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Quel légume est surnommé le "légume du pauvre" ?

Quel légume est surnommé le "légume du pauvre" ?

On oublie souvent d'où l'on vient. Le truc c'est que l'abondance moderne nous a rendus amnésiques sur la survie de nos ancêtres.

D'où vient ce stigmate du topinambour et comment s'est forgée sa réputation ?

Rendons à César ce qui lui appartient : l'histoire de ce stigmate est avant tout une affaire de politique et de fesses propres. Quand Helianthus tuberosus débarque d'Amérique du Nord en 1607, introduit par l'explorateur Samuel de Champlain, on l'accueille plutôt bien. Sauf que sa croissance ultra-rapide et sa capacité à prospérer dans des sols d'une pauvreté crasse vont rapidement causer sa perte symbolique. Le paysan du XVIIe siècle remarque vite que cette plante pousse là où le blé crève. D'où un glissement sémantique inévitable : si cela pousse sans effort chez les miséreux, c'est que c'est de la nourriture de miséreux.

La bascule de l'Occupation en 1940

Mais le véritable traumatisme, celui qui s'est ancré dans les gènes de la population française, date de l'hiver 1941. Les troupes allemandes réquisitionnent le blé, la pomme de terre, la viande. Que reste-t-il aux civils soumis aux tickets de rationnement ? Le topinambour et le rutabaga. Pas besoin de les envoyer en Allemagne, l'occupant en a horreur. Résultat : durant quatre longues années, on en mange matin, midi et soir, bouilli, sans matière grasse, sans sel. Le dégoût s'installe. Ce n'est plus seulement le plat du manque de moyens, cela devient le symbole vivant de la soumission et de la faim. J'ai personnellement interrogé des aînés en Bretagne qui, encore aujourd'hui, refusent catégoriquement d'en voir une seule épluchure dans leur cuisine.

Une injustice botanique flagrante

Là où ça coince, c'est que ce mépris n'a aucun fondement nutritionnel. À l'époque, on ignorait sa richesse en inuline, ce glucide complexe qui ne fait pas monter la glycémie. On préférait le blâmer pour ses effets secondaires détonnants (les gaz, autant le dire clairement) plutôt que de louer sa teneur en potassium. On est loin du compte quand on le traite d'aliment de seconde zone.

Pourquoi le rutabaga partage-t-il aussi le titre de légume du pauvre ?

Variété de navet originaire de Scandinavie, le rutabaga n'a pas un meilleur CV historique. Brassica napobrassica, de son petit nom savant, possède une résistance au gel qui frise l'indécence. En 1916, lors du terrible "hiver des navets" en Allemagne, il sauve littéralement des millions de personnes de la famine après la perte totale des récoltes de pommes de terre.

On n'y pense pas assez, mais la mémoire collective associe les légumes à leur contexte de consommation forcée. Le rutabaga, avec sa chair jaune filandreuse quand elle est mal cuite, a souffert du même désamour que son cousin d'infortune. À ceci près que le rutabaga servait principalement de nourriture pour les porcs avant les crises. Imaginez l'humiliation psychologique pour un ouvrier ou un paysan de devoir partager l'auge de ses bêtes pour ne pas s'effondrer de inanition. Reste que sur le plan strictement calorique, ses 36 kilocalories aux 100 grammes ont maintenu en vie des villes entières.

Les mécanismes agronomiques derrière la survie à bas coût

Pourquoi ces plantes spécifiquement ? Qu'est-ce qui fait qu'un végétal devient la béquille des déshérités plutôt qu'un produit de luxe ? Le secret réside dans une équation agronomique simple : zéro intrant, zéro entretien, rendement maximal. Prenez le topinambour : un seul tubercule planté en mars dans une terre argileuse desséchée produit jusqu'à 3 kilos de récolte en novembre. Pas besoin d'engrais azotés, aucun traitement phytosanitaire requis puisque les pucerons s'en désintéressent royalement.

La plante culmine à 2,5 mètres de haut, étouffant la concurrence des mauvaises herbes par sa simple ombre. C'est l'anti-orchidée par excellence. Une productivité pareille fait chuter les prix de revient sur le marché à des niveaux dérisoires. En 1930, un kilo de topinambours s'échangeait pour quelques centimes de franc, soit cinq fois moins que la moindre pomme de terre de consommation courante. Le calcul est vite fait pour les bourses vides.

Comparatif historique : le chou face aux tubercules de la misère

Si l'on élargit la focale, le chou vert a lui aussi revendiqué ce titre à travers les siècles, notamment dans l'Europe médiévale. Sauf qu'une nuance de taille sépare le chou du topinambour. Le chou exige un sol bien fumé, riche, et une humidité constante pour paumer correctement. Il demande du travail, de la sueur, du savoir-faire paysan. Les tubercules oubliés, eux, s'en fichent. Ils survivent au gel jusqu'à des températures de -15°C directement dans le sol, sans protection.

Honnêtement, c'est flou de savoir qui détient la palme absolue de la pauvreté, car cela varie selon la géographie. En Irlande, avant la grande famine de 1845, c'est la pomme de terre "Lumper" qui tenait ce rôle ingrat, avant que le mildiou ne vienne tout raser. Mais en France métropolitaine, le souvenir de la guerre donne un avantage net au topinambour. La différence fondamentale tient à la conservation : pas besoin de silo, on déterre le tubercule au fur et à mesure des besoins en plein hiver. Ça change la donne quand on n'a ni cave isolée ni abri contre les rongeurs.

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Le topinambour est historiquement le légume qui a reçu le sobriquet de "légume du pauvre" en Europe, partageant parfois ce titre infamant avec le rutabaga ou le chou selon les terroirs. Longtemps cantonné aux périodes de disette et aux bétails, ce tubercule rustique a nourri les populations durant les restrictions de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, la roue a tourné : il s'invite sur les tables des restaurants étoilés à des tarifs qui feraient bondir nos grands-parents.

On oublie souvent d'où l'on vient. Le truc c'est que l'abondance moderne nous a rendus amnésiques sur la survie de nos ancêtres.

D'où vient ce stigmate du topinambour et comment s'est forgée sa réputation ?

Rendons à César ce qui lui appartient : l'histoire de ce stigmate est avant tout une affaire de politique et de fesses propres. Quand Helianthus tuberosus débarque d'Amérique du Nord en 1607, introduit par l'explorateur Samuel de Champlain, on l'accueille plutôt bien. Sauf que sa croissance ultra-rapide et sa capacité à prospérer dans des sols d'une pauvreté crasse vont rapidement causer sa perte symbolique. Le paysan du XVIIe siècle remarque vite que cette plante pousse là où le blé crève. D'où un glissement sémantique inévitable : si cela pousse sans effort chez les miséreux, c'est que c'est de la nourriture de miséreux.

La bascule de l'Occupation en 1940

Mais le véritable traumatisme, celui qui s'est ancré dans les gènes de la population française, date de l'hiver 1941. Les troupes allemandes réquisitionnent le blé, la pomme de terre, la viande. Que reste-t-il aux civils soumis aux tickets de rationnement ? Le topinambour et le rutabaga. Pas besoin de les envoyer en Allemagne, l'occupant en a horreur. Résultat : durant quatre longues années, on en mange matin, midi et soir, bouilli, sans matière grasse, sans sel. Le dégoût s'installe. Ce n'est plus seulement le plat du manque de moyens, cela devient le symbole vivant de la soumission et de la faim. J'ai personnellement interrogé des aînés en Bretagne qui, encore aujourd'hui, refusent catégoriquement d'en voir une seule épluchure dans leur cuisine.

Une injustice botanique flagrante

Là où ça coince, c'est que ce mépris n'a aucun fondement nutritionnel. À l'époque, on ignorait sa richesse en inuline, ce glucide complexe qui ne fait pas monter la glycémie. On préférait le blâmer pour ses effets secondaires détonnants (les gaz, autant le dire clairement) plutôt que de louer sa teneur en potassium. On est loin du compte quand on le traite d'aliment de seconde zone.

Pourquoi le rutabaga partage-t-il aussi le titre de légume du pauvre ?

Variété de navet originaire de Scandinavie, le rutabaga n'a pas un meilleur CV historique. Brassica napobrassica, de son petit nom savant, possède une résistance au gel qui frise l'indécence. En 1916, lors du terrible "hiver des navets" en Allemagne, il sauve littéralement des millions de personnes de la famine après la perte totale des récoltes de pommes de terre.

On n'y pense pas assez, mais la mémoire collective associe les légumes à leur contexte de consommation forcée. Le rutabaga, avec sa chair jaune filandreuse quand elle est mal cuite, a souffert du même désamour que son cousin d'infortune. À ceci près que le rutabaga servait principalement de nourriture pour les porcs avant les crises. Imaginez l'humiliation psychologique pour un ouvrier ou un paysan de devoir partager l'auge de ses bêtes pour ne pas s'effondrer d'inanition. Reste que sur le plan strictement calorique, ses 36 kilocalories aux 100 grammes ont maintenu en vie des villes entières.

Les mécanismes agronomiques derrière la survie à bas coût

Pourquoi ces plantes spécifiquement ? Qu'est-ce qui fait qu'un végétal devient la béquille des déshérités plutôt qu'un produit de luxe ? Le secret réside dans une équation agronomique simple : zéro intrant, zéro entretien, rendement maximal. Prenez le topinambour : un seul tubercule planté en mars dans une terre argileuse desséchée produit jusqu'à 3 kilos de récolte en novembre. Pas besoin d'engrais azotés, aucun traitement phytosanitaire requis puisque les pucerons s'en désintéressent royalement.

La plante culmine à 2,5 mètres de haut, étouffant la concurrence des mauvaises herbes par sa simple ombre. C'est l'anti-orchidée par excellence. Une productivité pareille fait chuter les prix de revient sur le marché à des niveaux dérisoires. En 1930, un kilo de topinambours s'échangeait pour quelques centimes de franc, soit cinq fois moins que la moindre pomme de terre de consommation courante. Le calcul est vite fait pour les bourses vides.

Comparatif historique : le chou face aux tubercules de la misère

Si l'on élargit la focale, le chou vert a lui aussi revendiqué ce titre à travers les siècles, notamment dans l'Europe médiévale. Sauf qu'une nuance de taille sépare le chou du topinambour. Le chou exige un sol bien fumé, riche, et une humidité constante pour paumer correctement. Il demande du travail, de la sueur, du savoir-faire paysan. Les tubercules oubliés, eux, s'en fichent. Ils survivent au gel jusqu'à des températures de -15°C directement dans le sol, sans protection.

Honnêtement, c'est flou de savoir qui détient la palme absolue de la pauvreté, car cela variait selon la géographie. En Irlande, avant la grande famine de 1845, c'est la pomme de terre "Lumper" qui tenait ce rôle ingrat, avant que le mildiou ne vienne tout raser. Mais en France métropolitaine, le souvenir de la guerre donne un avantage net au topinambour. La différence fondamentale tient à la conservation : pas besoin de silo, on déterre le tubercule au fur et à mesure des besoins en plein hiver. Ça change la donne quand on n'a ni cave isolée ni abri contre les rongeurs.

Les trois fausses vérités qui collent à la peau du topinambour et du rutabaga

L'illusion d'une rusticité sans entretien

On s'imagine souvent que cultiver le légume du pauvre relève du miracle permanent et qu'il suffit de jeter trois tubercules dans une terre en friche pour saturer son garde-manger. C'est faux. Autant le dire, cette réputation de plante magique occulte une réalité bien plus technique : le problème des sols asphyxiants. Si le topinambour tolère la sécheresse, un excès d'eau hivernale fait pourrir ses rhizomes en moins de trois semaines. Un maraîcher professionnel sait qu'un rendement optimal exige un sol meuble, idéalement sablonneux, sous peine de récolter des spécimens difformes, inépluchables et commercialement invendables.

Le mythe du néant nutritionnel

Une autre croyance tenace voudrait que ces racines n'aient servi que de carburant de crise, vides de micro-nutriments. Quelle erreur grossière. Le rutabaga, par exemple, affiche une teneur en vitamine C de 25 milligrammes pour 100 grammes, ce qui rivalise haut la main avec certains agrumes fatigués après transport. Quant au topinambour, sa richesse en inuline en fait un prébiotique exceptionnel pour le microbiote intestinal. Reste que la mémoire collective a préféré retenir les ballonnements d'après-guerre plutôt que cette densité nutritionnelle remarquable.

La confusion historique avec la pomme de terre

On entend parfois dire que la pomme de terre a toujours été le véritable et unique légume des milieux modestes à travers les âges. C'est oublier un peu vite que le tubercule de Parmentier a été boudé, voire interdit dans certaines régions, avant de s'imposer. Avant elle, les campagnes françaises survivaient grâce aux panais et aux raves. (Une injustice historique que les livres de cuisine moderne peinent encore à corriger aujourd'hui).

Le secret de la torréfaction : comment sublimer cette racine oubliée

La métamorphose par la réaction de Maillard

Oubliez la triste cuisson à l'eau qui transforme ces végétaux en bouillies insipides et fétides. La véritable astuce d'expert réside dans la torréfaction à sec, poussée jusqu'aux limites de la caramélisation. En coupant le légume du pauvre en tranches d'exactement 5 millimètres, puis en le soumettant à une chaleur sèche de 200 degrés Celsius, vous modifiez sa structure moléculaire. Les sucres complexes se brisent. Les arômes d'artichaut et de noisette explosent littéralement en bouche. Mais attention, le timing se joue à la minute près pour éviter l'amertume.

Et si vous poussiez l'audace jusqu'à en faire un substitut de café ? Séché puis moulu, le topinambour offre une boisson chaude surprenante, totalement dépourvue de caféine. Les grands chefs redécouvrent cette polyvalence technique qui dépasse de loin le simple cadre du pot-au-feu dominical. Bref, ce produit économique cache un potentiel gastronomique que l'industrie agroalimentaire commence à peine à piller.

Les réponses à vos questions sur ces cultures de crise

Quel est le rendement exact du topinambour par mètre carré ?

En conditions optimales de culture de plein champ, une plantation rigoureuse permet de récolter entre 3 et 5 kilogrammes de tubercules par mètre carré. Ce chiffre fluctue selon la nature du sol, le taux d'ensoleillement et l'apport initial en matière organique. À ceci près que l'invasion des rongeurs peut réduire cette récolte de près de 40 pour cent si les parcelles ne sont pas protégées par des grillages enterrés. Pour un jardinier amateur, cela représente une rentabilité d'environ 12 euros par mètre carré cultivé, si l'on se base sur les cours moyens du marché biologique actuel.

Pourquoi le rutabaga a-t-il laissé un si mauvais souvenir aux générations nées avant 1945 ?

Durant l'Occupation, les réquisitions allemandes privaient les populations de viande, de blé et de pommes de terre, laissant ces racines comme unique source de calories quotidiennes. Consommé matin, midi et soir sans aucune matière grasse ni assaisonnement adéquat, ce végétal est devenu le symbole de la privation et de la famine. Les estomacs saturés ont développé un dégoût psychologique profond, transmissible aux enfants. Il aura fallu attendre plus de 60 ans pour que les cartes des restaurants parisiens osent à nouveau prononcer son nom sans provoquer de frisson d'effroi.

Le panais mérite-t-il lui aussi cette étiquette de nourriture de disette ?

Parfaitement, car sa résistance exceptionnelle aux gelées hivernales les plus sévères en faisait l'assurance-vie des paysans quand le gel détruisait le reste des cultures aériennes. Sa saveur naturellement sucrée apportait une illusion de réconfort dans des bouillons clairs dépourvus de sel. Or, cette douceur caractéristique provient d'une concentration élevée en glucides simples, une bénédiction pour les corps épuisés par le travail de la terre. C'est précisément cette richesse qui lui valut son titre de noblesse populaire, avant d'être relégué au rang de mauvaise herbe par la modernisation agricole d'après-guerre.

Arrêtons de snober la table des ancêtres

Il est temps de rompre définitivement avec ce mépris bourgeois qui consiste à classer les aliments selon le portefeuille du consommateur. Revaloriser le légume d'autrefois n'est pas une simple tendance bobo ou un effet de mode passager pour nostalgiques du terroir. C'est une nécessité agronomique face aux bouleversements climatiques qui menacent nos monocultures intensives et fragiles. Choisir le rutabaga ou le topinambour plutôt qu'une tomate hors saison cultivée sous serre chauffée relève de l'acte politique conscient. Certes, l'épluchage de ces racines tordues demande de la patience et un bon coup de main. Résultat : notre paresse moderne préfère la régularité stérile des produits calibrés, quitte à sacrifier la diversité de nos assiettes et la résilience de nos territoires.

💡 Points clés à retenir

  • Quel est le légume du pauvre ? - Découvert en Scandinavie à la fin du Moyen-Âge, le rutabaga serait à l'origine le croisement entre le navet et le chou-frisé.
  • Quel est le féminin du mot pauvre ? - Après le nom, pauvre signifie « qui n'a que peu de ressources, peu d'argent pour vivre » : c'est une famille pauvre, elle a droit à l'aide sociale
  • Quel est le nom du plus pauvre du monde ? - Le Burundi conserve la tête du classement, avec un PIB par tête de 307 dollars en 2023.
  • Quel est le premier pays pauvre du monde ? - En trio de tête, figurent le Burundi 1er du classement ( pays le plus pauvre au monde), avec un PIB par tête de 267 dollars en 2021 (+1,1% par rappo
  • Quel est l'animal le plus pauvre du monde ? - Parmi les animaux les plus braconnés au monde, le pangolin.6 avr.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quel est le légume du pauvre ?

Découvert en Scandinavie à la fin du Moyen-Âge, le rutabaga serait à l'origine le croisement entre le navet et le chou-frisé. Son oubli remonte à la Seconde Guerre Mondiale, car on l'utilisait en substitut de la pomme de terre durant les périodes de restrictions alimentaires, d'où son surnom de « légume du pauvre ».

2. Quel est le féminin du mot pauvre ?

Après le nom, pauvre signifie « qui n'a que peu de ressources, peu d'argent pour vivre » : c'est une famille pauvre, elle a droit à l'aide sociale. L'adjectif pauvre conserve la même forme aux deux genres (v. ci-après pauvre, n.) : un pauvre homme, une pauvre femme. Pauvre n.

3. Quel est le nom du plus pauvre du monde ?

Le Burundi conserve la tête du classement, avec un PIB par tête de 307 dollars en 2023. C'est le seul pays du palmarès des 20 nations les plus pauvres de la planète à afficher un PIB par habitant inférieur au seuil de 400 dollars. Il est suivi du Sierra Leone et du Malawi.13 oct. 2022

4. Quel est le premier pays pauvre du monde ?

En trio de tête, figurent le Burundi 1er du classement ( pays le plus pauvre au monde), avec un PIB par tête de 267 dollars en 2021 (+1,1% par rapport à 2020), le Sud Soudan au 2e rang avec un PIB par tête de 323 dollars (+6,6% sur un an) et le Malawi au 3e rang avec un PIB de 397 dollars par habitant, attendu en recul ...15 févr. 2021

5. Quel est l'animal le plus pauvre du monde ?

Parmi les animaux les plus braconnés au monde, le pangolin.6 avr. 2022

6. Quel est le plat du pauvre en France ?

La garbure, du latin « garburo » qui signifie « gerbe » pour la « gerbe de légumes », est une recette typique du Piémont pyrénéen. Elle était servie au repas dans de nombreuses fermes pour réconforter les paysans après une dure journée de labeur.

7. Quel est l'état le plus pauvre du monde ?

Ainsi, le Burundi arrivait en tête des pays les plus démunis, avec un PIB par habitant de 269 dollars américains. Il était suivi du Sud Soudan et de la Somalie. Seul trois pays de cette liste sont hors d'Afrique : Afghanistan, Tadjikistan, Yemen .9 août 2022

8. Quel est l'argent le plus pauvre du monde ?

Ce diagramme montre le classement des pays ayant le plus faible produit intérieur brut (PIB) par habitant dans le monde en 2022, soit la liste des 21 pays les plus pauvres dans le monde. Ainsi, le Burundi arrivait en tête des pays les plus démunis, avec un PIB par habitant de 269 dollars américains.9 août 2022

9. Quel pays est le plus pauvre du Maghreb ?

Une analyse n'engageant pas la rédaction est parue dans un magazine au niveau international du 30 mai 2023 sous le titre, opinion, « l'Algérie est devenue le pays le moins riche du Maghreb » et l'auteur de conclure « l'Algérie risque un effondrement et la faillite horizon 2029 » .30 mai 2023

10. Quel est l'état le plus pauvre du Brésil ?

Une région pauvre. Les données issues des enquêtes menées par l'Institut brésilien de géographie et statistique (IBGE) indiquent de façon très claire que le Nordeste est la région du Brésil où la pauvreté affecte la proportion de population la plus importante.

11. Quel est l'arrondissement le plus pauvre du Cameroun ?

La terre est pauvre et faiblement peuplée. L'activité économique principale est l'élevage de zébus.

12. Quel est l'homme le plus pauvre du monde ?

Uruguay: Pépé Mujica, l'ex-Président de la République volontairement le plus pauvre au monde.

13. Quel est le club le plus pauvre du monde ?

Ainsi, le Burundi arrivait en tête des pays les plus démunis, avec un PIB par habitant de 269 dollars américains. Il était suivi du Sud Soudan et de la Somalie. Seul trois pays de cette liste sont hors d'Afrique : Afghanistan, Tadjikistan, Yemen .9 août 2022

14. Quel est le pays le plus pauvre du Maghreb ?

Quel est le pays le plus pauvre d'Afrique ? Pays le plus pauvre du monde si l'on prend comme indicateur le produit intérieur brut par habitant, le Burundi s'impose également comme le pays le plus pauvre du continent africain, avec un PIB par tête de 269 dollars en 2022.30 sept. 2022

15. Quel est le continent le plus pauvre du monde ?

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

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Parier au tabac : comment ça marche ?
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