Une hiérarchie... pas si évidente qu’on croit
Spoiler : c’est pas toujours la même personne.
Le club a souvent changé de tireur principal, en fonction des départs, des blessures, ou même… de la confiance du moment. Et parfois, c’est plus un “feeling entre joueurs” qu’une vraie consigne du coach.
Les principaux tireurs depuis 2022
Christopher Nkunku : le spécialiste (avant son départ)
Bon, on va pas se mentir, Nkunku, c’était le mec fiable. Avant de partir à Chelsea, il tirait quasiment tous les penaltys. Et avec succès : plus de 90 % de réussite, avec une course d’élan ultra calme, genre il te regarde dans les yeux avant de placer le ballon au fond. Un jour, contre Dortmund, il a attendu que Kobel plonge… puis il a juste glissé la balle tout doucement au milieu. Froid.
Mais maintenant qu’il est parti ? Les cartes sont rebattues.
Dani Olmo et Emil Forsberg : les successeurs logiques
Depuis le départ de Nkunku, Dani Olmo a pris quelques responsabilités. Il en a transformé un ou deux, mais parfois, on le sent hésitant. Genre contre Augsburg en mars dernier, il a laissé le ballon à Forsberg, qui venait de rentrer. Geste de respect ? Peut-être. Mais ça montre aussi que la hiérarchie est floue.
Forsberg, lui, est un vieux de la vieille à Leipzig. Il a l'expérience, le sang-froid… mais il n’est pas toujours titulaire. Et ça change tout.
Et aujourd’hui alors, qui les tire vraiment ?
La tendance actuelle : Lois Openda monte au créneau
Depuis la saison 2023-2024, Loïs Openda commence à s’imposer comme un tireur crédible. Il en a marqué deux dans la première partie de saison. Son style ? Plus à la belge : frappe sèche, pas trop de fioritures. Mais ça rentre. Et il a l’air d’aimer ça. Lors d’un match contre Leverkusen, il a même pris le ballon direct après le coup de sifflet – genre "c’est pour moi les gars".
Mais attention, Xavi Simons aussi a été vu autour du ballon… Et vu son caractère (et sa confiance, parfois limite arrogance), on peut imaginer qu’il réclame aussi son tour.
Est-ce que le coach fixe une règle claire ?
Pas vraiment. Marco Rose l’a dit en conf de presse : “On a plusieurs joueurs capables de tirer. Ce qui compte, c’est la confiance et l’envie à l’instant T.”
Traduction ? Pas de tireur désigné à 100 %, mais un petit groupe, et celui qui se sent chaud le prend. Avantage : flexibilité. Inconvénient : ça peut foutre le bazar si deux joueurs veulent le même péno...
Anecdote perso : un péno vu en tribune qui en disait long
Je me souviens d’un match en février dernier, contre Mayence. Il y avait péno pour Leipzig à la 82e. Forsberg était sur le terrain, Olmo aussi, mais c’est Openda qui a pris le ballon. J’étais en tribune, pas loin du banc. Et j’ai vu Rose lever les bras, genre “OK, c’est lui”. Juste ce petit geste m’a fait comprendre que le choix se fait sur le moment, en confiance.
Openda l’a mis, tranquille. Mais ce genre de scène, ça montre que la “hiérarchie” n’est pas gravée dans le marbre.
Conclusion : un poste stratégique, une réponse mouvante
Alors, qui tire les penaltys à Leipzig ? Aujourd’hui, c’est plutôt Openda… sauf si Forsberg est là… ou Olmo… ou même Simons parfois. Bref, c’est un peu au feeling.
Mais justement, ça fait aussi partie de l’identité de Leipzig : une équipe fluide, imprévisible… même sur penalty.
