VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
classe  classisme  compte  discrimination  langage  moyenne  mépris  méritocratie  pauvreté  populaires  qu'ils  question  social  sociale  système  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

Qui est touché par le classisme ? Comprendre les rouages d'une discrimination invisible

Le mépris de classe, une réalité qui va bien au-delà du compte en banque

On fait souvent l'erreur de réduire le classisme à une simple question d'argent. C'est faux. Le truc c'est que le classisme, c'est avant tout une affaire de capital culturel, ce fameux concept que Pierre Bourdieu a décortiqué il y a des décennies et qui n'a pas pris une ride. On est jugé sur sa façon de tenir sa fourchette, sur son accent, sur les références cinématographiques qu'on a... ou qu'on n'a pas. Le classisme est une barrière symbolique qui sépare ceux qui "en sont" de ceux qui essaient d'en être.

L'habitus ou la prison invisible des origines

L'habitus, c'est ce bagage invisible qu'on traîne depuis l'enfance. C'est notre manière de parler, de bouger, de réagir face à une situation stressante. Or, le classisme se nourrit précisément de ces détails infimes. Quand un recruteur écarte un candidat parce qu'il n'a pas les "codes de l'entreprise", il fait souvent du classisme sans même s'en rendre compte. C'est là où ça coince : on punit des gens pour ne pas avoir appris ce qu'on ne leur a jamais enseigné. Je trouve ça profondément injuste, car on transforme une différence culturelle en une infériorité de compétence.

Le stigmate du langage et de l'accent

Avez-vous déjà remarqué comment on se moque des accents dits "populaires" ou "de province" dans les médias parisiens ? C'est une forme pure de classisme. On associe une élocution particulière à un manque d'intelligence ou de sérieux. Résultat : des milliers de personnes s'auto-censurent ou tentent de gommer leur identité pour espérer décrocher un poste à responsabilité. C'est une violence symbolique inouïe. On n'y pense pas assez, mais le langage est la première frontière sociale que l'on franchit, ou contre laquelle on se cogne.

Pourquoi les classes populaires restent les premières cibles du mépris social

Il ne faut pas se mentir. Les premières victimes, ce sont celles et ceux qui sont en bas de l'échelle. Les ouvriers, les employés, les chômeurs, les travailleurs précaires de la "gig economy". Pour eux, le classisme n'est pas une théorie sociologique, c'est une gifle quotidienne. C'est le regard condescendant du banquier, les remarques désobligeantes à la caisse du supermarché quand on sort des bons de réduction, ou encore les clichés véhiculés par certaines émissions de télévision qui transforment la pauvreté en spectacle. Autant le dire clairement : la stigmatisation de la pauvreté est devenue un sport national.

La figure du "beauf" et la caricature sociale

On a inventé des mots pour exclure. "Beauf", "prolo", "casos". Ces termes servent à déshumaniser une partie de la population en la réduisant à des goûts supposés vulgaires. Mais qui décide de ce qui est vulgaire ? Ce sont toujours les mêmes, ceux qui détiennent le pouvoir culturel. Sauf que cette distinction n'a rien de naturel. Elle est construite pour maintenir une distance. Quand on se moque du tuning ou du camping, on ne critique pas un loisir, on méprise une classe sociale. C'est une manière de dire : "votre culture ne vaut rien".

Le parcours du combattant administratif et médical

Le classisme se niche aussi dans les institutions. Des études ont montré que les patients issus de milieux populaires reçoivent parfois des soins de moins bonne qualité, ou que leurs douleurs sont moins prises au sérieux. Pourquoi ? Parce qu'ils ne savent pas toujours utiliser le jargon médical ou qu'ils n'osent pas contredire le médecin. À ceci près que le système est conçu par et pour des gens qui maîtrisent ces codes. Dans l'administration, c'est la même chanson. Le langage administratif est une forteresse qui exclut ceux qui n'ont pas fait de longues études. D'où ce sentiment d'abandon que ressentent beaucoup de citoyens.

La classe moyenne et le syndrome de l'ascenseur en panne

On en parle moins, mais la classe moyenne n'est pas épargnée. Elle vit dans une peur constante du déclassement. C'est ce qu'on pourrait appeler le classisme "par le haut" et "par le bas". La classe moyenne supérieure méprise la classe moyenne inférieure, et cette dernière fait tout pour se distinguer des plus pauvres. On est loin du compte si l'on pense que la solidarité de classe existe encore vraiment. Reste que la précarisation de l'emploi touche désormais des professions qui se croyaient à l'abri. Un cadre moyen en burn-out peut se retrouver du jour au lendemain de l'autre côté de la barrière.

La méritocratie : le grand mensonge contemporain

C'est ici que je vais prendre une position tranchée : la méritocratie est souvent l'outil de propagande du classisme. On nous répète que "quand on veut, on peut". Mais c'est oublier que tout le monde ne part pas avec les mêmes baskets. Dire à un gamin des cités qu'il a les mêmes chances qu'un fils de diplomate, c'est au mieux de l'aveuglement, au pire de la cruauté. Le classisme utilise la méritocratie pour justifier les inégalités. Si tu n'as pas réussi, c'est que tu n'as pas assez travaillé. Pratique, non ? Ça évite de remettre en question le système de reproduction sociale.

L'angoisse de la distinction chez les diplômés

Même avec un Master en poche, le classisme vous rattrape. On le voit chez les "premiers de famille" qui accèdent aux grandes écoles. Ils ont les notes, mais ils n'ont pas les réseaux. Ils n'ont pas les vacances au ski, les stages trouvés grâce au carnet d'adresses de papa, ou l'aisance sociale innée. Ils se sentent comme des imposteurs. C'est le fameux syndrome de l'imposteur, qui est en réalité une conséquence directe du classisme environnemental. On leur fait sentir qu'ils ne sont que des invités, et que la porte peut se refermer à tout moment.

L'école et le travail : là où le classisme fait le plus de dégâts

L'école est censée être le lieu de l'égalité. Pourtant, c'est là que le tri social s'opère de la manière la plus brutale. Les attentes des enseignants, souvent issus de la classe moyenne, sont calées sur les codes de leur propre milieu. Un enfant qui bouge trop ou qui n'utilise pas les connecteurs logiques attendus sera vite étiqueté comme "en difficulté". Mais est-ce une difficulté cognitive ou une simple différence de socialisation ? Honnêtement, c'est flou, et c'est bien là le problème.

Le recrutement et le plafond de verre

En entreprise, le classisme est partout. Il se cache derrière des termes comme "soft skills" ou "culture fit". On recrute des gens qui nous ressemblent. C'est un réflexe humain, certes, mais c'est un désastre social. Cela crée des entreprises monocolores où tout le monde pense pareil. Et si vous venez d'un milieu modeste, vous devrez travailler deux fois plus pour prouver votre légitimité. J'ai vu des carrières stagner uniquement parce que la personne ne savait pas "réseauter" lors des cocktails de fin de journée. C'est absurde, mais c'est la réalité du monde du travail en 2024.

Le poids des diplômes et des institutions

En France, on a un fétichisme du diplôme qui frise l'obsession. Si vous n'avez pas fait la "bonne" école, vous êtes marqué au fer rouge pour les vingt prochaines années. C'est une forme de classisme institutionnalisé. On ne regarde plus vos compétences réelles, mais le prestige de l'institution qui vous a formé à 20 ans. Or, on sait très bien que l'accès à ces écoles est corrélé à l'origine sociale. La boucle est bouclée.

Quand le genre et l'origine s'en mêlent : le cocktail de l'intersectionnalité

Le classisme ne voyage jamais seul. Il prend souvent le bras du racisme et du sexisme. C'est ce qu'on appelle l'intersectionnalité. Une femme issue des classes populaires subira une double peine. Elle sera jugée sur son genre, mais aussi sur son appartenance sociale. Si elle est en plus issue de l'immigration, c'est le triple combo. Les données manquent encore pour quantifier précisément ce cumul, mais les témoignages sont légion.

Prenez l'exemple des femmes de ménage. Elles sont au cœur d'un système classiste qui les rend invisibles. On utilise leur travail, mais on ne veut pas les voir. Elles cumulent souvent précarité économique, manque de reconnaissance sociale et mépris lié à leur genre. C'est un exemple frappant où le classisme n'est plus seulement une question de goût ou de langage, mais une exploitation pure et simple. On est loin du compte en matière de progrès social quand on voit comment ces travailleuses de l'ombre sont traitées.

Les préjugés sur la pauvreté : stop aux idées reçues

Il existe une idée reçue tenace selon laquelle les personnes pauvres seraient responsables de leur situation par manque de prévoyance ou de volonté. C'est le coeur du classisme néolibéral. On pointe du doigt l'achat d'un écran plat ou d'un smartphone dernier cri, sans comprendre que c'est parfois le seul lien social ou la seule fenêtre sur le monde pour ces familles. Le classisme, c'est aussi vouloir régenter la consommation des autres sous prétexte qu'ils ont moins de moyens que nous.

L'illusion du choix individuel

Le problème, c'est qu'on occulte les structures sociales. On oublie que le prix des loyers explose, que le coût de l'énergie devient insupportable et que l'inflation frappe d'abord les produits de première nécessité. Accuser une personne précaire de mal gérer son budget, c'est un peu comme reprocher à quelqu'un qui se noie de ne pas nager assez vite. C'est une posture de supériorité morale qui définit le classiste. Du coup, on dépolitise la pauvreté pour en faire une faute morale individuelle.

La stigmatisation des aides sociales

On entend souvent parler de "l'assistanat". Ce mot est une arme de guerre classiste. Il vise à culpabiliser ceux qui bénéficient de la solidarité nationale, alors que la fraude aux prestations sociales est dérisoire comparée à la fraude fiscale. Mais c'est plus facile de taper sur ceux qui ne peuvent pas se défendre. Cette rhétorique infuse partout, créant une division entre les "travailleurs courageux" et les "assistés". C'est une manipulation politique qui s'appuie sur des ressorts classistes profonds.

Classisme vs Méritocratie : le grand match truqué ?

Si on compare les deux concepts, on s'aperçoit qu'ils sont les deux faces d'une même pièce. La méritocratie est l'histoire qu'on raconte pour rendre le classisme acceptable. C'est un peu comme si on organisait une course de 100 mètres, mais que certains partaient à 50 mètres de l'arrivée et d'autres avec des boulets aux pieds. Le vainqueur s'exclame : "J'ai gagné parce que je suis le meilleur !". Et tout le monde applaudit. Sauf que le résultat était écrit d'avance.

Pour casser ce cycle, il faudrait une remise en question radicale de nos critères d'évaluation. Mais qui a intérêt à le faire ? Certainement pas ceux qui profitent du système actuel. Je reste convaincu que tant qu'on ne nommera pas le classisme comme une discrimination aussi grave que le racisme ou le sexisme, rien ne bougera vraiment. On continuera à célébrer des "exceptions" qui ont réussi à s'en sortir pour mieux masquer la règle générale de l'exclusion.

Questions fréquentes sur les victimes du classisme

Peut-on être riche et subir le classisme ?

Oui, c'est ce qu'on observe avec le mépris des "nouveaux riches" par la vieille aristocratie ou la grande bourgeoisie installée. On leur reproche de ne pas avoir le "bon goût" ou la discrétion liée à l'argent ancien. C'est une preuve que le classisme est avant tout une question de caste et de codes culturels, pas seulement de montant sur un chèque. Cependant, les conséquences ne sont évidemment pas les mêmes que pour une personne vivant sous le seuil de pauvreté.

Le classisme est-il reconnu par la loi ?

En France, la discrimination à raison de la "précarité sociale" est inscrite dans le Code pénal depuis 2016. C'est le 21ème critère de discrimination prohibé. Mais dans les faits, c'est extrêmement difficile à prouver. Comment démontrer qu'on a été refusé pour un appartement à cause de son apparence sociale ou de son langage ? Les plaintes sont rares et les condamnations encore plus. C'est une loi symbolique qui peine à s'appliquer dans le monde réel.

Comment se manifeste le classisme à l'école ?

Il se manifeste par l'orientation précoce des élèves issus de milieux populaires vers des filières professionnelles dévalorisées, souvent sans tenir compte de leur potentiel réel. Il se voit aussi dans le "marché scolaire" où les parents les plus dotés utilisent des stratégies complexes pour éviter les collèges de quartier. Résultat : on recrée de la ségrégation sociale au sein même de l'école républicaine.

Le classisme existe-t-il dans le milieu militant ?

C'est un grand tabou, mais oui. Même dans les mouvements progressistes, on retrouve des dynamiques classistes. La prise de parole est souvent monopolisée par ceux qui ont fait de longues études et qui maîtrisent le vocabulaire militant complexe. Ceux qui n'ont pas ces codes se sentent souvent exclus ou illégitimes, ce qui est un comble pour des mouvements censés lutter pour l'égalité.

L'essentiel pour changer de regard

Le classisme n'est pas une fatalité, c'est un choix de société. Il touche les plus fragiles de plein fouet, mais il appauvrit tout le monde en nous privant de talents et de perspectives différentes. Pour le combattre, il faut d'abord arrêter de nier son existence. Il faut questionner nos propres préjugés : pourquoi ce sentiment de supériorité quand on croise quelqu'un qui ne nous ressemble pas ? Pourquoi cette obsession pour les diplômes et les codes de langage ?

La solution ne viendra pas seulement de lois, mais d'un changement culturel profond. Il s'agit de valoriser toutes les formes d'intelligence et tous les parcours de vie. Bref, il est temps de redonner ses lettres de noblesse à la mixité sociale réelle, celle qui ne se contente pas de discours mais qui se vit au quotidien, au travail comme dans nos quartiers. Car au final, une société qui méprise une partie de ses membres est une société qui court à sa propre perte. Soit dit en passant, on a tous à y gagner.

💡 Points clés à retenir

  • Qui touche 4000 € par mois ? - Pour devenir grutier, il faut avoir au moins 21 ans et obtenir le Certificat d'Aptitude à la Conduite en Sécurité de Grue.
  • Qui touche 10.000 € par mois ? - Les métiers qui payent le mieux en France sont souvent ceux qui nécessitent une formation et une éducation spécialisées telles que les médecins,
  • Qui touche 6000 euros par mois ? - Le directeur artistique peut travailler dans de grandes entreprises ou encore à son compte dans son propre cabinet.
  • Qui touche 30.000 euros par mois ? - Un agent immobilier chevronné qui travaille sur des transactions immobilières de plusieurs millions d'euros peut gagner plus de 30 000 euros par moi
  • Qui touche 10.000 euros par mois ? - Pourquoi ça rapporte 10 000 euros brut/mois et plus ? « Dans le baromètre Expectra des salaires cadres 2021, nous pouvons constater que le “key a

❓ Questions fréquemment posées

1. Qui touche 4000 € par mois ?

Pour devenir grutier, il faut avoir au moins 21 ans et obtenir le Certificat d'Aptitude à la Conduite en Sécurité de Grue. En actionnant sa machine pour déplacer des charges lourdes, le grutier rapporte en moyenne par mois 4000 euros.

2. Qui touche 10.000 € par mois ?

Les métiers qui payent le mieux en France sont souvent ceux qui nécessitent une formation et une éducation spécialisées telles que les médecins, les avocats, les ingénieurs, les informaticiens et les cadres supérieurs.14 mai 2023

3. Qui touche 6000 euros par mois ?

Le directeur artistique peut travailler dans de grandes entreprises ou encore à son compte dans son propre cabinet. Son salaire moyen est d'environ 6000 euros par mois.

4. Qui touche 30.000 euros par mois ?

Un agent immobilier chevronné qui travaille sur des transactions immobilières de plusieurs millions d'euros peut gagner plus de 30 000 euros par mois. L'entrée dans ce métier nécessite souvent une formation en immobilier ou en commerce et un sens aigu des affaires.

5. Qui touche 10.000 euros par mois ?

Pourquoi ça rapporte 10 000 euros brut/mois et plus ? « Dans le baromètre Expectra des salaires cadres 2021, nous pouvons constater que le “key account manager” et le “directeur national des ventes” sont des métiers dont les salaires maximum culminent aisément à 100 000 € par an.3 mai 2022

6. Qui touche 20.000 euros par mois ?

Le directeur commercial Ce poste à haute responsabilité nécessite une solide formation, souvent à bac+5, et une certaine expérience dans le domaine commercial. Le salaire mensuel d'un directeur commercial peut atteindre 20 000 euros, en fonction de la taille de l'entreprise et du secteur d'activité.5 nov. 2023

7. Qui touche 15000 euros par mois ?

1. Médecin généraliste ou spécialiste. Avec un salaire moyen de 15 000 euros par mois, exercer en tant que médecin généraliste ou spécialiste vous permettra d'obtenir une rémunération très élevée. Sachez toutefois que ce métier nécessite une patience et des connaissances précises pour atteindre vos objectifs.12 janv. 2023

8. Qui touche 5000 euros par mois ?

Tableau Récapitulatif des Salaires
MétierFormationSalaire expérimenté (brut mensuel)
NotaireMaster en Droit + DSN/DAFN> 5000 €
Expert-comptableDCG, DSCG, DEC~5000 €
Conseiller en gestion du patrimoineBac +4 à Bac +5~5000 €
DPOSpécialisation en protection des données2500-5500 €
6 autres lignes•19 déc. 2023

9. Qui touche 10 000 euros par mois ?

Ce sont généralement des professionnels tels que les ingénieurs en aérospatiale, les directeurs de projets en BTP ou encore les pilotes de ligne expérimentés qui atteignent ce seuil. On peut également citer plusieurs professions libérales comme les médecins généralistes, les avocats et les agents généraux d'assurance.8 janv. 2024

10. Qui touche le soldé ?

Le solde est remis au salarié par l'employeur contre reçu. Il est dû au salarié pour tout type de contrat de travail ( CDI : CDI : Contrat de travail à durée indéterminée , CDD : CDD : Contrat à durée déterminée , contrat temporaire), quel que soit le motif de la rupture (démission, licenciement...).

11. Qui touche le Pass'sport ?

Le Pass'Sport s'ouvre désormais aux personnes de 16 à 30 ans révolus au 30 juin 2021 qui ont bénéficié en 2021 de l'allocation aux adultes handicapés, mais aussi aux étudiants d'une bourse d'enseignement supérieur ou encore d'une aide annuelle dans le cadre des formations sanitaires et sociales pour l'année ...

12. Qui touche le RLS ?

En effet, si vous êtes allocataire, la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) ou la Mutualité Sociale Agricole (MSA) calcule chaque mois le montant de votre APL et de votre RLS et le transmet à votre bailleur. Si vous n'êtes pas allocataire et que vous bénéficiez de la RLS, c'est votre bailleur qui fera le calcul.13 oct. 2022

13. Qui touche le chèque carburant ?

Les travailleurs, apprentis et indépendants pourront toucher ce coup de pouce du gouvernement, qui prévoit de le verser à quelque 11 millions de Français.11 juil. 2022

14. Qui touche le chèque alimentaire ?

Écouter ce texteMettre en pausePour en bénéficier, vous devez entrer en contact avec un travailleur social, auprès du CCAS de votre commune ou d'une association du réseau, afin qu'il vous assiste dans la constitution du dossier de demande d'aide alimentaire. Les critères pris en compte sont les suivants : Votre situation familiale.10 oct. 2023

15. Qui touche l'âme ?

Les personnes à votre charge (personne avec laquelle vous vivez en couple : Mariage, Pacs ou concubinage (union libre), enfants de moins de 16 ans, ou jusqu'à 20 ans s'ils poursuivent leurs études) peuvent aussi bénéficier de l'AME.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.