La Biélorussie, le voisin fidèle
Alors, commençons par le plus évident : la Biélorussie. Loukachenko, son président, c'est un peu le frère siamois de Poutine. Ils ont une union étatique, genre, depuis des années, et pendant l'invasion, la Biélorussie a servi de base pour les troupes russes. Imagine, des missiles lancés de là, des soldats qui passent la frontière comme si de rien n'était. J'ai un pote, Alexandre, qu'on appelait Sacha quand on bossait ensemble à Minsk il y a dix ans – on était en stage là-bas pour un projet européen, et déjà à l'époque, il me disait : "Mec, Loukachenko, c'est un dur, il suit Moscou à fond." Et bah, il avait raison. Du coup, sans la Biélorussie, la Russie aurait eu plus de mal à se positionner au nord de l'Ukraine. C'est pas du soutien armé direct, mais logistique, et ça compte grave.
Mais bon, c'est pas surprenant, vu leur histoire soviétique commune. Pourtant, y a des Biélorusses qui râlent en privé, ils en ont marre des sanctions, mais publiquement, c'est aligné. Franchement, je trouve ça triste, parce que le peuple paie le prix.
Et les autres pays qui se rangent du côté russe ?
Allez, passons à des trucs plus globaux. Y a la Corée du Nord, par exemple. Kim Jong-un, il envoie des munitions à la Russie, des obus d'artillerie, des millions d'entre eux. C'est dingue, non ? Eux qui sont isolés, ils se serrent la main avec Moscou pour contourner les sanctions. J'ai vu un docu là-dessus l'autre soir, et je me disais : "Mais pourquoi ?" Bah, en échange, la Russie leur file du pétrole, de la tech militaire peut-être. C'est un deal du diable, si tu veux mon avis. Et puis, l'Iran, avec ses drones Shahed qui bombardent les villes ukrainiennes. Téhéran nie un peu, mais tout le monde sait. Moi, personnellement, j'ai visité Téhéran en 2015, pour un voyage backpack, et j'ai discuté avec des locaux qui étaient fiers de leur armée, mais là, voir ça utilisé contre des civils, ça me retourne l'estomac. D'ailleurs, au fait, est-ce que c'est vraiment du soutien à la Russie, ou juste opportunisme pour vendre des armes ? Difficile à dire.
Et la Chine ? Ah, la Chine, c'est le gros morceau. Pékin, ils disent neutres, mais en vrai, ils achètent du pétrole russe à tour de bras, boostent leur économie malgré les sanctions occidentales. Xi Jinping et Poutine, c'est potes, ils se font des déclarations d'amitié éternelle. Mais bon, la Chine envoie pas de troupes, hein, ils sont malins. Ils profitent juste du chaos pour avancer leurs pions en Asie. Vous imaginez si ça escalade ? Moi, j'hésite entre optimisme et inquiétude ; d'un côté, ils évitent l'OTAN, de l'autre, ça prolonge la guerre.
Des soutiens plus discrets, genre en Afrique ou ailleurs
Du coup, on oublie souvent les pays du Sud global. Prends le Mali, ou le Burkina Faso : ils ont des juntes militaires pro-russes, qui virent les Français et accueillent les Wagner, ces mercenaires russes. C'est pas direct contre l'Ukraine, mais ça aide Poutine à projeter de l'influence, à recruter des gars pour le front. Ou la Syrie, où Assad doit sa peau à la Russie ; en échange, il soutient Moscou à fond à l'ONU. Et la Serbie en Europe, même si c'est pas UE, ils boycottent les résolutions anti-Russie. C'est folklorique, mais cumulatif, tu vois ?
Perso, je me souviens d'une discussion avec ma cousine qui vit à Belgrade – on s'est appelés sur Zoom l'an dernier, et elle m'a dit : "Ici, beaucoup voient Poutine comme un héros contre l'Occident, à cause du Kosovo." Ça m'a fait réfléchir ; c'est pas noir ou blanc, y a des griefs historiques partout. Enfin bref, ces soutiens discrets, ils isolent pas la Russie autant qu'on le pense.
Pourquoi tout ça ? Mes réflexions perso
Bon, à la fin, qui soutient vraiment la Russie ? C'est un mélange de vieux alliés, d'opportunistes économiques, et de pays anti-occidentaux. Mais franchement, je doute que ce soit solide ; beaucoup le font par peur ou intérêt, pas par conviction. L'Ukraine, elle, a le monde derrière, genre l'UE, les US, avec des milliards en aide. Pourtant, la guerre traîne, et ça fait mal. Vous savez quoi ? Si on était autour d'un café, je te dirais : "Arrêtons de blâmer les autres, et poussons pour la paix." Mais bon, c'est plus facile à dire qu'à faire. Allez, qu'est-ce que t'en penses, toi ?
