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Les impacts négatifs de l'argent : quand le moteur de notre économie devient le poison de nos relations sociales et psychiques

Les impacts négatifs de l'argent : quand le moteur de notre économie devient le poison de nos relations sociales et psychiques

Au-delà du simple papier : pourquoi l'argent n'est plus un outil mais une fin en soi

Au départ, l'idée était simple : remplacer le troc de chèvres contre des sacs de grain par un étalon neutre, plus pratique pour voyager sans bétail sous le bras. Sauf que le truc c'est que l'argent a muté. On n'y pense pas assez, mais il est passé d'intermédiaire technique à objet de désir obsessionnel, une transformation que les économistes appellent la fétichisation. Dès que le numéraire entre en jeu, la psychologie humaine déraille. L'argent déshumanise les interactions car il permet de se passer de l'autre ; on n'a plus besoin de la bienveillance du boulanger si l'on a les 1,30 euro pour sa baguette. Cette autonomie apparente cache un isolement profond.

Le paradoxe de l'autonomie destructrice

Reste que cette indépendance financière a un coût social exorbitant. Des études en psychologie sociale montrent que le simple fait de regarder une image de billets diminue la propension d'un individu à aider un collègue qui a fait tomber ses dossiers. L'argent crée une bulle d'autosuffisance. Mais à quel prix ? (C'est l'ironie du sort : on paie pour être seul). Plus on possède, moins on ressent le besoin de coopérer, ce qui atrophie les muscles de la solidarité. On est loin du compte si l'on pense que la richesse simplifie la vie ; elle ne fait souvent que complexifier la solitude.

La valeur d'usage sacrifiée sur l'autel de la valeur d'échange

Le problème majeur survient quand tout, absolument tout, devient quantifiable. Une forêt n'est plus un écosystème mais un stock de stères de bois à 75 euros l'unité. Un moment passé avec ses enfants est évalué en "coût d'opportunité" par rapport aux heures supplémentaires non effectuées au bureau. Cette mentalité comptable pollue l'existence. Mais l'argent ne s'arrête pas là. Il s'immisce dans nos jugements esthétiques et moraux, rendant invisible ce qui ne rapporte rien. Or, c'est précisément ce qui ne rapporte rien qui donne souvent du sens à nos journées, à ceci près que notre logiciel de survie moderne refuse de l'intégrer.

L'impact neurobiologique et le stress de la comparaison perpétuelle

On ne naît pas avare, on le devient par conditionnement neurologique. Le circuit de la récompense s'active face au gain financier de la même manière que face à une dose de cocaïne, créant une dépendance réelle. 15 % de la population mondiale souffrirait d'une forme d'anxiété liée directement au manque ou à la peur de perdre son capital. Les impacts négatifs de l'argent sur le cerveau sont mesurables : une baisse de l'activité dans les zones liées à l'empathie chez les individus aux revenus les plus élevés. Résultat : plus on grimpe, plus on risque de devenir un sociopathe fonctionnel, déconnecté des réalités de 90 % de ses contemporains.

Le tapis roulant hédonique : courir après un mirage à 5 % de croissance

Vous achetez cette voiture de luxe, vous vous sentez roi pendant trois semaines, puis le cerveau s'habitue. C'est ce qu'on appelle l'adaptation hédonique. Pour retrouver le même pic de dopamine, il faut gagner plus, dépenser plus, posséder plus. C'est une course sans fin où le seuil de satisfaction recule à mesure qu'on avance. À New York, des banquiers gagnant 500 000 dollars par an se sentent pauvres parce qu'ils se comparent à ceux qui touchent 2 millions. Cette frustration permanente engendre un cortisol élevé, des troubles du sommeil et une amertume qui finit par ronger la santé physique.

L'insécurité financière, ce poison lent des classes moyennes

Mais là où ça coince vraiment, c'est pour ceux qui n'ont pas assez. Le manque d'argent réduit littéralement le quotient intellectuel disponible (la bande passante cognitive) de 13 points selon une étude de Princeton. Pourquoi ? Parce que l'esprit est accaparé par le calcul des factures à venir, par l'angoisse du 20 du mois. Cette charge mentale empêche de prendre des décisions rationnelles à long terme. On n'est pas pauvre parce qu'on gère mal, on gère mal parce qu'on est épuisé par la pauvreté. C'est un cercle vicieux où l'instabilité économique détruit la capacité de projection des individus, les enfermant dans un présent anxiogène.

La marchandisation de l'intime et le déclin de l'altruisme pur

L'intrusion des mécanismes financiers dans la sphère privée est sans doute l'un des pires impacts négatifs de l'argent sur notre civilisation. Tout s'achète, du temps de cerveau disponible aux services de "care" autrefois basés sur la réciprocité familiale. Dans les années 1970, on s'entraidait entre voisins pour garder les enfants ; aujourd'hui, on passe par une application qui prélève une commission de 20 % sur la transaction. Cette médiation monétaire tue la gratitude. Car si je paie, je ne vous dois rien. Et si je ne vous dois rien, le lien social se dissout dans l'indifférence contractuelle.

L'argent comme barrière entre les classes et les individus

L'argent agit comme un isolant phonique et visuel. Il permet d'acheter de la distance. Des quartiers résidentiels clôturés aux classes affaires dans les avions, la richesse sert d'abord à s'extraire de la masse. On finit par ne plus voir ceux qui souffrent, ou pire, par croire que leur situation est le fruit d'une paresse personnelle. Cette fracture n'est pas que matérielle, elle est mentale. Elle crée deux mondes qui se croisent sans se comprendre, où l'argent sert de rempart contre l'altérité. J'ai la conviction que cette ségrégation par le portefeuille est la racine des tensions populistes qui secouent nos démocraties actuelles.

Le don corrompu par la déduction fiscale

Même la générosité est devenue suspecte. Est-ce un élan du cœur ou une stratégie d'optimisation ? On voit des milliardaires injecter des sommes folles dans des fondations, mais seulement après avoir vérifié que cela soignait leur image de marque ou réduisait leur assiette fiscale. L'argent a cette capacité détestable de salir la pureté des intentions. Dès qu'un chèque est signé, on cherche le loup. Cette méfiance généralisée rend les actes de bonté désintéressée de plus en plus rares, ou du moins, de plus en plus invisibles sous le poids des logiques de rentabilité symbolique.

Monnaie fiduciaire contre économies alternatives : le match de la déshumanisation

Face à ce constat, on pourrait être tenté de jeter le bébé avec l'eau du bain. Sauf que les alternatives, comme les monnaies locales ou le SEL (Système d'Échange Local), peinent à passer à l'échelle. Pourquoi ? Parce que l'argent classique est d'une efficacité redoutable pour ignorer la complexité humaine. Il est froid, sec, sans odeur. Une monnaie locale, elle, vous oblige à discuter, à créer du lien, à connaître votre maraîcher. Ça demande du temps. Et le temps, dans une société régie par les impacts négatifs de l'argent, c'est justement ce qu'on n'a plus puisqu'on l'échange contre du salaire.

La comparaison avec les systèmes de réputation

Certains imaginent remplacer l'argent par des "points de réputation" à la manière du crédit social chinois. C'est peut-être encore pire. Là où l'argent est une aliénation par la possession, ces systèmes sont une aliénation par le regard d'autrui. L'avantage de l'argent — oui, il y en a un, autant le dire clairement — c'est qu'il se moque de qui vous êtes tant que vous pouvez payer. Sa neutralité est aussi sa plus grande violence. Entre la dictature de la monnaie et celle de la notation sociale, le choix ressemble à une impasse. L'enjeu n'est pas de supprimer l'argent, ce qui relèverait de l'utopie naïve, mais de le remettre à sa place de serviteur plutôt que de maître absolu de nos destinées.

L'illusion de la méritocratie financière

On nous martèle que l'argent récompense l'effort, le talent ou l'innovation. C'est un mensonge que les statistiques de l'héritage démentent chaque année un peu plus violemment. En 2024, la fortune héritée représente une part croissante du patrimoine mondial total. L'argent ne reflète plus la valeur produite, mais la rente accumulée. Cette décorrélation entre travail et richesse crée un sentiment d'injustice profond qui mine la cohésion nationale. Quand un trader gagne en une seconde ce qu'une infirmière gagne en trois ans de carrière, c'est tout l'édifice moral de la société qui se fissure. Mais, bizarrement, on continue de faire comme si tout cela était parfaitement normal, ou du moins inévitable. Est-ce vraiment le cas ? Honnêtement, c'est flou, tant les intérêts en jeu sont colossaux.

Les mirages du compte en banque ou ces erreurs de jugement qui coûtent cher

Le sens commun nous hurle que la fortune constitue un bouclier contre l'adversité. Le problème, c'est que cette armure finit souvent par peser plus lourd que l'épée qu'elle est censée porter. On s'imagine qu'accumuler des zéros sur un écran libère l'esprit alors qu'en réalité, cela ne fait que déplacer le curseur de l'angoisse. Autant le dire : la croyance en une corrélation linéaire entre opulence et sérénité est une farce monumentale. Pourquoi ? Car l'adaptation hédonique grignote chaque nouvelle strate de confort avec une voracité effrayante.

L'illusion du palier de satisfaction infinie

On croit souvent qu'une augmentation de 20% de ses revenus effacera les frictions du quotidien. Sauf que les études en psychologie comportementale démontrent le contraire. Dès que l'on franchit le seuil des besoins de base comblés, chaque euro supplémentaire apporte une utilité marginale décroissante, voire nulle. Une étude célèbre de l'Université de Purdue a d'ailleurs chiffré le seuil de satiété émotionnelle aux alentours de 60 000 à 75 000 euros par an pour un individu. Au-delà, l'impact négatif de l'argent se manifeste par une complexification inutile de l'existence. On n'achète plus du plaisir, on achète de la gestion de patrimoine. Est-ce vraiment là le sommet de la liberté ?

La confusion entre prix et valeur intrinsèque

Une autre erreur magistrale consiste à évaluer la qualité de sa vie à l'aune de son pouvoir d'achat. Mais la valeur d'une expérience ne se loge jamais dans la facture qui l'accompagne. On observe une érosion systématique du plaisir simple dès lors que le luxe devient la norme. Résultat : le cerveau s'habitue au caviar et finit par trouver le pain frais insipide. Cette déconnexion sensorielle crée un vide que seule une surenchère de dépenses tente, en vain, de combler. On se retrouve prisonnier d'un tapis roulant où l'on court après une satisfaction qui recule à mesure qu'on avance.

La mythologie du self-made man solitaire

Il existe cette idée reçue selon laquelle l'argent offre une indépendance totale vis-à-vis d'autrui. Quelle blague \! Cette autonomie apparente cache souvent un isolement social délétère. En se passant des services et de l'aide de ses pairs grâce au paiement systématique, on brise les liens de réciprocité qui soudent les communautés humaines. À ceci près que l'être humain est un animal social, pas un guichet automatique. S'isoler dans une tour d'ivoire climatisée n'est pas une réussite, c'est une forme sophistiquée de séquestration volontaire.

La toxicité invisible du capital : ce que les banquiers ne vous diront jamais

Au-delà des chiffres, il existe une pollution mentale insidieuse liée à la possession de richesses importantes. On parle rarement de la paranoïa relationnelle qui s'installe. Dès que les montants deviennent publics ou visibles, la sincérité des rapports humains s'étiole. On commence à se demander si l'ami qui nous invite à dîner apprécie notre conversation ou notre carnet d'adresses. Reste que cette méfiance permanente agit comme un acide sur le cortex préfrontal, augmentant le niveau de cortisol de façon chronique. (Il est tout de même ironique de payer des cours de yoga pour évacuer un stress causé par l'argent qui finance ces mêmes cours).

L'atrophie de la résilience personnelle

L'argent fonctionne comme un anesthésique global. Il gomme les aspérités, il arrondit les angles, il résout les problèmes logistiques par un simple virement. Mais ce confort absolu finit par provoquer une atrophie des capacités d'adaptation. Quand on peut tout déléguer, on ne sait plus rien faire de ses propres mains. Or, la véritable confiance en soi naît de la compétence et de la confrontation au réel, pas de la capacité à signer un chèque. Car le jour où le système flanche, celui qui n'a que son argent est le plus démuni de tous.

On assiste également à une modification des circuits de la récompense dans le cerveau. Le flux financier constant court-circuite la dopamine liée à l'effort. On veut tout, tout de suite. Cette impatience maladive détruit la capacité de projection à long terme et favorise des comportements impulsifs. On devient un consommateur compulsif de sensations fortes, car les plaisirs subtils demandent un temps de maturation que le capital ne tolère pas. L'argent n'achète pas le temps, il le fragmente en une succession d'instants jetables.

Questions fréquentes sur les dérives du capitalisme individuel

L'argent rend-il vraiment les gens plus méchants ?

Les recherches menées par le psychologue Paul Piff montrent que les conducteurs de voitures de luxe sont trois fois moins susceptibles de s'arrêter pour des piétons que les conducteurs de véhicules modestes. En observant des joueurs de Monopoly truqués, les chercheurs ont noté que ceux qui recevaient plus d'argent au départ devenaient plus agressifs et prenaient plus de place à table. L'impact négatif de l'argent se traduit donc par une baisse mesurable de l'empathie et de l'intelligence émotionnelle chez certains sujets. On constate une diminution de l'activation des zones cérébrales liées à la compréhension d'autrui dès que le sentiment de supériorité financière s'installe. Environ 67% des participants aux tests de richesse relative manifestent des comportements moins coopératifs que la moyenne.

Comment la richesse affecte-t-elle la santé mentale des héritiers ?

L'héritage peut s'avérer être un cadeau empoisonné car il supprime la nécessité de se construire une identité sociale par le travail. On observe chez cette population des taux de dépression et d'abus de substances jusqu'à 25% supérieurs à la moyenne nationale dans certaines cohortes. Sans le vecteur de la réalisation personnelle, l'individu peine à trouver un sens à son existence, dérivant souvent vers un ennui existentiel profond. Le poids des attentes familiales combiné à une absence de défis concrets crée une fragilité psychologique notable. Bref, recevoir une fortune sans mode d'emploi moral revient à piloter un avion sans avoir pris de cours de vol.

Existe-t-il un lien entre gros revenus et isolement social ?

Tout à fait, car l'argent permet d'acheter de la distance physique et de l'intimité, ce qui finit paradoxalement par isoler. Les quartiers riches présentent souvent des indices de cohésion sociale plus faibles, avec des murs plus hauts et moins d'interactions spontanées entre voisins. Une étude longitudinale indique que les individus à hauts revenus passent en moyenne 10 minutes de moins par jour en interaction sociale avec leur entourage proche que les classes moyennes. Cette déconnexion progressive augmente les risques de solitude perçue, un facteur de mortalité précoce non négligeable. On troque la chaleur humaine contre une domotique de pointe, un échange rarement gagnant sur le long terme.

Trancher le nœud gordien du matérialisme

Prétendre que l'argent est neutre est une hypocrisie qui sert les intérêts de ceux qui en possèdent trop. Il s'agit d'un agent chimique puissant qui altère la perception, la morale et le tissu relationnel de quiconque s'en approche sans une éthique de fer. La course à l'accumulation est une névrose collective que nous avons érigée en modèle de réussite, alors qu'elle ne produit souvent que des individus blasés et déconnectés de la biosphère. Il est temps de remettre la finance à sa place de serviteur et non de divinité tyrannique. La véritable richesse réside dans la sobriété choisie et la profondeur des liens que l'on tisse sans jamais sortir son portefeuille. Je soutiens fermement que le salut de notre équilibre psychique passe par une désintoxication radicale de l'idéal de croissance financière. L'impact négatif de l'argent ne s'efface que lorsqu'on apprend enfin à s'en passer pour l'essentiel.

💡 Points clés à retenir

  • Quels sont les impacts de l'insécurité ? - L'insécurité contribue parfois au développement d'actes de violence urbaine en entraînant l'abandon de lieux publics, laissant toute la place aux
  • Quels sont les impacts sociaux ? - L'impact social se définit comme la transformation des parties prenantes, de la société et de l'environnement à la suite d'activités spécifiques
  • Quels sont les impacts de la communication ? - La communication a le pouvoir de remplir des objectifs pluriels : améliorer la réputation de votre entreprise, accroître votre notoriété, vous di
  • Quels sont les impacts de la littérature ? - Quel que soit le but qu'elle poursuit, la littérature contribue à l'amélioration de la société (des individus qui la composent) en développant l
  • Quels sont les impacts des médias ? - L'écoute excessive de la télévision contribue à un accroissement de l'incidence d'obésité juvénile (8,9).

❓ Questions fréquemment posées

1. Quels sont les impacts de l'insécurité ?

L'insécurité contribue parfois au développement d'actes de violence urbaine en entraînant l'abandon de lieux publics, laissant toute la place aux manifestants d'actes de violence. 26Le sentiment de sécurité a une valeur fondamentale sur la qualité de vie urbaine.

2. Quels sont les impacts sociaux ?

L'impact social se définit comme la transformation des parties prenantes, de la société et de l'environnement à la suite d'activités spécifiques exercées par une entité. Parmi les transformations, on notera : – Des effets négatifs: pollution, gaspillage, émissions de gaz à effet de serre, chômage, dépression, etc.

3. Quels sont les impacts de la communication ?

La communication a le pouvoir de remplir des objectifs pluriels : améliorer la réputation de votre entreprise, accroître votre notoriété, vous différencier de la concurrence, attirer de nouveaux talents dans votre équipe …28 juin 2022

4. Quels sont les impacts de la littérature ?

Quel que soit le but qu'elle poursuit, la littérature contribue à l'amélioration de la société (des individus qui la composent) en développant le sens esthétique, l'esprit critique, la connaissance de soi.

5. Quels sont les impacts des médias ?

L'écoute excessive de la télévision contribue à un accroissement de l'incidence d'obésité juvénile (8,9). L'écoute excessive de la télévision peut avoir un effet nuisible sur l'apprentissage et le rendement scolaire (10). L'écoute de certaines émissions peut favoriser des comportements sexuels irresponsables (11).

6. Quels sont les impacts d'une entreprise ?

Ce sont les externalités positives ou négatives que dégage une entreprise. L'impact étant par définition créé par rapport à une cible visée, il a donc une valeur différente pour chaque cible. La valeur sociale ou environnementale est différente de la valeur financière.11 juin 2019

7. Quels sont les impacts sur l'environnement ?

L'impact environnemental est mesuré à partir d'indicateurs multiples : épuisement des ressources en eau, épuisement des ressources minérales, épuisement des ressources énergétiques, changement climatique, etc.

8. Quels sont les impacts du traité de Versailles ?

Résumés. Le traité de Versailles et les traités de la « banlieue parisienne », qui ont mis fin à la Grande Guerre, ont profondément bouleversé l'Europe et le Moyen-Orient. Les quatre Empires qui existaient, l'Empire allemand, l'Empire austro-hongrois, l'Empire russe et l'Empire ottoman ont disparu.15 mars 2009

9. Quels sont les impacts négatifs de l'énergie solaire ?

Comparé aux combustibles fossiles, le rayonnement solaire comme source d'énergie présente plusieurs inconvénients, les deux premiers étant sa faible densité énergétique et son intermittence. La densité énergétique est la quantité d'énergie potentielle que recèle une quantité donnée de combustible.

10. Quels sont les impacts environnementaux et sociaux ?

Toutes les étapes du cycle de ​vie d'un objet ont des ​impacts environnementaux (sur la nature : épuisement des ressources, pollutions de l'air, des eaux et du sol…) et sociétaux négatifs (sur l'​Homme : santé, conditions de travail…).

11. Quels sont les impacts négatifs sur l'environnement ?

Les risques liés à l'environnement sont divers et diversement répartis : pollutions, diminution de la biodiversité, épuisement des ressources naturelles, changements climatiques.28 nov. 2017

12. Quels sont les impacts négatifs du vol ?

L'espace restreint et les longues périodes d'inactivité pendant un vol peuvent provoquer des douleurs, des raideurs ou un gonflement des jambes . Le manque d'activité peut ralentir la circulation sanguine dans les veines, ce qui augmente le risque de développer un caillot sanguin, appelé thrombose veineuse profonde (TVP). Les TVP se forment le plus souvent dans les jambes. The cramped conditions and long periods of being less active on a flight can cause pain, stiffness or swelling of your legs. Being less active can lead to slow blood flow in your veins which increases your risk of developing a blood clot, known as deep vein thrombosis (DVT). DVTs most commonly form in the legs.Air Travel - Fit for TravelFit for Travelhttps://www.fitfortravel.nhs.uk › advice › air-travelFit for Travelhttps://www.fitfortravel.nhs.uk › advice › air-travel The cramped conditions and long periods of being less active on a flight can cause pain, stiffness or swelling of your legs. Being less active can lead to slow blood flow in your veins which increases your risk of developing a blood clot, known as deep vein thrombosis (DVT). DVTs most commonly form in the legs.

13. Quels sont les impacts négatifs du tourisme de croisière ?

Les compagnies de croisière et les navires de croisière ont un impact négatif sur les communautés à travers la pollution de l’air et de l’eau, les fuites économiques et l’évasion fiscale, ainsi que le surtourisme . Cruise companies and cruise ships negatively impact communities through air and water pollution, economic leakage and tax avoidance, as well as overtourism.Community impact - Roundtable Human Rights in Tourism| Roundtable Human Rights in Tourismhttps://www.humanrights-in-tourism.net › card| Roundtable Human Rights in Tourismhttps://www.humanrights-in-tourism.net › card Cruise companies and cruise ships negatively impact communities through air and water pollution, economic leakage and tax avoidance, as well as overtourism.

14. Quels sont les impacts négatifs de l'écotourisme sur l'environnement ?

Le passage répété des visiteurs sur les terres d'accueil, l'utilisation des ressources naturelles sans souci de la durabilité de ce bien de consommation, l'augmentation des déchets générés par la consommation, sont autant d'impacts négatifs sur les écosystèmes et pouvant se répercuter de différentes façon sur les ...

15. Quels sont les impacts de paris sportifs sur les jeunes ?

L'exposition des jeunes à des publicités constantes sur les paris sportifs à la télévision pourrait devenir une pratique dangereuse. Il y a donc un risque d'une véritable dépendance pouvant entraîner des dérives financières et des problèmes santé, craint Elaine McDougall.7 juin 2022

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

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21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
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  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
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22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

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Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

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