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Peut-on souffrir à la fois du syndrome de l'intestin irritable et de la maladie de Crohn : la double peine digestive expliquée

Peut-on souffrir à la fois du syndrome de l'intestin irritable et de la maladie de Crohn : la double peine digestive expliquée

Quand le syndrome de l'intestin irritable s'invite chez les patients atteints de la maladie de Crohn

On a longtemps voulu ranger les malades dans des cases bien étanches : d'un côté les "organiques" avec des lésions réelles, de l'autre les "fonctionnels" dont les examens sont normaux. Sauf que la biologie se moque de nos classifications rigides. Dans la vraie vie, une personne traitée pour une maladie de Crohn peut tout à fait présenter les critères de Rome IV caractérisant le SII. C'est même un sacré casse-tête pour les praticiens. Imaginez un patient dont la calprotectine fécale — ce marqueur qui trahit l'inflammation — est redescendue sous la barre des 50 µg/g, mais qui court toujours aux toilettes six fois par jour. Là où ça coince, c'est que l'inflammation a beau être éteinte sur le papier, le système nerveux de l'intestin, lui, reste en état d'alerte maximale. On estime que près de 35 % des patients en rémission clinique de leur MICI souffrent encore de symptômes persistants typiques d'un syndrome de l'intestin irritable. On est loin du compte si l'on ne traite que la paroi intestinale sans s'occuper de sa motricité. Personnellement, je trouve que limiter le soin à la simple cicatrisation muqueuse sans écouter le ressenti douloureux du patient est une erreur médicale majeure (et pourtant si commune).

La persistance des symptômes malgré une muqueuse saine

Mais alors, pourquoi le ventre continue-t-il de gargouiller bruyamment quand les ulcérations ont disparu ? Car l'intestin a une mémoire. Une poussée sévère de maladie de Crohn peut laisser des séquelles invisibles à l'endoscopie : une perméabilité accrue ou une micro-inflammation persistante au niveau des jonctions serrées des cellules. C'est ce qu'on appelle parfois le syndrome de l'intestin irritable post-inflammatoire. La barrière est réparée, mais les capteurs de douleur sont déréglés. Résultat : le moindre passage de gaz ou de fibres alimentaires est interprété par le cerveau comme une agression insupportable. Un peu comme si l'alarme d'une maison continuait de hurler alors que le cambrioleur est parti depuis trois semaines et que la porte a été changée.

Les mécanismes biologiques qui lient inflammation et hypersensibilité viscérale

On n'y pense pas assez, mais la frontière entre ces deux pathologies est poreuse comme une passoire. Dans la maladie de Crohn, l'attaque immunitaire est profonde, traversant parfois toutes les couches de la paroi intestinale. Or, juste derrière ces couches se trouve le plexus myentérique, le centre de commande nerveux de votre transit. Une étude publiée récemment montrait que même après deux ans de stabilité, certains patients conservaient une densité de mastocytes (des cellules de l'immunité) anormalement élevée à proximité des terminaisons nerveuses. Ces cellules libèrent de l'histamine et des protéases qui "chatouillent" les nerfs en permanence. D'où cette sensation de ventre gonflé et ces crampes qui rappellent étrangement le syndrome de l'intestin irritable alors que la coloscopie est "propre".

Le rôle du microbiote : le grand perturbateur commun

Le dénominateur commun, c'est souvent la dysbiose. On observe chez 85 % des malades une chute drastique de la diversité bactérienne. Moins de Faecalibacterium prausnitzii pour calmer le jeu, et trop de bactéries opportunistes qui fermentent à tout va. C'est ici que les deux pathologies se rejoignent dans un cercle vicieux. Est-ce le Crohn qui a bousillé la flore, laissant le terrain libre au SII ? Ou est-ce que le terrain de base, déjà fragile, a favorisé l'éclosion de l'inflammation ? Honnêtement, c'est flou. Les chercheurs rament encore pour savoir qui de l'œuf ou de la poule a commencé la danse macabre dans votre côlon. Reste que le déséquilibre du microbiote entretient à la fois les poussées inflammatoires et les ballonnements douloureux du syndrome de l'intestin irritable.

L'impact du système nerveux entérique sur la motricité

Le stress n'aide en rien, mais attention aux raccourcis. Dire que c'est "dans la tête" est une insulte à la complexité de la communication entre le cerveau et l'intestin. Le nerf vague, cette autoroute de l'information, subit les interférences des cytokines produites pendant les crises de Crohn. Même quand l'orage est passé, le signal reste bruité. Ce parasitage constant modifie la vitesse de vidange de l'intestin. Trop vite, et c'est la diarrhée impérieuse. Trop lentement, et c'est la fermentation douloureuse. Ce dérèglement du "second cerveau" est la signature même du syndrome de l'intestin irritable, et il s'installe confortablement sur le terreau fertile laissé par les MICI.

Distinguer une poussée de Crohn d'une crise d'intestin irritable

C'est sans doute l'exercice le plus périlleux pour le patient comme pour son médecin. Comment savoir si cette douleur dans la fosse iliaque droite annonce un retour imminent de la maladie ou si c'est juste le brocoli de midi qui passe mal ? Autant le dire clairement : se fier uniquement à la douleur est un jeu dangereux. Dans la maladie de Crohn, certains signes ne trompent pas : de la fièvre, même légère (38,1°C), une perte de poids inexpliquée de 3 ou 4 kilos en un mois, ou encore la présence de sang dans les selles. À l'inverse, le syndrome de l'intestin irritable se manifeste souvent par une alternance diarrhée-constipation et des ballonnements qui s'accentuent au fil de la journée pour finir en "ventre de femme enceinte de 6 mois" le soir. Sauf que les deux peuvent se chevaucher sans vergogne.

Les examens biologiques pour trancher le débat

Pour ne pas rester dans l'angoisse, il faut passer par la case laboratoire. Le dosage de la calprotectine fécale est devenu l'outil de référence depuis une dizaine d'années (son prix tourne autour de 50 euros, souvent non remboursé selon les régions, ce qui est une aberration). Si le taux est bas mais que vous souffrez, c'est le syndrome de l'intestin irritable qui fait des siennes. Si le taux s'envole au-dessus de 200 ou 300, c'est que la maladie de Crohn se réveille et qu'il faut probablement ajuster le traitement de fond, qu'il s'agisse d'un immunosuppresseur ou d'une biothérapie. Bref, le chiffre permet de mettre de la raison là où le corps ne crie que de la souffrance confuse.

Pourquoi le diagnostic du syndrome de l'intestin irritable est souvent ignoré chez les Crohn

Il y a un biais médical classique : une fois qu'une pathologie lourde est identifiée, on lui attribue tous les maux. On appelle cela le diagnostic d'ancrage. Un gastro-entérologue hospitalier, habitué aux urgences vitales et aux occlusions, aura tendance à minimiser des gaz ou une digestion lente. C'est un peu comme si vous vous plaigniez d'une ampoule au pied alors que vous avez une jambe de bois. Or, pour le patient, la gêne quotidienne d'un syndrome de l'intestin irritable est parfois plus invalidante que la maladie de Crohn elle-même quand elle est stabilisée. Ça change la donne en termes de qualité de vie. Entre les régimes restrictifs, la fatigue chronique et la peur sociale de l'accident intestinal, le cumul des deux pathologies peut mener droit au burn-out digestif. (D'ailleurs, qui ne craquerait pas après 5 ans de privations alimentaires sans amélioration notable ?)

La confusion entre effets secondaires et symptômes fonctionnels

Il faut aussi regarder du côté de la pharmacie. Certains traitements indispensables pour la maladie de Crohn, comme les antibiotiques répétés ou certains sels de fer, peuvent irriter la muqueuse et mimer les symptômes d'un syndrome de l'intestin irritable. On soigne d'un côté, on agresse de l'autre. C'est ce paradoxe permanent qui rend la prise en charge si complexe. Il ne s'agit pas seulement de supprimer l'inflammation, mais de restaurer une harmonie digestive globale que le traitement lui-même a parfois contribué à briser. La médecine moderne est excellente pour éteindre le feu, elle est encore balbutiante pour reconstruire la forêt brûlée de notre écosystème intestinal.

Les mirages du diagnostic : pourquoi on se trompe sur la cohabitation Crohn et SII

L'illusion de l'exclusion mutuelle

Beaucoup de patients, et même certains cliniciens pressés, pensent encore que posséder une étiquette exclut l'autre. C'est une erreur de débutant. On imagine souvent une frontière étanche entre le trouble fonctionnel et l'inflammation organique. Sauf que la biologie se moque de nos cases bien rangées. On peut tout à fait présenter des lésions de la maladie de Crohn cicatrisées tout en subissant un système nerveux entérique qui s'emballe au moindre stress. Ce chevauchement, souvent appelé Crohn-IBS dans la littérature anglo-saxonne, concernerait environ 35 % des patients en rémission clinique. Résultat : vous avez une coloscopie "normale" mais vous ne quittez pas les toilettes pour autant. Autant le dire, c'est le scénario catastrophe pour le moral.

La calprotectine fécale, juge de paix ou faux ami ?

On mise tout sur ce marqueur. On pense qu'un taux bas signifie "tout va bien". Mais c'est plus complexe. Le problème, c'est que ce biomarqueur reflète l'inflammation, pas la douleur. Un patient atteint de la maladie de Crohn peut afficher une calprotectine sous les 50 µg/g alors que son syndrome de l'intestin irritable provoque des spasmes insupportables. Or, si le médecin s'obstine à ne traiter que l'inflammation, il passe à côté de la souffrance réelle. Car le patient n'est pas une prise de sang sur pattes.

Le piège de la chirurgie "miracle"

Croire qu'une résection intestinale éliminera les symptômes de type SII est une illusion tenace. Dans 15 à 20 % des cas de Crohn, la chirurgie règle le problème obstructif mais laisse derrière elle une hypersensibilité viscérale accrue. On retire la zone inflammée, reste que les nerfs, eux, ont gardé la mémoire de la douleur. C'est le principe de la neuroplasticité malheureuse. (Et croyez-moi, personne n'a envie de subir une laparotomie pour se retrouver avec les mêmes ballonnements qu'avant).

La perméabilité intestinale : le chaînon manquant du diagnostic mixte

Quand la barrière devient une passoire

Si l'on cherche le coupable commun, il faut regarder du côté de la zonuline. Cette protéine régule les jonctions serrées de notre épithélium. Dans la maladie de Crohn comme dans le SII sévère, on observe une altération de la barrière intestinale qui laisse passer des débris bactériens. Cela crée une micro-inflammation, invisible à l'œil nu lors d'une endoscopie classique, mais suffisante pour exciter les neurones digestifs. On n'est plus dans le domaine de la pathologie visible, mais dans celui de la biophysique fine. À ceci près que cette porosité nourrit un cercle vicieux entre système immunitaire et microbiote.

Pour l'expert, le conseil est clair : ne négligez jamais l'axe intestin-cerveau même en pleine poussée inflammatoire. L'utilisation de probiotiques spécifiques, comme certaines souches de Bifidobacterium, montre des résultats encourageants pour stabiliser cette barrière. Environ 60 % des patients rapportent une amélioration de leur qualité de vie en combinant biothérapies et approches diététiques ciblées de type pauvre en FODMAP. Mais attention, ne faites pas n'importe quoi avec votre régime sans suivi.

Questions fréquentes sur la double pathologie

Peut-on développer un SII après des années de maladie de Crohn stable ?

C'est un phénomène très fréquent qui touche près d'un tiers des patients dont la maladie inflammatoire est pourtant considérée comme "éteinte" par les examens standards. Les études montrent que les modifications chroniques du microbiote, induites par les traitements ou l'inflammation passée, favorisent l'émergence d'une hypersensibilité viscérale caractéristique du trouble fonctionnel. Environ 42 % des individus en rémission profonde continuent de signaler des douleurs abdominales chroniques. Cette persistance suggère que les mécanismes de la douleur survivent souvent à la guérison des tissus. Il ne s'agit donc pas d'une nouvelle maladie, mais d'une séquelle fonctionnelle de la pathologie initiale.

Le régime sans gluten est-il la solution pour ces deux pathologies ?

Le raccourci est tentant mais scientifiquement bancal. Si environ 12 % des patients souffrant de troubles intestinaux se sentent mieux sans gluten, ce n'est souvent pas à cause de la protéine de blé elle-même. Le bénéfice vient généralement de la réduction des fructanes, une catégorie de glucides fermentescibles que l'on trouve dans les céréales. Supprimer le gluten de manière sauvage peut masquer une maladie coeliaque non diagnostiquée ou provoquer des carences en fibres. Bref, c'est une stratégie qui doit rester une option discutée avec un nutritionniste spécialisé. On ne soigne pas une pathologie complexe avec une simple mode alimentaire trouvée sur les réseaux sociaux.

Les traitements anti-TNF protègent-ils aussi contre les symptômes du SII ?

Paradoxalement, pas toujours. Bien que les anti-TNF soient redoutables pour réduire l'inflammation transmurale, ils n'ont que peu d'effet sur la motilité intestinale ou la sensibilité des récepteurs à la douleur. Des données cliniques indiquent que 38 % des patients sous Infliximab conservent des symptômes de type intestin irritable malgré une cicatrisation muqueuse complète constatée par imagerie. Cela prouve que le contrôle de l'immunité ne garantit absolument pas le retour à un confort digestif parfait. Le traitement doit donc souvent être double, agissant d'un côté sur l'orage immunitaire et de l'autre sur la régulation nerveuse locale. C'est toute la difficulté de la prise en charge personnalisée aujourd'hui.

Pourquoi il faut arrêter de séparer l'organique du fonctionnel

Il est temps de sortir du dogme archaïque qui sépare le corps en deux mondes, celui des "vraies" maladies et celui des troubles nerveux. Souffrir simultanément de ces deux affections n'est pas une anomalie, c'est une réalité biologique documentée qui nécessite une approche holistique et agressive. Ma position est tranchée : continuer à traiter un patient de Crohn uniquement par les biothérapies en ignorant ses symptômes fonctionnels résiduels est une faute de soins moderne. On ne peut plus se satisfaire d'une muqueuse propre si la vie de la personne reste dictée par la peur de s'éloigner d'une zone sanitaire. La médecine de demain doit impérativement fusionner la gastro-entérologie classique et la neuro-gastro-entérologie pour offrir un soulagement total. Le patient mérite mieux que de choisir entre l'inflammation et la spasmophilie intestinale.

💡 Points clés à retenir

  • Quelle différence entre côlon irritable et maladie de Crohn ? - Aussi ennuyeux qu'il puisse être, le syndrome du côlon irritable n'est pas dangereux pour la santé.
  • Quelle est la différence entre la maladie de Crohn et le côlon irritable ? - Le syndrome de l'intestin irritable (SII) ou colopathie fonctionnelle n'a rien à voir avec la maladie de Crohn.
  • Comment débute la maladie de Crohn ? - Le début est plus souvent insidieux qu'aigu : la maladie évolue très doucement sans que l'on ne soupçonne son existence.
  • Comment sont les selles quand on a la maladie de Crohn ? - Lors de poussées de maladie de Crohn, les patients souffrent de maux de ventre (en particulier après les repas), d'épisodes de diarrhée pouvant du
  • Comment savoir si on est atteint de la maladie de Crohn ? - La maladie de Crohn se révèle par des symptômes variés et surtout digestifs (diarrhée, douleurs abdominales)....

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelle différence entre côlon irritable et maladie de Crohn ?

Aussi ennuyeux qu'il puisse être, le syndrome du côlon irritable n'est pas dangereux pour la santé. Les intestins ne sont pas enflammés et il n'y a pas de risque accru de cancer de l'intestin. La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire de l'intestin. Ici, les intestins sont chroniquement inflammés.

2. Quelle est la différence entre la maladie de Crohn et le côlon irritable ?

Le syndrome de l'intestin irritable (SII) ou colopathie fonctionnelle n'a rien à voir avec la maladie de Crohn. En effet, le SII est un trouble qui affecte les contractions musculaires de l'intestin, contrairement à la maladie de Crohn qui se caractérise par une inflammation intestinale.6 févr. 2023

3. Comment débute la maladie de Crohn ?

Le début est plus souvent insidieux qu'aigu : la maladie évolue très doucement sans que l'on ne soupçonne son existence. Mais il y a des formes qui débutent par des douleurs abdominales aiguës pouvant simuler une crise d'appendicite et qui mettront rapidement en évidence la maladie de Crohn.

4. Comment sont les selles quand on a la maladie de Crohn ?

Lors de poussées de maladie de Crohn, les patients souffrent de maux de ventre (en particulier après les repas), d'épisodes de diarrhée pouvant durer plusieurs semaines, d'émissions de selles contenant du sang (parfois en quantité importante) ou des glaires, ainsi que de nausées, de vomissements et de perte d'appétit.16 nov. 2021

5. Comment savoir si on est atteint de la maladie de Crohn ?

La maladie de Crohn se révèle par des symptômes variés et surtout digestifs (diarrhée, douleurs abdominales)....Symptômes généraux très souvent présents
  • fatigue,
  • amaigrissement,
  • fièvre,
  • pâleur liée à une anémie par carence en fer ou en vitamine B12.
  • cassure de la courbe de poids et de taille chez l'enfant et l'adolescent.
3 janv. 2022

6. Comment sont les selles de la maladie de Crohn ?

Sa présentation clinique associe des signes extra-digestifs et digestifs qui se manifestent par des douleurs et une modification des selles telles que la diarrhée1,2. La fréquence des selles associées ou non à la présence de glaire ou de sang constituent des éléments importants du diagnostic de la maladie.27 juil. 2021

7. Quels sont les symptômes de la maladie de Crohn ?

La maladie de Crohn se révèle par des symptômes variés et surtout digestifs (diarrhée, douleurs abdominales)....Symptômes généraux très souvent présents
  • fatigue,
  • amaigrissement,
  • fièvre,
  • pâleur liée à une anémie par carence en fer ou en vitamine B12.
  • cassure de la courbe de poids et de taille chez l'enfant et l'adolescent.
3 janv. 2022

8. Quel taux de CRP pour la maladie de Crohn ?

compris entre 150 et 450 à une maladie de Crohn active ; supérieur à 450 à une maladie de Crohn sévère.

9. Qu'est-ce qui aggrave la maladie de Crohn ?

Parmi les facteurs environnementaux, le tabagisme est le principal facteur connu dans le déclenchement de la maladie de Crohn. Le tabac augmente le risque (le risque de développer une maladie de Crohn est deux fois plus élevé chez les fumeurs) et la sévérité des poussées et complique la prise en charge thérapeutique.27 juin 2023

10. Où se situe la douleur maladie de Crohn ?

La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l'intestin qui implique habituellement la partie inférieure de l'intestin grêle, le gros intestin ou les deux, mais peut affecter toute partie du tube digestif.

11. Quels sont les premiers symptômes de la maladie de Crohn ?

La maladie de Crohn se révèle par des symptômes variés et surtout digestifs (diarrhée, douleurs abdominales)....Symptômes généraux très souvent présents
  • fatigue,
  • amaigrissement,
  • fièvre,
  • pâleur liée à une anémie par carence en fer ou en vitamine B12.
  • cassure de la courbe de poids et de taille chez l'enfant et l'adolescent.
3 janv. 2022

12. Quelle est l'espérance de vie avec la maladie de Crohn ?

Tous les soins et traitements sont pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie. Avec une bonne prise en charge, l'espérance de vie des personnes atteintes de la maladie de Crohn est normale.

13. Où se situe les douleurs de la maladie de Crohn ?

Elle peut toucher tous les segments du tube digestif, de la bouche à l'anus, et se compliquer d'un rétrécissement de l'intestin ou d'abcès. Elle entraîne le plus souvent des crises de douleurs abdominales et de diarrhée, qui peuvent durer plusieurs semaines ou plusieurs mois.

14. Kate Middleton souffre-t-elle de la maladie de Crohn ?

Il a été signalé au cours des dernières années que Middleton souffrait de la maladie de Crohn , une maladie inflammatoire chronique de l'intestin qui affecte la paroi du tube digestif. « Les maladies inflammatoires de l'intestin augmentent considérablement le risque de cancer du côlon ou de l'intestin », a ajouté Siegel.24 mars 2024 It has been reported in previous years that Middleton has Crohn's disease, which is a chronic inflammatory bowel disease affecting the lining of the digestive tract. "Inflammatory bowel disease greatly increases the risk for colon or bowel cancer," Siegel added.24 mars 2024Cancer and Princess Kate: What type of diagnosis did Kate Middleton ...Fox Bangorhttps://www.foxbangor.com › news › national › cancer-a...Fox Bangorhttps://www.foxbangor.com › news › national › cancer-a... It has been reported in previous years that Middleton has Crohn's disease, which is a chronic inflammatory bowel disease affecting the lining of the digestive tract. "Inflammatory bowel disease greatly increases the risk for colon or bowel cancer," Siegel added.24 mars 2024

15. La levure peut-elle provoquer le syndrome du côlon irritable  ?

La prolifération de levures est l'une des 7 causes principales du syndrome du côlon irritable (SCI). Le Candida est le type spécifique de prolifération de levures qui provoque le syndrome du côlon irritable dans certains cas. Essentiellement, l'excès de levures dans l'intestin provoque un déséquilibre qui inhibe le processus digestif. Yeast overgrowth is one of the 7 root causes of irritable bowel syndrome (IBS). Candida is the specific type of yeast overgrowth that causes irritable bowel syndrome in certain cases. Essentially, the excess of yeast in the gut causes an imbalance that inhibits the digestive process.Treat IBS Caused By Yeast OvergrowthPeak Integrative Medicinehttps://peakintegrativemed.com › how-to-treat-ibs-caused...Peak Integrative Medicinehttps://peakintegrativemed.com › how-to-treat-ibs-caused... Yeast overgrowth is one of the 7 root causes of irritable bowel syndrome (IBS). Candida is the specific type of yeast overgrowth that causes irritable bowel syndrome in certain cases. Essentially, the excess of yeast in the gut causes an imbalance that inhibits the digestive process.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

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