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Qui est vraiment une "billionaire girl" ? Derrière le mythe des héritières ultra-riches

Et si on regardait au-delà des yachts et des robes haute couture ? Parce que là où les médias s’arrêtent à la surface, les réalités sont bien plus tordues – entre héritages toxiques, carrières bâties sur des empires familiaux et cette question qui fâche : ces femmes ont-elles vraiment choisi leur destin ?

Le milliard n’est pas une garantie de pouvoir (et c’est là que ça coince)

Françoise Bettencourt Meyers, l’héritière de L’Oréal, vaut officiellement 100 milliards de dollars. Pourtant, elle évite les projecteurs comme la peste. À l’inverse, Kylie Jenner, avec ses "seulement" 900 millions, fait la une des magazines chaque semaine. Le truc, c’est que la fortune ne se traduit pas automatiquement en influence – et encore moins en liberté.

Quand l’argent ne suffit pas à acheter le contrôle

Prenez les filles des dynasties industrielles : beaucoup héritent de parts dans des entreprises qu’elles ne dirigent pas. Françoise Bettencourt Meyers siège au conseil d’administration de L’Oréal, mais c’est Jean-Paul Agon qui tient les rênes. Même chose pour Abigail Johnson (Fidelity Investments) : son nom est sur la porte, mais son pouvoir reste encadré par des structures vieilles de plusieurs générations. Résultat : elles sont riches, oui, mais pas forcément aux commandes.

Et puis il y a les cas où l’argent devient un fardeau. Ivanka Trump, avant de se lancer en politique, a dû prouver qu’elle méritait sa place dans l’empire familial – une pression que même un compte en banque à 10 chiffres ne soulage pas. (D’ailleurs, qui se souvient de ses marques de mode aujourd’hui ?)

Le piège des "self-made" qui n’en sont pas vraiment

Kylie Jenner est souvent présentée comme la plus jeune milliardaire "self-made" de l’histoire. Sauf que… son empire repose sur un nom de famille déjà ultra-puissant, des millions de followers hérités de *Keeping Up with the Kardashians*, et une fortune initiale qui lui a permis de lancer sa marque de cosmétiques sans risque. Autant dire que le terme "self-made" est ici aussi crédible qu’un régime miracle.

Pourtant, le récit médiatique adore ces histoires. Pourquoi ? Parce qu’elles flattent l’idée que n’importe qui peut y arriver – à condition d’avoir les bons parents, les bons contacts, et une bonne dose de chance. Le problème, c’est que ça occulte les vraies self-made women, celles qui ont bâti leur fortune à partir de rien, comme Oprah Winfrey ou Sara Blakely (Spanx). Elles, au moins, savent ce que signifie se battre pour chaque dollar.

Héritage vs mérite : le débat qui divise les fortunes féminines

Si vous demandez à un Américain qui est la femme la plus riche du monde, il répondra probablement Alice Walton (Wal-Mart). Un Français citera Françoise Bettencourt Meyers. Un Chinois, Yang Huiyan (Country Garden). Mais posez la question différemment : "Qui, parmi elles, a vraiment mérité sa fortune ?" Et là, les avis divergent.

Les héritières : prisonnières de leur nom ?

Hériter d’un empire, c’est comme recevoir un château hanté. Les murs sont solides, le toit ne fuit pas, mais les fantômes du passé rôdent. Laurene Powell Jobs (veuve de Steve Jobs) a hérité d’Apple et de Disney, mais elle a dû se battre pour imposer sa propre vision – notamment avec son fonds Emerson Collective. Iris Fontbona, qui contrôle le groupe Antofagasta (mines, cuivre), a repris les rênes après la mort de son mari, prouvant qu’une héritière peut aussi être une dirigeante redoutable.

Mais pour beaucoup, l’héritage reste une malédiction. Paris Hilton, par exemple, a transformé son nom en marque, mais au prix d’une vie privée disséquée et d’une pression constante pour rester "pertinente". (Et soyons honnêtes : qui aurait parié un centime sur son succès dans les affaires il y a 20 ans ?)

Les vraies self-made : l’exception qui confirme la règle

Elles sont rares, mais elles existent. Sara Blakely a inventé Spanx avec 5 000 dollars d’économies et un brevet écrit à la main. Oprah Winfrey est passée de la pauvreté à une fortune de 2,5 milliards en créant un empire médiatique. Whitney Wolfe Herd (Bumble) a quitté Tinder après des accusations de harcèlement et a lancé une application de rencontre qui vaut aujourd’hui des milliards.

Leur point commun ? Elles ont dû lutter deux fois plus que leurs homologues masculins. Parce qu’une femme qui réussit, surtout dans les affaires, est toujours suspecte. Trop agressive ? Trop ambitieuse ? Trop chanceuse ? Les étiquettes collent, et les préjugés aussi.

Le business de l’image : comment les "billionaire girls" vendent leur vie

Une fortune à neuf chiffres, ça se gère. Mais une image publique, c’est une autre paire de manches. Et là, les stratégies divergent radicalement.

Les recluses : quand la discrétion devient un luxe

Françoise Bettencourt Meyers ne donne presque jamais d’interviews. Jacqueline Mars (Mars Inc.) vit dans un anonymat si total qu’on oublie parfois qu’elle existe. Pour elles, la richesse est une affaire privée – et leur absence de médiatisation en dit long sur leur rapport au pouvoir.

Leur calcul est simple : moins on parle d’elles, moins on les attaque. (Et dans leur monde, les attaques viennent de partout : actionnaires mécontents, médias avides de scandales, familles en guerre pour l’héritage.) Mais cette discrétion a un prix : elles restent des énigmes, et leur influence réelle est souvent sous-estimée.

Les influenceuses : quand la fortune devient un spectacle

À l’opposé, il y a celles qui ont fait de leur vie un contenu. Kylie Jenner et Kim Kardashian ont transformé leur quotidien en une machine à cash – entre stories Instagram, marques de cosmétiques et partenariats avec des marques de luxe. Leur atout ? Une maîtrise parfaite des codes des réseaux sociaux, où chaque post est calculé pour générer des millions.

Mais attention : cette stratégie a ses limites. Le public se lasse vite, et une image trop travaillée peut virer au ridicule. (Rappelez-vous le fiasco de Fyre Festival, organisé par le fils de Billy McFarland – un autre "self-made" qui a fini en prison.) Et puis, il y a la question de la crédibilité : une fortune bâtie sur des filtres Instagram résiste-t-elle à l’épreuve du temps ?

Les pièges invisibles : ce que personne ne vous dit sur la vie d’une milliardaire

Être riche à ce point, c’est comme vivre dans un aquarium. Tout le monde vous regarde, mais personne ne voit vraiment ce qui se passe sous la surface.

La pression familiale : quand l’argent devient une arme

Les dynasties ne meurent jamais en paix. Les Walton (Wal-Mart) se déchirent régulièrement pour le contrôle de l’entreprise. Les Murdoch ont vu leurs enfants se battre pour l’héritage de News Corp. Et n’oublions pas Anna Nicole Smith, dont la bataille juridique pour la fortune de son mari milliardaire a duré des années – et s’est terminée tragiquement.

Pour les femmes, la pression est encore plus forte. Elles doivent prouver qu’elles méritent leur place, souvent face à des frères ou des cousins qui considèrent l’héritage comme un dû. Et si elles échouent ? Elles deviennent la "fille gâtée" qui a tout perdu – un cliché tenace qui colle à la peau des héritières.

La solitude du pouvoir : quand l’argent isole plus qu’il ne libère

Imaginez : vous ne pouvez plus faire confiance à personne. Vos amis ? Ils veulent peut-être votre argent. Vos partenaires ? Ils pourraient être intéressés. Même vos enfants grandissent avec l’ombre de la fortune familiale sur leurs épaules.

Paris Hilton a raconté dans son documentaire *This Is Paris* à quel point sa vie a été façonnée par des écoles privées, des internats et une pression constante pour performer. Ivanka Trump, malgré son nom, a dû se battre pour exister en dehors de l’ombre de son père. Et MacKenzie Scott (ex-femme de Jeff Bezos) a choisi de donner des milliards pour échapper à l’étiquette de "femme de".

La richesse extrême, c’est aussi ça : un paradoxe où l’on a tout, mais où l’on se sent souvent seul.

Femmes milliardaires vs hommes milliardaires : qui a vraiment le pouvoir ?

Comparons les chiffres. En 2024, les femmes ne représentent que 12 % des milliardaires mondiaux. Et parmi elles, seulement 20 % ont bâti leur fortune seules. Le reste ? Héritages, divorces, ou carrières dans des entreprises familiales.

Les écarts de fortune : pourquoi les hommes dominent toujours

Prenez Elon Musk (200 milliards) et Françoise Bettencourt Meyers (100 milliards). Même en étant la femme la plus riche du monde, elle vaut deux fois moins que lui. Et ce n’est pas un hasard : les secteurs où les femmes réussissent (mode, cosmétiques, médias) sont souvent moins valorisés que la tech ou la finance, dominées par les hommes.

Autre exemple : Whitney Wolfe Herd (Bumble) a levé 2,2 milliards en Bourse. Mark Zuckerberg (Facebook) en a levé 100 fois plus. Le message est clair : pour une femme, même un succès retentissant reste relatif.

Le plafond de verre… même à 10 chiffres

Les femmes milliardaires sont souvent cantonnées à des rôles spécifiques : héritières, veuves, ou entrepreneures dans des secteurs "féminins". Rares sont celles qui dirigent des géants de la tech ou de l’industrie lourde. Et quand elles y arrivent, comme Ginni Rometty (ex-PDG d’IBM), elles doivent affronter des critiques bien plus dures que leurs homologues masculins.

Pire : quand une femme réussit, on attribue souvent son succès à la chance, à son réseau, ou à son physique. (Rappelez-vous les commentaires sur Marissa Mayer chez Yahoo : "Elle a été embauchée parce qu’elle est jolie.") Pour un homme, c’est du génie. Pour une femme, c’est de la chance.

Les idées reçues qui empêchent de comprendre ces femmes

On croit tout savoir sur les milliardaires. Pourtant, la réalité est bien plus nuancée – et souvent, bien plus sombre.

"Elles ont tout ce qu’elles veulent, donc elles sont heureuses"

Faux. L’argent ne protège pas des drames. Whitney Houston est morte seule dans une chambre d’hôtel, malgré une fortune colossale. Anna Nicole Smith a sombré dans la drogue et les excès. Et MacKenzie Scott, malgré ses milliards, a vécu un divorce médiatisé et douloureux.

La richesse extrême peut même amplifier les problèmes : isolement, paranoïa, pression pour maintenir un train de vie. (Et n’oublions pas que beaucoup de ces femmes ont grandi sous le regard constant des médias – un stress que peu d’entre nous peuvent imaginer.)

"Elles ne travaillent pas vraiment, elles profitent"

Encore une idée reçue. Françoise Bettencourt Meyers passe ses journées à gérer un empire cosmétique. Abigail Johnson dirige Fidelity, un géant de la finance. Oprah Winfrey travaille 12 heures par jour. La différence, c’est qu’elles n’ont pas besoin de pointer – mais ça ne veut pas dire qu’elles ne font rien.

Le vrai luxe, aujourd’hui, ce n’est pas de ne pas travailler : c’est de choisir son travail. Et pour beaucoup de ces femmes, ce choix reste limité par les attentes familiales, les structures d’entreprise, ou simplement le poids de leur nom.

"Elles sont toutes superficielles et matérialistes"

Certaines le sont, oui. Mais d’autres utilisent leur fortune pour changer les choses. MacKenzie Scott a donné plus de 14 milliards de dollars à des associations depuis 2020. Laurene Powell Jobs finance des projets éducatifs et médiatiques. Melinda French Gates se bat pour les droits des femmes dans le monde.

Le problème, c’est que ces actions sont moins médiatisées que les achats de yachts ou les robes à 100 000 dollars. On retient les excès, pas les engagements. Et ça, c’est un biais qui dessert tout le monde – y compris celles qui essaient de faire bouger les lignes.

Questions fréquentes : ce que tout le monde se demande (sans oser le demander)

Combien gagne une milliardaire par jour ?

Si on prend une fortune de 1 milliard de dollars et qu’on la place à un taux d’intérêt de 5 % par an (un rendement réaliste pour des investissements sûrs), ça fait environ 137 000 dollars par jour. Sans rien faire. Juste en dormant. (Et encore, c’est sans compter les plus-values boursières ou les dividendes.)

Mais attention : ce chiffre est théorique. La plupart des milliardaires ne touchent pas ce genre de revenus – leur fortune est souvent immobilisée dans des entreprises, des actions, ou des actifs illiquides. Et puis, il y a les impôts : aux États-Unis, les plus riches paient en moyenne 23 % de leur revenu en taxes, contre 37 % pour la classe moyenne.

Peut-on devenir milliardaire sans héritage ?

Oui, mais c’est extrêmement rare. Moins de 1 % des milliardaires sont des self-made women. Les exemples les plus connus ? Oprah Winfrey, Sara Blakely, Whitney Wolfe Herd. Toutes ont en commun d’avoir identifié un besoin non comblé (médias, sous-vêtements, applications de rencontre) et d’avoir su le monétiser à grande échelle.

Mais pour y arriver, il faut :

- Une idée révolutionnaire (ou au moins disruptive)

- Un timing parfait (être au bon endroit au bon moment)

- Un réseau solide (personne ne réussit seul)

- Une résistance à l’échec (la plupart des startups échouent)

Et même avec tout ça, la chance joue un rôle énorme. Autant dire que les probabilités sont contre vous – mais pas impossibles.

Pourquoi y a-t-il si peu de femmes milliardaires ?

Plusieurs raisons, toutes liées aux inégalités structurelles :

- L’écart salarial : les femmes gagnent en moyenne 20 % de moins que les hommes, ce qui limite leur capacité à épargner et investir.

- Le plafond de verre : même avec les mêmes compétences, les femmes accèdent moins aux postes à haute rémunération.

- Les attentes familiales : beaucoup de femmes interrompent leur carrière pour élever des enfants, ce qui freine leur progression.

- Les biais inconscients : les investisseurs (souvent des hommes) ont tendance à financer des projets portés par d’autres hommes.

Résultat : les femmes représentent 50 % de la population, mais seulement 12 % des milliardaires. Et parmi elles, la majorité ont hérité de leur fortune.

Quelles sont les industries où les femmes milliardaires réussissent le mieux ?

Sans surprise, ce sont les secteurs traditionnellement "féminins" :

- Mode et cosmétiques (Kylie Jenner, Rihanna, Tory Burch)

- Médias et divertissement (Oprah Winfrey, Taylor Swift, Beyoncé)

- Héritages familiaux (Françoise Bettencourt Meyers, Alice Walton, Iris Fontbona)

En revanche, elles sont quasi absentes de la tech, de la finance ou de l’industrie lourde – des domaines où les hommes dominent largement. Et quand elles y arrivent, comme Ginni Rometty chez IBM, elles doivent en faire deux fois plus pour être prises au sérieux.

Verdict : la "billionaire girl", icône ou prisonnière ?

Alors, qui est vraiment une "billionaire girl" ? Ni une héroïne, ni une victime – mais un mélange complexe de privilèges, de contraintes et de contradictions.

D’un côté, ces femmes ont accès à des ressources que 99,9 % de la population ne connaîtront jamais. Elles peuvent voyager en jet privé, financer des causes qui leur tiennent à cœur, et vivre dans un confort matériel inégalé. Leur argent leur donne une liberté que peu de gens peuvent imaginer.

Mais de l’autre, cette liberté a un prix. Elles sont prisonnières de leur nom, de leur image, et souvent des attentes de leur famille. Leur fortune les isole, les expose, et parfois les détruit. Et même quand elles essaient de faire le bien, on leur reproche de ne pas en faire assez – ou de le faire pour les mauvaises raisons.

Le vrai problème, c’est que notre fascination pour ces femmes en dit plus sur nous que sur elles. On les idéalise ou on les diabolise, mais on oublie qu’elles sont avant tout des êtres humains – avec leurs forces, leurs faiblesses, et leurs contradictions.

Alors la prochaine fois que vous verrez une "billionaire girl" dans les médias, demandez-vous : qui contrôle vraiment son histoire ? Est-ce elle, ou est-ce nous, avec nos attentes, nos jugements, et notre soif de drames ?

Parce qu’au fond, le plus grand luxe de ces femmes, ce n’est pas leur argent. C’est peut-être simplement le droit d’être imparfaites – sans que le monde entier ne commente chacune de leurs décisions.

💡 Points clés à retenir

  • C'est quoi Who ? - Traduction de who qui êtes-vous ? who is it ? [at door] qui est-ce ?, qui est là ?
  • Comment devenir billionaire ? - Pour devenir milliardaire, les méthodes couramment utilisées comprennent :L'entrepreneuriat avec des entreprises à succès comme Amazon (Jeff Bezos
  • Est-ce qu'il y a des Billionaire ? - Un milliardaire, ou billionnaire dans les pays qui utilisent l'échelle courte, est une personne qui a une situation nette d'au moins un milliard d'un
  • Comment faire une phrase avec Who ? - Ce mot interrogatif nous permet de nous renseigner sur une personne.
  • Comment traduire Girl ? - girl nomjeune fille f.copine f.petite amie f.

❓ Questions fréquemment posées

1. C'est quoi Who ?

Traduction de who qui êtes-vous ? who is it ? [at door] qui est-ce ?, qui est là ?

2. Comment devenir billionaire ?

Pour devenir milliardaire, les méthodes couramment utilisées comprennent :
  • L'entrepreneuriat avec des entreprises à succès comme Amazon (Jeff Bezos) et Tesla (Elon Musk).
  • Les investissements stratégiques, comme Warren Buffett, ont réussi grâce à des choix d'actions judicieux.
  • Plus…

    3. Est-ce qu'il y a des Billionaire ?

    Un milliardaire, ou billionnaire dans les pays qui utilisent l'échelle courte, est une personne qui a une situation nette d'au moins un milliard d'unités d'une monnaie, généralement en dollar américain.

    4. Comment faire une phrase avec Who ?

    Ce mot interrogatif nous permet de nous renseigner sur une personne. Exemples : Who is the person in charge? (Qui est le responsable ?)

    5. Comment traduire Girl ?

    girl nom
  • jeune fille f.
  • copine f.
  • petite amie f.
  • 6. Quel homme est Billionaire ?

    Sommaire. Quatre années sans être vaincu. En 2022, Jeff Bezos a cédé sa place d'homme le plus riche du monde, selon le classement établi par le magazine Forbes. Avec une fortune estimée à 219 milliards de dollars, le patron de Tesla, Elon Musk, obtient la première place du podium cette année.19 avr. 2022

    7. C'est quoi un Billionaire ?

    Un milliardaire, ou billionnaire dans les pays qui utilisent l'échelle courte, est une personne qui a une situation nette d'au moins un milliard d'unités d'une monnaie, généralement en dollar américain. En 2022, d'après Forbes, le monde compte 2 668 milliardaires en dollar américain (contre 2 755 en 2021).

    8. Pourquoi verser acompte IS ?

    Les acomptes sont des paiements partiels visant à étaler la liquidation de l'IS sur l'année en cours. Vous devez verser 4 acomptes avant chaque date limite : 15 mars, 15 juin, 15 septembre, 15 décembre. Les acomptes que vous payez impacteront le montant total d'IS en fin d'exercice, il s'agit de versements anticipés.10 avr. 2024

    9. Quand payer IS 2024 ?

    Prélèvements trimestriels
    ÉchéancePaiement ou opération à réaliser
    15 février 20241er prélèvement trimestriel
    15 mai 20242e prélèvement trimestriel
    16 août 20243e prélèvement trimestriel
    15 novembre 20244e prélèvement trimestriel

    10. Comment déclarer l'acompte IS ?

    Les déclarations d'acompte doivent être remplies quatre fois par an : en mars, juin, septembre et décembre. Il est essentiel de vérifier les informations pré-remplies, notamment la date limite de paiement, le montant de l'acompte correspondant à 25% de l'IS N-1, et de s'assurer que les montants indiqués sont corrects.

    11. Comment calculer is acompte ?

    Le calcul des acomptes d'IS est le suivant :
  • IS dû au titre de l'exercice précédent (avant déduction des éventuels acomptes) * 1/4.
  • ou bénéfice imposable * (taux d'IS applicable/4), donc : bénéfice imposable * un quart du taux normal de l'IS, bénéfice imposable * 3,75%, s'il s'agit du taux réduit d'IS à 15%.
  • 12. Quel montant acompte IS ?

    Acompte d'IS au taux normal est égal à [ bénéfice taxé au taux normal (25 %)] x [taux de l'acompte (6,25 %) ] pour les redevables dont le chiffre d'affaires est supérieur à 10 millions d'euros et pour la tranche de bénéfice supérieure à 38 120 € pour les redevables dont le chiffre d'affaires est inférieur ou égal à 10 ...

    13. Comment cela fonctionne IS ?

    Il s'applique aux entreprises dont le chiffre d'affaires ne dépasse pas 10 millions d'euros en 2022. Son impact est toutefois à relativiser dans la mesure où le taux réduit s'applique uniquement pour les 42.500 premiers euros de bénéfices. 60.000€ - 42.500€ = 17.500€ sont imposés au taux d'IS de 25%.2 févr. 2023

    14. Pourquoi opter pour is ?

    Pourquoi opter pour l'IS ? Opter pour l'IS permet de bien séparer la fiscalité de l'entreprise et celle des associés ou de l'entrepreneur.23 juin 2023

    15. Qui est Billionaire au monde ?

    En février 2021, la fortune de Jeff Bezos est estimée à 183 milliards dollars. Début mai 2021, Jeff Bezos restait l'homme le plus riche du monde avec une fortune en constante progression et aujourd'hui estimée à 206 milliards de dollars.4 août 2022

    16. Quel sport est le plus facile à parier ?

    Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

    17. Comment 1xBet remboursé ?

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