Bon, déjà, qu’est-ce que la spasmophilie ? C’est un terme un peu fourre-tout pour décrire une sorte de trouble, souvent lié au stress, à l’anxiété… Un peu de tension nerveuse en permanence, tu vois, mais qui peut se manifester de manière assez physique aussi. Je pense que c’est surtout cette vulnérabilité, cette tension intérieure qui te pousse à douter de ton propre corps. Bref, ce n’est pas facile à mettre en mots, mais je crois que beaucoup de gens qui ont vécu ça, s’ils lisent ces lignes, comprendront mieux que moi.
Les signes... ah, les signes ! C’est là que ça devient un peu flou, tu sais. Parfois, c’est comme si ton corps faisait des choses sans te demander ton avis. Genre, tu fais un effort, ou tu stresse un peu trop… et hop ! Un spasme dans le ventre ou une sensation de serrement dans la poitrine. Et là, tu te dis "c’est quoi ce bordel ?! C’est grave ou c’est rien ?" Une sensation bizarre qui s’installe, mais t’es pas sûr si c’est physique ou si ça vient de ton mental qui débloque. Franchement, c’est chaud de savoir d’où ça vient, tout ça.
Et puis, il y a aussi cette fatigue constante. Ou plutôt, cette épuisement mental. Parce que, tu vois, tu peux pas vraiment expliquer pourquoi tu es épuisé, mais ça semble tout le temps dans ton corps… comme si t’avais pas d’énergie, mais pas parce que t’as bossé trop dur ou que t’as fait du sport. Non, c’est plus subtil que ça. Comme si ton système nerveux était en mode “réaction” H24, et à un moment donné, tu sens que ça n’en peut plus. Je me demande parfois si c’est pas lié au fait qu’on vit dans un monde qui nous pousse sans cesse à faire plus et à toujours aller plus vite.
Ah, et puis il y a aussi cette sensation de vertige. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire, mais parfois, tu fais juste un mouvement, tu te lèves, ou tu changes de position, et BAM, tout tourne. C’est une sensation chelou, mais tellement caractéristique. Une sorte de léger flottement dans la tête, comme si tes pieds étaient un peu déconnectés du sol… j’espère que tu me suis là. Ça fait partie du tableau, mais… à quel point c’est lié à la spasmophilie, c’est difficile à dire, tu vois ?
Je me souviens d’un moment où ça m’est arrivé, moi, ces vertiges. C’était pendant une période où je stressais pas mal, et je n’avais même pas fait de gros efforts physiques. C’était juste un décalage dans mon corps, tu sais, comme si tout s’emballait pour une raison qui m’échappait. Ça m’a pris par surprise et j’ai commencé à me demander si c’était un problème cardiaque ou je ne sais quoi… c’était flippant. Et puis tu te mets à douter de tout. Est-ce que je suis malade ? Est-ce que je devrais aller voir un médecin ? Ou est-ce que c’est juste ma tête qui me joue des tours ?
Ah oui, et les difficultés respiratoires, là, je pense que c’est un autre classique. Parfois, tu vas être là, en train de respirer normalement, et d’un coup, t’as l’impression que t’as du mal à inspirer à fond… ou tu respires plus vite que d’habitude, tu vois ? C’est comme si ton corps te disait "stop" mais sans vraiment de raison. Je crois que c’est là où ça devient vraiment flippant, parce que tu te dis “ok, est-ce que c’est grave ?” T’as un peu peur de te retrouver à ne plus pouvoir respirer. C’est comme un cercle vicieux, tu vois ? Parce que le stress que tu ressens te fait respirer plus vite, et ça te met encore plus mal à l’aise. Un peu comme un piège invisible. Pff, je suis sûre que des gens se reconnaissent là-dedans.
Bon, au final, tout ça, ça revient à ce sentiment de perdre le contrôle. Tu as l’impression que ton corps te fait des farces, qu’il te trompe, qu’il réagit d’une manière bizarre, mais tu ne sais pas pourquoi. Ça me fait un peu penser à cette fameuse expression “être dans sa tête”... Parce que, vraiment, c’est ton esprit qui influence tout, même si tu n’y crois pas forcément. Enfin, c’est ce que je pense.
Et puis, il y a les tensions musculaires. Tu sais, ces moments où t’as l’impression que tes muscles sont tout contractés, comme si tu étais sur le point de… je sais pas, exploser ! Un peu comme si ton corps était constamment prêt à réagir à quelque chose, même quand tu ne sais pas exactement ce qui te fait flipper.
Mais tu vois, là où c’est vraiment délicat, c’est que la spasmophilie… c’est pas un truc qu’on voit de l’extérieur. C’est ce genre de mal-être intérieur qui n’est pas toujours facile à comprendre pour les autres. Genre, si tu dis à quelqu’un “je me sens vraiment nerveux, ça me fait bizarre de respirer parfois”, tu peux facilement passer pour une personne un peu hypocondriaque. Alors, c’est hyper frustrant, tu vois ?
En fin de compte, je crois que ce qui est le plus difficile avec la spasmophilie, c’est qu’il n’y a pas vraiment de réponse toute faite, pas de remède miracle, et ça, c’est un peu le casse-tête. Chaque personne peut vivre ça différemment. Alors, ouais, c’est un peu l’incertitude qui me dérange. Comment savoir si ce que tu ressens est de la spasmophilie, ou si c’est juste ton corps qui te dit qu’il faut peut-être ralentir un peu…? C’est flippant, mais ça me semble aussi un peu humain. Bref, si jamais tu te retrouves dans ces symptômes, va consulter un professionnel de santé, hein. Parce que moi, j’avoue, c’est toujours plus facile à dire qu’à vivre.
Enfin, tout ça pour dire… je sais pas si j’ai vraiment répondu à la question initiale, mais j’ai essayé de donner quelques pistes. Et toi, t’en penses quoi ? Tu as déjà ressenti un truc comme ça ?

