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Qui a le pouvoir de destituer le président ? Enquête sur les arcanes juridiques d'une procédure qui fait trembler les sommets du pouvoir

Qui a le pouvoir de destituer le président ? Enquête sur les arcanes juridiques d'une procédure qui fait trembler les sommets du pouvoir

Le séisme institutionnel : quand l'article 68 sort de sa boîte à outils juridique

On imagine souvent, à tort, qu'un président peut être viré comme un simple PDG après un mauvais trimestre. Sauf que la réalité française est bien plus rigide. Sous la Ve République, la stabilité est le dogme. Le texte de 1958, remanié en 2007, ne laisse aucune place au doute : le chef de l'État ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. Cette formule, aussi floue qu'impressionnante, donne des sueurs froides aux constitutionnalistes. Qu'est-ce qu'un manquement manifeste ? Un scandale financier ? Une trahison diplomatique ? Une paralysie mentale ? Honnêtement, c'est flou. Et c'est voulu.

La Haute Cour, ce tribunal qui n'en est pas vraiment un

Là où ça coince pour les partisans d'une destitution facile, c'est que la Haute Cour n'est pas composée de magistrats professionnels en robe hermine. Non, ce sont les 577 députés et les 348 sénateurs qui s'improvisent juges. Le truc c'est que cette instance ne se réunit jamais par hasard. C'est un processus politique déguisé en acte juridique. Imaginons un instant l'ambiance électrique dans l'hémicycle de Versailles (car oui, c'est là-bas que ça se passe) si les 925 parlementaires devaient trancher le sort de l'Élysée. On est loin du compte des débats parlementaires classiques sur le budget de la Sécu.

Mais attention. Le président bénéficie d'une immunité quasi totale pendant son mandat. Or, cette protection n'est pas un privilège personnel — ce n'est pas un totem d'immunité de télé-réalité — mais une protection de la fonction. Résultat : on ne peut pas le poursuivre au pénal devant un tribunal ordinaire pour des actes commis dans l'exercice de ses fonctions. La seule porte de sortie, la seule trappe, c'est cette fameuse destitution. Est-ce un garde-fou ou une forteresse imprenable ? Ça divise les spécialistes depuis des décennies.

La mécanique de précision pour destituer le président : un parcours du combattant législatif

Pour lancer la machine, il faut d'abord que 10 % des membres d'une assemblée (soit 58 députés ou 35 sénateurs) signent une proposition de résolution. C'est la première étincelle. Mais le feu ne prend pas si facilement. La proposition doit ensuite franchir le bureau de l'assemblée concernée, puis être examinée en commission des lois. C'est là que beaucoup de tentatives s'éteignent. Reste que si la résolution est adoptée par une assemblée, elle doit l'être également par l'autre dans un délai de 15 jours. Si le Sénat dit non ? C'est fini. Game over.

Le couperet des deux tiers et la dictature de l'arithmétique

Supposons que les deux chambres soient d'accord pour ouvrir le bal. On entre alors dans la phase finale. La Haute Cour dispose d'un mois pour statuer. Le vote se fait à bulletin secret. Et là, le chiffre magique tombe : 66,6 % des voix. Deux tiers. Dans un paysage politique morcelé comme celui de la France actuelle, où obtenir une majorité absolue est déjà un exploit digne des douze travaux d'Hercule, atteindre les deux tiers relève de la science-fiction politique. À ceci près que si un président commettait un acte d'une violence symbolique inouïe, le barrage pourrait céder. Car au fond, qui a le pouvoir de destituer le président si ce n'est une coalition transpartisane unie par l'effroi ?

Le débat sur la destitution revient régulièrement sur le tapis, souvent comme un slogan de campagne ou un cri de colère des oppositions. En 2016, une tentative contre François Hollande avait fait pschitt après la révélation de ses confidences à des journalistes. En 2024, les discussions repartent de plus belle. Mais soyons lucides : depuis 1958, aucun président n'a jamais été sérieusement menacé d'aller au bout de ce processus. Pourquoi ? Parce que le système est conçu pour protéger le roi républicain contre les humeurs passagères de l'opinion publique.

Entre trahison et incapacité : les motifs réels sous le vernis des textes

Avant la réforme de 2007, on parlait de haute trahison. C'était plus clair, plus dramatique, presque shakespearien. Désormais, le vocabulaire est plus administratif, moins lyrique. Pourtant, la question demeure : où s'arrête la maladresse politique et où commence le manquement incompatible ? Un président qui refuserait de signer les décrets en Conseil des ministres de façon systématique pourrait-il être visé ? Peut-être. Un président qui s'enfermerait dans un mutisme total pendant trois mois ? Sans doute. Le droit constitutionnel ne donne pas de liste de courses des péchés présidentiels.

D'où l'importance de comprendre que le pouvoir de destituer le président est une arme de dissuasion. Elle existe pour ne pas servir. (C'est un peu comme l'arme nucléaire, si on l'utilise, c'est que tout le reste a échoué). D'ailleurs, certains avancent que l'imprécision du texte est sa plus grande force. Elle laisse une marge de manœuvre immense au Parlement pour apprécier une situation de crise extrême. On n'y pense pas assez, mais la destitution est la seule soupape de sécurité d'un régime qui, par ailleurs, ne prévoit aucun mécanisme de révocation populaire comme le recall à l'américaine.

L'exception française face aux modèles étrangers : impeachment ou destitution ?

Il ne faut pas confondre notre article 68 avec l'impeachment à l'américaine. Aux États-Unis, la procédure est presque un sport national (ou du moins un spectacle télévisuel récurrent). Andrew Johnson, Bill Clinton, Donald Trump : ils ont tous goûté aux joies de la mise en accusation par la Chambre des représentants. Mais là-bas, il y a une séparation stricte entre l'accusation et le jugement rendu par le Sénat. En France, on fusionne tout. On n'est pas dans un procès avec des avocats et des témoins à la barre pendant des semaines, même si le président a le droit de présenter sa défense.

Une différence de philosophie radicale

Pourquoi une telle différence ? C'est simple. Le système américain repose sur des checks and balances, des contre-pouvoirs qui se tirent la bourre en permanence. En France, la Constitution a été taillée sur mesure pour un général de Gaulle qui voulait éviter à tout prix le retour à l'instabilité de la IVe République. Résultat : là où les Américains voient l'impeachment comme un outil de régulation, les Français voient la destitution comme un constat de décès institutionnel. On ne destitue pas pour corriger une trajectoire, on destitue parce que l'avion n'a plus de pilote ou que le pilote essaie de s'écraser sur la tour de contrôle.

Autant le dire clairement : la procédure française est l'une des plus difficiles au monde. Dans certains pays d'Amérique latine, on destitue des présidents pour des motifs qui, en France, feraient à peine l'objet d'un entrefilet dans un journal satirique. Cette robustesse — ou cette rigidité, selon le point de vue — est le prix à payer pour l'exceptionnel pouvoir dont dispose le locataire de l'Élysée. On ne peut pas avoir un président qui concentre autant de prérogatives, notamment celle de dissoudre l'Assemblée nationale, sans lui offrir en échange un gilet pare-balles constitutionnel ultra-résistant.

Les impasses de l'opinion : pourquoi vous vous trompez sur la procédure de destitution

Le sens commun s'égare souvent dans les méandres du droit constitutionnel, confondant allègrement le tapage médiatique avec la réalité du mécanisme de destitution du chef de l'État. On entend partout que le peuple pourrait, par une pétition massive ou une colère de rue, évincer le locataire de l'Élysée. Le problème, c'est que la souveraineté populaire ne s'exerce pas de manière directe une fois le mandat entamé. Or, la Constitution de la Vème République est un coffre-fort dont la combinaison n'appartient qu'aux parlementaires. Personne d'autre. Sauf que cette vérité dérange ceux qui rêvent d'une démocratie liquide.

L'illusion du référendum révocatoire sous la Vème République

Croire qu'un référendum peut chasser le Président est une chimère juridique totale. L'article 11 de notre Constitution permet de légiférer sur l'organisation des pouvoirs publics, mais il ne contient aucune clause de révocation. Autant le dire tout de suite : aucune signature, fût-elle celle de dix millions de citoyens, n'a de valeur contraignante pour interrompre un mandat présidentiel avant son terme de 1 825 jours. Mais ce fantasme persiste car il nourrit les discours populistes lors des crises sociales majeures. Reste que le droit est une matière froide, insensible aux émotions de la place publique.

Le Conseil constitutionnel n'est pas un tribunal politique

Une autre idée reçue consiste à imaginer les "Sages" de la rue de Montpensier comme les arbitres ultimes de la moralité présidentielle. Vous pensez qu'ils peuvent démettre le Président pour un mensonge ou une faute politique ? Erreur. Leur rôle se limite strictement à constater l'empêchement, qui est une incapacité physique ou mentale, validée par des expertises médicales. À ceci près que l'empêchement n'est pas une sanction. Résultat : le Conseil constitutionnel n'intervient jamais dans la procédure de l'article 68, laquelle demeure le monopole exclusif de la Haute Cour formée par les députés et sénateurs.

La confusion entre motion de censure et destitution

Il arrive souvent qu'on mélange le sort du Premier ministre avec celui du Président. Si l'Assemblée nationale peut renverser le gouvernement avec une majorité de 289 voix, elle ne peut pas utiliser ce levier pour atteindre le sommet de l'État. Car le Président est irresponsable politiquement devant le Parlement, un héritage monarchique qui protège la stabilité des institutions. (Imaginez le chaos si chaque vote de défiance entraînait une élection présidentielle anticipée). La destitution exige un motif bien plus grave qu'une simple divergence de vue sur le budget ou la diplomatie.

Le secret des coulisses : le rôle occulte du Bureau des assemblées

Au-delà du vote final, il existe un verrou dont on parle trop peu et qui rend la destitution d'un Président français quasi impossible dans la pratique. Il s'agit du filtrage initial par le Bureau de l'Assemblée nationale. C'est ici que se joue le premier acte, bien avant que les projecteurs ne s'allument sur l'Hémicycle. Si le Bureau, composé de 22 membres reflétant les équilibres politiques, juge la proposition irrecevable, l'aventure s'arrête net. C'est une barrière partisane redoutable. Vous comprenez alors que la procédure est verrouillée par la composition même des instances dirigeantes du Parlement.

Le "manquement aux devoirs" : un concept juridiquement flou

Le droit n'a jamais défini précisément ce qu'est un manquement incompatible avec l'exercice du mandat. Est-ce une trahison diplomatique ? Une corruption massive ? Ou simplement un comportement indigne de la fonction ? Cette imprécision est une arme à double tranchant. Elle permet une certaine souplesse, mais elle garantit surtout qu'aucun Président ne sera destitué sans un consensus politique massif, dépassant les 66,6 % de l'ensemble du Parlement. Le risque de voir cette procédure détournée à des fins de harcèlement politique est ainsi neutralisé par le flou même du texte constitutionnel.

Vos questions sur l'éviction du sommet de l'État

Le Président peut-il être jugé par un tribunal ordinaire pendant son mandat ?

La réponse est un non catégorique durant toute la durée de ses fonctions, en vertu de l'immunité totale consacrée par l'article 67. Cette protection est absolue pour les actes accomplis en qualité de chef de l'État, et temporaire pour tous les autres actes de nature privée ou antérieure. Les procédures sont suspendues, et les délais de prescription sont interrompus pendant les 5 années de présence à l'Élysée. À l'issue de son mandat, le Président redevient un justiciable comme les autres après un délai de grâce d'un mois exactement. Cela signifie que la justice pénale n'a aucune prise sur le pouvoir de destitution, qui reste une prérogative purement politique.

Combien de fois la procédure de l'article 68 a-t-elle été tentée ?

Depuis la réforme constitutionnelle de 2007, cette procédure n'a été enclenchée qu'à de très rares reprises, sans jamais dépasser les premiers stades de validation. En 2016, une proposition visant François Hollande avait réuni 79 signatures de députés, mais elle fut rapidement balayée par le Bureau de l'Assemblée. Plus récemment, en 2024, des initiatives similaires ont vu le jour, rappelant que si l'outil existe, son efficacité reste proche du zéro absolu. Bref, sur les 11 mandats écoulés sous la Vème République, aucun n'a été menacé sérieusement par ce texte. C'est une épée de Damoclès dont le fil est, en réalité, une barre d'acier inaltérable.

Une destitution entraîne-t-elle l'inéligibilité automatique du Président ?

Étonnamment, le texte de l'article 68 reste muet sur les conséquences post-destitution concernant les droits civiques du dirigeant déchu. La destitution met fin au mandat immédiatement, mais elle ne vaut pas condamnation pénale ni interdiction de se représenter à un futur scrutin. Toutefois, il est probable qu'une telle procédure soit immédiatement suivie de poursuites devant la justice ordinaire pour les faits ayant motivé le renvoi. Dans ce scénario, ce serait alors aux tribunaux judiciaires de prononcer une éventuelle peine d'inéligibilité. Notons qu'en 66 ans de régime, ce cas de figure n'a jamais été testé, laissant les constitutionnalistes dans une spéculation totale.

Le verdict : la destitution est une fiction nécessaire

Prétendre que le Président français est révocable est une vaste plaisanterie juridique destinée à calmer les ardeurs démocratiques. La réalité, c'est que nous avons construit un système où le chef de l'État est plus protégé qu'un monarque constitutionnel européen. La destitution n'est pas un outil de contrôle, c'est une soupape de sécurité d'une complexité décourageante. Je considère que cette impunité organisée est le prix, peut-être trop élevé, d'une stabilité institutionnelle qui frise l'immobilisme. Est-ce vraiment un pouvoir de destitution quand les chances de succès sont statistiquement nulles ? La souveraineté parlementaire n'est ici qu'un décor de théâtre destiné à masquer l'omnipotence de l'exécutif. Tant que les deux tiers des élus ne feront pas bloc contre un homme seul, l'article 68 restera ce qu'il est : un épouvantail en papier dans un champ de mines.

💡 Points clés à retenir

  • Qui a dit le pouvoir arrête le pouvoir ? - L'objectif assigné par Montesquieu à cette théorie est d'aboutir à l'équilibre des différents pouvoirs : "Pour qu'on ne puisse pas abuser du pou
  • Qui peut destituer le Premier ministre ? - Texte. « Le Président de la République nomme le Premier ministre.
  • Qui peut destituer le président américain ? - La Constitution américaine prévoit que le Congrès peut destituer le président en cas de « trahison, corruption ou autres crimes et délits majeur
  • Qui a le pouvoir de police ? - La place du maire dans l'exercice des pouvoirs de police administrative générale.
  • Qui a le pouvoir de ressusciter ? - Ressuscitatif, -ive, adj.,rare. Qui a le pouvoir de ressusciter.

❓ Questions fréquemment posées

1. Qui a dit le pouvoir arrête le pouvoir ?

L'objectif assigné par Montesquieu à cette théorie est d'aboutir à l'équilibre des différents pouvoirs : "Pour qu'on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir."7 juil. 2018

2. Qui peut destituer le Premier ministre ?

Texte. « Le Président de la République nomme le Premier ministre. Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Sur la proposition du Premier ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions. »

3. Qui peut destituer le président américain ?

La Constitution américaine prévoit que le Congrès peut destituer le président en cas de « trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs ».il y a 12 heures

4. Qui a le pouvoir de police ?

La place du maire dans l'exercice des pouvoirs de police administrative générale. Le maire est l'autorité de police administrative au nom de la commune. Il possède des pouvoirs de police générale lui permettant de mener des missions de sécurité publique, tranquillité publique et salubrité publique.

5. Qui a le pouvoir de ressusciter ?

Ressuscitatif, -ive, adj.,rare. Qui a le pouvoir de ressusciter.

6. Qui a le pouvoir de pardonner ?

Jésus donne (aussi) aux apôtres le pouvoir de pardonner les péchés. L'Église est dépositaire du pouvoir des clés, d'ouvrir ou de fermer au pardon.4 sept. 2020

7. Qui a le pouvoir de sanctionner ?

Le pouvoir disciplinaire est une prérogative de l'employeur lui permettant d'établir des règles que les salariés de l'entreprise devront respecter, sous peine de sanctions. Cependant, l'exercice de cette prérogative est encadré et les juges contrôlent la régularité de la sanction.

8. Qui a le pouvoir de sanction ?

Le pouvoir disciplinaire est une prérogative de l'employeur lui permettant d'établir des règles que les salariés de l'entreprise devront respecter, à peine de sanctions pouvant aller jusqu'au licenciement.

9. Qui a le plus de pouvoir ?

2016
#PersonneFonction / Position
1Vladimir PoutinePrésident de la Fédération de Russie
2Donald TrumpPrésident des États-Unis
3Angela MerkelChancelière de l'Allemagne
4Xi JinpingSecrétaire général du Parti communiste chinois
6 autres lignes

10. Qui a le pouvoir de décision ?

Les traités attribuent au Conseil un pouvoir général de décision.

11. Qui peut destituer le Président de la République ?

Article depuis 2007. « Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

12. Qui a le pouvoir d'adouber ?

A 10 ans le futur chevalier quitte le château paternel pour se rendre chez un feudataire et se mettre à son service. De 14 à 19 ans il sera écuyer. A 20 ans il est adoubé : l'écuyer devient chevalier.28 mars 2020

13. Qui a le pouvoir souverain ?

La souveraineté appartient au peuple, qui l'exerce par ses représentants. La Constitution dispose que “la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum” (art.1 juil. 2020

14. Qui a le pouvoir de virer Le Graët ?

Noël Le Graët peut-il encore rester président de la Fédération française de football ? Un seul cas pourrait ainsi entraîner le départ de Le Graët : une assemblée générale extraordinaire demandant un vote de défiance (voir article 12 ci-dessous).9 janv. 2023

15. Qui a le pouvoir dans le couple ?

La répartition du pouvoir dans le couple peut être complexe. L'un finit par prendre la voix dominante à un moment donné et l'autre à un autre rôle. Par exemple, dans un couple, c'est peut-être l'homme qui choisit où aller en vacances, tandis que la femme choisit le type d'hébergement ou les visites qu'elle veut faire.10 déc. 2019

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

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