Pourquoi le bac compte autant pour ce métier ?
Alors, d'abord, pourquoi on parle du bac pour devenir génie électrique – euh, ingénieur électricien, pardon, j'ai failli dire génie comme dans le mot, mais c'est ingénieur. Ce job, c'est concevoir des systèmes électriques, des réseaux, des trucs high-tech comme les éoliennes ou les voitures électriques. Du coup, pour y arriver, il faut une base solide en maths, physique, et un peu de techno. Le bac, c'est la porte d'entrée pour les prépas ou les écoles d'ingé, et si tu te plantes sur le choix, bonjour les regrets après.
Vous savez quoi ? Moi, quand j'étais en terminale, j'hésitais grave entre un bac général et un truc plus technique. J'habitais à Lyon à l'époque, et mon pote Julien, qui est maintenant ingénieur chez Schneider Electric, m'avait dit : "Prends le bac qui te branche le plus, mais assure-toi d'avoir les maths en poche." Il avait raison, mais j'ai quand même stressé pendant des mois.
Le bac S, le classique indétrônable
Bon, le premier qui vient à l'esprit, c'est le bac scientifique, le bon vieux bac S – attends, maintenant c'est le bac général avec spé maths et physique-chimie. Pourquoi ? Parce que pour l'électronique et l'électricité, tu as besoin de ces matières-là. Imagine : tu étudies les circuits, les ondes, les forces électromagnétiques... Sans ça, en école d'ingé, tu vas couler direct.
C'est le choix que j'ai fait, moi. À 17 ans, dans mon lycée à Lyon, j'ai opté pour le bac S avec option SI – sciences de l'ingénieur. C'était pas facile tous les jours, les nuits blanches sur les intégrales, mais ça m'a ouvert les portes de la prépa. Franchement, si tu aimes les équations et que tu rêves de bidouiller des schémas électriques, c'est ton bac. Par contre, attention, c'est théorique à mort ; si tu préfères les mains dans le cambouis, ça pourrait te saouler un peu.
Du coup, avec ce bac, tu vises les classes préparatoires aux grandes écoles, genre MPSI ou PCSI, et après, des écoles comme Centrale ou l'INSA. Mais bon, c'est compétitif, hein ? Faut avoir la moyenne en terminale, genre 14-15 mini pour espérer.
Et le bac techno, genre STI2D, ça marche aussi ?
Allez, on change un peu de direction : si t'es pas fan des théorèmes à rallonge, y a le bac STI2D, sciences et technologies de l'industrie et du développement durable. Spécialité énergie et environnement, ou systèmes d'information et numérique, ça colle pile pour l'électrique. Là, c'est plus concret : tu fais des TP sur des montages électriques réels, tu programmes un peu d'arduino, des trucs comme ça.
Moi, j'ai un cousin, Thomas, qui a pris ce bac à Marseille. Il était nul en maths pures, mais il adorait démonter des appareils. Résultat ? Il a intégré une école d'ingé post-bac, genre l'ESIEA, et maintenant il bosse sur des panneaux solaires. C'est génial, non ? Le STI2D te donne une longueur d'avance sur le pratique, et pour l'ingénieur électricien, c'est utile parce que le métier, c'est pas que de la théorie, c'est aussi installer, tester sur le terrain.
Mais, euh, petite maladresse de ma part : attention, avec le STI2D, les portes des grandes écoles sont plus étroites. Tu peux y aller via des admissions parallèles, mais c'est pas aussi direct que le bac général. Du coup, si tu vises l'élite, hésite pas trop.
Autres options ? Le bac pro ou général avec options
Bon, et si on creuse un peu plus ? Y a le bac pro électrotechnique, pour ceux qui veulent entrer direct dans le métier, mais pour ingénieur, c'est light. Non, franchement, pour grimper à ingénieur, mieux vaut un bac général ou techno. Ou alors, le bac général avec spé SI, sciences de l'ingénieur, qui est un bon compromis – théorie + pratique.
Au fait, j'ai oublié de te dire : en France, depuis la réforme, tout est plus flexible. Tu peux mixer les spés. Moi, si je recommençais, je prendrais peut-être maths, physique et SI. Ça m'aurait évité de me sentir un peu largué en prépa sur les aspects appliqués. Vous voyez le genre ? T'hésites, tu testes, et hop, tu ajustes.
Question rhétorique : et toi, t'es plutôt tête dans les nuages avec les formules, ou pieds sur terre avec les câbles ? Ça change tout pour le choix du bac.
Le parcours après le bac : prépa, écoles, ou fac ?
Enfin bref, une fois le bac en poche, quoi faire ? Si t'as le général scientifique, la prépa est royale : deux ans intenses, puis concours pour les écoles top. Perso, j'ai fait ça à l'ENSIIE, et c'était dur mais excitant – imagine, des projets sur des robots autonomes, avec des nuits à coder jusqu'à 3h du mat'.
Pour le STI2D, y a les écoles post-bac comme Polytech ou l'ENSTA Bretagne, avec des admissions sur dossier et entretien. C'est moins stressant que les concours, et tu rentres direct en cycle ingé. D'ailleurs, Thomas, mon cousin, m'a raconté qu'il a adoré : "Pas de prépa, direct dans le bain, et j'ai même fait un stage chez EDF en première année."
Et la fac ? Possible, avec un DUT ou une licence pro en électricité, puis un master. Mais pour ingénieur pur, les écoles sont préférables – plus de réseau, meilleur salaire au bout. Moi, je doute pas : si t'es motivé, peu importe le bac, tant que tu bosses.
Mes conseils perso, avec un brin de doute
Bon, pour résumer – euh, non, on n'est pas pressés –, je dirais : si t'es bon en sciences et que tu veux les grandes écoles, fonce sur le bac général spé maths/physique. Si t'aimes le concret et que la théorie te fait peur, STI2D est top. Perso, je regrette pas mon choix, mais j'aurais aimé plus de pratique plus tôt.
Franchement, parle à des pros, visite des salons comme Studyrama. Et souviens-toi : le bac, c'est important, mais c'est pas tout. L'envie compte plus. Allez, à toi de jouer – raconte-moi ce que t'en penses, si on se recroise pour un café virtuel !
