VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
bunker  béton  centimètres  mètre  mètres  nucléaires  physique  profondeur  protection  protéger  radiations  rayonnement  retombées  survie  technique  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

Quelle doit être la profondeur d'un bunker pour se protéger des retombées nucléaires ? Le guide technique complet pour une survie réelle

Quelle doit être la profondeur d'un bunker pour se protéger des retombées nucléaires ? Le guide technique complet pour une survie réelle

La physique des sols face au rayonnement : pourquoi la terre est votre meilleure alliée

On s'imagine souvent, à tort, qu'il faut s'enfoncer au centre de la Terre pour échapper à l'apocalypse. Sauf que la réalité est bien plus pragmatique. Le sol possède une capacité d'atténuation phénoménale. Le principe repose sur la "couche de demi-atténuation", une mesure physique indiquant l'épaisseur de matériau nécessaire pour diviser par deux l'intensité des rayons gamma. Pour de la terre standard, cette valeur tourne autour de 9 à 12 centimètres. Faites le calcul : avec un mètre de terre, vous empilez environ dix de ces couches. Résultat : l'intensité mortelle de l'extérieur est divisée par deux à la puissance dix. On est loin du compte des films hollywoodiens où le héros survit derrière un simple mur de briques. Mais le truc c'est que la densité du sol varie énormément selon l'humidité et la composition géologique. Un sable meuble du littoral n'offrira jamais la même protection qu'une argile compacte du Bassin parisien.

La densité, le facteur X que tout le monde oublie

Le béton armé est dense, certes, mais la terre est gratuite et disponible en quantité. Pour une protection optimale contre les retombées nucléaires radioactives, on mise sur la masse. Un mètre de terre équivaut grosso modo à 60 centimètres de béton plein. C'est là où ça coince pour les bricoleurs du dimanche : creuser un trou de deux mètres ne suffit pas si le remblai est jeté n'importe comment par-dessus la structure. Il faut compacter. Car l'air est un piètre isolant face aux photons de haute énergie émis par le Césium-137 ou l'Iode-131. Et honnêtement, c'est flou pour beaucoup, mais la protection ne vient pas de la "solidité" au sens mécanique, mais bien de la capacité des atomes du matériau à intercepter les radiations avant qu'elles ne percutent vos propres cellules.

L'importance de la géométrie de surface

Reste que la profondeur n'est qu'une variable de l'équation. Si vous avez trois mètres de terre au-dessus de la tête mais que votre entrée est un simple escalier direct, vous êtes cuit. Les radiations "ruissellent" par diffusion. Imaginez la lumière : elle s'infiltre partout. C'est pour cette raison que les bunkers russes de la Guerre Froide, comme ceux construits sous les immeubles de Moscou vers 1965, utilisaient des coudes à 90 degrés. La profondeur efficace se mesure donc aussi en distance horizontale par rapport aux ouvertures. Mais on n'y pense pas assez souvent, préférant se focaliser sur la profondeur verticale pure.

Calculer la profondeur d'enfouissement selon la puissance de la menace

Voulez-vous survivre à la poussière radioactive ou au souffle d'une Tsar Bomba ? Ce n'est pas le même budget, ni la même profondeur. Pour les simples retombées radioactives, la règle des 3 pieds (environ 91 cm) est le standard admis par la FEMA aux États-Unis depuis les années 60. À cette profondeur, le facteur de protection (PF) est d'environ 1000, ce qui signifie qu'un séjour de 24 heures à l'intérieur équivaut à recevoir l'exposition de moins de deux minutes à l'air libre saturé de poussières. Or, si l'on parle d'un impact direct ou proche, la pression de surface peut atteindre 50 psi (pound per square inch). Là, votre bunker à un mètre de profondeur se transforme en cercueil de béton broyé sous l'effet de l'onde de choc souterraine. D'où l'intérêt de descendre à 5 ou 10 mètres pour les structures militaires.

L'effet de blindage combiné terre-béton

L'astuce des experts consiste à mixer les couches. Un bunker sérieux ne repose pas uniquement sur la terre. On utilise généralement une dalle de compression en béton de 30 cm, recouverte d'une membrane d'étanchéité, elle-même surmontée de 2 mètres de terre végétale. Pourquoi ? Parce que le béton stoppe les neutrons plus efficacement grâce à sa teneur en eau liée chimiquement, tandis que la terre absorbe l'énergie cinétique du souffle. Je pense personnellement que construire à plus de 4 mètres de profondeur pour un particulier relève de la paranoïa inutile, sauf si vous habitez à moins de 2 kilomètres d'une base aérienne stratégique ou d'un centre de commandement. Autant le dire clairement : au-delà d'un certain seuil, les problèmes d'infiltration d'eau et de coût de terrassement deviennent plus dangereux pour votre survie quotidienne que le risque nucléaire lui-même.

Le cauchemar de la nappe phréatique

Vouloir s'enterrer profondément, c'est bien. Ne pas se noyer, c'est mieux. En France, dans de nombreuses régions, creuser à plus de 3 mètres, c'est l'assurance de rencontrer de l'eau. Et là, l'étanchéité devient un gouffre financier. Un bunker de 20 mètres carrés peut coûter 40 000 euros en version standard, mais voyez le prix doubler si vous devez installer des pompes de relevage industrielles et des cuvelages spécifiques. Sauf que les radiations ne se soucient pas de votre confort acoustique ou de l'humidité de vos murs. Le compromis idéal se situe souvent entre 2,5 et 3,5 mètres, un équilibre précaire entre sécurité radiologique et faisabilité technique.

Protection contre le rayonnement thermique versus protection ionisante

Il existe une confusion majeure entre se protéger de la chaleur et se protéger des particules. Une explosion nucléaire, c'est d'abord un flash thermique insoutenable. À cette étape, même 50 centimètres de terre suffisent à bloquer les brûlures instantanées. Mais le vrai tueur silencieux, ce sont les retombées nucléaires qui retombent sous forme de cendres fines quelques minutes ou heures plus tard. Ces cendres émettent des rayons gamma hautement pénétrants. C'est ici que la profondeur d'un bunker pour se protéger des retombées nucléaires prend tout son sens. Contrairement aux idées reçues, la menace ne vient pas du ciel verticalement, mais de tout le sol environnant qui devient "brillant" de radioactivité. Votre abri est une bulle d'ombre dans un monde de lumière mortelle.

La loi de l'inverse du carré et le blindage

Plus vous mettez de distance entre vous et la source, moins vous ramassez de doses. Simple. Sauf que dans un bunker, la source est partout au-dessus de vous. La terre agit comme un filtre. Mais il y a un bémol. Si votre bunker est trop profond, vous risquez l'effondrement dû aux mouvements de terrain induits par l'onde de choc sismique de l'explosion. Les ingénieurs suisses, champions du domaine avec leurs 360 000 abris, préconisent une profondeur modérée mais une structure ultra-rigide. Ils préfèrent un bunker à 2 mètres sous terre avec des murs de 40 cm de béton haute densité plutôt qu'un trou de 10 mètres de profondeur mal étayé. La structure doit pouvoir encaisser une accélération du sol sans se fissurer, car une fissure signifie une infiltration de gaz radioactifs comme le Radon ou pire, des particules fines aspirées par le système de ventilation.

Le problème des conduits de ventilation

À quoi bon s'enterrer sous une montagne si votre tuyau d'air est une ligne directe vers l'extérieur ? La profondeur impose des contraintes de ventilation énormes. Plus on descend, plus la colonne d'air doit être puissante. Il faut des filtres HEPA et des pré-filtres à sable. Le truc, c'est que la profondeur du bunker doit aussi tenir compte de la longueur de ces conduits. On installe souvent des "chambres d'expansion" : des volumes vides enterrés qui permettent de casser l'onde de pression avant qu'elle ne détruise vos poumons à travers le masque à gaz. C'est un détail technique que 90% des survivalistes amateurs oublient totalement, obsédés qu'ils sont par l'épaisseur de leur dalle de toit.

Alternatives et solutions hybrides pour les budgets limités

Tout le monde n'a pas les moyens de louer une pelleteuse de 20 tonnes pour transformer son jardin en mine à ciel ouvert. Reste que des solutions alternatives existent. Le bunker semi-enterré, par exemple. On creuse à 1,5 mètre et on utilise la terre de l'excavation pour créer un tumulus de 2 mètres par-dessus. Résultat : vous avez vos 3,5 mètres de protection sans avoir à gérer les problèmes de pression hydrostatique des couches profondes. C'est la technique du "berm", très utilisée dans les installations militaires discrètes. Ça change la donne en termes de coût, on réduit la facture de terrassement de 60%. Mais d'un point de vue esthétique, vous aurez une colline artificielle au milieu de votre pelouse, ce qui n'est pas idéal pour la discrétion opérationnelle.

Le cas des conteneurs maritimes enterrés : une fausse bonne idée ?

On voit partout sur le web des gens enterrer des conteneurs. C'est une hérésie structurelle. Un conteneur est conçu pour porter du poids sur ses quatre coins, pas pour subir une pression latérale de plusieurs tonnes de terre. À 3 mètres de profondeur, les parois font ventre et finissent par céder. Pour que la profondeur d'un bunker pour se protéger des retombées nucléaires soit efficace, le contenant doit être aussi solide que le contenu est précieux. Si vous optez pour le métal, il faut des renforts en arcs de cercle, comme dans les tunnels de métro. Sinon, restez sur le béton banché ou les buses de grande section pour l'assainissement, qui sont naturellement conçues pour être enfouies profondément.

L'abri de cave : l'option de dernier recours

Si vous ne pouvez pas creuser, est-ce la fin ? Pas forcément. Une cave située à 2 mètres sous le niveau du sol offre déjà une protection décente si l'on renforce le plafond avec des sacs de sable ou des plaques de plomb. Certes, on est loin du compte par rapport à une installation dédiée, mais le facteur de réduction des radiations peut atteindre 100 si le bâtiment au-dessus reste debout. Mais attention, le risque principal reste l'effondrement de la structure supérieure. Dans ce scénario, la profondeur devient votre ennemie si vous n'avez pas d'issue de secours dégagée menant vers l'extérieur du périmètre des décombres. Car rester bloqué sous deux mètres de gravats, même protégé des rayons gamma, n'est pas une perspective de survie réjouissante.

Pourquoi la croyance populaire sur l'épaisseur de terre pour survivre aux radiations est-elle souvent fausse ?

Le problème avec les schémas que l'on trouve sur les forums de survivalisme, c'est qu'ils oublient souvent la distinction entre protection thermique et atténuation radiologique. On s'imagine qu'une simple couche de terre de cinquante centimètres suffit. Or, la réalité physique est bien plus brutale quand on parle de rayons gamma de haute énergie. Si vous vous contentez du minimum, vous ne faites que transformer votre abri en un four à micro-ondes géant où les particules rebondissent sur les parois.

L'illusion du mètre de terre protecteur

On entend partout que 90 centimètres de terre compactée stoppent tout. C'est une erreur qui peut s'avérer fatale. En vérité, cette épaisseur ne réduit le rayonnement que d'un facteur d'environ 1000, ce qui semble énorme, mais reste dérisoire face à une dose initiale de 10 000 rads par heure juste après l'explosion. Pour atteindre une sécurité réelle, il faudrait viser un coefficient de protection de 10 000. Mais qui a vraiment envie de creuser sans fin pour compenser la faible densité des matériaux de remblai ? À ceci près que la terre meuble, gorgée d'air, offre une résistance médiocre par rapport à un argile dense ou à du béton banché.

Confondre onde de choc et retombées radioactives

Construire profond pour résister au souffle est une stratégie, mais la protection contre les poussières radioactives obéit à d'autres lois. Beaucoup pensent que s'enterrer à dix mètres est la solution ultime. Sauf que les retombées ne frappent pas comme un marteau, elles s'infiltrent par la moindre faille du système de ventilation. La profondeur d'un bunker pour se protéger des retombées nucléaires ne sert à rien si votre prise d'air est située au ras du sol sans filtre HEPA à charbon actif. Autant le dire, vous pourriez être à trente mètres sous terre et mourir par inhalation de particules de césium-137 en moins de trois jours.

Le secret de la masse volumique : pourquoi le plomb n'est pas votre meilleur allié

On nous serine depuis l'école que le plomb arrête tout. Certes. Mais songez-vous un instant au coût et au poids logistique d'un tel aménagement dans un sous-sol résidentiel ? Reste que pour optimiser l'espace, la stratégie la plus intelligente consiste à jouer sur la densité des matériaux de construction plutôt que sur la profondeur brute de l'excavation. Le béton haute densité, chargé de limaille de fer ou de baryte, permet de réduire l'épaisseur des parois de moitié tout en offrant une protection identique à celle de deux mètres de terre standard. Car la physique ne ment pas : c'est la masse totale située entre vous et l'extérieur qui compte.

La gestion des "points chauds" structurels

L'erreur de l'amateur est de construire un cube parfait. Les angles droits dans les entrées et les conduits de ventilation sont vos meilleurs amis pour briser le trajet rectiligne des rayons gamma. Résultat : un escalier en chicane avec deux virages à 90 degrés peut réduire le rayonnement entrant de 95% sans même ajouter d'épaisseur de béton. Est-ce vraiment si compliqué à concevoir ? (Probablement pas si vous suivez des plans d'ingénierie militaire). Les experts recommandent d'utiliser du béton de classe C35/45 avec une épaisseur minimale de 40 centimètres pour les murs porteurs, enterrés sous au moins un mètre de terre stabilisée.

Réponses à vos interrogations sur l'aménagement de survie

Quelle est l'épaisseur idéale pour bloquer 99,99% des radiations gamma ?

Pour atteindre un tel niveau de sécurité, il est impératif de se baser sur la notion de "couche de demi-atténuation". Dans le cas de la terre standard, cette couche est d'environ 12 centimètres, ce qui signifie qu'il vous faut au moins 1,2 mètre de terre bien tassée pour diviser le rayonnement par 1024. Si vous optez pour le béton, 80 centimètres suffisent généralement à obtenir un résultat similaire, à condition que la structure soit exempte de micro-fissures. Mais n'oubliez pas que la protection dépend aussi de la période de décroissance radioactive des isotopes présents dans votre zone géographique. Plus vous êtes proche de l'épicentre, plus ces chiffres doivent être revus à la hausse pour garantir une survie sans séquelles génétiques.

Peut-on utiliser l'eau comme bouclier efficace en profondeur ?

L'eau est un excellent modérateur de neutrons, mais elle est moins performante contre les rayons gamma que les matériaux denses. Il faudrait environ 2 mètres d'eau pour égaler l'efficacité de 60 centimètres de béton massif. Cependant, intégrer des réservoirs d'eau potable dans le plafond ou les murs de votre abri est une astuce d'expert pour joindre l'utile à l'agréable. En plaçant une réserve de 1000 litres au-dessus de votre zone de vie, vous ajoutez une barrière physique non négligeable tout en sécurisant votre autonomie hydrique. C'est une gestion intelligente de la configuration spatiale du bunker qui permet de gagner de précieux centimètres sur la profondeur totale d'excavation.

La profondeur protège-t-elle aussi contre les impulsions électromagnétiques ?

L'effet IEM est souvent le grand oublié des constructeurs de dimanche. Si vous êtes enterré à trois mètres, la terre agira comme un isolant partiel, mais cela ne suffira pas à protéger vos appareils électroniques sensibles. Une cage de Faraday intégrée à la structure, utilisant le treillis soudé du béton armé relié à une mise à la terre spécifique, est la seule protection viable. Vos radios de secours et vos batteries seront grillées instantanément si vous négligez ce détail technique, même sous dix mètres de roche. La profondeur n'est pas un bouclier électromagnétique, c'est simplement une barrière physique contre les particules et la chaleur thermique extrême.

Prendre le recul nécessaire sur le fantasme de l'abri parfait

Il faut cesser de croire qu'une profondeur infinie garantit une sécurité absolue, car le danger réel réside dans l'autarcie prolongée. Construire un bunker de quatre mètres de profondeur est une prouesse technique qui ne sert à rien sans une gestion rigoureuse de la psychologie et des ressources. Je préfère un abri situé à 1,5 mètre de profondeur, parfaitement ventilé et équipé d'une double chicane, qu'une grotte de plomb où l'on étouffe au bout de quarante-huit heures. La survie n'est pas une question de paranoïa verticale, mais bien une équation entre blindage radiologique rationnel et viabilité humaine sur le long terme. Ne vous ruinez pas pour atteindre le centre de la Terre alors que le véritable défi sera de ressortir quand le compteur Geiger cessera enfin de s'affoler.

💡 Points clés à retenir

  • Quelle profondeur pour un bunker ? - La profondeur du bunker Une profondeur de deux mètres peut être largement suffisante.
  • Quelle profondeur pour un poteau ? - De manière générale, lorsque l'on scelle un élément, le trou doit mesurer 10 à 25 cm de plus que l'élément à sceller.
  • Quelle profondeur pour un regard ? - Avec la pioche et la pelle, creusez un trou à la profondeur du regard plus 10 cm.
  • Quelle est la profondeur des racines ? - De manière générale, les racines d'un arbre ne pénètrent pas plus profond que 1.5 mètre.
  • Quelle profondeur pour percer un trou ? - Pour l'utilisation d'un tourillon, je prend la moitié de sa longueur pour déterminer la profondeur de perçage dans le bois.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelle profondeur pour un bunker ?

La profondeur du bunker Une profondeur de deux mètres peut être largement suffisante. Toutefois, il est recommandé d'enterrer la construction entre cinq et quinze mètres de profondeur. D'ailleurs, la plupart des bunkers sont aménagés à cinq mètres et entourés de béton pour une protection optimale.19 nov. 2023

2. Quelle profondeur pour un poteau ?

De manière générale, lorsque l'on scelle un élément, le trou doit mesurer 10 à 25 cm de plus que l'élément à sceller. Au niveau de la profondeur, le poteau doit être enterré de 40cm à 50cm. Ainsi, si vous optez pour un poteau de 2 m, vous devrez creuser un trou de 60cm.13 déc. 2019

3. Quelle profondeur pour un regard ?

Avec la pioche et la pelle, creusez un trou à la profondeur du regard plus 10 cm. Pour la largeur, prévoyez au moins 20 cm de plus par côté ou sur tout le diamètre si circulaire.

4. Quelle est la profondeur des racines ?

De manière générale, les racines d'un arbre ne pénètrent pas plus profond que 1.5 mètre. Ceci abolit à tout le moins cette conception que l'arbre serait symétrique entre son port et son système racinaire.17 avr. 2017

5. Quelle profondeur pour percer un trou ?

Pour l'utilisation d'un tourillon, je prend la moitié de sa longueur pour déterminer la profondeur de perçage dans le bois. Bien entendu, cette longueur doit être inférieure à l'épaisseur du bois à percer, je vous conseille de garder au moins 5mm de profondeur dans le bois.

6. Quelle profondeur minimum pour un bassin ?

0.40 m S'il est prévu de mettre des plantes et de poissons, le bassin doit alors avoir une profondeur suffisante pour leur développement. Un minimum de 0.40 m pouvant aller jusqu'à 0.80m à 1.00 m maximum pour certaines variétés de plantes et poissons. Cette profondeur n'est pas utile sur toute la superficie du bassin.

7. Quelle profondeur pour un assainissement individuel ?

Selon le niveau d'arrivée des effluents, la tranchée doit avoir une profondeur comprise entre 60 cm et 1 m. La largeur des tranchées en fond de fouille est de 50 cm minimum. La longueur maximale d'une tranchée d'épandage est de 30 m.

8. Quelle profondeur pour un store banne ?

Optez pour une avancée de toile de 3,50 ou 4 m. En effet, nous vous conseillons de choisir une profondeur de toile plus longue de 50 à 100 cm que votre terrasse.Quelle taille pour un store banneruedustore.frhttps://www.ruedustore.fr › exterieur › comprendre › qu...ruedustore.frhttps://www.ruedustore.fr › exterieur › comprendre › qu... Optez pour une avancée de toile de 3,50 ou 4 m. En effet, nous vous conseillons de choisir une profondeur de toile plus longue de 50 à 100 cm que votre terrasse.

9. Quelle profondeur maximum pour un plongeur ?

Records. La plongée la plus profonde au monde a été réalisée par Théo Mavrostomos, le 20 novembre 1992 , pour l'entreprise COMEX, avec un mélange hydreliox et une sortie en eau avec scaphandre à 675 m, mais la compression a été faite exactement jusqu'à 703 m . Il atteint 701 m en plongée simulée dans un caisson.

10. Quelle profondeur de terre pour des fraisiers ?

Remplissez de terreau un plateau à semis à 51 alvéoles et pratiquez un petit trou de 5 mm de profondeur dans le terreau de chaque alvéole. Semez-y 3 graines. Les graines sont minuscules, soyez donc très méticuleux. Recouvrez les semences d'un peu de terreau et tassez légèrement le terreau à l'aide de vos doigts.

11. Quelle profondeur pour des points de suture ?

Quand la peau est ouverte de 5 à 8 millimètres et plus, c'est une plaie qui a un haut risque de laisser une grosse cicatrice, alors on voudra souvent faire des points de suture.4 févr. 2019

12. Quelle note pour un d ?

Notes UTMMention UTMNote ECTS
= 9BienC
= 8PassableD +
= 7PassableD
< 6Echec (E)E
6 autres lignes

13. Quelle profondeur pour plonger ?

Quelle profondeur pour plonger dans sa piscine ? Si vous envisagez de plonger dans votre piscine, vous devrez opter pour une profondeur d'au moins 1 mètres 50. Et si vous souhaitez équiper votre piscine d'un plongeoir, la profondeur de votre piscine devra être de 2 mètres au minimum.

14. Quelle profondeur pour enterrer la fibre ?

50 cm Les tranchées pour l'adduction fibre doivent respecter une profondeur minimale de 50 cm. Lorsqu'un fourreau d'adduction fibre longe ou croise le fourreau d'un autre réseau, une distance minimale de 20 cm doit exister entre leurs points les plus rapprochés.

15. Quelle profondeur pour un abri Anti-atomique ?

Quelle profondeur pour son bunker dans son jardin Un bunker situé à 1 ou 2 m sous terre et enveloppé dans 30 à 40 cm suffit pour résister au souffle d'une explosion ou à des radiations. S'ils sont construits entre 7 à 15 m et entourés d'1 m de béton, ils sont encore plus résistants à une explosion atomique.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.