelles sont les personnes les plus intelligentes ?

Il s'appelle Terence Tao. Son nom ne vous dit sans doute pas grand-chose et pourtant ce mathématicien australien de 42 ans est considéré comme l'homme le plus intelligent du monde, eu égard à un QI stratosphérique qui atteint les 230, du jamais vu dans l'histoire de l'humanité.

7. Quelles sont les personnes les plus infidèles ?

Chez les hommes, les plus infidèles se nomment Patrick d'après cette étude. Sur le podium, on voit également les prénoms Stéphane et François. Ils sont suivis des hommes qui s'appellent Pierre, Thomas, Alexandre, Geoffrey et Matthieu. Enfin, les Didier et les Maxime ferment la marche.2 déc. 2022

8. Quelles sont les personnes les plus fragiles ?

– les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d'une infection virale ; – les patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée ; – les malades atteints de cancer sous traitement.

9. Quelles sont les plus belles personnes ?

La liste des plus belles personnes du monde a été publiée, et ce sont des célébrités qui occupent les premières places !
  • Armie Hammer — acteur (États-Unis) ...
  • Jensen Ackles — acteur (États-Unis) ...
  • Mariano Di Vaio — mannequin, créateur (Italie) ...
  • Marlon Teixeira — mannequin (Brésil) ...
  • Shawn Mendes — chanteur (Canada)
Plus…

10. Quelles sont les personnes qui transpirent le plus ?

Les femmes possèdent plus de glandes eccrines que les hommes, mais les glandes eccrines des hommes sont plus actives. De manière générale, les hommes transpirent donc davantage ou ont plus de bouffées de chaleur.

11. Quelles sont les personnes qui polluent le plus ?

Les 10 % les plus fortunés de la planète ont pesé à eux seuls près de la moitié de toutes les émissions de dioxyde de carbone en 2019, selon le rapport du Laboratoire sur les inégalités mondiales publié mardi. Lecture 3 min.7 déc. 2021

12. Qui sont les personnes les plus touchées par le chômage ?

Outre le halo du chômage, les femmes sont deux fois plus touchées par le sous-emploi que les hommes. En 2019, 7,8 % des femmes actives étaient sous-employées, contre 3,1 % pour les hommes (France hors Mayotte, personnes en emploi âgées de 15 ans et plus).

13. Qui sont les personnes les plus touchées par le harcèlement ?

Les plus vulnérables sur Internet sont les jeunes filles âgées en moyenne de 13 ans : elles représentent 51% des victimes parmi cet échantillon interrogé.

14. Quelles sont les personnes hypersensibles ?

tendance à l'introspection. ruminations. mémorisation trop précise des émotions négatives et difficulté à les oublier ou passer à autre chose. du fait de l'importance des émotions que l'hypersensible anticipe, il peu procrastiner avant d'accomplir les tâches.

15. Quelles sont les personnes exonérées ?

Condition de cohabitation (article 1390 du CGI)
  • conjoint ou partenaire de Pacs ;
  • personnes à charge à l'impôt sur le revenu ;
  • personnes titulaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (art. ...
  • tierce personne pour les invalides ;
Plus…

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.