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Quelle est la vitesse de Carl Lewis sur le 100 mètres ? Analyse d'un record de légende

Le mythe du King Carl face au chronomètre : au-delà des chiffres bruts

Parler de la vitesse de Carl Lewis sur le 100 mètres, c'est un peu comme disséquer un moteur de Formule 1 des années 90 : c'est vintage, certes, mais la mécanique reste d'une précision diabolique. On a souvent tendance à réduire l'athlétisme à une simple succession de chiffres alignés sur un écran Omega. Sauf que Lewis, ce n'était pas juste un chrono. C'était une signature visuelle. Le gars ne courait pas, il survolait la piste avec une économie de mouvement qui frise l'insolence. D'ailleurs, quand on regarde les archives de Tokyo 91, on s'aperçoit que sa victoire ne tient pas à un départ explosif. Bien au contraire. Lewis était souvent à la traîne durant les trente premiers mètres, ce qui rendait ses fins de course d'autant plus terrifiantes pour ses adversaires. Mais alors, comment expliquer qu'il soit devenu l'homme le plus rapide de son époque avec une mise en action si poussive ? Le truc c'est que, contrairement aux sprinteurs modernes qui cherchent la puissance brute dès le coup de pistolet, Lewis misait tout sur la vélocité terminale.

Une accélération progressive plutôt qu'une explosion

On n'y pense pas assez, mais la gestion de l'énergie sur un hectomètre est un jeu d'équilibriste. Là où un Ben Johnson (avant sa chute) misait sur une force herculéenne pour s'extraire des starting-blocks, Carl Lewis acceptait de concéder quelques centièmes au démarrage. C'est un choix tactique et physiologique. En restant plus "haut" sur ses appuis, il préservait ses fibres musculaires pour la phase de maintien de vitesse. Résultat : alors que les autres commençaient à saturer en acide lactique et à voir leur foulée se dégrader vers les 80 mètres, lui semblait passer une sixième vitesse. C'est cette capacité à ne pas ralentir — ou du moins à ralentir moins vite que les autres — qui a forgé sa légende. Honnêtement, c'est flou pour beaucoup de néophytes qui pensent que le 100 mètres est une accélération constante, mais c'est une erreur fondamentale. C'est une course à la décélération la plus faible possible.

Analyse biomécanique : comment il atteignait 43,2 km/h

Pour comprendre la vitesse de Carl Lewis sur le 100 mètres, il faut se pencher sur sa foulée de 2,50 mètres. Oui, vous avez bien lu. Chaque bond du "Fils du Vent" couvrait une distance phénoménale sans pour autant donner l'impression d'un effort désordonné. Les experts en cinématique de l'époque avaient calculé que sa fréquence de foulée restait stable, tandis que son amplitude augmentait mécaniquement avec la vitesse. Or, c'est précisément là que réside le secret de ses 9,86 secondes. À Tokyo, entre les 60 et 80 mètres, Lewis a parcouru cet intervalle en seulement 1,68 seconde. C'est stratosphérique. Mais attention, ne croyez pas que c'était inné. C'était le fruit d'un travail acharné avec Tom Tellez, son entraîneur de toujours à l'Université de Houston. Ils ont ensemble théorisé le "sprinteur total", celui qui refuse de s'écraser au sol à chaque impact. Chaque contact de Lewis avec le tartan durait moins d'un dixième de seconde, une réactivité de cheville qui ferait pâlir les champions actuels.

Le rôle crucial du relâchement facial et musculaire

Observez les photos de l'époque. Vous verrez des sprinteurs aux mâchoires crispées, les veines du cou prêtes à exploser sous la tension. Et puis il y a Lewis. Le visage est décontracté, presque serein. Cette absence de tension parasite est ce qui permettait à son corps de transférer toute l'énergie vers les hanches et les jambes. Car, autant le dire clairement, la moindre contraction inutile dans les trapèzes ou le visage se paie cash en fin de course par une perte de coordination. Lewis possédait cette science du relâchement, une qualité psychomotrice rare qui lui permettait de maintenir une vitesse de pointe optimale plus longtemps que quiconque avant l'ère Bolt. Et c'est bien là que ça change la donne : la vitesse n'est rien sans le contrôle.

La transition entre la phase de poussée et la phase de redressement

Le passage du "drive" (la poussée initiale) à la course de plein champ est le moment où tout bascule. Si vous vous relevez trop vite, vous brisez votre vecteur d'accélération. Si vous restez trop bas, vous étouffez votre foulée. Lewis maîtrisait cette transition avec une fluidité de ballerine. Vers 30 ou 40 mètres, il redressait son buste de manière millimétrée, alignant ses segments pour transformer la poussée horizontale en une translation pure. À ce moment précis, son centre de gravité oscillait de façon minimale. Est-ce que c'était la perfection ? Peut-être pas, mais on n'est pas loin du compte en termes d'efficience énergétique pure.

La vitesse de Carl Lewis sur le 100 mètres face à la concurrence de l'époque

On ne peut pas évoquer les chronos de Lewis sans mentionner le contexte volcanique des années 80 et 90. C'était l'époque de la rivalité sanglante avec Ben Johnson, de l'émergence de Leroy Burrell et de l'ombre de Calvin Smith. Reste que Lewis a toujours été le métronome de cette génération. Quand il court en 9,92 secondes à Séoul en 1988 (après la disqualification du Canadien), il prouve qu'il peut performer sous une pression médiatique et psychologique étouffante. Mais le vrai chef-d'œuvre reste Tokyo. Pourquoi ? Parce que ce jour-là, six hommes sont descendus sous les 10 secondes. C'était du jamais vu. Pour gagner, Lewis a dû aller chercher des ressources insoupçonnées dans ses fibres rapides. Sa vitesse moyenne sur l'ensemble de la course était de 10,14 mètres par seconde, incluant le temps de réaction au départ de 0,140 seconde. Mais c'est sa vitesse instantanée qui effrayait la concurrence. Sauf que, là où ça coince pour ses rivaux, c'est qu'ils essayaient de l'imiter sans avoir sa base de sauteur en longueur. N'oublions pas que Lewis est aussi l'un des plus grands sauteurs de l'histoire. Cette capacité d'impulsion, cette force explosive héritée du saut en longueur, il la réinjectait directement dans chaque foulée sur le bitume.

L'évolution technologique : Lewis aurait-il été plus rapide aujourd'hui ?

C'est la question qui brûle les lèvres de tous les passionnés de statistiques : avec les chaussures à plaque de carbone et les pistes ultra-réactives actuelles, que vaudrait la vitesse de Carl Lewis sur le 100 mètres ? Certains avancent le chiffre de 9,75 secondes, voire mieux. À l'époque, il courait avec des pointes minimalistes, offrant une protection et un retour d'énergie bien inférieurs aux bijoux technologiques d'aujourd'hui. (Et entre nous, les pistes des années 91 étaient déjà rapides, mais n'avaient pas la restitution élastique des revêtements de 2024). On peut légitimement penser que son record de 9,86 est "sous-évalué" par rapport aux standards modernes. Mais attention, la vitesse pure ne dépend pas que du matériel. Elle dépend de la capacité du système nerveux central à envoyer des influx à une fréquence folle. Et sur ce plan, Lewis était un mutant. Son corps était une machine à recycler l'énergie cinétique. Bref, même sans carbone, il dominerait encore une grande partie du circuit mondial actuel, à ceci près que la densité de sprinteurs sous les 9,85 est devenue impressionnante. Mais la classe, elle, ne se mesure pas en centièmes.

Les mirages du chronomètre : pourquoi votre vision de la vitesse de Carl Lewis est faussée

L'illusion de la vitesse de pointe instantanée

On s'imagine souvent que la performance de Carl Lewis se résume à un chiffre gravé dans le marbre des tablettes de l'IAAF. C'est une erreur de débutant. Le problème, c'est que la plupart des observateurs confondent la vitesse moyenne sur la totalité du sprint et la vélocité instantanée atteinte entre les soixante et quatre-vingts mètres. En 1991, lors de son record du monde à Tokyo, le "Fils du Vent" a été flashé à une allure vertigineuse, mais cette donnée brute masque une réalité biomécanique bien plus complexe. Sa pointe réelle frisait les 43,37 km/h. Mais saviez-vous que cette statistique ne dure qu'une fraction de seconde ? Un sprinteur ne maintient pas sa vitesse de pointe maximale ; il lutte contre une décélération inéluctable que Lewis maîtrisait mieux que quiconque sur la planète.

Le mythe du départ explosif

Autant le dire tout de suite : Carl Lewis n'était pas un partant exceptionnel, loin de là. On a tendance à mythifier chaque segment de sa course alors que sa mise en action restait techniquement perfectible par rapport à des monstres de puissance comme Ben Johnson. Reste que cette relative lenteur initiale était un choix, ou du moins une conséquence de sa morphologie longiligne. Là où ses concurrents brûlaient leur énergie nerveuse dans les trente premiers mètres, lui construisait une progression linéaire. Sa vitesse maximale sur 100 mètres n'était pas le fruit d'une explosion, mais d'une accélération savamment distillée. Croire qu'il dominait dès le coup de pistolet est une contre-vérité historique que les archives vidéo démentent formellement.

La confusion entre détente et fréquence

Une autre idée reçue consiste à penser que Lewis courait vite parce qu'il bougeait les jambes plus rapidement que les autres. C'est faux. À ceci près que le secret résidait dans l'amplitude de sa foulée, héritée de son talent de sauteur en longueur. Est-ce que vous réalisez qu'il parcourait la distance en moins de cycles que ses rivaux ? Sa vitesse de pointe découlait d'un temps de contact au sol minimal et d'une projection horizontale phénoménale. Ce n'était pas de la moulinette, c'était de la balistique pure. Or, le grand public cherche encore le secret dans la fréquence gestuelle, ignorant la force verticale produite par ses appuis.

La science de la relaxation : l'arme secrète pour maintenir la vitesse de pointe maximale

Le relâchement facial comme moteur de performance

Regardez attentivement les ralentis de Tokyo ou de Séoul. Tandis que les mâchoires de ses adversaires se crispaient sous l'effort, le visage de King Carl restait d'une sérénité presque insolente. Cette absence de tension parasitaire permettait d'éviter la rigidité musculaire, ennemie jurée de la vitesse de Carl Lewis sur le 100 mètres. Mais comment peut-on rester de marbre quand le cœur bat à 190 pulsations ? C'est ici que l'expertise intervient : le relâchement du haut du corps favorise une transmission de force optimale vers le bassin. (Une telle maîtrise demande des années de conditionnement psychologique autant que physique). Résultat : là où les autres "piochaient" dans les vingt derniers mètres, il semblait flotter, non pas parce qu'il accélérait encore, mais parce qu'il ralentissait moins vite que la meute.

L'élasticité, bien au-delà de la musculation

Le conseil d'expert est simple mais brutal : ne cherchez pas la puissance brute au détriment de l'élasticité. Lewis possédait des tendons d'Achille comparables à des ressorts en titane. Sa capacité à emmagasiner de l'énergie lors de l'impact pour la restituer instantanément était sa véritable signature. Pour atteindre une telle vélocité en sprint, il privilégiait des exercices de pliométrie fine plutôt que du soulevé de terre massif. Car la masse musculaire excessive est un frein aérodynamique et métabolique. Sauf que cette approche demande une patience d'orfèvre, loin des raccourcis de la gonflette moderne qui privilégie le volume sur la qualité nerveuse.

Questions fréquentes sur les chronos de la légende

Quelle a été la vitesse de pointe record enregistrée pour Carl Lewis ?

Lors de la finale mythique des Championnats du Monde de Tokyo en 1991, Carl Lewis a atteint une vitesse de 12,05 mètres par seconde, ce qui correspond à environ 43,38 km/h. Ce pic a été mesuré précisément entre les repères des 60 et 80 mètres, zone où le sprinteur exprime son plein potentiel moteur. Il est fascinant de noter que son temps de réaction au départ était de 0,140 seconde, ce qui ne le classait pas parmi les plus réactifs de la finale. Pourtant, sa capacité à maintenir une foulée de 2,50 mètres de moyenne sur la seconde moitié de course a compensé ce déficit initial. Ce 100 mètres bouclé en 9,86 secondes reste une référence absolue en matière de gestion de l'effort anaérobie.

Pourquoi les records de Lewis semblent-ils "lents" face à Usain Bolt ?

La comparaison est inévitable mais elle occulte des paramètres technologiques majeurs comme la qualité des pistes et l'évolution des chaussures à pointes. À l'époque de Lewis, les revêtements étaient moins réactifs et restituaient moins d'énergie à chaque foulée. De plus, la préparation physique et la nutrition n'avaient pas encore intégré les protocoles de récupération ultra-poussés d'aujourd'hui. Mais n'oublions pas que Lewis courait sur des pistes en tartan classique avec une technologie de chaussures rudimentaire par rapport aux lames de carbone actuelles. Sa vitesse maximale doit donc être réévaluée à l'aune de son époque pour en saisir la portée réelle. Si on le plaçait sur une piste moderne avec les équipements de 2026, l'écart avec les records actuels se réduirait de manière spectaculaire.

Quel était l'impact du vent sur la vitesse de Carl Lewis lors de ses courses ?

L'athlétisme est une science de l'air autant que de la terre, et Carl Lewis a souvent dû composer avec des conditions changeantes. À Tokyo, son record du monde de 9,86 secondes a été établi avec un vent favorable de +1,2 mètre par seconde, ce qui est parfaitement légal puisque la limite est fixée à +2,0 m/s. En revanche, il a réalisé des performances chronométriques parfois supérieures dans des conditions non homologuées, comme son 9,78 à Indianapolis avec un vent trop généreux. La densité de l'air influence directement la pénétration du corps, et Lewis, avec son profil fin, était particulièrement sensible à ces fluctuations. Bref, sans une aérologie maîtrisée, la performance athlétique de haut niveau reste soumise aux caprices de la météo.

Le verdict d'une carrière passée à défier le temps

Tranchons le débat une bonne fois pour toutes : Carl Lewis n'était pas le sprinteur le plus rapide de l'histoire, mais il était le plus grand coureur de 100 mètres. Sa vitesse de pointe maximale n'était qu'un outil au service d'une domination psychologique et technique sans équivalent. On peut pinailler sur les centièmes qui le séparent des records de l'ère moderne, mais qui d'autre a su allier une telle élégance à une telle efficacité sur quatre olympiades ? La pureté de son geste restera à jamais la référence absolue pour tout entraîneur qui se respecte. Est-ce que le chronomètre est la seule mesure de la grandeur ? Certainement pas quand on parle d'un athlète qui a transformé la ligne droite en une œuvre d'art plastique. Lewis n'a pas seulement couru vite, il a redéfini les limites de la coordination humaine sous pression extrême.

💡 Points clés à retenir

  • À quelle vitesse Carl Lewis allait-il ? - À 30 ans, il a réalisé l'un de ses plus grands exploits en battant le record du monde du 100 m avec un temps de 9,86 secondes tout en remportant l'
  • Quel est le record de Carl Lewis au 100 m ? - 9 s 98 Le record de Calvin Smith est accroché à plusieurs reprises lors des années suivantes : notamment par l'Américain Mel Lattany (9 s 96 le 5
  • Qui a battu Carl Lewis ? - Mike Powell Ces Championnats lui valent cependant ce qui restera la plus grande déception de sa carrière : lors de la finale du saut en longueur, ma
  • Quelle est la vitesse de Usain Bolt sur 100 m ? - 37,58 km/h L'homme le plus rapide sur Terre se nomme évidemment Usain Bolt.
  • Quelle est la vitesse de Usain Bolt sur un 100 m ? - Cependant, s'il y a bien une personne sur cette planète qui le mettrait aisément dans son rétroviseur, c'est bien Usain Bolt, l'homme le plus rapid

❓ Questions fréquemment posées

1. À quelle vitesse Carl Lewis allait-il ?

À 30 ans, il a réalisé l'un de ses plus grands exploits en battant le record du monde du 100 m avec un temps de 9,86 secondes tout en remportant l'épreuve aux Championnats du monde de 1991. Lors de cette même compétition, il a connu l'une de ses plus grandes déceptions en perdant sa séquence de 65 victoires consécutives au saut en longueur face à Mike Powell. At age 30, he had one of his greatest achievements, breaking the world 100m record with a time of 9.86 while winning the event at the 1991 World Championships. At that same meet, he had one of his greatest disappointments, losing his long jump streak of 65 consecutive victories to Mike Powell.Carl Lewis - USA Track & FieldUSA Track & Fieldhttps://www.usatf.org › athlete-bios › carl-lewisUSA Track & Fieldhttps://www.usatf.org › athlete-bios › carl-lewis At age 30, he had one of his greatest achievements, breaking the world 100m record with a time of 9.86 while winning the event at the 1991 World Championships. At that same meet, he had one of his greatest disappointments, losing his long jump streak of 65 consecutive victories to Mike Powell.

2. Quel est le record de Carl Lewis au 100 m ?

9 s 98 Le record de Calvin Smith est accroché à plusieurs reprises lors des années suivantes : notamment par l'Américain Mel Lattany (9 s 96 le 5 mai 1984 à Athens), par Carl Lewis (9 s 98 le 11 mai 1985 à Modesto), et par le Canadien Ben Johnson (9 s 96 le 9 juillet 1986 à Moscou).

3. Qui a battu Carl Lewis ?

Mike Powell Ces Championnats lui valent cependant ce qui restera la plus grande déception de sa carrière : lors de la finale du saut en longueur, malgré un saut à 8,87 m, il est battu par son grand rival, l'Américain Mike Powell, qui saute à 8,95 m et s'empare, par la même occasion, du record du monde (8,90 m) détenu depuis vingt- ...

4. Quelle est la vitesse de Usain Bolt sur 100 m ?

37,58 km/h L'homme le plus rapide sur Terre se nomme évidemment Usain Bolt. Le Jamaïcain détient le record du monde du 100 m (9s58) et du 200 m (19 s19) depuis 2009 et les championnats du monde d'athlétisme de Berlin, en Allemagne. Lors de cette course, il avait atteint une vitesse moyenne de 37,58 km/h.27 déc. 2022

5. Quelle est la vitesse de Usain Bolt sur un 100 m ?

Cependant, s'il y a bien une personne sur cette planète qui le mettrait aisément dans son rétroviseur, c'est bien Usain Bolt, l'homme le plus rapide de l'histoire, recordman du monde du 100 m en 9,58 secondes lors des Championnats du monde de Berlin en 2009.7 mars 2024

6. Quelle est la théorie de Carl Rogers ?

Le fameux principe rogérien en thérapie de « l'acceptation inconditionnelle du client » n'a pas d'autre but : il faut donner à celui-ci, en le mettant dans un climat de confiance affective, les moyens de se développer personnellement, d'actualiser les potentialités qui sont en lui.

7. Quel est le record de vitesse sur 100 m ?

9,58 s Quant à Usain Bolt, qui détient les records du monde du 100 mètres (9,58 s) et du 200 mètres (19,19 s ), il n'a jamais fait mieux qu'un modeste 45,28 secondes sur 400 mètres.17 juil. 2022

8. Quelle est la vitesse d'un coureur de 100 m ?

44,72 km/h Le 100 m que vous pouvez comprendre en 10 secondes (La vitesse maximale du record mondial d'Usain Bolt était de 44,72 km/h).3 avr. 2015

9. Quelle est la vitesse de mbappe au 100 mètres ?

35 km/h Kylian Mbappé est le footballeur le plus rapide du monde, le joueur a été flashé à 35 km/h face à la Pologne, sa vitesse sur 100 mètres est estimée à 10,90 secondes. Plus d'une seconde de plus que le record d'Usain Bolt.6 déc. 2022

10. Quelle est la vitesse maximum du 100 Bolt ?

Record du monde du 100 mètres
Caractéristiques du record
Valeur9 s 58 (vitesse moyenne : 37,58 km/h )
Vent+0,9 m/s
Titulaire(s)Usain Bolt Jamaïque
Date du record16 août 2009
17 autres lignes

11. À quelle vitesse Mbappé court-il sur 100 mètres ?

Résumé. Kylian Mbappe a enregistré une vitesse de 10,9 secondes sur 100 m lors d'un match de Ligue des champions entre le PSG et la Real Sociedad en 2024. Une simulation 3D montre comment le footballeur le plus rapide du monde pourrait rivaliser avec Usain Bolt dans une course de 100 m. Summary. Kylian Mbappe registered a speed of 10.9 seconds over 100m during a Champions League match between PSG and Real Sociedad in 2024. A 3D simulation shows how arguably the world's fastest footballer would compete against Usain Bolt in a 100m race.Kylian Mbappe vs Usain Bolt 100m Race Simulated - GiveMeSportGiveMeSporthttps://www.givemesport.com › ...GiveMeSporthttps://www.givemesport.com › ... Summary. Kylian Mbappe registered a speed of 10.9 seconds over 100m during a Champions League match between PSG and Real Sociedad in 2024. A 3D simulation shows how arguably the world's fastest footballer would compete against Usain Bolt in a 100m race.

12. Quelle femme détient le record du monde de vitesse sur 100 mètres ?

Record du monde
GenrePerformanceAthlète
Hommes9 s 58Usain Bolt
Femmes10 s 49Florence Griffith-Joyner

13. Quelle voiture possède Lewis Hamilton ?

Depuis Smart est passé à une boîte à double embrayage d'origine Renault. Au milieu des palmiers, Hamilton pose sur le capot de sa Ferrari LaFerrari. Pour rappel, elle est équipée d'une motorisation hybride culminant à 963 ch. Une ne suffit pas, voici sa deuxième Ferrari LaFerrari.

14. Quelle est la posture de l'aidant Selon Carl Rogers ?

Il s'agit d'accueillir son ressenti, ce qu'elle vit à ce moment précis pour accepter ses sentiments négatifs et positifs tout en comprenant le sens qu'elle leur donne. Selon Carl Rogers, il s'agit d'une “attitude chaleureuse, positive et réceptive envers ce qui est dans l'aidé”.

15. Quelle vitesse sur la neige ?

- 100 km/h sur les routes à chaussées séparées (2x2 voies). - 80 km/h sur les routes nationales. - 50 km/h quel que soit le réseau si la visibilité est inférieure à 50 m.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

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