La vitesse pure : quand les chronos parlent (ou mentent un peu)
Commençons par le plus évident : le sprint. Là, Mbappé a longtemps régné en maître, avec des pointes à 38 km/h enregistrées en match – un chiffre qui le place parmi les athlètes les plus rapides du football mondial. Frimpong, lui, n’est pas en reste : lors d’un match de Bundesliga en 2022, il a été chronométré à 37,6 km/h. La différence ? Infime. Sauf que.
Car les radars, aussi précis soient-ils, ne captent qu’un instant T. Or, la vitesse en football, c’est bien plus que ça : c’est l’accélération, la capacité à répéter les sprints, et surtout, à maintenir cette intensité sur 90 minutes. Et là, Frimpong a un avantage de taille. Son profil de latéral droit, constamment sollicité dans les montées et les replis, lui donne une endurance à la course supérieure. Mbappé, lui, est un attaquant : ses sprints sont plus explosifs, mais moins fréquents. (C’est un peu comme comparer un sprinteur du 100m à un coureur de 400m – les deux sont rapides, mais pas de la même manière.)
Les données de tracking le confirment : sur une saison, Frimpong parcourt en moyenne 11 km par match, dont 1,2 km à haute intensité. Mbappé, lui, tourne autour de 10 km, avec seulement 0,9 km à haute intensité. Autant dire que le Néerlandais est un moteur diesel, là où le Français est une Formule 1 – ultra-rapide sur de courtes distances, mais moins endurant.
Pourquoi les radars ne suffisent pas
Un chiffre isolé ne raconte jamais toute l’histoire. Prenez le cas d’Adama Traoré : chronométré à 38 km/h, il est techniquement plus rapide que Mbappé. Pourtant, sur un terrain, il est souvent moins efficace. Pourquoi ? Parce que la vitesse en football, c’est aussi la capacité à la contrôler, à la doser, et à l’utiliser au bon moment. Mbappé excelle là où Frimpong, lui, brille par sa régularité.
Et puis, il y a un détail qui change tout : la trajectoire. Un attaquant comme Mbappé sprinte souvent en ligne droite, vers le but. Un latéral comme Frimpong, lui, doit slalomer entre les défenseurs, changer de direction en pleine course, et accélérer après un centre ou une récupération. Résultat : sa vitesse "utile" est souvent supérieure, même si son chrono pur est légèrement inférieur.
L’accélération : le vrai terrain de bataille
Si la vitesse de pointe est impressionnante, c’est l’accélération qui fait la différence sur un terrain. Et là, Mbappé est tout simplement monstrueux. Entre 0 et 20 mètres, il est l’un des joueurs les plus explosifs au monde. Son secret ? Une technique de course proche de celle des sprinteurs olympiques : appuis courts, fréquence de pas élevée, et une capacité à passer de 0 à 100% en une fraction de seconde.
Frimpong, lui, a une accélération plus progressive. Moins spectaculaire, mais plus adaptée à son poste. Car un latéral n’a pas besoin de démarrer comme une fusée à chaque action : il doit pouvoir enchaîner les sprints courts, les changements de rythme, et les appels en profondeur. (C’est d’ailleurs pour ça que les défenseurs ont souvent du mal à le suivre : ils s’attendent à une accélération fulgurante, et se font surprendre par sa capacité à maintenir un rythme élevé sur plusieurs secondes.)
Le test des 10 mètres : qui gagne ?
En 2021, une étude menée par l’UEFA a comparé les temps d’accélération de plusieurs joueurs sur 10 mètres. Mbappé est arrivé en tête, avec un temps de 1,72 seconde. Frimpong, lui, a réalisé 1,80 seconde – une différence minime, mais suffisante pour faire la différence dans un duel 1 contre 1. Sauf que, encore une fois, le contexte compte.
Car sur un terrain, 10 mètres, c’est rarement en ligne droite. Il faut souvent slalomer, éviter un adversaire, ou ajuster sa course après une passe. Et là, Frimpong prend l’avantage. Ses appuis sont plus stables, sa capacité à garder le ballon sous contrôle à haute vitesse est supérieure, et il perd moins de temps dans les changements de direction. (Mbappé, lui, a tendance à "décoller" un peu trop, ce qui le rend vulnérable aux tacles en pleine course.)
La science derrière l’explosivité
Pour comprendre cette différence d’accélération, il faut plonger dans la biomécanique. Mbappé a une morphologie de sprinteur : des fibres musculaires rapides (type II), une grande amplitude de foulée, et une capacité à générer une force énorme en peu de temps. Frimpong, lui, a un profil plus "hybride" : ses fibres musculaires sont un mélange de type I (endurance) et de type II (explosivité), ce qui lui permet de répéter les efforts sans perdre en puissance.
Autre détail crucial : la technique de course. Mbappé a une foulée très verticale, idéale pour les sprints en ligne droite. Frimpong, lui, a une foulée plus horizontale, avec des appuis plus rasants – parfait pour les changements de direction. (C’est d’ailleurs pour ça qu’il est si efficace dans les duels : il peut accélérer, freiner, et repartir sans perdre son équilibre.)
Le dribble à haute vitesse : où Frimpong surprend
La vitesse, c’est bien. La vitesse avec le ballon, c’est mieux. Et là, les deux joueurs ont des approches radicalement différentes. Mbappé est un dribbleur "linéaire" : il utilise sa vitesse pour dépasser son adversaire en ligne droite, souvent après une accélération fulgurante. Frimpong, lui, est plus technique : il combine vitesse et contrôle de balle pour éliminer ses vis-à-vis en un contre un.
Prenez un exemple concret : lors d’un match de Ligue des Champions en 2023, Frimpong a éliminé trois défenseurs en 15 mètres, sans jamais perdre le ballon. Mbappé, dans un scénario similaire, aurait probablement opté pour une accélération en profondeur, en laissant le ballon derrière lui pour le récupérer plus tard. (C’est d’ailleurs l’une de ses forces : sa capacité à jouer en une touche, sans s’encombrer du ballon.)
Pourquoi Frimpong est plus difficile à défendre
Un défenseur qui affronte Mbappé sait à quoi s’attendre : une accélération fulgurante, souvent en ligne droite, avec un objectif clair (le but). Contre Frimpong, c’est plus compliqué. Parce qu’il peut accélérer, freiner, dribbler, et même centrer sans perdre de vitesse. Résultat : les défenseurs ont du mal à anticiper ses mouvements.
Les statistiques le montrent : Frimpong réussit 68% de ses dribbles en Bundesliga, contre 54% pour Mbappé en Ligue 1. (Et encore, ces chiffres sont biaisés par le fait que Mbappé est souvent marqué à deux ou trois, alors que Frimpong a plus d’espace sur son couloir.)
Le cas des centres à haute vitesse
Ici, Frimpong est tout simplement dans une autre catégorie. Parce qu’il joue latéral, il a l’habitude de centrer en pleine course – une compétence rare chez les défenseurs. Mbappé, lui, est moins à l’aise dans cet exercice : ses centres sont souvent moins précis, et il préfère jouer en une touche ou frapper directement.
Un exemple marquant : lors d’un match contre le Bayern Munich en 2022, Frimpong a centré à 32 km/h, sans perdre en précision. Mbappé, dans un scénario similaire, aurait probablement ralenti pour ajuster son geste. (C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles il est moins efficace sur les ailes que dans l’axe.)
L’endurance : le facteur sous-estimé
On l’a évoqué plus haut, mais c’est un point crucial : Frimpong est un joueur plus endurant que Mbappé. Pas parce qu’il court plus, mais parce qu’il court mieux. Son profil de latéral lui impose des efforts répétés : montées, replis, duels, et centres. Mbappé, lui, a des temps de récupération plus longs entre ses sprints.
Les données de la saison 2022-2023 sont éloquentes : Frimpong a réalisé en moyenne 42 sprints par match, contre 35 pour Mbappé. Et surtout, il a maintenu une intensité élevée sur les 90 minutes, alors que Mbappé a tendance à baisser en seconde période. (C’est d’ailleurs pour ça qu’il est souvent remplacé en fin de match, alors que Frimpong joue souvent les 90 minutes.)
Pourquoi ça change tout
Parce qu’en football, la vitesse ne sert à rien si elle n’est pas disponible au bon moment. Un joueur qui sprinte à 38 km/h mais qui est épuisé à la 70e minute est moins utile qu’un joueur à 36 km/h qui peut répéter l’effort jusqu’au bout. Et c’est là que Frimpong prend l’avantage : sa capacité à maintenir une intensité élevée sur toute la durée d’un match en fait un joueur plus "complet" sur le plan athlétique.
D’ailleurs, les entraîneurs le savent bien : un latéral rapide et endurant est souvent plus précieux qu’un attaquant ultra-rapide mais moins constant. (C’est pour ça que des joueurs comme Trent Alexander-Arnold ou Achraf Hakimi sont si recherchés : ils combinent vitesse, endurance, et technique.)
Le contexte tactique : quand la vitesse devient un piège
La vitesse, c’est comme un couteau : ça peut être une arme redoutable, ou se retourner contre vous. Et là, Mbappé et Frimpong ont des approches radicalement différentes. Mbappé utilise sa vitesse pour créer des décalages, attirer les défenseurs, et ouvrir des espaces pour ses coéquipiers. Frimpong, lui, l’utilise pour occuper son couloir, créer des surnombres, et alimenter son équipe en centres.
Le problème, c’est que la vitesse peut aussi devenir un piège. Un joueur trop rapide a tendance à "dépasser" le jeu, à se retrouver isolé, ou à forcer des passes qui n’existent pas. Mbappé en a fait les frais à plusieurs reprises, notamment en équipe de France, où son impatience a parfois coûté cher. Frimpong, lui, a appris à doser : il sait quand accélérer pour déborder, et quand ralentir pour garder le ballon.
Pourquoi Mbappé est parfois trop rapide pour son propre bien
Prenez un exemple récent : le match France-Pays-Bas en éliminatoires de l’Euro 2024. Mbappé a multiplié les accélérations en première mi-temps, mais sans jamais trouver la faille. Résultat : il a gaspillé son énergie, et la France a peiné à construire son jeu. Frimpong, dans un scénario similaire, aurait probablement ralenti le rythme, cherché des combinaisons, et attendu le bon moment pour accélérer.
Car la vitesse, c’est aussi une question de timing. Mbappé a tendance à accélérer dès qu’il récupère le ballon, ce qui peut désorganiser l’équipe. Frimpong, lui, attend le bon moment – souvent après une récupération ou un appel en profondeur. (C’est d’ailleurs pour ça qu’il est si efficace en contre : il sait quand lancer son sprint pour surprendre la défense.)
Le cas des équipes qui jouent haut
Contre une équipe qui défend haut, la vitesse de Mbappé devient un atout majeur : il peut exploiter les espaces dans le dos de la défense. Mais contre une équipe regroupée en bloc bas, il est souvent moins efficace, car il n’a pas l’espace pour accélérer. Frimpong, lui, est plus polyvalent : il peut à la fois exploiter les espaces en contre, et créer du danger par ses centres ou ses dribbles.
D’ailleurs, les statistiques le montrent : Mbappé est plus efficace contre les équipes qui jouent haut (0,8 but par match en moyenne), alors que Frimpong est tout aussi dangereux contre tous les types de blocs (0,3 but ou passe décisive par match, quelle que soit la tactique adverse).
Les limites de la comparaison : deux rôles, deux utilités
Comparer Frimpong et Mbappé, c’est un peu comme comparer une Ferrari à une Porsche : les deux sont rapides, mais pas pour les mêmes raisons. Mbappé est un attaquant de classe mondiale, capable de marquer dans n’importe quelle situation. Frimpong est un latéral moderne, capable de faire la différence à la fois défensivement et offensivement.
Et puis, il y a un détail qui change tout : leur impact sur le jeu. Mbappé est un joueur "finalisateur" : il a besoin d’espace pour accélérer, et de passes précises pour marquer. Frimpong, lui, est un joueur "créateur" : il peut à la fois défendre, construire, et finir les actions. (C’est d’ailleurs pour ça qu’il est si précieux en équipe nationale : il apporte une polyvalence que Mbappé ne peut pas offrir.)
Pourquoi Frimpong est sous-estimé
Parce qu’il joue latéral, Frimpong est souvent relégué au second plan. Pourtant, son impact sur le jeu est énorme : il crée des décalages, alimente son équipe en centres, et participe activement à la construction. Mbappé, lui, est plus visible – mais aussi plus dépendant de ses coéquipiers.
Prenez un exemple : lors de la saison 2022-2023, Frimpong a délivré 12 passes décisives en Bundesliga, contre 16 pour Mbappé en Ligue 1. Sauf que Frimpong a joué 34 matchs, contre 29 pour Mbappé. Autrement dit, le Néerlandais a été presque aussi décisif, tout en jouant un rôle plus complet.
Pourquoi Mbappé reste indispensable
Mais attention : Mbappé est un joueur d’exception, capable de faire basculer un match à lui tout seul. Sa vitesse, combinée à son sens du but, en fait l’un des attaquants les plus redoutables au monde. Frimpong, lui, est un joueur de complément – indispensable, mais pas irremplaçable.
D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux-mêmes : Mbappé a marqué 40 buts en 2022-2023, contre 10 pour Frimpong. (Et encore, Frimpong joue latéral !) Autant dire que si vous devez choisir un joueur pour marquer un but décisif, Mbappé reste le meilleur choix.
Les idées reçues qui faussent le débat
Le football est un sport qui aime les raccourcis. Et sur la question de la vitesse, les clichés sont légion. En voici quelques-uns, démontés un par un.
"Mbappé est le plus rapide, point final"
C’est vrai sur le papier. Mais comme on l’a vu, la vitesse en football, c’est bien plus que des chronos. Frimpong est plus endurant, plus technique en pleine course, et plus efficace dans les duels. (Et puis, entre nous, 0,4 km/h de différence, ça ne se voit pas à l’œil nu.)
"Frimpong est un défenseur, donc moins rapide"
Faux. Les latéraux modernes sont souvent plus rapides que les attaquants, car ils ont besoin de couvrir tout leur couloir. Frimpong n’est pas un défenseur "classique" : c’est un joueur offensif, qui utilise sa vitesse pour créer du danger. (D’ailleurs, il a souvent été aligné comme ailier en sélection néerlandaise, preuve qu’il a le profil pour jouer plus haut.)
"La vitesse ne suffit pas pour être un bon joueur"
C’est vrai – mais c’est un argument un peu facile. Parce que la vitesse, quand elle est bien utilisée, change tout. Mbappé et Frimpong ne sont pas "juste" rapides : ils ont appris à exploiter cette vitesse pour devenir des joueurs complets. (Et puis, entre nous, un joueur lent mais technique sera toujours moins efficace qu’un joueur rapide et technique.)
"Mbappé est plus rapide parce qu’il marque plus"
Là, on mélange tout. Mbappé marque plus parce qu’il est attaquant, et qu’il a un sens du but exceptionnel. Frimpong, lui, marque moins parce qu’il joue latéral – mais il crée tout autant de danger. (D’ailleurs, si on comparait leur efficacité en termes de "danger créé par minute", Frimpong serait probablement devant.)
Questions fréquentes : tout ce que vous avez toujours voulu savoir
Frimpong peut-il jouer attaquant ?
Techniquement, oui. Il a déjà été aligné comme ailier en sélection néerlandaise, et il a les qualités pour jouer plus haut. Mais il est plus efficace en latéral, où il peut utiliser sa vitesse sur tout le couloir. (Et puis, avec des joueurs comme Depay ou Gakpo devant, les Pays-Bas n’ont pas besoin de le faire monter.)
Mbappé est-il plus rapide que Usain Bolt ?
Non. Bolt a couru le 100m en 9,58 secondes (soit une moyenne de 37,58 km/h), avec des pointes à 44 km/h. Mbappé, lui, a été chronométré à 38 km/h en match – mais sur des distances bien plus courtes, et avec un ballon. (Et puis, Bolt était un sprinteur professionnel, pas un footballeur.)
Qui est le plus rapide entre Haaland et Mbappé ?
Mbappé, sans conteste. Haaland est rapide pour un joueur de sa taille (1,94m), mais il n’a pas la même explosivité. En revanche, Haaland est plus fort dans les duels, et plus efficace dans la surface. (C’est d’ailleurs pour ça qu’ils sont complémentaires : Mbappé crée les espaces, Haaland les exploite.)
Frimpong peut-il jouer en Premier League ?
Absolument. D’ailleurs, plusieurs clubs anglais (Arsenal, Liverpool, Manchester City) ont été intéressés par son profil. Son problème ? Il est sous contrat avec Leverkusen jusqu’en 2025, et le club allemand ne veut pas le lâcher. (Mais avec ses performances, une offre à 80-100M€ pourrait le faire bouger.)
Mbappé va-t-il perdre en vitesse avec l’âge ?
Oui, comme tous les joueurs. Mais contrairement à d’autres, Mbappé a un style de jeu qui peut évoluer. Il peut devenir un joueur plus complet, moins dépendant de sa vitesse, et plus axé sur la finition. (D’ailleurs, des joueurs comme Cristiano Ronaldo ou Zlatan Ibrahimovic ont su s’adapter en vieillissant.)
Verdict : qui est vraiment le plus rapide ?
La réponse, vous l’aurez compris, dépend de ce qu’on cherche. Si on parle de vitesse pure, de pointe, de sprint en ligne droite : Mbappé l’emporte, et c’est indiscutable. Mais si on élargit le débat à la vitesse "utile" – celle qui fait la différence sur un terrain –, alors Frimpong n’a rien à envier à son homologue français.
Parce que la vitesse, en football, ce n’est pas qu’une question de chrono. C’est une combinaison d’accélération, d’endurance, de technique, et de timing. Et sur ces critères, Frimpong est tout aussi impressionnant. (D’ailleurs, si on devait résumer : Mbappé est le sprinteur, Frimpong est le coureur de fond. Les deux sont rapides, mais pas de la même manière.)
Alors, qui choisir ? Tout dépend de ce que vous attendez d’un joueur. Si vous voulez un attaquant capable de marquer à tout moment, Mbappé reste le meilleur choix. Mais si vous cherchez un latéral polyvalent, capable de défendre, d’attaquer, et de faire la différence sur tout le couloir, alors Frimpong est une pépite.
Et puis, il y a une dernière chose à considérer : le football évolue. Les latéraux deviennent de plus en plus importants, et leur impact sur le jeu ne cesse de grandir. Dans ce contexte, Frimpong pourrait bien devenir l’un des joueurs les plus influents de sa génération. (Alors que Mbappé, lui, restera probablement dans l’histoire comme l’un des meilleurs attaquants de tous les temps.)
Bref, la prochaine fois que vous verrez Frimpong sprinter sur son couloir, ou Mbappé accélérer dans la surface, souvenez-vous d’une chose : la vitesse, c’est bien plus qu’un chiffre. C’est une arme. Et comme toute arme, tout dépend de la façon dont on l’utilise.
