Les fondamentaux du penalty au football
Introduit en 1891 par les règles de Cambridge pour sanctionner les fautes flagrantes dans la surface, le penalty mesure 11 mètres et oppose un tireur à un gardien sans mur. Au fil des décennies, son rôle a évolué avec l'ajout des prolongations en 1898 et des tirs au but en 1970 par la FIFA. Statistiquement, 76 % des penalties sont convertis en Ligue 1 française sur la saison 2022-2023, un taux qui grimpe à 82 % en Premier League.
Les arbitres sifflent en moyenne 0,25 penalty par match en Serie A, mais cela varie selon les compétitions. En Coupe du Monde, seulement 1,2 par match tous les quatre ans. Cette rareté contraste avec les séances décisives où les nombres explosent.
Combien de penalties sifflés pendant 90 minutes ?
Le record de penalties dans un match pendant le temps réglementaire atteint 8, établi le 12 novembre 1995 lors de Palerme-Marsala en Serie C italienne : 4 pour chaque équipe en 90 minutes chaotiques marquées par des fautes répétées dans les surfaces. Ce pic extrême résulte d'un arbitrage intransigeant et d'un style de jeu agressif, avec 72 fautes totales recensées.
En comparaison, un match de Bundesliga 2023 n'a dépassé 4 penalties que deux fois sur 306 rencontres. Les ligues sud-américaines flirtent avec 5-6 dans les derbies enflammés, comme River Plate-Boca Juniors en 1986 (5 au total). La VAR, introduite en 2018, a augmenté les sifflets de 15 % en Premier League, mais les maxima absolus datent d'avant.
Pourquoi si peu ? Les surfaces couvrent 16 % de la pelouse, et les fautes intentionnelles y sont rares (moins de 3 % des infractions totales). Pourtant, un match avec le plus de penalties expose les limites arbitrales.
La séance de tirs au but qui a pulvérisé tous les compteurs
Washington Bears-New Lambton Blues, 1993 : après 1-1, 24 tireurs par équipe ont échoué à départager les formations. Le score final 10-9 après 48 tirs au but – 24 chacune – reste le record mondial Guinness. Chaque gardien a stoppé 14 tentes, un exploit physique sur 90 minutes de tension.
Ce marathon a duré 76 minutes, avec des joueurs exténués alternant courses et arrêts. New Lambton menait 9-8 à la 47e tentative avant l'égalisation décisive. Statistiquement, le taux de transformation chute à 64 % après 20 tirs, expliquant ces prolongations infernales. Ce record surpasse les 44 tirs de KK Palace-Civics (Namibie, 2005) par 9 unités.
Une digression : imaginez l'arbitre chronométrant ça sous le soleil australien, avec des supporters partis depuis longtemps. Ironique, non, pour un sport censé durer 90 minutes.
Records par compétition : Coupes et championnats à l'honneur
En Ligue des Champions UEFA, le maximum est 5 penalties en un match : Bayern Munich-Inter Milan 2010 (3 pour Bayern, 2 pour Inter). Les finales de Coupe de France culminent à 6 en 1926 (Olympique Lillois-Red Star). Au Brésil, le Carioca 1972 voit 7 tirs au but en demi-finale.
Les championnats amateurs explosent les compteurs : 12 penalties en tirs au but lors d'une Coupe d'Angleterre mineure en 2017 (Ashbourne-Witherley, 44 tirs cumulés). En Serie A, jamais plus de 4 en 90 minutes sur 10 000 matchs depuis 1929. Les disparités s'expliquent par le niveau : pros 0,3 penalty/match, amateurs jusqu'à 1,2.
La Copa Libertadores détient un record sud-américain avec 42 tirs au but en 1991 (Colo-Colo-Boca Juniors prolongée). Ces chiffres varient de 20 % selon les climats chauds favorisant la fatigue.
Pourquoi les tirs au but records défient-ils la logique ?
Les séances longues émergent quand les tireurs visent le gardien (45 % des échecs) ou tirent mollement (vitesse moyenne 80 km/h au 20e tir). Études de l'Université de Liverpool (2021) montrent une chute de précision de 28 % après 15 minutes de stress accumulé. Les gardiens, eux, plongent 92 % dans la bonne direction après analyse vidéo des habitudes.
Facteurs décisifs : rotation des tireurs (5 premiers convertissent 85 %), pression psychologique (cœur à 180 bpm), et fatigue (précision -35 % post-prolongations). Pas de consensus sur la durée idéale : FIFA limite à 5 par équipe, mais prolonge si égalité.
En 2023, une mise à jour des règles teste les "suddens death" après 5 tirs, réduisant les marathons de 40 % en tests. Pourtant, les records persistent dans les bas niveaux.
Football versus autres sports : où trouve-t-on plus de penalties ?
Dans le handball, un "penalty" (jet de 7m) peut atteindre 15 par match en finale olympique (France-Espagne 2020 : 12 total). Au water-polo, 8-10 par rencontre en Ligue des Champions. Le hockey sur gazon sanctionne via stroke (équivalent penalty), jusqu'à 5 en quart de finale CWG 2018.
Le rugby à 13 voit 4-6 penalties par mi-temps en Super League, mais sans tir isolé. Comparé au foot (0,25/match), ces sports hyper-punitifs doublent les chiffres. Le basketball NBA ignore les penalties, optant pour lancers francs (25/match en moyenne).
Au final, le foot excelle en marathons de tirs au but, avec 48 contre 22 max en handball.
Erreurs arbitrales et controverses sur les maxima historiques
Le record de 1993 fait débat : certains contestent les 48 tirs pour "arrêts de jeu excessifs", mais Guinness valide. En 1995, Palerme-Marsala a vu deux penalties "fantômes" annulés par la fédération italienne post-match, ramenant à 6 officiels.
Avec la VAR depuis 2018, 22 % des penalties en Mondial 2022 ont été revus, évitant 8 erreurs majeures. Les arbitres sifflent 12 % trop de fautes de main, per Opta. Conseils pour les fans : vérifiez les rapports FIFA pour confirmer les plus grand nombre de penalties dans un match de foot.
Évitez les mythes : non, aucun match n'a vu 10 penalties en 90 minutes ; les rumeurs virales exagèrent souvent de 50 %.
Questions fréquentes sur le record de penalty
Quel est le record de penalty en temps réglementaire ?
8 penalties, Palerme-Marsala 1995. Rate de conversion : 75 %, avec 6 buts.
Combien de temps dure une séance record de tirs au but ?
76 minutes pour 48 tirs en 1993. FIFA recommande moins de 30 minutes en moyenne.
Quelle équipe détient le plus de records de penalties ?
Les clubs amateurs australiens et namibiens dominent, pros comme Real Madrid limités à 4 en UCL.
Les évolutions futures des règles sur les penalties
La FIFA teste l'ABBA (alterné comme tennis) pour équilibrer, boostant la tension de 18 % selon simulations. Le VAR étend aux hors-jeu sur penalty (12 % des annulations). En 2026, possible limite à 10 tirs au but par équipe pour juguler les extrêmes.
Ces changements pourraient éroder les records, mais les amateurs résisteront. Précision globale attendue +15 %.
En résumé, le record de penalty dans un match incarne l'imprévisibilité du foot.
Le record de penalty dans un match illustre la tension pure du football : 48 tirs au but en 1993 en Australie surpassent tout, tandis que 8 en 90 minutes en Italie rappellent la rareté. Ces extrêmes dépendent d'arbitrage, fatigue et contexte. Avec VAR et réformes, les maxima pourraient se stabiliser autour de 30-35 tirs en séance. Les fans adorent ces drames ; ils définissent les légendes. Restez vigilants sur les stats Opta pour les prochains pics – le foot réserve toujours des surprises chiffrées.

