Un vent de fraîcheur sur les Jeux Olympiques
Le breaking : la danse de rue entre dans l’arène
Une battle sur parquet olympique
Oui, tu lis bien. Le breaking, aussi appelé breakdance, devient une discipline olympique à part entière. Déjà testé aux JO de la Jeunesse en 2018, il fait son entrée officielle dans la cour des grands.
Les épreuves se dérouleront en solo, en mode "battle", avec jury, musique et freestyle à gogo. Ambiance garantie.
Petite anecdote perso : j’ai vu une battle à la Villette y’a 3 ans — un mec de 16 ans a battu un trentenaire pro, tout ça sur une instru de Nas. C’était DINGUE.
Pourquoi ce choix ?
Simple : le CIO veut parler aux jeunes. Et franchement, quoi de plus urbain, créatif et spectaculaire que du break ? Ça change du curling...
L’escalade sportive : grimper pour l’or
Trois disciplines, une médaille
L’escalade a été testée à Tokyo 2020, mais à Paris elle revient avec un format plus affiné :
Vitesse (genre, le plus rapide en haut d’un mur vertical)
Bloc (des problèmes techniques à résoudre sans corde)
Difficulté (grimper le plus haut possible)
Les grimpeurs français comme Oriane Bertone ou Mejdi Schalck ont déjà fait parler d’eux. Et croyez-moi, ce sport, c’est pas que des bras musclés — c’est du mental, de la tactique, et un peu de folie aussi.
Un sport qui monte… sans mauvais jeu de mots
L’escalade a cartonné pendant le confinement (les salles pleines, les murs dans les garages, tout ça). Le timing est parfait.
Le skateboard : plus qu’une mode, un vrai sport
Du street et du park au programme
Le skate a déjà fait ses débuts à Tokyo, mais Paris 2024 confirme l’essai. Deux styles :
Street : figures sur des modules type rambardes, escaliers
Park : gros bowl, vitesse, air time
Ce sera dans un décor à la Tony Hawk, mais version réaliste. Le niveau est HALLUCINANT.
Une vibe très française ?
Y'a un petit buzz autour du spot à La Concorde, qui va accueillir les épreuves. Skate, soleil, Tour Eiffel en fond… On est pas bien, là ?
Le surf : ride the wave… depuis Tahiti !
Oui, les JO en Polynésie !
Le surf ne se fera pas à Biarritz ni à Hossegor, mais à Teahupo’o, à Tahiti, aka l’une des vagues les plus dangereuses du monde. Le spot est mythique, l’adrénaline maximale.
Pour la petite histoire, les vagues peuvent monter à 8 mètres. Et pour y aller, y’a même un débat logistique sur comment faire dormir les athlètes… chez l’habitant ? En bungalow ? Bref, c’est un délire.
Athlètes à suivre
Jérémy Florès, bien sûr, mais aussi les jeunes pousses du surf français. Et chez les filles, Johanne Defay a de vraies chances de médaille.
En conclusion : des Jeux bien ancrés dans leur époque
Les JO 2024 ne seront pas que natation, athlé et judo. Avec le breaking, le skate, l’escalade et le surf, on entre dans une nouvelle ère : plus urbaine, plus jeune, plus lifestyle. Et en vrai ? On adore ça.
Alors, prêt·e à vibrer devant un battle de break ou une descente de bowl en plein Paris ? Moi perso, j’ai déjà noté les dates.

