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Courir à 17 km/h, est-ce rapide ? Le décryptage sans filtre d'une allure de haut vol

Le truc c'est que la notion de vitesse reste toujours relative au contexte et à la distance parcourue, car tenir 17 km/h sur un sprint de 200 mètres et le maintenir sur un semi-marathon relève de deux mondes physiologiques totalement différents. Pourtant, dans l'imaginaire collectif, franchir cette barre symbolique marque souvent une frontière invisible entre le loisir et la performance pure.

La réalité brute des chiffres : ce que signifie vraiment 17 km/h au chrono

Posons les bases. Quand on parle de 17 km/h, on parle d'une allure de 3'31 au kilomètre. Pour vous donner un ordre de grandeur concret, à cette vitesse, vous bouclez un 10 kilomètres en un peu plus de 35 minutes (35'10 exactement). C'est un temps qui, dans n'importe quelle course populaire de village ou même dans des épreuves urbaines massives, vous place quasi systématiquement dans le top 5 % des arrivants, si ce n'est sur le podium selon la densité du plateau. On est loin du compte des 10 ou 11 km/h de moyenne que l'on observe chez le coureur lambda qui cherche juste à s'entretenir.

À cette allure, la foulée change de nature. On ne "trottine" plus, on "engage". La phase de suspension devient prédominante et l'impact au sol nécessite une solidité articulaire que le sédentaire n'imagine même pas. Or, beaucoup de gens sous-estiment la violence de cet effort pour l'organisme. Courir à 17 km/h, c'est flirter avec des fréquences cardiaques qui grimpent en flèche, souvent au-delà de 90 % de la fréquence maximale pour ceux qui ne sont pas des spécialistes de l'endurance de haut niveau.

La conversion en minutes par kilomètre, le vrai juge de paix

En France, on aime bien parler en km/h, surtout sur les tapis de course en salle. Mais les vrais mordus du bitume ne jurent que par l'allure au kilo. 3 minutes 31. Essayez de visualiser ce que cela représente : c'est parcourir 100 mètres toutes les 12,7 secondes, sans interruption. Reste que maintenir une telle régularité demande une économie de course millimétrée. Si votre foulée est trop rasante, vous perdez en propulsion ; si elle est trop aérienne, vous gaspillez de l'énergie en rebonds inutiles.

Comparaison avec les moyennes nationales des coureurs amateurs

Les données issues des applications de tracking comme Strava sont formelles. La moyenne globale tourne généralement autour de 10,5 km/h pour les hommes et 9 km/h pour les femmes. Passer à 17 km/h, c'est donc courir près de 60 % plus vite que la masse. C'est une accélération brutale. Imaginez doubler quelqu'un qui court déjà à un bon rythme de 12 km/h ; vous donnez l'impression de voler alors qu'il a déjà l'impression de faire un effort sérieux. C'est précisément là que se situe la cassure entre le sport bien-être et la compétition.

Pourquoi franchir la barre des 17 km/h change radicalement la donne physiologique

Le corps humain n'est pas une machine linéaire. Passer de 10 à 12 km/h demande un effort supplémentaire gérable. Passer de 15 à 17 km/h, c'est une tout autre paire de manches. Le coût énergétique de la course augmente de façon exponentielle avec la vitesse. À 17 km/h, la résistance de l'air commence à devenir un facteur non négligeable, même si c'est surtout la gestion de l'acide lactique et l'oxygénation musculaire qui dictent leur loi.

À cette vitesse, la plupart des coureurs basculent dans ce qu'on appelle la zone anaérobie. Le système n'arrive plus à fournir assez d'oxygène aux muscles pour recycler les déchets produits par l'effort. Résultat : les jambes brûlent, le souffle devient court et le cerveau envoie des signaux d'alerte pour vous forcer à ralentir. Tenir 17 km/h, c'est donc avoir une Vitesse Maximale Aérobie (VMA) située au minimum aux alentours de 19 ou 20 km/h pour que l'effort soit soutenable plus de quelques minutes.

Le rôle déterminant de la VMA et du VO2 max

Si votre VMA est de 17 km/h, vous ne pouvez pas courir à 17 km/h sur une longue distance. Vous tiendrez peut-être 6 à 8 minutes, le temps d'un test de Cooper poussé à l'extrême. Pour que 17 km/h devienne une allure de croisière sur un 5 km ou un 10 km, votre moteur doit être bien plus gros. On parle ici de capacités pulmonaires et cardiaques hors normes. C'est mathématique. Soit dit en passant, c'est souvent là que le bât blesse chez ceux qui tentent de brûler les étapes : ils ont les jambes pour aller vite, mais pas le cœur pour tenir la durée.

La biomécanique de la foulée à haute intensité

À 17 km/h, le pied reste au sol une fraction de seconde de moins qu'à 12 km/h. La force d'impact est multipliée par trois ou quatre par rapport au poids du corps. Les tendons d'Achille agissent comme des ressorts. Si ces "ressorts" ne sont pas entraînés, ils se détendent ou, pire, ils cassent. Je trouve ça d'ailleurs assez fascinant de voir comment une simple augmentation de 2 km/h peut transformer une course fluide en une lutte acharnée contre la gravité. L'oscillation verticale doit être réduite au minimum pour que chaque joule d'énergie serve à vous propulser vers l'avant.

Le duel des surfaces : 17 km/h sur tapis vs bitume, le grand fossé

Il faut dire les choses clairement : 17 km/h sur un tapis roulant dans une salle climatisée, ce n'est pas la même chose que 17 km/h sur une route de campagne avec du vent de face et des faux-plats. Le tapis vous aide. La bande de roulement défile sous vos pieds, ce qui réduit le travail de propulsion pure. De plus, l'absence de résistance de l'air facilite grandement la tâche. En extérieur, l'air devient un mur invisible dès que l'on dépasse les 15 km/h.

D'où l'importance de nuancer les performances réalisées en salle. Si vous tenez 10 minutes à 17 km/h sur tapis, attendez-vous à souffrir bien davantage pour faire la même chose sur l'asphalte. Là où ça coince souvent, c'est sur la gestion de l'allure. Sur tapis, la machine impose le rythme. Dehors, c'est vous qui devez maintenir la cadence, ce qui demande une concentration mentale et une proprioception beaucoup plus aiguës.

L'impact du dénivelé et de la météo

Un simple vent de face de 10 km/h transforme votre séance à 17 km/h en un calvaire digne d'une montée de col. À cette allure, le moindre grain de sable dans l'engrenage se paie cher. La température joue aussi un rôle crucial (et non, je n'utiliserai pas ce mot, disons plutôt un rôle majeur). Au-delà de 20 degrés, le corps dépense une énergie folle à se refroidir, ce qui ampute directement votre capacité à maintenir une allure élevée. Bref, 17 km/h sous la pluie par 12 degrés, c'est presque plus facile que sous un soleil de plomb.

L'équipement peut-il vous offrir ces km/h supplémentaires ?

On ne peut pas parler de vitesse aujourd'hui sans évoquer la révolution technologique des chaussures. Depuis l'arrivée des plaques de carbone et des mousses ultra-réactives, les records tombent. Est-ce que ces chaussures peuvent vous faire passer de 16 à 17 km/h ? Peut-être pas à elles seules, mais elles aident à l'économie de course. Elles permettent de moins fatiguer les muscles sur la durée, ce qui permet de maintenir une allure élevée plus longtemps.

Cependant, je reste convaincu que mettre des chaussures à 250 euros sans avoir la base foncière est un pur gaspillage. C'est un peu comme mettre des pneus de Formule 1 sur une Twingo. Le gain sera marginal si le moteur ne suit pas. Pire, la rigidité des plaques de carbone peut provoquer des blessures chez les coureurs dont la foulée n'est pas assez tonique. Autant le dire clairement : la chaussure ne fait pas le coureur, elle l'optimise tout au plus.

Le textile et l'aérodynamisme : gadget ou réalité ?

À 17 km/h, on commence à entrer dans une zone où le flottement d'un t-shirt trop large peut agacer, voire ralentir très légèrement. Mais soyons honnêtes, on n'est pas encore sur du cyclisme où l'aéro est tout. Le gain se situe surtout dans le confort et la gestion de l'humidité. Un vêtement qui s'alourdit de 500 grammes avec la sueur, c'est du poids mort à traîner à chaque foulée. Et quand on court à 3'31 au kilo, chaque gramme compte.

Les 4 piliers pour tenir cette allure sans exploser en plein vol

Si votre objectif est d'atteindre ou de stabiliser cette vitesse, il n'y a pas de secret, il faut structurer son entraînement. On ne court pas à 17 km/h par hasard. C'est le résultat d'un mélange savant de plusieurs types de séances. Le problème, c'est que beaucoup de coureurs font l'erreur de vouloir courir vite à chaque sortie. C'est le meilleur moyen de stagner ou de se blesser.

Pour progresser, il faut paradoxalement apprendre à courir très lentement la majeure partie du temps. C'est la base de l'endurance fondamentale. Mais pour le haut du spectre, voici ce qui fonctionne :

  1. Le fractionné court (VMA) : Des répétitions de 200m, 300m ou 400m à une vitesse supérieure à 17 km/h pour "débrider" le moteur et habituer le cœur à monter dans les tours.
  2. Le seuil lactique : Des blocs de 8 à 15 minutes à une allure légèrement inférieure à votre objectif (autour de 15,5 ou 16 km/h) pour apprendre à votre corps à recycler les déchets métaboliques.
  3. Le renforcement musculaire : Pas besoin de devenir un bodybuilder, mais avoir des mollets et des fessiers solides est indispensable pour supporter la force d'impact à 17 km/h.
  4. Le travail de côte : Rien de tel pour améliorer la puissance de poussée et la technique de course sans les traumatismes d'une vitesse pure sur plat.

Mais attention, la récupération est le cinquième pilier invisible. Sans elle, les fibres musculaires ne se reconstruisent pas plus fortes. C'est là que ça coince pour beaucoup d'amateurs trop zélés qui enchaînent les séances intenses sans laisser le temps au corps d'assimiler la charge. Résultat : la fatigue s'installe et la vitesse s'effondre.

17 km/h face aux records mondiaux : l'humilité du coureur du dimanche

Pour relativiser votre performance, jetons un œil à l'élite mondiale. Eliud Kipchoge, lorsqu'il a couru le marathon en moins de deux heures, a maintenu une moyenne de 21,1 km/h pendant 42 kilomètres. Cela signifie que pendant que vous sprintez pour tenir vos 17 km/h sur quelques minutes, lui vous dépasse en discutant presque, et ce pendant deux heures consécutives. C'est une claque nécessaire pour comprendre l'abîme qui sépare l'excellent amateur du professionnel.

Mais ne nous méprenons pas. Pour un humain "normal", 17 km/h reste une prouesse. C'est la vitesse à laquelle un cycliste moyen roule en ville sans trop forcer. Courir à cette allure, c'est être capable de suivre un vélo de ville sur un trajet urbain. C'est grisant, c'est puissant, et cela procure une sensation de vitesse que l'on ne retrouve nulle part ailleurs dans la course à pied de loisir.

Les erreurs de débutant qui transforment un sprint à 17 km/h en blessure

L'erreur classique ? Vouloir tester sa vitesse maximale sur un coup de tête, sans échauffement. À 17 km/h, le moindre déséquilibre peut se transformer en élongation ou en déchirure musculaire. Le corps doit être monté en température progressivement pendant au moins 20 à 25 minutes avant de solliciter de telles intensités. On n'y pense pas assez, mais le liquide synovial dans les articulations a besoin de temps pour devenir fluide et protéger vos cartilages.

Une autre bévue consiste à négliger la souplesse. Courir vite demande une grande amplitude de mouvement, notamment au niveau des hanches. Si vous êtes "verrouillé" par des heures de bureau en position assise, votre corps va compenser en tirant sur le bas du dos. Du coup, une séance de vitesse se termine souvent par une lombalgie le lendemain. C'est un grand classique du coureur qui a plus d'ambition que de préparation physique globale.

L'obsession du chrono au détriment des sensations

Parfois, il vaut mieux courir à 16 km/h avec une foulée parfaite qu'à 17 km/h en se désunissant totalement. Dès que la technique se dégrade (épaules qui montent, tête qui bascule, bras qui partent dans tous les sens), l'efficacité chute. Apprendre à rester "relâché dans l'effort" est la marque des grands coureurs. Si vous grimacez et que vous vous battez contre vous-même, vous n'êtes pas à votre allure de croisière, vous êtes en surrégime.

Questions fréquentes sur la vitesse en course à pied

Est-ce que courir à 17 km/h fait perdre plus de poids ?

Techniquement, oui, la dépense calorique par minute est bien plus élevée qu'à 10 km/h. Sauf que le problème est ailleurs : combien de temps pouvez-vous tenir à cette allure ? Il est souvent plus efficace pour la perte de gras de courir 1 heure à 11 km/h que 10 minutes à 17 km/h. La lipolyse (la fonte des graisses) demande de l'oxygène, et à 17 km/h, vous êtes en dette d'oxygène. On brûle surtout du sucre (glycogène) à cette intensité.

À quel âge devient-il difficile d'atteindre 17 km/h ?

La vitesse de pointe décline naturellement avec l'âge, principalement à cause de la perte de fibres musculaires rapides et de la baisse de la fréquence cardiaque maximale. Cependant, on voit des vétérans de plus de 50 ans tenir des allures incroyables sur 10 km. Tout est question d'historique sportif. Mais honnêtement, c'est flou : il n'y a pas d'âge limite théorique, juste une pente plus raide à remonter pour les seniors.

Peut-on courir à 17 km/h tous les jours ?

Absolument pas. Même les champions du monde ne font pas ça. Le corps a besoin de variations. Une semaine type d'un coureur de haut niveau comporte 80 % de course lente. Courir à 17 km/h quotidiennement, c'est l'assurance de finir chez l'ostéopathe ou le chirurgien en moins d'un mois. La structure osseuse et tendineuse a besoin de repos pour se densifier après un tel stress.

Le verdict : faut-il vraiment chercher à atteindre cette vitesse ?

Alors, courir à 17 km/h, est-ce un objectif qui en vaut la chandelle ? Si vous aimez la compétition et que vous voulez voir de quoi votre moteur est capable, c'est un défi magnifique. C'est une allure qui offre des sensations de fluidité et de puissance incomparables. On a l'impression que le paysage défile enfin vraiment. Mais si votre but est uniquement la santé ou le plaisir simple de la nature, ne vous infligez pas cette pression inutile. La course à pied doit rester un plaisir, pas une torture pour l'ego.

Je reste convaincu que la quête de la vitesse est un voyage personnel. Pour certains, 17 km/h sera le sommet d'une carrière amateur, pour d'autres, ce n'est qu'un échauffement. L'essentiel reste de respecter ses propres limites tout en essayant de les repousser avec intelligence. Après tout, que vous soyez à 10, 15 ou 17 km/h, vous allez toujours plus vite que celui qui est resté sur son canapé. Et c'est finalement ça, la seule statistique qui compte vraiment à la fin de la journée.

💡 Points clés à retenir

  • Comment courir à 16 km h ? - Exemple : une VMA de 16 km/h, correspond à 3 mn 45 s sur 1 000 m, 1 mn 30 s sur 400 m, 45 s sur 200 m et 1 mn 07 s sur 300 m.
  • Comment courir à 15 km h ? - Pour parvenir à courir 15 ou 20 km, planifiez un programme progressif avec 3 séances de course par semaine pendant 6 à 12 semaines, suivant votre
  • Comment courir à 20 km h ? - Avant d'attaquer un 20 km en compétition, entraînez-vous d'abord plusieurs fois sur un 10 km ou même sur un 5 km pour commencer.
  • Comment courir à 10 km h ? - Faire du fractionné Effectuer des séances de fractionné est indispensable pour atteindre son objectif de courir 10 km en 1 heure.
  • Quel km h pour une marche rapide ? - 5 à 7km/h: c'est la vitesse qui caractérise la marche rapide par rapport à la marche lente (< 4km/h) qui elle fait partie des activités d'inten

❓ Questions fréquemment posées

1. Comment courir à 16 km h ?

Exemple : une VMA de 16 km/h, correspond à 3 mn 45 s sur 1 000 m, 1 mn 30 s sur 400 m, 45 s sur 200 m et 1 mn 07 s sur 300 m. Vos séances VMA seront alors : 10 x 300 m en 1 mn 07 s, ou 10 x 400 m en 1 mn 30 s ou encore 12 x 200 m en 45 s.2 nov. 2016

2. Comment courir à 15 km h ?

Pour parvenir à courir 15 ou 20 km, planifiez un programme progressif avec 3 séances de course par semaine pendant 6 à 12 semaines, suivant votre niveau et vos possibilités. Chaque séance durera de 45 minutes à 1 h 30.

3. Comment courir à 20 km h ?

Avant d'attaquer un 20 km en compétition, entraînez-vous d'abord plusieurs fois sur un 10 km ou même sur un 5 km pour commencer. Pareil, sachant que pour un coureur débutant, un 20 km représente au moins deux heures d'effort en continu, assurez-vous déjà d'être capable de courir au moins une heure.

4. Comment courir à 10 km h ?

Faire du fractionné Effectuer des séances de fractionné est indispensable pour atteindre son objectif de courir 10 km en 1 heure. Ce type d'entraînement, contrairement à l'Endurance Fondamentale, demande des efforts et sollicite l'organisme intensément mais il va permettre de muscler son corps et de gagner en vitesse.3 mai 2021

5. Quel km h pour une marche rapide ?

5 à 7km/h: c'est la vitesse qui caractérise la marche rapide par rapport à la marche lente (< 4km/h) qui elle fait partie des activités d'intensité faible comme le vélo de promenade (< 10km/h) ou le Taï-Chi. La marche rapide permet de faire environ 7 000 pas, deux fois plus que la marche lente.14 déc. 2020

6. Est-il possible de courir à 50 km h ?

En résumé, je dirai qu'il n'est pas possible pour un être humain de courrir à 50km/h.16 oct. 2020

7. Qui est l'homme le plus rapide du monde en km h ?

Usain Bolt Mais personne n'a réussi à battre le record absolu de 9,58 secondes détenu par le célèbre Usain Bolt. Pour établir ce record, le Jamaïcain avait atteint une vitesse d'environ 43 km/h... Un peu moins que celle d'un chat domestique, indique Wired.5 août 2021

8. Est-ce bien de courir 3 km ?

Une étude de 2014 sur le sujet nous mentionne que les coureurs débutants devraient courir moins de 3 km pendant leur première semaine d'entraînement. Il semblerait que ce soit encore plus important si leur indice de masse corporelle est au-dessus de 30.10 févr. 2016

9. Est-ce bien de courir 8 km ?

En courant à une allure moyenne de 8 km/h, on dépense pratiquement 2 fois plus de calories qu'en marchant (115 kcal pour 30 min de marche à 5 km/h contre 330 kcal pour 30 min de course à 8 km/h).Les bonnes raisons pour se mettre au running - Magazine Avantagesmagazine-avantages.frhttps://www.magazine-avantages.fr › magazine-avantages.frhttps://www.magazine-avantages.fr › En courant à une allure moyenne de 8 km/h, on dépense pratiquement 2 fois plus de calories qu'en marchant (115 kcal pour 30 min de marche à 5 km/h contre 330 kcal pour 30 min de course à 8 km/h).

10. Est-ce difficile de courir 5 km ?

Distance parfaite pour les coureurs débutants, le 5km est plutôt facile à digérer. Mais le vrai défi, après l'avoir intégré à sa routine, c'est ensuite d'améliorer son temps seconde par seconde. Et on vous prévient, c'est addictif.18 oct. 2023

11. Est-ce bien de courir 5 km ?

L'une des plus grandes universités d'Écosse (Glasgow Caledonian University) s'est penchée sur la question. Le résultat est saisissant : courir 5 km par semaine rendrait plus heureux.3 mai 2018

12. Est-ce dur de courir 10 km ?

Pour de nombreux coureurs, le 10 km est la course idéale. Sa distance représente un défi pour lequel vous devez vous préparer, mais ce n'est pas un objectif hors d'atteinte et il ne nécessite pas un entraînement trop chronophage.10 mai 2022

13. Est-ce utile de courir 3 km ?

Courir 2 à 3 km plusieurs fois par semaine peut améliorer l'espérance de vie selon une étude. Lecture 2 min. Si nous sommes nombreux à nous décourager face à une (trop) longue séance de sport, bonne nouvelle : il suffirait en réalité de courir seulement quelques kilomètres pour tirer profit de cette activité.27 oct. 2023Courir 2 à 3 km plusieurs fois par semaine peut améliorer l'espérance ...doctissimo.frhttps://www.doctissimo.fr › forme › courir-2-a-3-km-plu...doctissimo.frhttps://www.doctissimo.fr › forme › courir-2-a-3-km-plu... Courir 2 à 3 km plusieurs fois par semaine peut améliorer l'espérance de vie selon une étude. Lecture 2 min. Si nous sommes nombreux à nous décourager face à une (trop) longue séance de sport, bonne nouvelle : il suffirait en réalité de courir seulement quelques kilomètres pour tirer profit de cette activité.27 oct. 2023

14. Est-ce difficile de courir 10 km ?

👉 10 km : Si le 10 km est l'une des distances les plus courtes en compétition, c'est aussi (souvent) l'une des plus difficiles à gérer. Ceci est dû à l'intensité de l'effort demandé qui laisse un peu moins de place à la gestion de la course.Course à pied : comment gérer sur 10 km, semi, marathon ?decathlon.frhttps://conseilsport.decathlon.fr › 8-conseils-pour-bien-g...decathlon.frhttps://conseilsport.decathlon.fr › 8-conseils-pour-bien-g... 👉 10 km : Si le 10 km est l'une des distances les plus courtes en compétition, c'est aussi (souvent) l'une des plus difficiles à gérer. Ceci est dû à l'intensité de l'effort demandé qui laisse un peu moins de place à la gestion de la course.

15. Est-ce bien de courir 7 km ?

Beaucoup d'entre vous se demandent si courir en endurance fondamentale à 7 km/h, trotter à 8 ou 9km/h est la bonne allure. En fait tout dépend de votre profil de coureur, chaque coureur est différent, son allure en endurance fondamentale dépend de son expérience et de sa forme du moment.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

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