Les Elytra, c’est quoi déjà ?
Alors déjà, pour ceux qui débarquent : les Elytra, c’est cette paire d’ailes qu’on trouve dans les châteaux du Nether. Non, pas dans le château de la belle au bois dormant, hein — dans les End Cities, là-bas, tout au bout du monde, après le portail de l’End. C’est un peu comme un parachute motorisé. Tu sautes, tu l’équipes, et boum — tu glisses dans les airs comme un oiseau stressé. C’est magique. J’ai fait un tour au-dessus de ma base la première fois, je me suis pris pour Iron Man. En moins stylé. Et sans armes.
On ne les crée pas… mais on les trouve
Attends, attends — je vois déjà ta tête. « Tu m’as dit “créer”, et là tu me dis qu’on les trouve ? » Ouais, bon… j’ai un peu abusé avec le mot « créer ». Parce que non, y a pas de craft possible avec deux plumes et un cuir de lapin, malheureusement. C’est pas comme les bottes de course ou la cape d’Elytra qu’on voyait dans les mods. Les vrais Elytra ? Ils viennent d’un seul endroit : les End Ships.
Et encore, pas dans tous. J’ai visité trois End Cities, j’étais sûr d’en trouver dans chacune. Première : rien. Deuxième : un coffre vide. Troisième : bingo. Dans un coffre, posé là, comme un trésor oublié. J’étais tellement content que j’ai fait un « yes ! » tout seul dans ma chambre. Ma coloc a cru que j’avais gagné au loto.
Où exactement dans l’End Ship ?
Le bateau, enfin le vaisseau — l’End Ship — il est attaché à la ville par une chaîne. Y a un trésor, toujours dans une malle. Et dedans, t’as une chance sur… je sais pas, trois ? quatre ? de tomber sur les Elytra. Moi j’ai lu que c’était ~50 %, mais bon, Minecraft, c’est comme la météo : on te dit « risque de pluie », et en vrai il pleut que quand t’oublies ton parapluie.
D’ailleurs, méfie-toi des Shulkers. Ces trucs roses qui flottent et te lancent des boîtes ? Ils sont partout là-bas. Et ils font mal. J’ai perdu un set complet de Netherite à cause d’un Shulker planqué au plafond. Franchement, ils devraient être en prison, ces machins.
Et si je veux en avoir plusieurs ?
Bon, là tu touches un point sensible. Parce que non, t’en trouves qu’un seul par partie, en général. Mais — et c’est là que ça devient marrant — tu peux les réparer, les Elytra. C’est pas top, mais au moins tu les fais durer.
Comment ? Deux façons :
- En les combinant dans une enclume avec un autre paire d’Elytra (si t’as de la chance de malade)
- Ou en utilisant des plumes de Phantom — 42 plumes, oui, quarante-deux. Comme la réponse à la vie, l’univers et tout le reste.
42 plumes, tu me diras. C’est beaucoup. Mais bon, tu t’améliores avec le temps. Moi j’ai installé un farm de Phantoms sur mon toit. Un truc tout con : une plateforme à 250 blocs de haut, un lit en dessous. Du coup, chaque nuit, ils viennent me voir. C’est un peu comme un rendez-vous galant, sauf qu’ils veulent me tuer.
Peut-on les dupliquer ?
Alors là… attention. Je vais te dire un truc, mais chut — faut pas le crier sur les toits. Il y a des bugs, des fois, avec les coffres et les commandes. Mais si tu joues en vanilla, ou sur un serveur clean ? Laisse tomber. T’as plus de chances de trouver un diamant dans une pomme qu’un moyen de dupliquer des Elytra légalement.
Et les mods ?
Si t’es sur un modpack, là oui — t’as des solutions. Par exemple, Tinkers’ Construct ou Botania peuvent ajouter des crafts d’objets volants. Mais bon, c’est plus du pur Minecraft. Moi j’aime bien garder un peu de challenge. Même si j’ai pleuré quand mes Elytra se sont cassés après 20 minutes de vol.
Mon conseil perso ?
Fais gaffe en volant. Sérieusement. J’ai vu un pote se planter dans une montagne à 200 blocs de hauteur. Même pas mort direct — il a rebondi sur un mouton. Mais les Elytra ? Kaboum. Durabilité à zéro. Du coup, je te dis ça comme un pote : équipe-toi d’un truc pour amortir la chute. Un œuf de Phénix, une cape, ou carrément un chat sur la tête — bon, le chat ça sert à rien, mais ça fait mignon.
Et sinon, si tu veux vraiment « créer » des Elytra, ben… va falloir t’y faire : c’est pas du craft, c’est de l’aventure. Tu explores, tu risques ta vie, tu chasses les Phantoms, tu meurs cent fois, et un jour — peut-être — tu tiens ces ailes entre tes mains. Et là, tu comprends pourquoi ça valait le coup.
Enfin bref. Moi j’vais retourner dans l’End. J’ai un pressentiment pour la quatrième ville. Et si jamais tu trouves un deuxième paire… tu me préviens, hein ? On partage. Enfin, peut-être.
