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Qui détient le record du plus grand nombre d'épouses dans l'histoire ? La réponse va vous surprendre

Pourquoi certains hommes ont-ils accumulé des centaines d’épouses ? Comment ces unions étaient-elles organisées ? Et surtout, qui, parmi les figures historiques, bat vraiment tous les records ? Autant de questions qui méritent qu’on s’y attarde, ne serait-ce que pour comprendre à quel point notre vision moderne du couple est une exception dans l’histoire humaine.

Le mariage multiple : une pratique bien plus ancienne qu’on ne le croit

Avant de plonger dans les records, un petit détour par l’anthropologie s’impose. La polygynie (un homme avec plusieurs épouses) a été la norme dans 85 % des sociétés humaines, selon une étude publiée dans *Ethnographic Atlas*. Les Grecs anciens, les Romains, les Vikings, les empereurs chinois… tous ont pratiqué une forme de mariage multiple, souvent réservée aux élites. Sauf que, contrairement aux idées reçues, ces unions n’avaient rien d’un caprice sexuel.

Prenez les pharaons égyptiens. Ramsès II, souvent cité pour ses 200 enfants, n’a "que" huit épouses officielles. Le vrai enjeu n’était pas le nombre, mais la lignée. Chaque épouse représentait une alliance avec une province, une tribu ou un royaume voisin. Mariage = traité de paix en version charnelle. Et ça, c’est sans compter les concubines, dont le statut fluctuait entre épouse de second rang et simple servante selon les époques.

Mais alors, pourquoi certaines cultures ont-elles poussé le concept bien plus loin ? La réponse tient en trois mots : pouvoir, religion et démographie.

Quand la polygynie devient une arme politique

Imaginez un chef de guerre du XVIe siècle. Pour asseoir son autorité, il a besoin d’alliés. Beaucoup d’alliés. La solution ? Épouser une fille de chaque clan rival. C’est exactement ce qu’a fait Gengis Khan, dont les descendants ont régné sur un empire s’étendant de la Chine à l’Europe. Ses fils et petits-fils ont perpétué la tradition, au point que des études génétiques récentes estiment que 0,5 % de la population masculine mondiale descendrait de lui. Un record en soi, même si le nombre exact de ses épouses reste flou (entre 500 et 1 000 concubines, selon les sources).

Le problème, c’est que ces chiffres donnent le vertige. Comment un seul homme pouvait-il gérer autant de femmes ? La réponse est simple : il ne les "gérait" pas. Dans la plupart des cas, les épouses vivaient dans des résidences séparées, chacune avec ses propres serviteurs, ses enfants et son rôle politique. Le roi ou l’empereur passait de l’une à l’autre selon un calendrier précis, souvent dicté par des rituels religieux ou des stratégies de succession.

Et puis, il y a les exceptions qui confirment la règle. Certains souverains ont carrément institutionnalisé la polygynie massive. C’est le cas de Moulay Ismaïl, sultan du Maroc au XVIIe siècle, surnommé "le Roi sanguinaire" pour sa cruauté… et ses 500 épouses officielles. Un chiffre ahurissant, même pour l’époque. Mais là où ça devient intéressant, c’est que ce record n’est pas le fruit du hasard : Moulay Ismaïl a délibérément utilisé le mariage comme outil de contrôle démographique.

Le cas Moulay Ismaïl : quand le mariage devient une usine à soldats

Moulay Ismaïl a régné pendant 55 ans, une longévité exceptionnelle pour l’époque. Son objectif ? Construire une armée invincible. Pour cela, il lui fallait des soldats. Beaucoup de soldats. Sa solution ? Épouser des femmes de toutes les tribus du Maroc, puis les encourager (pour ne pas dire les forcer) à lui donner des enfants. Résultat : il aurait eu entre 800 et 1 000 enfants, dont 525 fils et 342 filles officiellement reconnus. Un record absolu, même si les historiens débattent encore de l’exactitude de ces chiffres.

Le plus fascinant, c’est la logistique derrière ce système. Chaque épouse avait sa propre maison dans le harem royal, avec des serviteurs et un budget dédié. Les femmes étaient classées par rang, selon leur origine et leur fertilité. Les plus prolifiques bénéficiaient de privilèges, tandis que les autres… eh bien, disons que Moulay Ismaïl n’était pas réputé pour sa patience. Les récits de l’époque décrivent un homme obsédé par la reproduction, au point de faire exécuter les femmes qui ne tombaient pas enceintes assez vite.

Mais attention, ce n’était pas une simple lubie. Le sultan avait calculé que chaque fils pouvait lui fournir des dizaines de soldats. À sa mort, son armée comptait 150 000 hommes, l’une des plus puissantes du monde musulman. Coïncidence ? Je ne crois pas.

Les records modernes : quand la tradition défie la loi

Passons maintenant à des époques plus récentes, où la polygynie est officiellement interdite dans la plupart des pays… mais où certains parviennent encore à contourner les règles. Le cas le plus médiatisé est celui de Mswati III, actuel roi d’Eswatini. Avec ses 15 épouses officielles, il détient le record du nombre d’épouses pour un monarque contemporain. Mais là encore, les apparences sont trompeuses.

En Eswatini, la polygynie est légale et encouragée pour les chefs traditionnels. Chaque année, le roi choisit une nouvelle épouse lors d’une cérémonie appelée "Umhlanga", ou danse des roseaux. Des milliers de jeunes femmes défilent devant lui, et il en sélectionne une, qui devient automatiquement son épouse. Le processus est très codifié : la future reine doit être vierge, issue d’une famille noble, et surtout, elle doit accepter le mariage sans discuter. Refuser ? Impensable. Ce serait un affront à la monarchie.

Pourtant, derrière le folklore, il y a une réalité moins reluisante. Ces mariages sont avant tout des outils politiques. En épousant des femmes de différentes tribus, Mswati III s’assure la loyauté de leurs familles. Et puis, il y a l’aspect financier : chaque épouse reçoit une maison, des serviteurs et un budget mensuel. Un système coûteux, mais qui permet au roi de maintenir son pouvoir dans un pays où 60 % de la population vit sous le seuil de pauvreté.

Mais Mswati III n’est pas le seul à jouer ce jeu. En Arabie saoudite, certains princes ont jusqu’à quatre épouses officielles (la limite légale en islam), mais des dizaines de concubines "non officielles". La différence ? Les épouses ont des droits successoraux, tandis que les concubines et leurs enfants n’en ont aucun. Un détail qui change tout.

Le cas extrême : les sectes et les mariages forcés

Si l’on sort du cadre des monarchies et des religions traditionnelles, on tombe sur des cas encore plus troublants. Warren Jeffs, leader de la secte mormone fondamentaliste FLDS, aurait "épousé" plus de 70 femmes, dont certaines n’avaient que 12 ans. Ici, le mot "mariage" prend un sens très différent : il s’agit avant tout d’un système de contrôle, où les femmes sont considérées comme des propriétés. Les enfants issus de ces unions sont élevés dans la soumission, et les hommes qui osent contester le leader sont exclus ou pire.

Le plus choquant, c’est que ce genre de pratique n’est pas isolé. En Afrique de l’Ouest, certaines communautés continuent d’imposer des mariages polygames forcés, malgré les lois contre la pédophilie et les violences conjugales. Au Nigeria, par exemple, un homme peut épouser jusqu’à quatre femmes selon la charia, mais certains chefs locaux en ont bien plus. En 2019, un homme de 73 ans a fait scandale en épousant sa 27e femme… qui n’avait que 17 ans.

Alors, où s’arrête le mariage et où commence l’exploitation ? La frontière est floue, et c’est bien là le problème.

Les femmes dans l’ombre : le vrai visage de la polygynie massive

On parle souvent des hommes qui accumulent les épouses, mais on oublie trop souvent le rôle des femmes dans ces systèmes. Pourtant, sans elles, rien de tout cela ne serait possible. Prenez le cas des harems ottomans : les sultanes n’étaient pas de simples objets de désir. Beaucoup d’entre elles ont gouverné dans l’ombre, manipulant les intrigues de palais pour placer leurs fils sur le trône.

La plus célèbre ? Hürrem Sultan, épouse de Soliman le Magnifique. D’origine slave, elle a réussi à devenir l’épouse favorite du sultan, puis sa conseillère politique. Elle a même obtenu que son fils Selim II succède à Soliman, alors que la tradition voulait que ce soit le fils de la première épouse. Un coup de maître qui a changé le cours de l’histoire ottomane.

Mais attention, toutes les femmes n’avaient pas cette chance. Dans la plupart des harems, la compétition était féroce. Les épouses devaient se battre pour attirer l’attention du souverain, souvent en utilisant leurs enfants comme leviers. Les plus malines jouaient les alliances, les autres finissaient reléguées dans des palais éloignés, oubliées de tous.

Et puis, il y a les concubines. Ces femmes, souvent des esclaves ou des prisonnières de guerre, n’avaient aucun droit. Leur seul espoir ? Donner un fils au souverain. Si elles y parvenaient, leur statut changeait du tout au tout : elles devenaient des "mères de princes", avec des revenus et une influence politique. Sinon, elles vieillissaient dans l’anonymat, condamnées à servir les épouses officielles.

Le plus ironique ? Dans certains cas, les femmes elles-mêmes défendaient ce système. Pourquoi ? Parce que dans une société où le mariage était la seule voie vers la sécurité financière, avoir un mari puissant, même partagé, valait mieux que pas de mari du tout. Une logique implacable, qui explique pourquoi la polygynie a survécu si longtemps.

Qui bat vraiment tous les records ? Le classement des polygames les plus prolifiques

Assez tourné autour du pot. Voici le classement des hommes qui ont épousé le plus de femmes dans l’histoire, en distinguant les cas vérifiés des légendes.

1. Moulay Ismaïl, sultan du Maroc (1672-1727) : 500 épouses officielles

Comme évoqué plus haut, Moulay Ismaïl détient le record absolu si l’on se base sur les sources historiques. Les chroniqueurs de l’époque, comme l’ambassadeur français Dominique Busnot, décrivent un homme obsédé par la reproduction, au point de faire exécuter les femmes qui ne tombaient pas enceintes. Son harem comptait 500 épouses officielles, sans compter les concubines. Un chiffre ahurissant, mais qui s’explique par sa stratégie démographique : plus d’enfants = plus de soldats.

Reste que les historiens modernes sont sceptiques. 500 épouses en 55 ans de règne, cela fait une nouvelle épouse tous les 40 jours. Même pour un sultan, c’est beaucoup. Certains pensent que le chiffre inclut aussi les concubines, mais dans tous les cas, Moulay Ismaïl reste le champion incontesté.

2. Gengis Khan (1162-1227) : entre 500 et 1 000 concubines

L’empereur mongol n’a pas laissé de registres précis, mais les récits de ses contemporains et les études génétiques suggèrent qu’il a eu des centaines, voire un millier de concubines. Son empire s’étendait sur 22 % des terres émergées, et chaque ville conquise lui offrait des femmes en tribut. Le résultat ? Aujourd’hui, 16 millions d’hommes en Asie centrale partagent son ADN.

Contrairement à Moulay Ismaïl, Gengis Khan ne s’est jamais marié avec toutes ces femmes. Elles étaient des butins de guerre, pas des épouses. Mais dans la culture mongole, cela revenait au même : les enfants issus de ces unions étaient considérés comme légitimes. Un détail qui change tout.

3. Mswati III, roi d’Eswatini (1986-présent) : 15 épouses officielles

Le record pour un monarque contemporain. Mswati III a épousé 15 femmes depuis son accession au trône, et rien ne dit qu’il va s’arrêter là. Chaque année, lors de la "danse des roseaux", il en choisit une nouvelle. Officiellement, c’est pour perpétuer la tradition. Officieusement, c’est pour s’assurer la loyauté des différentes tribus du pays.

Le plus surprenant ? Ses épouses ne vivent pas dans un harem. Chacune a sa propre résidence, ses serviteurs et son budget. Certaines sont devenues des figures publiques, comme la reine LaMatsebula, qui milite pour les droits des femmes. Un paradoxe dans un pays où la polygynie est encore largement acceptée.

4. Brigham Young, leader mormon (1801-1877) : 55 épouses

Le successeur de Joseph Smith à la tête de l’Église mormone a poussé la polygynie à son paroxysme. Il a épousé 55 femmes, dont certaines n’avaient que 14 ans. Officiellement, c’était pour "sauver" ces jeunes filles du péché. Officieusement, c’était une façon de consolider son pouvoir au sein de la communauté.

Young a même théorisé la polygynie dans ses écrits, affirmant que "un homme ne peut atteindre le plus haut degré du paradis qu’avec au moins trois épouses". Une doctrine qui a valu aux mormons des décennies de persécutions, avant que l’Église n’abandonne officiellement la pratique en 1890. Sauf que… certaines branches fondamentalistes continuent de la pratiquer aujourd’hui.

5. Le roi Salomon (Xe siècle av. J.-C.) : 700 épouses et 300 concubines

Selon la Bible, Salomon aurait eu 700 épouses et 300 concubines, un chiffre qui dépasse même celui de Moulay Ismaïl. Sauf que… les historiens sont divisés sur la réalité de ces nombres. Certains y voient une exagération mythologique, d’autres une métaphore pour illustrer la richesse et le pouvoir du roi.

Ce qui est certain, c’est que Salomon a épousé des femmes de tous les royaumes voisins, transformant chaque mariage en alliance politique. Le problème ? Certaines de ses épouses étaient païennes, et la Bible raconte qu’elles ont fini par le détourner de Dieu. Une leçon sur les dangers de la polygynie… ou une façon de discréditer un roi trop puissant ? Difficile à dire.

Pourquoi ces records nous fascinent-ils autant ?

Au-delà des chiffres, ces histoires de polygynie massive nous intriguent parce qu’elles défient notre vision moderne du couple. Aujourd’hui, en Occident, le mariage monogame est la norme. Mais pendant des millénaires, c’était l’inverse : la polygynie était la règle, et la monogamie l’exception.

Alors, pourquoi ce changement ? Plusieurs facteurs entrent en jeu :

D’abord, l’influence du christianisme. L’Église a progressivement imposé la monogamie, d’abord pour des raisons théologiques (le mariage comme reflet de l’union entre le Christ et l’Église), puis pour des raisons politiques (limiter les héritages et les conflits de succession).

Ensuite, la révolution industrielle. Avec l’urbanisation, les familles ont rétréci. Plus besoin de 20 enfants pour travailler la terre : deux ou trois suffisaient. La polygynie est devenue économiquement inutile.

Enfin, l’émancipation des femmes. Dans une société où les femmes peuvent travailler et hériter, le mariage n’est plus une nécessité. La polygynie, qui repose sur la dépendance économique des épouses, perd son sens.

Pourtant, ces pratiques n’ont pas disparu. Dans certains pays, comme l’Arabie saoudite ou les Émirats, la polygynie est toujours légale. En Afrique, elle reste courante dans les zones rurales. Et aux États-Unis, les sectes mormones fondamentalistes continuent de la pratiquer en secret.

Alors, faut-il condamner ces traditions ? Je ne suis pas sûr que ce soit aussi simple. Dans certaines cultures, la polygynie est un filet de sécurité pour les femmes. Une veuve ou une divorcée peut être "recasée" dans un mariage polygame, évitant ainsi la pauvreté. Dans d’autres cas, c’est un outil de contrôle, comme chez Warren Jeffs.

La vraie question, c’est : qui décide ? Les femmes concernées ont-elles vraiment le choix, ou sont-elles contraintes par des traditions millénaires ? Honnêtement, la réponse varie selon les cas. Et c’est bien là que ça coince.

Les idées reçues sur la polygynie : ce qu’on croit savoir… et ce qui est faux

Autour de la polygynie, les clichés abondent. Démêlons le vrai du faux.

"La polygynie, c’est juste une question de sexe"

Faux. Dans 90 % des cas, c’est une stratégie politique ou économique. Les rois épousaient des femmes pour sceller des alliances. Les chefs de guerre, pour s’assurer la loyauté des tribus. Même aujourd’hui, en Afrique de l’Ouest, un homme qui épouse plusieurs femmes montre qu’il a les moyens de les entretenir. C’est un signe de richesse, pas de libido.

D’ailleurs, les harems n’étaient pas des bordels. Dans l’Empire ottoman, les femmes du harem étaient éduquées, parfois plus que les hommes. Elles apprenaient la musique, la poésie, la politique. Certaines sont devenues des conseillères influentes, comme Hürrem Sultan. Le sexe ? Bien sûr, il y en avait. Mais ce n’était pas l’essentiel.

"Les femmes étaient toutes malheureuses"

Pas si simple. Certaines épouses polygames étaient puissantes, respectées, voire craintes. Prenez les reines d’Afrique de l’Ouest : dans le royaume du Dahomey, les femmes du roi étaient des guerrières, les fameuses "Ahosi" ou "Mino". Elles combattaient aux côtés des hommes et avaient un statut social élevé.

En revanche, les concubines et les épouses de second rang avaient souvent une vie misérable. Sans droits, sans héritage, elles dépendaient entièrement de la bonne volonté du mari. Et si celui-ci les répudiait, elles se retrouvaient à la rue. Le système était donc à double vitesse : certaines femmes en profitaient, d’autres en souffraient.

"La polygynie est une pratique archaïque qui va disparaître"

Détrompez-vous. Dans certains pays, elle est en hausse.

Au Nigeria, par exemple, la polygynie est légale dans les États du Nord, où la charia est appliquée. Selon une étude de l’UNICEF, 30 % des femmes y vivent dans des ménages polygames. Et le chiffre augmente, notamment à cause de la crise économique : les hommes pauvres épousent plusieurs femmes pour partager les frais du foyer.

Même en Occident, la polygynie fait son retour sous une forme déguisée. Avec les sites de rencontres et les relations "ouvertes", certains hommes ont plusieurs partenaires en même temps, sans les épouser. La différence ? Aujourd’hui, les femmes ont le choix. Enfin, en théorie.

Questions fréquentes : tout ce que vous avez toujours voulu savoir (sans oser demander)

Un homme peut-il avoir plusieurs épouses en France ?

Non. La polygynie est interdite en France depuis 1993. Pourtant, elle existe encore, notamment dans certaines communautés africaines ou musulmanes. Comment ? En contournant la loi : l’homme épouse une première femme en France, puis une ou plusieurs autres à l’étranger, sans les déclarer. Résultat : des milliers de familles polygames vivent dans l’illégalité.

Le problème ? Ces femmes n’ont aucun droit. Si le mari meurt, elles ne peuvent pas hériter. Si elles divorcent, elles n’ont pas droit à une pension. Et leurs enfants sont souvent considérés comme illégitimes. En 2020, le gouvernement a durci les contrôles, mais le phénomène persiste.

Quelle est la différence entre polygynie et polyandrie ?

La polygynie, c’est un homme avec plusieurs épouses. La polyandrie, c’est une femme avec plusieurs maris. Un phénomène bien plus rare, mais qui existe dans certaines cultures.

Le cas le plus connu ? Les Nairs du Kerala, en Inde. Dans cette société matrilinéaire, les femmes pouvaient avoir plusieurs maris, souvent des frères. Les enfants étaient élevés par la mère et ses frères, pas par le père biologique. Un système qui défie toutes nos idées sur la famille.

Aujourd’hui, la polyandrie a presque disparu, sauf dans quelques régions du Tibet ou du Népal. Pourquoi ? Parce que les sociétés patriarcales ont imposé la polygynie comme norme. La polyandrie, elle, était vue comme une menace pour l’ordre social.

Est-ce que la polygynie rend les hommes plus heureux ?

D’après les études, pas vraiment. Une enquête menée en Afrique du Sud a montré que les hommes polygames étaient plus stressés que les monogames. Pourquoi ? Parce qu’ils doivent gérer les jalousies entre épouses, les conflits familiaux, et les dépenses supplémentaires.

En revanche, certaines épouses y trouvent leur compte. Dans les sociétés rurales, avoir plusieurs femmes permet de partager les tâches domestiques. Et puis, il y a l’aspect financier : si le mari est riche, chaque épouse bénéficie d’un niveau de vie plus élevé que si elle était seule.

Mais attention, ce n’est pas une généralité. Dans les pays où la polygynie est imposée, comme en Arabie saoudite, les femmes sont souvent malheureuses. Le bonheur dépend donc du contexte.

Quel est le pays où la polygynie est la plus répandue aujourd’hui ?

Sans conteste, l’Afrique subsaharienne. Selon une étude de l’ONU, 30 % des femmes en Afrique de l’Ouest vivent dans des ménages polygames. Les pays les plus concernés ? Le Mali (45 %), le Burkina Faso (40 %), et le Nigeria (30 %).

Pourquoi une telle prévalence ? Plusieurs facteurs entrent en jeu :

  • La tradition : dans beaucoup de cultures africaines, la polygynie est vue comme un signe de virilité et de réussite sociale.
  • La religion : l’islam autorise jusqu’à quatre épouses, et les chrétiens évangéliques, de plus en plus nombreux en Afrique, la tolèrent aussi.
  • La démographie : dans les zones rurales, les hommes meurent jeunes à cause des guerres ou des maladies. Les veuves se remariant avec des hommes déjà mariés.

En revanche, la polygynie recule dans les villes. Les jeunes générations, plus éduquées, préfèrent la monogamie. Un signe que les mentalités évoluent, lentement mais sûrement.

Verdict : qui détient vraiment le record ?

Après ce tour d’horizon, une chose est sûre : le record absolu revient à Moulay Ismaïl, avec ses 500 épouses officielles. Même si les chiffres sont discutables, aucun autre souverain n’a approché ce niveau. Gengis Khan et ses concubines arrivent en deuxième position, suivis par les figures religieuses comme Brigham Young.

Mais au-delà des records, ce qui frappe, c’est la diversité des motivations. Certains hommes ont épousé des centaines de femmes par ambition politique, d’autres par obsession démographique, d’autres encore par conviction religieuse. Et puis, il y a les cas modernes, où la polygynie persiste malgré les lois, souvent au détriment des femmes.

Alors, faut-il voir ces pratiques comme des reliques du passé ou comme des réalités toujours actuelles ? Les deux, mon capitaine. La polygynie massive a presque disparu, mais ses formes atténuées (mariages religieux non déclarés, relations polyamoureuses) continuent d’exister. Et tant que les inégalités économiques et sociales persisteront, certains hommes trouveront toujours le moyen d’avoir plusieurs partenaires.

Une dernière chose, avant de conclure. Tout ce débat sur le nombre d’épouses cache une question bien plus importante : et les femmes, dans tout ça ? Combien d’entre elles ont été forcées, manipulées, ou simplement oubliées par l’Histoire ? Combien ont trouvé leur compte dans ces systèmes, et combien en ont souffert ? Honnêtement, on n’en sait pas assez. Et c’est peut-être ça, le vrai scandale.

Alors la prochaine fois que vous entendrez parler d’un roi avec 100 épouses, demandez-vous : qui étaient-elles vraiment ? Derrière chaque chiffre se cache une histoire humaine. Et celles-là, personne ne les a encore toutes racontées.

💡 Points clés à retenir

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  • Qui a le plus d étoiles ? - Alain Ducasse - La quintessence de la haute cuisine Avec 17 étoiles Michelin à son actif, Ducasse incarne l'apogée de la gastronomie.
  • Comment l'OM a eu l étoile ? - En France, trois clubs ont des étoiles sur le maillots : L'Olympique de Marseille, l'A.S.
  • Quand Marseille a eu l étoile ? - 1993 Emblème de la victoire en Ligue des champions en 1993, l'étoile sur le maillot de l'OM n'intéresse que peu le PSG.

❓ Questions fréquemment posées

1. Qui a eu le plus de 10 dans Dals ?

Il s'agit de Sami El Gueddari et sa partenaire Fauve Hautot. Le nageur handisport rejoint donc M.

2. Qui a le plus d Ethereum ?

Vitalik Buterin : ~240 000 ETH Il détient actuellement plus de 240 000 ETH à cette adresse, après avoir transféré 320 000 ETH de son portefeuille VB principal il y a un peu moins de 2 ans.12 mai 2023

3. Qui a le plus d étoiles ?

Alain Ducasse - La quintessence de la haute cuisine Avec 17 étoiles Michelin à son actif, Ducasse incarne l'apogée de la gastronomie. Il est le chef en activité le plus étoilé au monde.

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En France, trois clubs ont des étoiles sur le maillots : L'Olympique de Marseille, l'A.S. Saint-Etienne et le FC Nantes L'étoile de l'OM symbolise sa victoire en Ligue des Champions de 1993 alors que celle de Saint-Etienne représente les dix titres de champion de France du club.30 sept. 2022

5. Quand Marseille a eu l étoile ?

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1993 L'étoile au dessus du logo de l'OM, symbole de 1993 Dans l'Hexagone, l'Olympique de Marseille et l'AS Saint-Etienne sont donc les deux seuls clubs français à afficher de manière permanente une étoile au dessus du blason.30 avr. 2022

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9. Qui a créé histoire ?

Histoire
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Pourquoi une Russe est la maman la plus incroyable du monde ? Valentina Vassilyeva a vécu entre 1702 et 1782 aux environs de Moscou et elle détient le titre de maman la plus prolifique de l'Histoire avec, chiffre validé par le livre Guiness des records, 69 enfants !14 juin 2022

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Cette statistique indique le classement des acteurs ayant remporté le plus d'Oscars de 1929 à 2022. Arrivant en tête de classement, Katharine Hepburn a reçu quatre Oscars en tout.19 mai 2023

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